Le Tableau de bord des politiques de planification familiale pour les jeunes permet aux utilisateurs d der, d interpr ter et de comparer les politiques et les programmes de planification familiale pour les jeunes dans diff rents pays. Les utilisateurs peuvent valuer le niveau auquel l environnement politique actuel d un pays permet et soutient l s des jeunes la planification familiale et leur utilisation de celle-ci.

L valuation utilise huit indicateurs list s dans le tableau de bord ci-dessous qui sont apparus tre directement li augmentation de l utilisation de la contraception chez les jeunes. Les pays sont class s dans l une des quatre cat gories de couleur qui montre leur performance pour chaque indicateur. Nous vous invitons explorer le tableau de bord en cliquant sur un indicateur ou un pays de votre choix. Le tableau de bord vous fournira aussi une information d taill e sur les politiques de planification familiale destin es aux jeunes dans chaque pays.

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Qu'est-ce que le consentement des parents et du conjoint ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays soutient l s aux services de planification familiale sans le consentement des parents ou du conjoint.

Qu'est-ce que l'autorisation du prestataire ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays demande aux prestataires de fournir des services de PF aux jeunes dans discrimination ou pr s.

Que sont les restrictions fond es sur l' ge ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays soutient l s aux services de PF chez les jeunes sans consid ration de leur ge.

Que sont les restrictions fond es sur le statut matrimonial ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays soutient l s aux services de PF sans consid ration de leur statut matrimonial.

Qu'est-ce que l'acc une gamme compl te de m thodes de PF ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays soutient l s des jeunes une gamme compl te de m thodes contraceptives, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles.

Qu'est-ce que l' ducation compl la sexualit ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays soutient une ducation compl la sexualit (ECS) pour tous les jeunes, conform ment aux directives sur les composantes essentielles de l ECS du FNUAP.

Qu'est-ce que la fourniture de services de PF adapt s aux jeunes ?

Cet indicateur value le niveau auquel l environnement politique d un pays soutient la fourniture de services de PF adapt s aux jeunes : Formation des prestataires, confidentialit et intimit , et gratuit ou co duit.

Qu'est-ce qu'un environnement social favorable ?

Cet indicateur value le niveau auquel un pays soutient les deux ments d environnement favorables la fourniture de services de contraception adapt s aux jeunes : renforcer le soutien communautaire et tenir compte des normes de genre.

De nombreux pays ont adopt une approche tr s protectrice pour l rer sur l'acc s des jeunes aux services de PF, estimant qu ils doivent tre prot s contre d ventuels dangers et que les parents ou l' poux devraient pouvoir s opposer leurs d cisions en mati re de sant de la reproduction (SR). Dans la pratique, ces lois repr sentent des obstacles pour l s des jeunes une gamme compl te de services en sant sexuelle et reproductive (SSR), y compris la PF. Par exemple, une tude de la F ration internationale pour la planification familiale au Salvador rapporte que les lois exigeant le consentement des parents pour que les mineurs aient acc un traitement m dical repr sentent un obstacle direct pour que les jeunes acc dent la PF. L' tude recommande La l gislation primaire doit clairement tablir le droit des jeunes d der aux services de SSR, ind pendamment du consentement parental ou de tout autre consentement ; ceci afin d' viter toute ambigu et le risque que des restrictions informelles soient appliqu la discr tion des prestataires de services .

Les organismes mondiaux de la sant et des droits humains soulignent l'importance de la reconnaissance du droit des jeunes prendre librement et en toute responsabilit des d cisions concernant leur propre SR et leurs souhaits. En 2012, le Forum mondial de la jeunesse de la Conf rence internationale sur la population et le d veloppement a affirm Les gouvernements doivent veiller ce que les politiques, les lois et les r glements internationaux et nationaux liminent les barri res, y compris les exigences relatives la notification et au consentement des parents et de l poux, et l' ge du consentement pour les services sexuels et reproductifs qui portent atteinte aux droits et la sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes.

Les lois portant sur le consentement vis- -vis des services de PF sont souvent opaques ou contradictoires. Le Tableau de bord a l'intention de reconna tre les pays qui affirment explicitement la libert des jeunes acc der la contraception sans le consentement des parents ou de l' poux. Les pays qui ont mis en place un tel environnement politique ont donc class s dans la cat gorie verte, soit l'environnement politique le plus favorable, car leur position juridique d finitive fournit les bases n cessaires pour contrecarrer les normes sociales ou les coutumes religieuses qui peuvent restreindre la capacit acc der aux services de PF. Lorsqu'un document politique mentionne que les personnes ne sont pas assujettis l'un des consentements celui de l poux ou des parents mais qu'il ne mentionne pas l'autre, le pays est class dans la cat gorie jaune. Tout pays qui exige le consentement d'un parent ou d'un poux est plac en cat gorie rouge. Lorsqu'un pays ne dispose pas de politique qui traite de l'acc s aux services de PF sans consentement, il est class dans la cat gorie grise.

Les prestataires refusent souvent de fournir des contraceptifs aux jeunes, en particulier des m thodes r versibles longue dur e d'action, pour des raisons non m dicales. Ils peuvent imposer des croyances personnelles ou des crit res m dicaux inexacts lorsqu'ils valuent les besoins en PF des jeunes, ce qui repr sente un obstacle la diffusion de la contraception. Les trois quarts des prestataires ougandais interrog s sur leur conception de l'offre de contraceptifs aux jeunes estimaient ainsi que la contraception ne devrait pas leur tre propos e, et un cinqui me d'entre eux ont d clar qu'ils pr raient conseiller l'abstinence plut t que de fournir des contraceptifs injectables aux jeunes femmes. Pour lever cette barri re, les lois et politiques nationales doivent inclure l'acc s aux services de PF pour les jeunes, sans que ces derniers soient soumis aux croyances personnelles du prestataire.

Les politiques qui soulignent de mani re explicite l'obligation pour les prestataires de fournir les services de PF aux jeunes, sans discrimination ou pr sont consid es comme pleinement favorables l'acc s de ceux-ci la contraception et contribuent un classement dans la cat gorie verte. Tout pays qui soutient g ralement les crit res d' ligibilit dicale de l'Organisation mondiale de la sant (OMS) pour l'utilisation de contraceptifs mais n'exige pas explicitement que les prestataires fournissent aux jeunes en d pit de leurs croyances personnelles est plac dans la cat gorie jaune. Tout pays qui permet au prestataire d exercer un pouvoir discr tionnaire au-del des crit res m dicaux pour fournir des services de planification familiale aux jeunes est class dans la cat gorie rouge, indiquant un obstacle juridique l'utilisation de la contraception par les jeunes. Les pays qui ne disposent pas de politique concernant l'autorisation par les prestataires au-del des crit res m dicaux sont plac s dans la cat gorie grise.

Les jeunes qui souhaitent recourir la contraception continuent de rencontrer des obstacles pour acc der aux services en raison de leur ge. Une tude men e au Kenya et en Zambie a r que moins de deux tiers des infirmi res-sages-femmes taient d'accord avec l e selon laquelle les filles scolaris es devaient avoir acc la PF.

En 2010, un groupe d'experts de l'OMS a tabli que l'existence de lois et de politiques qui am liorent l'acc s des adolescents aux informations et aux services contraceptifs, ind pendamment de leur statut matrimonial et de leur ge, peut contribuer venir les grossesses non d . Lors de la Conf rence internationale sur la population et le d veloppement de 2012, le Forum mondial de la jeunesse a recommand aux gouvernements de veiller ce que leurs politiques liminent les obstacles portant atteinte aux droits et la sant sexuelle et reproductive des jeunes, notamment l ge du consentement pour les services de planification familiale.

Les pays qui incluent explicitement une disposition dans leurs lois ou politiques encourageant l'acc s des jeunes la PF ind pendamment de leur ge sont consid s comme ayant un environnement politique favorable et sont class s dans la cat gorie verte. Ceux qui limitent l'acc s des jeunes la PF, en d finissant un ge de consentement pour obtenir des services de SSR, sont consid s comme ayant un environnement politique restrictif et sont class s dans la cat gorie rouge. Les pays qui n'ont pas adopt de politique favorisant l'acc s des jeunes la PF quel que soit leur ge sont class s dans la cat gorie grise.

Une revue syst matique r alis e en 2014 a permis de r pertorier les lois et les politiques qui limitent l'acc s des jeunes non mari la contraception et qui repr sentent un obstacle l'utilisation de la contraception par les jeunes. En l'absence d'une position juridique sur le statut matrimonial, les agents de sant peuvent refuser de fournir une m thode contraceptive aux jeunes non mari s. Ainsi, des politiques solides assurant un acc gal aux services de PF pour les jeunes mari s et non mari s sont n cessaires pour favoriser l'utilisation des services contraceptifs par tous les jeunes.

Les pays d termin avoir l'environnement politique le plus favorable (la cat gorie verte) pour cet indicateur sont ceux qui incluent explicitement une disposition dans leurs lois ou leurs politiques pour que les personnes aient acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial. Lorsqu'un pays reconna t le droit aux services de PF, quel que soit le statut matrimonial, mais utilise une terminologie favorisant les couples mari s, il est consid comme ayant un environnement politique prometteur, mais inappropri , et est class dans la cat gorie jaune, car sa politique laisse place l'interpr tation. Un pays est plac dans la cat gorie rouge si ses politiques limitent l'acc s aux services de PF en fonction de leur statut matrimonial. Enfin, un pays est plac dans la cat gorie grise s'il ne dispose pas de politique d'acc s aux services de PF quel que soit le statut matrimonial.

 

 

Les jeunes cherchant utiliser des moyens de contraception, y compris les m thodes r versibles longue dur action (MLDAR), sont souvent confront la m fiance ou au refus du prestataire en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial ou de leur parit . Les crit res d ligibilit dicale de l'OMS pour l utilisation des m thodes contraceptives, stipulent explicitement que l' ge et la parit ne sont pas des limites indication d une m thode contraceptive r versible courte ou longue dur e d'action.

La fourniture des MLDAR dans le cadre d'une offre largie de m thodes est particuli rement efficace pour am liorer l'utilisation de la contraception chez les jeunes. Dans une tude, des implants ont offerts comme option contraceptive alternative des jeunes femmes recherchant des m thodes courte dur e d'action dans un dispensaire du Kenya. 24 % des femmes ont d d'utiliser un implant, et leur taux d tait significativement plus faible que chez celles qui utilisaient des m thodes courte dur e d'action. Les 22 grossesses involontaires qui se sont produites concernaient les femmes qui utilisaient des m thodes courte dur e d'action. Dans une autre tude, des prestataires travaillant dans des services adapt s aux jeunes ont form s pour proposer une gamme compl te de m thodes contraceptives, ce qui a permis d accro tre l adoption de m thodes longue dur action r versibles (MLDAR) chez les femmes sexuellement actives, notamment celles qui pr voyaient de retarder leur premi re grossesse. Cependant, de nombreux jeunes dans le monde ignorent ce que sont les MLDAR. Et lorsqu'ils connaissent ces m thodes, ils sont susceptibles d' mettre des doutes sur leur utilisation et leurs effets secondaires potentiels, h sitant les utiliser en raison de normes sociales ou face au refus exprim par les prestataires.

La D claration du consensus mondial : l' largissement du choix contraceptif pour les adolescent(e)s et les jeunes vers l'inclusion de la contraception longue dur e d'action r versible appelle ce que les programmes de SSR et les droits des jeunes assurent leur acc une gamme compl te de m thodes contraceptives en :

  • assurant l'acc s aux options contraceptives les plus couramment disponibles, y compris les MLDAR (plus pr ment, les implants contraceptifs et les dispositifs intra-ut rins) toutes les adolescentes et jeunes femmes sexuellement actives de l' ge de la m narche jusqu' l' ge de 24 ans, quelles que soient la situation matrimoniale et la parit .
  • veillant ce que les MLDAR soient propos es et disponibles comme options contraceptives essentielles, pendant les consultations d' ducation et de conseil en mati re de contraception et lors des prestations de services contraceptifs
  • diffusant une information factuelle aupr s des d cideurs, des repr sentants minist riels, des responsables de programmes, des prestataires de services, des communaut s, des familles, des adolescents et des jeunes concernant la s curit , la r versibilit , le co t-efficacit , l'acceptabilit , les taux de continuation ainsi que les b fices tant sur le plan de la sant que sur d'autres domaines qu'offrent les m thodes contraceptives, y compris les MLDAR, pour des adolescent(e)s et des jeunes sexuellement actifs qui souhaitent viter, retarder ou espacer les grossesses.

Cet indicateur diff re de celui concernant les Restrictions fond es sur l' ge en mettant l'accent sur la gamme de m thodes offertes aux jeunes. Les pays devraient disposer d'une directive politique qui oblige sur le plan juridique les professionnels de sant fournir des services contraceptifs r versibles courte ou longue dur e d'action ind pendamment de l' ge. En outre, la politique ne devrait laisser aucune ambigu quant au champ d'application de la directive, et devrait mentionner express ment le droit juridique des jeunes acc der une gamme compl te de services contraceptifs, y compris les MLDAR. Par cons quent, les pays qui disposent d'une politique explicite permettant aux jeunes d'acc der une gamme compl te de services contraceptifs quel que soit leur ge, sont class s dans la cat gorie verte parce qu'ils mettent en uvre l'environnement politique le plus favorable. Les pays dont les politiques stipulent que les jeunes peuvent acc der une gamme compl te de m thodes, sans pr ciser que les MLDAR sont incluses dans cette gamme, sont class s dans la cat gorie jaune. Ils sont sur la bonne voie, mais ils auraient un environnement plus favorable si leurs politiques mentionnaient explicitement le droit des jeunes d der aux MLDAR.

Un pays est class dans la cat gorie rouge lorsqu'il a mis en place une politique qui restreint l'acc s aux services de PF, y compris des m thodes sp cifiques, en fonction de l' ge, du statut matrimonial ou de la parit , ou en fonction de toute autre caract ristique qui ne correspond pas aux crit res de recevabilit dicale de l'OMS. Les pays qui ne disposent pas de politique traitant de l s des jeunes une gamme compl te de m thodes contraceptives sont class s dans la cat gorie grise.

Il est important de noter que le Tableau de bord ne prend pas en compte l'inclusion dans les politiques de la contraception d'urgence (CU) au sein de la gamme compl te des m thodes pour les jeunes. Cet indicateur vise terminer si les m thodes court terme et les MLDAR sont comprises dans les options mises disposition des jeunes. Par cons quent, les pays qui n'ont pas rendu la CU accessible aux jeunes peuvent tre class s dans la cat gorie verte s'ils fournissent l'acc s aux MLDAR. Cependant, en raison de l'attention croissante accord la CU, le r de cet indicateur pour chaque pays pr cise si elle a incluse dans la gamme des m thodes propos es aux jeunes.

L'OMS recommande d' duquer les adolescents sur la sexualit et la contraception pour accro tre l'utilisation de la contraception et, de ce fait, pr venir les grossesses pr coces et les r sultats n gatifs en mati re de sant reproductive (SR). L' ducation compl la sexualit (ECS) est une forme sp cifique d' ducation sexuelle qui permet aux jeunes de disposer de connaissances, d'attitudes et de comp tences de sant sexuelle et reproductive (SSR) appropri leur ge, scientifiquement pr cises et culturellement pertinentes concernant leurs droits, les services et les comportements sains en mati re de SSR.

Un nombre croissant d tudes d montre que l'information et l' ducation des jeunes sur la sexualit et la SSR ont un impact positif sur leurs comportements en mati re de SR. L' ducation sexuelle dispens e dans les coles les aide prendre des d cisions positives et clair es. Elle permet galement de r duire le risque de transmission des infections sexuellement transmissibles (IST) et la survenue de grossesses non d es, en partie en raison de l auto-efficacit accrue et de l'utilisation de pr servatifs et d'autres contraceptifs. Une tude au Br sil a valu un programme d' ducation sexuelle en milieu scolaire dans quatre municipalit s. Les r sultats ont montr une augmentation de 68 % de l'utilisation par les ves participants de la contraception moderne lors de leur dernier rapport sexuel. Afin qu'elle soit le plus efficace possible, l' ducation la sexualit doit tre propos e dans le cadre d'un ensemble de services de SSR, tels que la fourniture directe de la contraception ou la mise en relation avec des services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe de nombreuses approches pour dispenser l' ducation sexuelle dans et hors des coles. Le Tableau de bord consid re que l'ECS est la norme d'excellence. Notre analyse s'appuie sur les Orientations op rationnelles de l UNFPA pour l ducation compl la sexualit , qui mettent l'accent sur les droits humains et le genre afin de mettre en uvre efficacement un cursus de formation l'ECS. Les orientations op rationnelles de l'UNFPA d crivent neuf composantes essentielles de l'ECS, pr cises et faciles valuer dans tous les documents politiques des pays. En outre, ces lignes directrices reconnaissent l' galit des sexes et les droits humains, et s'appuient sur les normes mondiales d finies dans les Principes directeurs internationaux sur l' ducation sexuelle de l'Organisation des Nations unies pour l ducation, la science et la culture (UNESCO).

Les neuf composantes essentielles de l ECS de l'UNFPA sont :

  1. se fonder sur les droits humains en tant que valeurs universelles fondamentales,
  2. une approche int e de l galit des genres,
  3. des informations d taill es et exactes du point de vue scientifique,
  4. un environnement d apprentissage s r et sain,
  5. la liaison avec les services de sant sexuelle et reproductive (SSR) et d autres initiatives traitant de l galit des genres, de l galit , de l autonomisation et de l ducation et aux biens sociaux et conomiques pour les jeunes,
  6. des m thodes d enseignement participatives pour personnaliser les informations et renforcer les comp tences en mati re de communication, de prise de d cision et de r flexion critique,
  7. le renforcement du plaidoyer et de l engagement citoyen des jeunes,
  8. la pertinence culturelle dans le traitement des violations des droits humains et de l galit entre les sexes,
  9. couvrir la fois les secteurs formel et informel et s adresser tous les groupes d ge.

Un pays est consid comme fournissant l'environnement politique le plus favorable et est class dans la cat gorie verte lorsque ses politiques reconnaissent non seulement l'importance de l' ducation sexuelle en g ral, mais comprennent galement chacun des neuf ments de l'ECS.

Un pays est consid comme ayant un environnement politique prometteur s'il prescrit clairement l' ducation sexuelle dans une politique nationale, mais qu il ne d crit pas exactement comment l' ducation sexuelle devrait tre mise en uvre ou s il dispose de lignes directrices qui ne sont pas enti rement align es sur les composantes essentielles de l'ECS de l'UNFPA. Selon ces crit res, ce pays sera class dans la cat gorie jaune.

Des preuves indiquent que l' ducation sexuelle fournit aux jeunes les comp tences, les connaissances et les valeurs n cessaires pour prendre des d cisions adapt es en mati re de SSR, y compris l'utilisation accrue de la contraception, mais peu d' ments probants montrent que l' ducation ne pr nant que l'abstinence sexuelle est aussi efficace. La Commission 2016 du Lancet sur la sant et le bien- tre des adolescents d conseille une ducation qui ne pr ne que l'abstinence sexuelle en tant qu'action pr ventive en mati re de sant et l'a jug e inefficace pour pr venir des r sultats n gatifs en mati re de SSR. En r alit , certains rapports indiquent qu'une approche ax e sur l'abstinence uniquement augmente le risque d'obtenir de mauvais r sultats pour la sant en mati re de SSR chez les jeunes. Par cons quent, un pays dans lequel l' ducation ne pr ne que l'abstinence sexuelle est consid e comme limitant l'acc s des jeunes la contraception et son utilisation. Il est cet gard class dans la cat gorie rouge. Tout pays qui ne dispose pas de politique en mati re d' ducation la sexualit est plac dans la cat gorie grise.

 

Les Directives de l'OMS sur la pr vention des grossesses pr coces et leurs cons quences en mati re de sant reproductive chez les adolescentes dans les pays en d veloppement recommandent aux d cideurs politiques d'adapter les services de contraception aux adolescents afin d'augmenter leur utilisation. Ceci correspond aux nombreuses conclusions trouv es dans la litt rature scientifique. Une revue syst matique r alis e en 2016 pour identifier les interventions fond es sur des preuves visant viter les grossesses non d es et r es parmi les jeunes dans les pays revenu interm diaire a r que trois interventions sur sept qui augmentaient l'utilisation de contraceptifs impliquaient une composante de la fourniture de la contraception.

Selon les donn es d une tude de 2020, la fourniture de m thodes contraceptives r versibles courte et longue dur action gratuites tait associ une augmentation de la probabilit utilisation de m thodes contraceptives. Des valuations suppl mentaires montrent que lorsque les services de sant sexuelle et reproductive sont con us pour r pondre aux besoins sp cifiques des jeunes, ces derniers sont plus susceptibles de les utiliser et d'acc der la contraception.

Le Tableau de bord se fonde sur les composantes essentielles de la prestation de services identifi origine dans le document intitul Services de contraception adapt s aux adolescents issu du dossier sur les pratiques haut impact (PHI) en mati re de planification familiale de l Agence des tats-Unis pour le d veloppement international, se voulant un cadre d valuation de l environnement politique relatif la prestation de services de planification familiale. Une version actualis e du document intitul e Services de contraception adapt s aux adolescents : institutionnaliser les ments adapt s aux adolescents pour largir l s et le choix, a publi e en mars 2021, r affirmant que ces m mes composantes de la prestation de services contribuent directement augmentation de l utilisation de la contraception. Cet indicateur traite des composantes de la prestation de services suivantes :

  1. la formation et le soutien des prestataires, dans le cadre d une fourniture de services d s de tout jugement afin de proposer des services de contraception adapt s aux jeunes,
  2. l application des principes de confidentialit et garantie des conditions d intimit visuelle et auditive,
  3. la prestation de services gratuits ou subventionn s.

De nombreux pays ont pris des initiatives en mati re de sant adapt es aux adolescents qui incluent une vaste gamme de services, mais pour qu'un pays soit plac dans la cat gorie verte, ses politiques doivent sp cifiquement faire r rence la prestation des services de PF et de contraception pour les jeunes faisant partie d un ensemble de services. Un pays est dans la cat gorie verte pour cet indicateur si ses documents politiques font r rence aux trois composantes des services de contraception adapt s aux adolescents tels que d finis ci-dessus. Le fait de simplement faire r rence la fourniture de services de PF pour les jeunes, sans pour autant adopter les trois composantes de la prestation des services contraceptifs adapt s aux adolescents indique un environnement politique prometteur mais insuffisant. Par cons quent, le pays est class dans la cat gorie jaune. Les pays qui font r rence la formation des prestataires en mati re de services de PF pour les jeunes mais ne reconnaissent pas que le jugement constitue une barri re ou ne pr cisent pas que la formation a pour objectif de lutter contre la discrimination de la part des prestataires seront class s dans la cat gorie jaune. De m me, un pays sera class dans la cat gorie jaune si les politiques indiquent que les services pour les jeunes sont abordables ou confidentiels, mais ne mentionnent pas les services ou les produits de PF

Les pays qui n'ont pas adopt de politique favorisant la prestation de services de PF pour les jeunes sont class s dans la cat gorie grise.

Ce dernier indicateur porte sur les facteurs li la demande, en particulier les efforts pour rendre l'acc s et l'utilisation par les jeunes d'une gamme compl te de m thodes contraceptives plus acceptables et appropri s dans leurs communaut s. Pour soutenir l'acceptation de la contraception par les jeunes et assurer qu'ils sont libres de faire leurs propres choix, il est imp ratif de diffuser l information et de proposer un large ventail de m thodes contraceptives parmi les communaut s dans lesquelles ils vivent. La Commission 2016 du Lancet sur la sant et le bien- tre des adolescents a jug que les interventions de soutien communautaire taient un ment essentiel des services complets de sant sexuelle et reproductive (SSR).

Les activit s collectives qui mobilisent les communaut s par le dialogue et l'action, plut t que de cibler les individus, sont consid es comme une pratique prometteuse pour changer les normes sociales entourant la SSR, y compris l'utilisation de la contraception. Outre l engagement collectif, certaines tudes indiquent que les approches de synchronisation selon le genre et la participation des partenaires masculins dans la planification familiale permettent d accro tre l utilisation de m thodes contraceptives chez les jeunes couples mari s et les partenaires masculins. .

Cet indicateur value la mesure dans laquelle un pays aborde les composantes d'un environnement favorable comme l'indique origine le guide PHI en termes de fourniture de services de contraception adapt s aux jeunes :

  • associer la prestation des services avec des activit s qui renforcent le soutien dans les communaut s,
  • aborder les normes sociales et les normes de genre.

Le document actualis sur les PHI pour des services de contraception adapt s aux adolescentes ne fait pas sp cifiquement r rence ces deux composantes en ces termes, mais aborde le sujet en pr cisant que les pays devraient lier les efforts multisectoriels d engagement communautaire ax s sur la demande et l galit des genres aux services de contraception adapt s aux adolescents, notamment par le biais de solides r seaux d orientation. Les pays qui d crivent des interventions sp cifiques pour renforcer le soutien en faveur de la PF chez les jeunes au sein de la communaut plus large et s attaquer aux normes sociales et de genre sont consid s comme des pays disposant d un environnement politique favorable. Ils sont class s dans la cat gorie verte. Les pays qui incluent une r rence la cr ation d'un environnement favorable la PF chez les jeunes, sans pour autant fournir de plan sp cifique pour le faire, sont plac s dans la cat gorie jaune. Par ailleurs, les pays qui discutent en d tail de l'une des composantes d'un environnement social favorable, mais pas des deux, sont galement class s dans la cat gorie jaune. Les pays qui ne font aucune r rence une activit visant er un environnement social favorable en faveur de la PF chez les jeunes sont class s dans la cat gorie grise.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite de l' ge dans l'acc s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s aux services de PF en fonction du statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (parents et conjoints).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (parents et conjoints).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (parents et conjoints).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite du statut matrimonial dans l'acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle et cite les neuf composantes essentielles de de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (parents et conjoints).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des femmes c libataires aux services de PF, mais priorise l la PF pour les couples mari s.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

La politique mentionne trois composantes des recommandations des Pratiques de planification familiale haut impact (PHI) pour des services de contraception adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il n'existe aucune politique encourageant l ducation sexuelle.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il n'existe aucune loi ou politique sur l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des femmes c libataires aux services de PF, mais priorise l la PF pour les couples mari s.

Il n'existe aucune loi ou politique sur l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui encourage l' ducation l'abstinence uniquement ou d courage l' ducation sexuelle.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite du statut matrimonial dans l'acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui encourage l' ducation l'abstinence uniquement ou d courage l' ducation sexuelle.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Il existe une loi ou une politique qui exige le consentement des parents et/ou du conjoint pour acc der aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite du statut matrimonial dans l'acc s aux services de PF.

Il n'existe aucune loi ou politique sur l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des femmes c libataires aux services de PF, mais priorise l la PF pour les couples mari s.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui encourage l' ducation l'abstinence uniquement ou d courage l' ducation sexuelle.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

l existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il n'existe aucune politique encourageant l ducation sexuelle.

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite de l' ge dans l'acc s des jeunes aux services de PF.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle et cite les neuf composantes essentielles de de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.

Aucune des lois ou politiques examin es ne traite du consentement d'une tierce partie lorsque les jeunes acc dent aux services de PF, c'est pourquoi le Bangladesh est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Les directives du Paquet de services de sant essentiels au Bangladesh (2016) pour le d pistage pour l'utilisation de contraceptifs indiquent aux prestataires de suivre les crit res d' ligibilit dicale lorsque les usagers recherchent des services de PF.

D'autres politiques pr voient de former les prestataires fournir des services sans jugement aux adolescents, mais aucune politique n'exige explicitement des prestataires qu'ils autorisent les services de PF conseill dicalement pour les jeunes sans pr s personnels ou discrimination. Le Bangladesh est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Strat gie nationale pour la sant des adolescents (2017-2030) affirme le droit des adolescents la sant , quel que soit leur ge, tel que garanti par la constitution du Bangladesh :

Universality and Inalienability

The right to health will be universal and inalienable for all adolescent boys and girls of Bangladesh. They will be entitled to access health related information and services regardless of their gender, age, class, caste, ethnicity, religion, disability, civil status, sexual orientation, geographic divide or HIV status.

Indivisibility

The right of adolescents to their health has equal status over other rights and will not be positioned in a hierarchical order. The right to adolescent health will not be compromised at the expense of other rights.

La Politique de population du Bangladesh (2012) reconna t la n cessit de faire b ficier les adolescents de la planification familiale afin d'am liorer les services centr s sur le client, mais ne pr cise pas que les adolescents doivent avoir acc la PF quel que soit leur :

  1. Major Strategies for Implementation of the Population Policy

5.1 Client-Centred Service

Improve service centre practices and door-to-door services to ensure client-centred services, and undertake the following strategies to make them complement each other:

d) bring newlyweds, adolescents, and parents of one or two children under the coverage of family planning services on a priority basis.

Bien que les politiques du Bangladesh soutiennent le droit des adolescents la sant et promeuvent des services centr s sur le patient, leur discours n'incluent pas d ment qui soutienne explicitement l'acc s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur ge. Le Bangladesh est donc class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Strat gie nationale pour la sant des adolescents (2017-2030) fait r rence un r glement qui rend les services de sant sexuelle et reproductive accessibles uniquement aux femmes mari es et aux couples ligibles :

Finally it is important to address the issue of unmarried adolescents, who fall outside the existing reproductive health care services system, given the regulation that SRH [sexual and reproductive health] services are available only to married women and eligible couples.

Bien que ce r glement n'ait pas pu tre identifi par son nom et n'ait pas pu tre localis , la Strat gie reconna t ensuite l'importance de rendre les services de sant sexuelle et reproductive, y compris la planification familiale, accessibles tous les adolescents, quel que soit leur statut matrimonial, mais ne d taille aucun objectif strat gique pour atteindre ce but :

Given the significant population of adolescents in Bangladesh, where a majority of adolescent girls are given in marriage before the age of 18 years, meeting the sexual and reproductive health needs and rights of this group becomes imperative. These needs can be met by ensuring the provision of quality and age appropriate sexuality education starting with the very young adolescent, the delivery of quality age and gender appropriate SRH information and services and mobilization of the community to accept the importance of meeting the SRH and rights of all adolescents, irrespective of their marital status.

Le Plan d action national budg de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) fait galement allusion une r glementation limitant la planification familiale aux couples mari s et cible sp cifiquement les couples nouvellement mari s dans le cadre de plans visant tendre les conseils et services de PF. En outre, le Plan pr voit sp cifiquement une activit permettant de fournir des moyens de contraception aux poux. Aucune activit comparable ne concerne les adolescents non mari s.

tant donn que les r glementations politiques en vigueur au Bangladesh restreignent l'acc s aux services de SSR en fonction du statut matrimonial et que les politiques plus r centes ne vont pas assez loin pour supprimer cet obstacle, le Bangladesh a class dans la cat gorie rouge pour cet indicateur.

Le Plan op rationnel du programme de fourniture de services de contraception clinique (2011-2016) stipule que les programmes de planification familiale du Bangladesh se fondent sur les crit res d' ligibilit dicale des directives de l'OMS :

Medical Eligibility Criteria for Contraceptive use has been developed in perspective of national FP programme of Bangladesh based on WHO guidelines. This criteria has been included in the FP manual. These will help in proper client screening in reducing drop-outs, side-effects/ complications and unnecessary method-switching. At the same time every effort will be made to increase the accessibility of FP users in facilities by making those more attractive and user-friendly by improving provider attitude and management of FP services through proper counseling and screening.

Le Programme pr cise que le manuel de la PF tait en cours de mise jour, mais celle-ci n' tait pas accessible au moment de l'analyse.

Dans le cadre de sa strat gie gard des adolescents, le Plan d action national budg de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) comprend une activit visant garantir la disponibilit des contraceptifs, y compris les m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR), pour tous les adolescents :

7.5 Making all services (both short and LARC [long-acting reversible contraceptives]) available for the adolescents in the facilities.

Phasing of adolescent friendly contraceptive services

7.5.1 Ensure availability of the logistics at all level (No additional cost required)

Le Paquet de services de sant essentiels au Bangladesh (2016) reconna t que la sant des adolescents couvre la distribution de pr servatifs et l'information et la prestation de PF , mais il ne d taille pas l' ligibilit des m thodes pour les adolescents et les jeunes. Ce Paquet de services stipule toujours que la prescription de l'utilisation de contraceptifs se fonde sur des crit res d' ligibilit dicale mais ne fournit pas plus de d tails.

Le Paquet de services n'indique pas explicitement que ces m thodes sont disponibles ind pendamment de l' ge, de la parit et de l' tat matrimonial, et le Plan d action national budg est le seul document politique examin qui mentionne la n cessit de garantir la disponibilit des contraceptifs, y compris des MLDAR aux adolescents. Le Bangladesh est donc class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que les politiques du Bangladesh ne pr cisent pas si la CU doit tre accessible aux adolescents.

Le Plan d'action national pour la strat gie de sant des adolescents (2017-2030) comprend un objectif strat gique visant int grer une ducation compl la sexualit (ECS) adapt l' tous les niveaux d'enseignement :

Key Strategy: Promote age appropriate comprehensive sexuality education, which are on par with international standards, through all academic and training institutions.

Major Activities:

  • Revise Secondary School and Madrasah Curriculum (Class VI-X) to strengthen the CSE component Include adolescent development and CSE contents in B. Ed. course Conduct Peer Educator training (2 students from each school)

Le Plan d'action mentionne galement l'ECS dans sa section consacr la sant mentale des adolescents :

Key Strategy: Develop skills among adolescents to deal with stress, manage conflict, and develop healthy relationships.

Major Activities:

  • Organize sessions on Comprehensive Sexuality Education (CSE)/Life Skills Education/(LSE) for adolescents through the SHP, AH clubs
  • Provide training on LSE.

Toutefois, le Plan d'action ne fournit pas d'orientation ou de d tails sur les composantes sp cifiques du programme d' tudes de l'ECS ou sur les tudiants qui seront cibl s.

De multiples politiques et plans op rationnels visent liorer les connaissances en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR) dans les coles et les communaut s, sans fournir plus de d tails. La Politique nationale pour l'enfance (2011) reconna t la n cessit d'inclure des informations sur la sant reproductive dans les programmes scolaires. Le Plan d action national budg de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) comprend une activit visant int grer un programme de sant des adolescents dans le programme scolaire. Le Plan op rationnel pour la sant maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2017-2022) pr voit une diffusion efficace des connaissances et des informations en mati re de SSR par le biais des programmes scolaires et de la diffusion au niveau communautaire. Ce Plan op rationnel comprend galement une activit visant tablir des liens entre les coles et les services de SSR, bien qu'il ne pr cise pas si ces liens sont galement encourag s dans le programme scolaire :

Component 4: Adolescent Health

Activities:

6. Establishment of referral linkages between school health clinics and other health facilities.

Alors que la Politique de population du Bangladesh (2012) comprend des activit s d' ducation des adolescents en mati re de SSR, y compris des ateliers de diffusion sur la planification familiale pour les adolescents dans les coles et les coll ges et l' ducation aux comp tences de la vie courante, ces activit s visent sp cifiquement les adolescents mari s.

La Politique nationale pour l ducation (2010) d crit les buts et objectifs de l' ducation au Bangladesh et d finit des buts, objectifs et strat gies suppl mentaires pour diff rents niveaux (primaire, adulte, secondaire, professionnel, etc.) et types d'enseignement (sciences, commerce, ing nierie). Cette Politique comprend une section sure ducation des femmes , qui vise encourager l'acc s des femmes l' ducation pour assurer leur d veloppement futur et leur participation conomique, et comprend une strat gie visant inclure la sant reproductive dans le programme d' tudes :

The secondary level curriculum of last two years will include gender studies and issues of reproductive health.

De m me, une version pr liminaire de la Politique nationale de la jeunesse (2017) vise inclure les comp tences de la vie courante et l' ducation SDSR dans le programme d' tudes, mais ne pr voit pas d'autres tapes ou d tails sur les b ficiaires ou le contenu du programme d' tudes :

Include sexual and reproductive health and rights to sexual and reproductive health in the curriculum.

9.1.9 Build awareness among youth about reproductive health, rights to reproductive health and about sexual health

10.5.3 Equip youth with greater sensibility to violation of human rights anywhere in the society or against any group or community, and motivate them to play an active role in the case of such occurrences.

La Strat gie nationale de communication pour la planification familiale et la sant reproductive (2008), qui doit servir de feuille de route pour accro tre les connaissances, am liorer les attitudes et modifier les comportements, pr sente diverses approches pour atteindre son objectif aupr s de diff rents publics cibles, notamment les adolescents et les jeunes c libataires. Aucune des deux approches ne fournit de d tails sur une formation l'ECS, mais toutes deux r pondent la n cessit d'accro tre les connaissances et la sensibilisation de la PF en mati re d' galit des genres :

Audience 5: Adolescents

Sub-objectives:

  • Increase the number of adolescents that have correct knowledge about their bodies, and can practice proper hygiene;
  • Encourage dialogue between parents and children about marriage, fertility, reproductive health, maternal health;

Audience 6: Unmarried Youth

Sub-objectives:

  • Increase awareness among youth (in-school and out-of-school) about the negative effects of gender-based violence;
  • Increase knowledge about (gender-specific) sexual health rights;
  • Improve the reach of life-skills/family life education programs to include greater numbers of out- of-school youth;
  • Increase knowledge about sexual responsibility;
  • Increase the number of unmarried youth that delay age at marriage;
  • Increase the number of unmarried youth that know the advantages to having no more than two children;
  • Increase the number of unmarried youth that have a positive attitude toward family planning.

Bien que l'environnement politique du Bangladesh reconnaisse la n cessit d'un enseignement de l'ECS et de la SSR dans les coles, aucun document politique ne fournit de d tails suppl mentaires sur le contenu d'un programme d' tudes ou n'expose pr ment les activit s qui soutiendraient les composantes essentielles du FNUAP de l'ECS. Le Bangladesh est donc class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Dans son domaine prioritaire ciblant les adolescents et les jeunes, le Plan d action national budg de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) comprend des activit s visant former les prestataires ne pas porter de jugement et garantir la confidentialit et la vie priv e des jeunes recherchant des services :

7.2 Training of providers on adolescent friendly services (AFS10) with privacy and confidentiality FWVs [family welfare visitors] and SACMOs [sub-assistant community medical officers] focusing on providing non-judgmental services, accurate information on medical eligibility, communication strategy for adolescents.

7.3 Ensuring private and confidential counselling room with doors and window curtains, partitioning the waiting areas so that adolescents clients do not have to mix adult clients, not conducting history taking and screening in public

7.4 Developing adolescent friendly communication materials and digital health services.

7.5 Making all services (both short and LARC) available for the adolescents in the facilities, phasing of adolescent friendly contraceptive services.

La Strat gie nationale pour la sant des adolescents (2017-2030) reconna t la n cessit de prendre en consid ration les questions d accessibilit financi re et d accessibilit des services de sant pour les adolescents vuln rables et pr conise de mettre l accent sur la disponibilit des contraceptifs et des services gratuits ou faible co t pour les jeunes.

Le Plan d'action national pour la strat gie de sant des adolescents (2017-2030) comprend une activit de formation des prestataire de services de sant et de conseil adapt s aux adolescents :

Key Strategy: Build capacity for the delivery of age and gender sensitive sexual and reproductive health services which includes HIV/STI prevention, treatment and care.

Major Activities:

  • Develop and update comprehensive training module on AFHS [adolescent-friendly health services] and Counselling (including family planning) for Service Providers and Field Workers.
  • Organize [Training of Trainers] for Master trainers
  • Conduct training of Service Providers and Field Workers in the provision of Adolescent Friendly Health Services and Counselling, particularly on Family planning.
  • Review the medical and pre-service training curriculum of health workers (doctors, nurses, midwives, paramedics and field workers) to ensure the inclusion of adolescent health and counselling with special focus on Family planning

Le Plan d'action inclut en outre la n cessit de former les prestataires adopter des attitudes non moralisatrices lorsqu'ils travaillent avec des adolescents, dans sa section sur le renforcement des syst mes de sant :

Key Strategy HWF [Health Work Force] 1: Capacity building of health providers to be sensitive to the needs of all adolescents, including those who are unmarried, through pre service, in service and on the job training;

Major Activities:

  • Development of [Management Information System] for HR Management and for gap analysis
  • Training and mentoring all [healthcare providers] on [adolescent health] and rights related issues including special health needs by providing pre- and in-service trainings
  • Development of Course on Adolescent Health and incorporate it in postgraduation

Key Strategy [Health Work Force] 2: Provide health service personnel with training on counselling for adolescents and capacitate them to adopt non-judgmental attitudes when working with adolescents.

Major activities:

  • Deployment of human resource to provide adolescent health services based on need
  • Train [healthcare providers] on psychosocial counselling, family planning, gender diversity and value clarification issues.

En outre, la Strat gie nationale de communication pour la planification familiale et la sant reproductive (2008) comprend un objectif sp cifique visant liorer les attitudes des prestataires de services envers les adolescents et les jeunes en ce qui concerne la planification familiale et le comportement de recherche de la sant reproductive .

Le Plan op rationnel de soins de sant communautaire (2017-2022) d crit un processus de mise en uvre visant velopper des soins conseils pour les adolescents afin de fournir des services adapt ces derniers. De plus, le Huiti me plan quinquennal (2020-2025) pr voit d ouvrir 200 centres de services adapt s aux jeunes suppl mentaires parmi les activit s principales cit es dans le domaine de la planification familiale. Si le Plan cherche garantir la disponibilit de contraceptifs modernes faible co t, en particulier dans les r gions recul es, il ne pr voit pas sp cifiquement l'acc s des jeunes des services gratuits ou des co ts r duits.

En incluant la formation des prestataires de services de PF adapt s aux jeunes et des activit s visant garantir la confidentialit aux jeunes qui acc dent aux informations et aux services de PF, le Bangladesh dispose d'un environnement politique prometteur. Le Bangladesh est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur et peut encore am liorer son environnement politique en assurant des services de PF pour les jeunes gratuits ou un co duit.

Le Plan d action national budg de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) pr sente une liste d'activit s dont le but est de d velopper un environnement favorable la planification familiale des adolescents et liorer les normes en mati re de genre, en ciblant notamment les parents, les dirigeants religieux, les repr sentants publics, les lites locales, les prestataires, etc. :

Strategy 2- Increasing acceptability of [long-acting reversible contraceptives and permanent methods] through skilled [human resources] and engaging males

Activities:

2.5 Use satisfied clients/champions for the promotion of LARC&PM in the community

2.7 Use religious leader for the promotion of LARC&PM: Extensive workshops to sensitize religious leaders (Note: even though these strategies are in place as stated in FP OPs [operational plans], field observation suggested that they were not effectively implemented)

Strategy 8- Targeting adolescents with special focus on males

Activities:

8.1 Counsel adolescent, newly married couple, in-laws, public representatives and local elites to improve gender norms.

8.5 Counsel and meetings for parents, providers, religious leaders, and other influential adults (public representatives and local elites etc.) who can foster a supportive environment in health facilities, schools, places of worship, and in homes

Pour s'attaquer aux obstacles sous-jacents l'acc s des adolescents la PF, notamment la stigmatisation communautaire associ l'activit sexuelle, le Plan d'action national pour la strat gie de sant des adolescents (2017-2030) reconna t la n cessit de programmes de communication sur les changements sociaux et comportementaux afin de modifier les attitudes et les comportements de la communaut . Il d finit trois strat gies :

Strategic Objectives

3. To use Social and Behavioral Change Communication [SBCC] interventions to bring about changes in knowledge, attitudes and practices among specific audiences.

Key Strategies

  1. Development of messages and materials for communication and advocacy through sound research;
  2. Utilize ICT [Information and communications technology] (including call centres) and media to reach adolescents, key community members, parents and guardians;
  3. Develop the capacity of respective institutions and systems to design, plan, implement and monitor SBCC interventions.

La Strat gie nationale de communication pour la planification familiale et la sant reproductive (2008) re des activit s sp cifiques dont l objectif est de cr er un environnement social favorable l'acc s des jeunes c libataires aux informations sur la planification familiale et l' galit des genres :

Engage Imams to discuss reproductive health issues with youth;

Conduct discussion groups with trained facilitators where youth can learn about, and practice, problem-solving skills with regard to family planning and reproductive health decision-making;

Educate community gatekeepers (parents, teachers, religious leaders, etc.) about gender equity issues.

Le Plan op rationnel de sant maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2017-2022) comprend un objectif visant er un changement positif dans le comportement et l'attitude des personnes responsables des adolescents envers la sant reproductive . Le Plan d crit deux strat gies pertinentes pour cr er un environnement social favorable :

Advocacy meeting at community level for the gatekeepers of adolescents

...

Carryout multi-sectoral advocacy for creation of supportive environment for adolescents to practice safe behaviors

Le plan op rationnel pr cise les m thodes de mobilisation communautaire des tuteurs, mais n'entre pas beaucoup dans les d tails :

Community mobilization around ASRH [adolescent sexual and reproductive health] issues through court yard meetings, inter-personal communication, and workshops, through partnership with NGOs, to sensitize gatekeepers (parents, religious leaders. Community leaders, school teachers, school management committees. etc.)

La Politique nationale de d veloppement des femmes (2011), la Politique nationale d' ducation (2010) et le Huiti me plan quinquennal (2020-2025) visent tablir l' galit des genres, promouvoir l' ducation des filles et garantir l' galit des droits des femmes dans la prise de d cision en mati re de planification familiale.

tant donn que l'environnement politique du Bangladesh d taille les activit s visant er un environnement social favorable l'acc s des jeunes aux informations et aux services de planification familiale et aborde les normes de genre, le pays est class dans la cat gorie verte.

Le droit la non-discrimination inscrit dans la Loi n 2003-04 du 3 mars 2003 relative la sant sexuelle et la reproduction stipule que l autorisation des parents et du partenaire pour recevoir des soins en mati re de la sant de la reproduction (SR) n est pas requise :

L autorisation du partenaire ou des parents avant de recevoir des soins en mati re de sant de la reproduction peut ne pas tre requise, pourvu que ce proc ne soit pas contraire la loi.

Le B nin est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses politiques interdisent le consentement des parents et de l poux.

Le Plan d action national budg tis pour le repositionnement de la planification familiale au B nin (2019-2023) reconna t que le jugement des prestataires vis- -vis des jeunes, en particulier ceux qui ne sont pas mari s, est un probl me omnipr sent qui emp che les jeunes d'acc der aux services de planification familiale.

Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et les autres adultes dans les points d la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per ue par les prestataires qui pr rent offrir les m thodes uniquement aux femmes en union.

La Strat gie nationale multisectorielle de la sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes (2018-2022) comprend une initiative visant tablir des centres de sant adapt s aux jeunes qui respectent les normes internationales en mati re de services de soins de qualit pour les adolescentes et les jeunes. Selon ces normes, le jugement des adultes dans le meilleur int t des adolescentes ne devrait pas l emporter sur leur obligation de respecter les droits des jeunes, comme le souligne la Convention internationale des droits de l enfant. En revanche, elles ne traitent pas express ment des prestataires ou de l la planification familiale pour les jeunes.

Les politiques du B nin n'indiquent pas explicitement que les prestataires doivent s'abstenir d'imposer leurs pr s et croyances personnelles lorsqu'ils fournissent des services de PF aux jeunes. Par cons quent, le B nin est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Loi n 2003-04 du 3 mars 2003 relative la sant sexuelle et la reproduction stipule que les patients doivent recevoir tous les soins de sant reproductive (SR) sans aucune discrimination fond e sur l' ge :

Article 2: Caract re universel du droit la sant de la reproduction

Le droit la sant de reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans aucune discrimination fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale.

Article 7: Droit la non-discrimination

Les patients sont en droit de recevoir tous les soins de sant de la reproduction sans discrimination fond e sur le sexe, le statut marital, le statut sanitaire ou tout autre statut, l appartenance un groupe ethnique, la religion, l ge ou l habilit payer.

La Loi n 2015-08 portant code de l enfant en R publique du B nin dispose que toute personne de moins de 18 ans a le droit d der la SR :

Article 156 : Sant de la reproduction de l'enfant

L enfant doit avoir acc la sant de la reproduction sans aucune forme de discrimination, de coercition ou de violence. Il a le droit information la plus compl te sur les avantages et les inconv nients de la sant de la reproduction, sur les m thodes de planification familiale et de contraception ainsi que sur l efficacit des services de sant sexuelle et reproductive.

Le B nin est class dans la cat gorie verte car son environnement politique confirme que les jeunes doivent pouvoir acc der aux services de PF ind pendamment de leur ge.

La Loi n 2003-04 du 3 mars 2003 relative la sant sexuelle et la reproduction stipule que les patients doivent recevoir tous les soins en sant de la reproduction sans aucune discrimination fond e sur l' ge ou la situation matrimoniale :

Article 2 : Caract re universel du droit la sant de la reproduction.

Le droit la sant de reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans aucune discrimination fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale.

Article 7 : Droit la non-discrimination.

Les patients sont en droit de recevoir tous les soins de sant de la reproduction sans discrimination fond e sur le sexe, le statut marital, le statut sanitaire ou tout autre statut, l appartenance un groupe ethnique, la religion, l ge ou l habilit payer.

Le B nin garantit l'acc s aux soins de sant de la reproduction ind pendamment du statut matrimonial ; par cons quent, il est class dans la cat gorie verte.

L'environnement politique du B nin prot ge le droit des individus d der une gamme compl te de m thodes contraceptives et la m thode de leur choix. Cependant, il n assure pas sp cifiquement cet acc s aux jeunes.

Par exemple, la Loi n 2003-04 du 3 mars 2003 relative la sant sexuelle et la reproduction stipule que toute la gamme des m thodes contraceptives l gales doit tre autoris e et disponible apr s consultation m dicale dans le cadre du droit de chacun de choisir sa m thode partir d'une gamme de m thodes contraceptives efficaces et s res. Cependant, elle ne pr cise pas que ce m me droit doit tre tendu aux jeunes :

La contraception comprend toute m thode approuv e, reconnue effective et sans danger. Elle comprend les m thodes modernes (temporaires, permanentes), traditionnelles et populaires. Toute la gamme des m thodes contraceptives l gales doit tre autoris e et disponible apr s consultation. Le droit de d terminer le nombre d enfants et de fixer l espacement de leur naissance conf chaque individu la facult de choisir parmi toute gamme de m thodes contraceptives effectives et sans danger celle qui lui convient.

Selon la Strat gie nationale multisectorielle de sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au Benin (2010-2020), qui traite sp cifiquement de la SR chez les jeunes, celle-ci comprend le droit des individus d obtenir les m thodes contraceptives de leur choix, sans pr ciser explicitement que les jeunes doivent pouvoir acc der une gamme compl te d'options contraceptives :

La sant de la reproduction suppose par cons quent que les individus aient une vie sexuelle satisfaisante et s re, ainsi que la capacit de se reproduire et la libert de d cider quand et quelle fr quence le faire. Cette derni re question repose implicitement sur les droits des hommes et des femmes tre inform s et acc der des m thodes de planification familiale (PF) s res, efficaces, abordables et acceptables qu ils auront choisies eux-m mes, ainsi qu autres m thodes de leur choix de r gulation de la f condit qui soient conformes la l gislation.

Le Plan d action national budg de planification familiale du B nin (2019-2023) comprend parmi ses objectifs celui d tendre la gamme de services de planification familiale accessibles aux jeunes afin d grer les m thodes longue dur action r versibles (MLDAR) et les services de planification familiale du post-partum. N anmoins, cette activit cible les jeunes vivant dans certaines zones recul es et ne garantit pas leur acc une gamme compl te de m thodes contraceptives sans distinction d ge, de statut matrimonial ou de parit .

Sachant que le B nin ne dispose pas d une politique largissant l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes contraceptives, le pays est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur. Pour passer dans la cat gorie verte, le B nin devrait pr ciser que les jeunes peuvent acc der une gamme compl te de m thodes, notamment les MLDAR.

La disponibilit de la contraception d'urgence (CU) n est pas prise en compte dans cet indicateur. Mais, il convient de noter que l environnement politique du B nin ne favorise pas sp cifiquement l s des jeunes la CU.

Au B nin, l'environnement politique soutient la fourniture d'une ducation la sexualit aux jeunes scolaris s et non scolaris s. Le Plan d action national budg de planification familiale du B nin (2019-2023) comprend une strat gie d unification des efforts multisectoriels destin renforcer l ducation compl la sexualit (ECS) en harmonisant le contenu des programmes d ECS actuellement utilis s en milieu scolaire ou non, ainsi qu en enseignant et en conseillant sur les services de planification familiale dans les coles :

Strat gies

O4. Unifier les efforts multisectoriels (minist res connexes et autres secteurs) notamment ducatifs afin d identifier le gap et exploiter les synergies, assurer l efficacit des efforts humains et financiers et renforcer l ducation compl la sexualit

A02. Harmoniser le contenu des curricula et mise en uvre de l approche d ducation Compl la Sexualit pour les adolescent(e)s et les jeunes scolaris s, et non/d scolaris s ou en situation de vuln rabilit en collaboration avec les minist res charg s de l ducation, de l enseignement sup rieur, etc. envisageant des visites de centres de sant accr s, des s ances de sensibilisation sur les consultations en PF en milieu scolaire, et l enseignement potentiel de la PF avant la 3 me.

La Strat gie nationale multisectorielle de sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B nin (2010-2020) confie au minist re de l Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle l' largissement de l' ducation la sant sexuelle et reproductive (SSR) aux coles secondaires techniques et professionnelles et la promotion des activit s de sensibilisation la SSR dans les lyc es. Le minist re de la Famille et de la Solidarit nationale est charg d'atteindre les groupes de jeunes vuln rables pour leur fournir des informations sur la SSR.

La Strat gie nationale multisectorielle reconna galement la n cessit d'adapter les informations aux besoins sp cifiques des jeunes :

Principales options de promotion de la SRAJ (Sant reproductive des adolescents et des jeunes)/VIH/sida :

La prise en compte de l ge, du genre et des conditions des adolescents et jeunes dans la d finition des types et contenus des services d information, de conseil et de prestations cliniques ou communautaires en SRAJ/VIH/sida.

Ces politiques visent deux composantes essentielles de l'ECS en personnalisant l'information, mais aussi en abordant les secteurs formels et informels et les groupes d' ge.

Une troisi me composante de l'ECS abord e dans les documents politiques du B nin est le renforcement du plaidoyer et de l'engagement civique aupr s des jeunes. La Strat gie nationale multisectorielle insiste fortement sur le plaidoyer en faveur des informations et des services de SR chez les adolescents :

Les Organisations de jeunesse :

Ces organisations jouent actuellement d important r le de mobilisation de jeunes. Elles doivent poursuivre les activit s de mobilisation des jeunes et adolescents afin d tre de puissants instruments dans la mise en uvre de la pr sente Strat gie Nationale Multisectorielle. Elles doivent contribuer la promotion de la CCC (Communication pour le Changement de Comportement) en SRAJ des prestations de services base communautaire et le plaidoyer en vue de la mobilisation des leaders communautaires et des partenaires techniques et financiers.

La Strat gie nationale multisectorielle et le Programme national de sant de la reproduction (2011 2015) visent l'objectif sp cifique de renforcer l'implication des jeunes dans les programmes de SSR :

Axe: Implication et responsabilisation des jeunes dans la promotion de la SSR/VIH/sida

Objectif sp cifique : Renforcer l implication des structures de jeunes organis toutes les tapes du processus de prise de d cision, de planification, de mise en uvre et de suivi valuation.

Bien que la Strat gie nationale multisectorielle reconnaisse les discriminations de genre auxquels sont confront s les jeunes, comme la violence bas e sur le genre et les mariages forc s ou pr coces, elle ne d crit pas l'int gration du genre dans un programme d ECS.

En outre, le Plan strat gique int sant de la reproduction, de la m re, du nouveau-n , de l'enfant, de l'adolescent et du jeune (2017-2021) charge le minist re de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle de l gration de l' ducation la SSR dans les programmes scolaires pour les adolescents et les jeunes, la formation des enseignants sur le contenu des programmes et de l organisation d'activit s de sensibilisation de la communaut . Le plan charge galement le minist re de la Justice d' tendre les activit s d' ducation la SSR pour les adolescents et les jeunes incarc s.

La Strat gie nationale multisectorielle de la sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes (2018-2022) pr sente l intention du B nin d tablir un programme d'ECS dans le syst ducatif avec l objectif d tendre ce programme en dehors du milieu scolaire :

Interventions

3.6 Instauration d'un programme d ducation la sexualit responsable en milieu scolaire et non scolaire

Activit s

3.6.1 Accompagner le processus d'int gration de l' ducation la sant sexuelle dans le syst ducatif

3.6.2 Assurer le suivi du processus d'int gration de l' ducation la sant sexuelle dans le syst ducatif

3.6.3 Rendre disponible les curricula d' ducation la sant sexuelle en milieu extra-scolaire

3.6.4 Pr parer la mise chelle du Programme d' ducation la sant sexuelle en milieu extra-scolaire

Au B nin, l'environnement politique soutient l' ducation compl la sexualit , mais ne fait pas r rence aux neuf composantes essentielles de l'ECS d finies par le FNUAP. Par cons quent, le pays est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur. l'avenir, les politiques suppl mentaires en mati re d' ducation sexuelle devront tenir compte de ces neuf composantes.

La Strat gie nationale multisectorielle de sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B nin (2010-2020) et le Programme national de sant de la reproduction (2011-2015) comprennent des objectifs sp cifiques visant former les prestataires pour offrir des services contraceptifs adapt s aux adolescents et jeunes. De plus, la formation des prestataires d crite dans le Plan d action national budg pour le repositionnement de la planification familiale (2019-2023) au B nin a pour objectif, notamment, d liorer les services de planification familiale pour les adolescentes et les jeunes en proposant des activit s de renforcement des capacit s aux prestataires :

Strat gie

O1. Am liorer le plateau technique des formations sanitaires pour l offre de services de PF de qualit de 2019 2023.

A4. Renforcement des capacit s des prestataires des formations sanitaires publiques et priv es pour l offre de services conviviaux et adaptes de SRAJ [Sant de la Reproduction des Adolescents et des Jeunes] : Renforcer les capacit s des prestataires de 5% des FS [Formations Sanitaires] publiques et priv es (soit 114 FS offrant la PF) par an ans dans le domaine de l offre des services de PF adapt s aux adolescentes et jeunes permettra de lever l obstacle li attitude de certains prestataires face aux adolescents et jeunes qui se pr sentent dans les centres de sant pour adopter les m thodes de PF. Elle sera r alis travers la formation, l nagement des structures de soins, la supervision et le suivi des prestations.

La Strat gie nationale multisectorielle de sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B nin (2010-2020) stipule qu'un cadre de service adapt aux jeunes doit tre confidentiel et abordable :

La formation sanitaire attrayante pour les adolescents et jeunes se d finit comme un centre d accueil ou de conseil, une maison des jeunes, offrant un bon accueil, une ambiance de gait aise, de confidentialit , une prise en charge ad quate, un traitement et des produits moindre co t.

Le Plan national de d veloppement sanitaire (2018-2022) inclut galement l'acc s gratuit la PF pour les jeunes et les femmes en ge de procr er comme une action prioritaire destin duire la morbidit et la mortalit chez les adolescents et les jeunes :

5.5.2. Orientation Strat gique (OS2): Prestation de service et l lioration de la qualit des soins

Objectifs Sp cifiques : 2.1 R duire la morbidit , la mortalit de la m re, du nouveau-n , de l enfant, de l adolescent et du jeune

Axes d interventions : 2.1.2 Intensification des services de la Planification Familiale

Actions prioritaires :

  • Assurer la disponibilit des produits traceurs de la PF jusqu au dernier niveau des prestations de services ;
  • Renforcer l rationnalisation du plan d action budg de PF ;
  • Assurer la gratuit de l s des jeunes et des femmes en ge de procr la PF.

Le Plan d action national budg de planification familiale du B nin (2019-2023) comprend des activit s de prestation de services de planification familiale adapt s aux jeunes, comme la mise en place de la gratuit des services de contraception, la cr ation de centres adapt s aux jeunes et la formation des prestataires :

Activit s

2.1.1 Mettre en place un m canisme d'exemption des co ts des contraceptifs pour les adolescents et jeunes

2.1.2 Augmenter de 50% la couverture nationale en centres conviviaux int s pour les adolescents et jeunes

2.1.3 Faciliter l utilisation des contraceptifs par les adolescentes et jeunes vuln rables

2.1.4 laborer et mettre en uvre l'initiative Les formations sanitaires et centres de promotion sociale amis des adolescents et jeunes

tant donn que les documents d orientation du B nin mentionnent les trois composantes de la prestation de services adapt s aux jeunes, le pays est class dans la cat gorie verte.

La Strat gie nationale multisectorielle de sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B nin (2010 2020) pr voit une objectif permettant d'impliquer les dirigeants locaux dans les activit s d'information et de communication.

Objectif sp cifique n 2 : Renforcer l implication des lus locaux, des leaders communautaires et religieux dans les actions d information sur la SRAJ [Sant Reproductive des Adolescents et des Jeunes] /VIH/sida des adolescents et jeunes.

2.1 Organiser au niveau de chaque commune du pays un atelier d laboration des plans op rationnels de communication en SRAJ/IST [Infections Sexuellement Transmissibles] /VIH/sida au profit des lus locaux et les leaders communautaires et religieux en tenant compte des r alit s de chaque commune.

La Strat gie nationale multisectorielle de sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B nin (2010-2020) pr voit de prendre en compte la dimension du genre pour concevoir des informations et des services de sant reproductive (SR) pour les jeunes :

3.2. Principales options de promotion de la SRAJ/VIH/sida

2- La prise en compte de l ge, du genre et des conditions socio-culturelles des adolescents et jeunes dans la d finition des types et contenus des services d information, de conseil et de prestations cliniques ou communautaires en SRAJ/VIH/sida.

3.3 Principes directeurs

La prise en compte des valeurs socioculturelles, de l thique et du genre dans la programmation des interventions.

De plus, la Politique nationale de la jeunesse (2001) contient un objectif sp cifique et une strat gie correspondante pour tenir compte du genre dans la sant sexuelle et reproductive des adolescents :

Objectif Sp cifique 11: Contribuer au d veloppement de la sant physique, mentale, psychique, sexuelle et de la reproduction des adolescents et des jeunes selon l'approche de genre.

Strat gie 11- 3: Promotion de la sant sexuelle et de reproduction des adolescents et jeunes et d'un environnement physique, l gal et social favorisant l'approche de genre.

Le Plan strat gique int sant de la reproduction, de la m re, du nouveau-n , de l'enfant, de l'adolescent et du jeune (2017-2021), charge le Minist re des affaires sociales et de la microfinance de promouvoir le dialogue entre parents et enfants dans ses activit s de plaidoyer :

Le minist re en charge des Affaires sociales

Il renforcera la promotion du dialogue entre parents et enfants dans le cadre des activit s de plaidoyer et de formation que d veloppent les services centraux et d centralis s de ce minist re.

La Strat gie nationale multisectorielle de la sant sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes (2018-2022) met l accent sur la n cessit aborder les questions de genre dans les strat gies de sant reproductive des adolescentes et des jeunes, en faisant r rence la Loi n 2003-04 du 3 mars 2003 relative la sant sexuelle et la reproduction, qui proclame le droit la sant reproductive sans aucune discrimination. Le Plan d action national budg de planification familiale du B nin (2019-2023) met galement en avant l objectif de cr er un environnement favorable la promotion des services de planification familiale en mobilisant le soutien des responsables politiques, des personnalit s religieuses et des autorit s locales :

Objectif 4 : Garantir un environnement favorable pour la PF travers :

Le renforcement des activit s de plaidoyer aupr s des d cideurs (Pr sident de la R publique du B nin, Premi re Dame du B nin, institutions nationales, minist re de la sant et minist res connexes) et des leaders administratifs, traditionnels, religieux et des lus.

Ces politiques d crivent une strat gie d taill e pour construire un soutien communautaire en faveur des services de PF chez les jeunes et pour lutter contre les normes de genre, y compris des interventions sp cifiques. Par cons quent, le B nin est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Politiques et normes en mati re de sant de la reproduction au Burkina Faso (2010) stipulent que l'acc des m thodes contraceptives r versibles ne doit pas tre soumis l'autorisation de l poux :

Les femmes et les hommes en ge de procr er pourront avoir acc s aux m thodes contraceptives r versibles sans recours au consentement de leur conjoint. Toutefois, l accent doit tre mis sur l importance du dialogue dans le couple pour l adoption d une m thode contraceptive.

Cependant, les politiques du Burkina Faso ne traitent pas de mani re ad quate du consentement parental. Par cons quent, le pays est class dans la cat gorie jaune parce que ses politiques n'abordent qu'une seule modalit du consentement.

M me si le Plan strat gique sant des adolescents et des jeunes (2015 2020) d crit l'attitude moralisatrice des prestataires comme un obstacle l'acc s des jeunes aux soins de sant , il n'inclut pas de d claration explicite selon laquelle les prestataires ne peuvent faire valoir des pr s personnels ou user de discrimination lorsqu'ils proposent aux jeunes des services de PF. Par cons quent, le Burkina Faso est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Loi portant sant de la reproduction (2005) stipule que tous les individus y compris les jeunes ont des droits gaux et une dignit gale en mati re de sant de la Reproduction (SR), tout au long de leur vie, quel que soit leur ge:

Article 8 : Tous les individus y compris les adolescents et les enfants sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction.

Le droit la sant de la reproduction est un droit fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu.

Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid ration.

Le Burkina Faso est class dans la cat gorie verte car la loi garantit l'acc s des jeunes la PF ind pendamment de leur ge.

La Loi portant sant de la reproduction (2005) dispose que tous les individus, y compris les adolescents, ont des droits gaux et une dignit gale en mati re de sant de la Reproduction (SR), tout au long de leur vie, quelle que soit leur situation matrimoniale :

Article 8 : Tous les individus y compris les adolescents et les enfants sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction.

Le droit la sant de la reproduction est un droit fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu.

Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid ration.

Parce que la loi garantit aux jeunes l'acc la SR, y compris la PF, quel que soit leur statut matrimonial, le Burkina Faso est class dans la cat gorie verte.

La Loi portant sant de la reproduction (2005) stipule galement que les adolescents ont le droit de prendre des d cisions concernant leur sant de la Reproduction (SR), et d'obtenir des informations sur toutes les m thodes de contraception.

Article 11: Tout individu y compris les adolescents et les enfants, tout couple a droit information, l' ducation concernant les avantages, les risques et l'efficacit de toutes les m thodes de r gulation des naissances.

Les Protocoles de sant de la reproduction (2009) pr cisent que les adolescents doivent avoir acc toutes les m thodes ind pendamment de leur ge ou de leur statut matrimonial :

Les adolescents et jeunes quel que soit leur ge, leur statut matrimonial doivent avoir acc toutes les m thodes contraceptives.

En outre, les Protocoles incluent les m thodes r versibles longue dur e d'action (MLDAR) dans la liste des m thodes contraceptives qui doivent tre accessibles aux jeunes.

De m me, la Politique nationale de population du Burkina Faso (2000) contient un objectif sur la promotion de l'utilisation des services de SR chez les adolescents, dont la finalit est de fournir une gamme compl te de m thodes contraceptives :

a) Objectif interm diaire

1.1: Promouvoir une grande utilisation des services de sant de la reproduction en particulier par les femmes, les jeunes et les adolescents.

Axes strat giques:

1.1.2. Mise la disposition de la population de services de sant de la reproduction de qualit y compris une gamme compl te de m thodes contraceptives s res, fiables et un co t abordable.

L un des objectifs du Plan national d ration de planification familiale du Burkina Faso (2017 2020) est d largir la gamme des m thodes qui peuvent b ficier aux jeunes, notamment les MLDAR.

Objectif 2 : Garantir la couverture en offre de services de PF et l s aux services de qualit en renfor ant la capacit des prestataires publics, priv s et communautaires et en ciblant les jeunes ruraux et les zones enclav es avec l largissement de la gamme des m thodes y compris la mise chelle desMLDAR et PFPP [planification familiale du post-partum], l lioration de la prestation aux jeunes., l lioration de la prestation aux jeunes.

Par cons quent, le Burkina Faso est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans la cat gorisation de cet indicateur, il convient de noter que les protocoles ne comprennent pas la CU dans la liste des contraceptifs qui doivent tre accessibles aux jeunes.

Plusieurs politiques au Burkina Faso reconnaissent l'importance de l' ducation sexuelle et d crivent des plans pour am liorer sa mise en uvre. Les Politiques et normes en mati re de sant de la reproduction au Burkina Faso (2010) stipulent que les jeunes ont droit l' ducation sexuelle.

Les jeunes ont droit ducation la vie sexuelle et la vie familiale.

La Politique nationale de population du Burkina Faso (2000) d crit les plans d' ducation la vie familiale et la sexualit dans les structures d enseignement formelles et informelles, et les plans visant liorer les capacit s institutionnelles de l' ducation dans la population :

1.5.3. Promotion de l ducation la vie familiale et l ducation sexuelle dans les structures d enseignement formel et non formel.

2.2.1. Accroissement et/ou consolidation des capacit s institutionnelles en mati re de formation et d enseignement en population et d veloppement aux diff rents niveaux du syst ducatif.

Le Troisi me programme d'action en mati re de population (2012 2016) explique que le programme d' ducation de la population du Burkina Faso, l' ducation en mati re de population (EMP), qui n'a pas pu tre obtenu pour cette analyse, comprend des modules sur des th mes mergents tels que la citoyennet , les droits humains, le VIH/sida et les autres IST (infections sexuellement transmissibles), et la sant sexuelle et reproductive des jeunes. Le programme EMP a introduit dans les coles primaires et secondaires au Burkina Faso au milieu des ann es 1980, et a depuis tendu pour atteindre les tudiants dans des milieux informels. Ce programme comprend un objectif sp cifique visant liorer l'efficacit de l' ducation la population et la citoyennet dans des contextes formels et informels :

Objectif sp cifique 3 : Rendre effective l ducation en mati re de population et de citoyennet (EmPC) dans 100 % des structures du syst me formel et 95 % des structures non formelles.

De m me, le Plan national de relance de la planification familiale (2013 2015) pr voit une intervention visant revitaliser l' ducation de la population dans les milieux ducatifs formels et informels, y compris la formation des infirmi res et du personnel scolaire dans les centres d'encadrement des jeunes dans le cadre d'une approche pour les jeunes . Le Plan strat gique sant des adolescents et des jeunes (2015 2020) pr voit une intervention g rale pour introduire l' ducation sexuelle dans les milieux de l' ducation et de la formation.

En outre, le Plan national d ration de planification familiale du Burkina Faso (2017 2020) pr voit des actions prioritaires pour int grer des modules sur l ducation compl la sexualit (ECS) dans les programmes d enseignement, renforcer les capacit s des tudiants et des professeurs sur ce sujet et mettre en uvre une approche d ECS pour les jeunes non scolaris s.

L'environnement politique du Burkina Faso est prometteur parce qu'il appuie la fourniture de l' ducation la sexualit et comprend certaines des composantes essentielles de l'ECS dans son programme d' ducation sexuelle, comme le fait d atteindre les jeunes travers les secteurs formel et informel, les droits humains et la citoyennet . Cependant, les neuf composantes de l'ECS ne sont pas mentionn es. Par cons quent, le Burkina Faso est class dans la cat gorie jaune pour l'ECS. Les futurs projets de revitalisation de l' ducation sexuelle au Burkina Faso devront prendre en compte les neuf composantes essentielles de l'ECS d finies par l'UNFPA.

Le Plan strat gique sant des adolescents et des jeunes (2015 2020) d crit l'attitude moralisatrice des prestataires et le manque de confidentialit comme un obstacle l'acc s des jeunes aux soins de sant :

L offre de SSR de qualit se trouve limit e par insuffisance de comp tences du personnel de sant . En effet, les ments suivants participent entraver la qualit des soins et des services pour les adolescents et les jeunes attitude des prestataires non respectueuse et de jugement, droit la confidentialit non respect

Le plan strat gique comprend un objectif annexe visant former et superviser les prestataires dans la prestation de services de sant sexuelle et reproductive (SSR) adapt s aux jeunes.

Axe 2 : Renforcement de l offre de soins et des services de SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes] de qualit

Formation continue des prestataires au niveau des formations sanitaires

Renforcement de la supervision des prestataires

En outre, les Directives nationales sur la sant scolaire et universitaire au Burkina Faso (2008) affirment que les centres d'encadrement des jeunes dans les coles et les universit s devraient fournir des contraceptifs abordables aux tudiants et soulignent l'importance de la confidentialit entourant la prestation des services aux jeunes :

II. LES DIFF RENTES INTERVENTIONS N CESSAIRES POUR ASSURER LA PRISE EN CHARGE M DICO-SOCIALE DES PROBL MES DE SANT SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE

2.2.8. Confidentialit

La confidentialit constitue la pierre angulaire de la fr quentation de tout service de sant par les jeunes. Ainsi la confidentialit ne doit pas tre n glig e par les prestataires parce qu ils ont affaire un public souvent plus jeune.

- La confidentialit doit transpara tre dans tous les services de sant . Elle doit en tout temps pr valoir entre le prestataire et les scolaires et universitaires,

- Les informations concernant un scolaire ou universitaire ne peuvent tre divulgu des tiers sauf en cas d urgence et dans son int t,

- Les dossiers des scolaires et universitaires doivent tre gard s en lieu s r. Seuls les prestataires doivent pouvoir y acc der.

La Politique et les normes en mati re de sant de la reproduction (2010) exposent des normes de qualit pour la sant reproductive. La liste des normes des services inclut la confidentialit des patientes, mais ne mentionne pas sp cifiquement les adolescentes et les jeunes.

1.6 Normes de qualit de services

Pour que les programmes de sant soient des programmes de qualit :

- Les services doivent tre personnalises,

- Les usagers doivent tre traites avec dignit ,

- Les usagers doivent tre trait s de mani re confidentielle,

- Les usagers ne doivent pas attendre longtemps avant d tre re us,

- Les prestataires de service doivent informer les usagers sur les m thodes et services disponibles,

- Les prestataires de sant doivent pouvoir reconna leurs limites

Avec le D cret n 2019-0040/PRES/PM/MS/MFSNF/MFPTPS/MATD/MINEFID portant gratuit des soins et des services de planification familiale au Burkina Faso, le Conseil des ministres a institu en d cembre 2018 la gratuit des soins de planification familiale pour l ensemble de la population du pays :

Article 1 : Il est institu la gratuit des soins et des services de planification familiale sur toute l tendue du territoire national.

Article 2 : La gratuit de la planification familiale est mise en uvre dans toutes les formations sanitaires publiques par les agents de sant base communautaire (ASBC) et au sein des formations sanitaires priv es conventionn es du Burkina Faso.

Le D cret stipule que la gratuit de la planification familiale est mise en uvre dans les formations sanitaires publiques et certaines formations sanitaires priv es conventionn es, mais celle-ci est volontaire pour ces derni res. Lorsque le d cret a annonc initialement, le Conseil des ministres a indiqu que cette nouvelle politique serait plus avantageuse pour les adolescentes et les jeunes :

L adoption de ce d cret permet la mise en uvre de la mesure de gratuit de la planification familiale dans les structures de sant publique de notre pays et une intensification de l offre de services de planification familiale au profit des populations, notamment les adolescents, les jeunes et les populations vivant en milieu rural.

Le Burkina Faso b ficie d un environnement politique tr s favorable pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes et est donc class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les politiques du Burkina Faso visent galement er un environnement social propice la fourniture de services adapt s aux jeunes en traitant les normes de genre et en renfor ant le soutien dans les communaut s. Par exemple, les Politiques et normes en mati re de sant de la reproduction au Burkina Faso (2010) reconnaissent la nature multisectorielle de la sant reproductive (SR) et la collaboration n cessaire entourant les questions li es au genre telles que :

  • la promotion de la scolarisation des jeunes filles et de l alphab tisation des femmes,
  • la promotion de l autonomisation financi re des femmes,
  • la promotion d un environnement physique, politique, juridique, social et conomique favorable la sant , dans un esprit d quit entre les sexes.

Le Document de la politique nationale genre du Burkina Faso (2009) inclut comme objectif de lever les obstacles socioculturels li la sant , notamment les tabous concernant l s des femmes aux services de sant reproductive :

Objectif 2 . De m me, en mati re de sant , il importe de travailler liminer certains tabous persistants et promouvoir la libert de fr quentation des services de sant par les femmes. En outre, l galit en mati re de sexualit doit tre promue travers les programmes de Sant de la Reproduction et de lutte contre le SIDA.

Plusieurs autres documents d orientation du Burkina Faso tudient les difficult s associ es au genre en d crivant le soutien la promotion des services de sant reproductive, notamment pour les adolescentes et les jeunes.

Le Plan strat gique sant des adolescents et des jeunes (2015-2020) inclut une activit prioritaire afin de promouvoir un environnement social favorable pour la sant des adolescentes et des jeunes, notamment le renforcement des capacit s des acteurs communautaires de la sant reproductive des adolescentes et des jeunes sur les questions de genre :

Axe 6 : Promotion d un environnement social et juridique favorable la sant des adolescents et des jeunes

Actions prioritaires Description
Renforcement des capacit s des acteurs de la SRAJ sur les questions de genre et droits humains

 

  • Identification des besoins
  • Orientations sur les questions genre et droits humains
  • Sessions de formation
  • Suivi et valuation

Le Plan strat gique sant des adolescents et des jeunes (2015-2020) d crit des activit s sp cifiques pour promouvoir un environnement social propice la sant des adolescents et pour atteindre les dirigeants communautaires et les parents concernant la sant sexuelle et reproductive des jeunes :

Axe 6: Promotion d un environnement social et juridique favorable la sant des adolescents et des jeunes

Renforcement du dialogue parents enfants dans l ducation sexuelle et les bonnes habitudes d hygi ne et de vie des adolescents et des jeunes

  • Formation la vie familiale des parents et des adolescents et des jeunes
  • Communication m dia sur le r le des parents
  • Utilisation des NTIC [Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication] pour rappeler le r le attendu des parents (SMS)
  • Communication m dia sur l ducation sexuelle, les bonnes habitudes d hygi ne et de vie

Implication des leaders communautaires et religieux dans l ducation sexuelle et les bonnes habitudes d hygi ne et de vie des adolescents et jeunes

  • Plaidoyer
  • Communication m dia sur l ducation sexuelle et les bonnes habitudes d hygi ne et de vie

Le Burkina Faso dispose d une strat gie d taill e afin de renforcer le soutien communautaire aux services de PF pour les jeunes et de lutter contre les normes de genre. Par cons quent, le pays est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

 

Les Normes des services de sant de la reproduction (2012) stipulent que toute personne en ge de procr er peut avoir acc s aux contraceptifs sans le consentement de son conjoint :

Les femmes et les hommes en ge de procr er doivent avoir acc s aux m thodes contraceptives r versibles sans recours au consentement de leur conjoint. Toutefois, l accent doit tre mis sur l importance du dialogue dans le couple pour l adoption d une m thode contraceptive.

Bien que les Normes des services traitent du consentement du conjoint, aucun document politique examin ne traite du consentement parental. Le Burundi est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur car ses politiques ne soutiennent pas explicitement l'acc s des jeunes aux services de PF sans le consentement des parents.

Les Normes des services de sant de la reproduction (2012) reconnaissent les droits des adolescentes et des jeunes la dignit et ficier de services de planification familiale assur s par des professionnels qualifi s

III.2.3.1. Droits en sant sexuelle et reproductive

De fa on sp cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :

  • Le droit la dignit tre trait (e) avec courtoisie, consid ration et pr venance.
  • Le droit de b ficier d explications suffisantes de l intervention que vous subissez lorsque vous recevez des soins de sant .
  • Le droit d tre pris en charge par des gens form s et qui ma trisent ce qu ils

Les Normes des services tablissent des normes de qualit des services et soulignent que les programmes r ussis n cessitent un personnel bien form qui fait preuve de sensibilit envers les usagers et qui utilise un jugement clinique :

Des programmes r ussis exigent un personnel bien form qui d montre :

  • Attention, sensibilit et empathie lorsqu il informe le client,
  • Connaissances, attitudes et comp tences pour fournir les services de SR,
  • Connaissance des probl mes r els ou potentiels et capacit de les reconna tre,
  • Capacit de prendre des mesures cliniques appropri es en r ponse ces probl mes, y compris quand et o rer les clients qui ont des probl mes graves ; bon jugement clinique,

Alors que les politiques reconnaissent le droit des jeunes tre trait s avec dignit et que les tablissements qui r ussissent font preuve d'empathie et exercent un jugement clinique, les politiques du Burundi n'exigent pas explicitement des agents de sant qu'ils fournissent des services de PF m dicalement conseill s aux jeunes sans pr s personnels ou discrimination. Le Burundi est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Politique nationale de sant (2016-2025) donne la priorit s aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR) pour les adolescents et les jeunes, afin d liorer la sant maternelle, n onatale et des adolescents :

P riode de l adolescence (10- 20 ans) : (1) l information et l offre des services de sant sexuelle et reproductive des adolescent(e)s et des jeunes ax e sur la pr vention des grossesses pr coces, la pr vention des IST-VIH/SIDA, la pr vention des mariages pr coces

P riode de la jeunesse (20- 24 ans) : (1) l information et l offre des services de sant sexuelle et reproductive des jeunes ax e sur la pr vention des grossesses pr coces, la pr vention des mariages et maternit coces, la pr vention des IST-VIH/SIDA

La Loi n 1/012 du 30 mai 2018 portant code de l offre des soins et services de sant au Burundi soutient l la sant sans discrimination fond e sur l ge:

Chapitre II: Des principes directeurs de la politique nationale de sante. Nul ne peut tre l'objet de discrimination du fait notamment de son origine, de sa race, de son ethnie, de son sexe, de sa couleur, de sa langue, de sa situation sociale, de ses convictions religieuses, philosophiques, ou politiques, du fait d un handicap physique ou mental, du fait d tre porteur du VIH/Sida ou de toute autre maladie incurable.

Le Module de formation des prestataires de soins en sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (2020) indique que cet acc s aux services de sant inclut la SSR et la planification familiale :

Les adolescents et les jeunes ont les m mes droits en SSR que les adultes, ils sont encourag exprimer leurs besoins pour de plus amples informations et un meilleur acc s aux services.

Les Normes des services de sant de la reproduction (2012) affirment les droits dont jouissent les adolescents et les jeunes, notamment le droit d'acc s aux services de SSR et le libre choix des m thodes contraceptives :

III.2.3.1. Droits en Sant Sexuelle et Reproductive

De fa on sp cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :

  • Le droit information : tre inform (e) des avantages et de la disponibilit de l ensemble des services essentiels.
  • Le droit d s : obtenir l ensemble des services de SSR et un prix abordable sans discrimination de sexe, de croyances, de race, d ethnie, de statut marital ou d origine g ographique.

  • Le droit de libre choix : d cider librement de l utilisation des services de planification familiale et de la m thode utiliser ou de l utilisation de l un des quelconques services disponibles.

Comme les politiques du Burundi soutiennent clairement l'acc s des jeunes la planification familiale, quel que soit leur ge, le Burundi est class dans la cat gorie verte.

Les Normes des services de sant de la reproduction (2012), qui incluent la planification familiale dans son offre de services aux jeunes, soutiennent l'acc s des adolescents et des jeunes aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR) sans discrimination fond e sur le statut matrimonial.

III.2.3.1. Droits en Sant Sexuelle et Reproductive

De fa on sp cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :

...

Le droit d s : obtenir l ensemble des services de SSR et un prix abordable sans discrimination de sexe, de croyances, de race, d ethnie, de statut marital ou d origine g ographique.

Le droit de libre choix : d cider librement de l utilisation des services de planification familiale et de la m thode utiliser ou de l utilisation de l un des quelconques services disponibles.

tant donn que la loi favorise l'acc s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur statut matrimonial, le Burundi est class dans la cat gorie verte.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2007) vise liorer la disponibilit et l'accessibilit des services de PF en largissant la gamme des options contraceptives offertes, y compris les m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR), sans mentionner sp cifiquement l'acc s des jeunes :

Am lioration de la disponibilit et de l accessibilit des services de PF de qualit :

  • tendre la distribution base communautaire des contraceptifs non prescriptibles au niveau national ;
  • largir la gamme des m thodes contraceptives en mettant l accent sur les m thodes de longue dur action ;

La Politique nationale de sant (2016-2025) voque la n cessit de permettre un choix de contraception libre et clair pour atteindre les objectifs de couverture contraceptive :

Le renforcement de l s et l utilisation des services de planification familiale de qualit tenant compte des besoins et du choix libre clair de l individu afin d atteindre une couverture contraceptive d au moins 50 %.

Les Normes des services de sant de la reproduction (2012) du Burundi indiquent qu'une gamme de m thodes contraceptives doit tre disponible tous les niveaux des soins de sant :

Toutes les m thodes de contraception suivantes doivent tre disponibles selon les normes de paquets d activit finies par niveaux de soins :

  • La m thode de l allaitement maternel avec am norrh e (MAMA)
  • Les spermicides
  • Les pr servatifs masculins et f minins
  • Les pilules
  • Les injectables
  • Les implants
  • Le Dispositif intra-ut rin (DIU)
  • La Contraception Chirurgicale Volontaire (CCV)
  • La m thode naturelle

Si les Normes des services pr cisent en outre que les hommes et les femmes en ge de procr er ont acc toutes les m thodes contraceptives r versibles sans le consentement du conjoint et que les adolescents et les jeunes ont le droit de d cider librement de la m thode utiliser, elles ne font pas r rence la parit ou la situation matrimoniale.

Bien que les documents politiques accordent de l'importance au choix et la combinaison des m thodes, les futurs documents politiques devraient clairement indiquer qu'un ventail complet de m thodes, y compris les MLDAR, sont disponibles pour les jeunes, ind pendamment de leur ge, de leur statut matrimonial et de la parit . Le Burundi est class dans la cat gorie jaune.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que l'environnement politique au Burundi encourage l'acc s des jeunes la CU.

La Politique nationale de sant (2016-2025) vise introduire l ducation sexuelle et la promotion de l galit des genres dans les programmes scolaires, mais elle ne fait r rence qu aux jeunes s de 20 24 ans :

L s pour les jeunes de 20- 24 ans (1) l information et l offre des services de sant sexuelle et reproductive des jeunes ax e sur la pr vention des grossesses pr coces, la pr vention des mariages et maternit coces, la pr vention des IST-VIH/SIDA, (2) services de pr vention et prise en charge des addictions (alcool, tabac, drogues), (3) l ducation nutritionnelle des jeunes et (4) dans le cadre de l intersectorialit , introduire des s ances d ducation sexuelle et promotion de l galit du genre

La Politique nationale de sant (2016-2025) pr voit l'introduction dans les programmes scolaires d'une ducation sexuelle adapt e aux besoins des adolescents et des jeunes :

P riode de l adolescence (10- 20 ans) : Dans le cadre de l intersectorialit : - introduction de l ducation sexuelle adapt e aux adolescent(e)s et aux jeunes dans le cursus scolaire, - promotion de l galit du genre dans les coles,

P riode de la jeunesse (20- 24 ans) Dans le cadre de l intersectorialit : - introduction de l ducation sexuelle adapt e aux jeunes dans le cursus scolaire et promotion de l galit du genre, - protection des jeunes contre les violences sexuelles et autres formes de violences bas es sur le Genre.

Le Plan d ration de la planification familiale (2015-2020) d crit les activit s visant assurer que l'information en mati re de sant sexuelle et reproductive atteigne les adolescents et les jeunes dans et hors de l' cole :

Strat gie DE3 : Initiation de strat gies novatrices de communication en direction des adolescents et des jeunes scolaris s et non scolaris s. Au niveau de cette strat gie, il sera question d'utiliser les espaces et les outils de communication auxquels sont beaucoup attach s les adolescents et les jeunes pour les sensibiliser sur la PF.

Activit DE3.2 : Appuyer l'int gration de l' ducation sexuelle compl te dans les programmes scolaires non encore couverts (8 me, 7 me, 6 me, 5 me) en synergie avec le minist re en charge de l ducation. Il sera question d'aider ce qu'il soit pris en compte dans les curricula de formation des classes de la (8 me, 7 me, 6 me, 5 me) l' ducation sexuelle. Il s'agira surtout d'aider la confession et la distribution des diff rents manuels.

Activit DE3.3 : Mettre en uvre/utiliser les outils de formation sur la SSRAJ au niveau communautaire avec tous les acteurs ( coles, centres jeunes, associations de jeunes) dans l'ensemble des provinces du pays. Cette activit consistera reproduire et mettre la disposition de tous les acteurs au niveau communautaire et ce dans les 17 provinces du pays, les outils de formation sur la SSRAJ. Ces outils serviront de base de formation dans les diff rents centres de regroupement des jeunes.

Cependant, dans le cadre de l'objectif strat gique visant duire les IST, les grossesses non d es et les avortements haut risque chez les adolescents et les jeunes, la Politique nationale de la sant de la reproduction (2007) cherche promouvoir la fois l'abstinence et l'utilisation de la contraception :

  • Promouvoir l abstinence et /ou l usage correcte et syst matique du Pr servatif ;
  • Promouvoir la contraception chez les jeunes et les adolescents ;

L environnement politique du Burundi est prometteur, car il fait de l' ducation sexuelle une n cessit pour accro tre l'utilisation des contraceptifs. Cependant, les activit s existantes pour la mise en uvre ne comprennent pas chacune des neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit finies par le FNUAP. Par cons quent, le Burundi est class dans la cat gorie jaune.

De nombreux documents politiques exposent les droits des jeunes lorsqu'ils sollicitent des services de sant sexuelle et reproductive (SSR). Les Normes des services de sant de la reproduction (2012) d crivent les droits des adolescents et des jeunes lorsqu'ils recherchent des services de SSR, y compris le droit la vie priv la confidentialit des prestataires form s et l'acc des services un prix abordable :

III.2.3. Sant des jeunes

III.2.3.1. Droits en sant sexuelle et reproductive

De fa on sp cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :

  • Le droit d s : obtenir l ensemble des services de SSR et un prix abordable sans discrimination de sexe, de croyances, de race, d ethnie, de statut marital ou d origine g ographique.
  • Le droit intimit : b ficier d un environnement intime durant l assistance ou la prestation des services.
  • Le droit la dignit tre trait (e) avec courtoisie, consid ration et pr venance.
  • Le droit la confidentialit tre assur (e) que toute information personnelle restera confidentielle.

La Loi n 1/012 du 30 mai 2018 portant Code de l'offre des soins et services de sant au Burundi garantit galement tous les patients le droit la confidentialit de leurs informations :

Article 16 : Tout patient a le droit de d cider de l'usage des informations m dicales le concernant et les concernant et les conditions dans lesquelles elles peuvent tre transmises des tiers. Les tablissements de sant doivent garantir la confidentialit des informations qu ils d tiennent sur leurs patients m me apr s leur d s. Toutefois le secret m dical n'est pas opposable au patient. Le respect du secret m dical peut tre carte dans les cas pr vus par la loi.

Les Directives de mise en place et de fonctionnement d'un centre de sant Ami des jeunes (2014) d crivent les caract ristiques des centres de sant qui fournissent des services de SSR adapt s aux jeunes. Elles mettent l'accent sur l'acc quitable aux services, le respect de la confidentialit , des services abordables / le jugement :

IV- 4 Caract ristiques des services offerts dans un CDS ami des jeunes

Les services de sant sexuelle et reproductive adapt s aux jeunes et adolescents de qualit sont :

  1. quitables pour tous les jeunes et adolescents sans distinction de sexe, de religion, de niveau d tude, d ethnie ou toute autre appartenance sociale;
  2. Efficaces et rapides, offert avec ou sans rendez-vous parce qu'ils r pondent aux besoins des jeunes et sont appr s par eux.
  3. Dispens s par des prestataires form s et comp tents : form sur des outils harmonis s portant sur la SSRAJ [sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] , la psychologie de l adolescent et la communication adapt e aux jeunes etc ; personnel compr hensif, accueillant, pr venant, qui ne jugent pas et qui traitent chaque adolescent avec autant de soins et de respect. Un personnel avis y compris le personnel d appui, motiv et bien soutenu (supervis par les Equipes Cadres de District sanitaire)
  4. Efficients parce qu'ils ne gaspillent pas les ressources ;
  5. Accessibles et abordables
  6. Confidentiels et garantissant le respect de l anonymat et vitant la stigmatisation et le jugement.

De nature fournir des informations sur base des documents p dagogiques int (le plus de services possibles et au m me moment) des heures favorables la disponibilit des jeunes en l occurrence les apr s-midi et les week-end.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2007) vise renforcer la capacit des prestataires communiquer avec les jeunes :

Renforcer les capacit s des prestataires de sant et autres intervenants en Comment communiquer efficacement avec les jeunes et les adolescents.

Dans le cadre d'un objectif strat gique visant duire les infections sexuellement transmissibles (IST), les grossesses non d es et les avortements haut risque chez les adolescents et les jeunes, la Politique nationale pr voit d'int grer la sant des adolescents et des jeunes dans le paquet minimum de services pour la formation en interne et de promouvoir des services de sant reproductive (SR) conviviaux.

Le Plan d'acc ration de la planification familiale (2015-2020) comprend une priorit strat gique visant liorer l'offre de services de PF, notamment en garantissant aux adolescents et aux jeunes l'acc des services adapt leurs besoins. L'intervention prioritaire comprend de multiples activit s en vue de former du personnel de sant ou d grer la PF dans les activit s des services :

Activit O1.1 : tendre l'offre de services de PF dans l'ensemble des CDS et h pitaux publics Rendre disponible les services de PF dans une structures, il s'agira essentiellement de former au moins deux prestataires, d' quiper les structures en mat riel de communication pour le changement de comportement, en mat riel de pr vention des infections, mat riel de pose et retrait de DIU et d'implant puis d'approvisionner les FOSA en produits contraceptifs de qualit .

Activit O1.3: Int grer l'offre de PF dans les services de sant de toutes les entreprises qui en disposent Il s'agira essentiellement de faire des plaidoyers, de former et d' quiper les services de sant de ces entreprises offrir des services de PF de qualit .

.

Activit O1.7 : Passer l' chelle l'int gration de la PF dans le paquet d activit de tous les Agents de Sant Communautaire (ASC) du pays

Le Plan d'acc ration comprend galement dix autres activit s visant renforcer la capacit des prestataires de services offrir des services de PF de qualit , notamment des contraceptifs modernes, bien que non sp cifiques aux jeunes. Ces activit s impliquent galement une formation pratique et l'int gration de modules dans la formation continue. Enfin, le Plan d'acc ration mentionne deux activit s sp cifiques visant renforcer l'acc des services PF adapt s aux jeunes, notamment l' quipement des espaces et la formation de prestataires :

Strat gie O3 : Renforcement de l'acc s des adolescents et jeunes aux services adapt leurs besoins Cette strat gie a pour objectif de faciliter davantage l'acc s des services de PF aux adolescents et aux jeunes. Elle comprend 2 activit s.

Activit O3.1 : Am nager et quiper deux CDS par district pour l'int gration effective de l'offre de services conviviaux pour adolescents et aux jeunes Il s'agira d'am nager et d' quiper des espaces l'int rieur des CDS qui soit adapt s aux adolescents et aux jeunes. Ce qui facilitera l'offre des services de PF ces derniers. 73 CDS seront am s et quip s pour offrir des services adapt s aux adolescents et aux jeunes pour r pondre un besoin de 90 CDS exprim par le pays.

Activit O3.2 : Former les prestataires de deux CDS par district pour l'offre de services conviviaux pour adolescents et aux jeunes Des sessions de formation seront organis es pour former des prestataires l'offre des services de PF adapt aux besoins des jeunes. Cette activit permettra de renforcer les capacit s de 146 prestataires.

Le Module de formation des prestataires de soins en sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (2020), qui fournit le programme de formation des prestataires sur la SSR des adolescents et des jeunes, note que les prestataires devraient fournir des services fond s sur des preuves et sans jugement pour aider les adolescents et les jeunes velopper leur autonomie en mati re de sant sexuelle :

CHAPITRE IV : LES DROITS DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES EN SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE

Les adolescents et les jeunes ne comprennent pas toujours enti rement leurs droits sexuels ou il se peut qu ils ne sachent m me pas qu ils ont des droits. En tant que prestataires, le fait de savoir offrir des informations compl tes et factuelles sans jugements, peut aider les adolescents et les jeunes comprendre leurs options et peut les aider acqu rir suffisamment d autonomie pour prendre en charge leur sant sexuelle.

CHAPITRE XIII : CLARIFICATION DES VALEURS ET ATTITUDES DES PRESTATAIRES A PROPOS DE LA SEXUALITE DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES

D clarez que la prochaine s ance fournira aux participants des renseignements qui d montreront l importance de la prestation de services de SSR aux adolescents et aux jeunes sans jugement de valeur.

Le Plan strat gique national de la sant de la reproduction, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2019 2023) d taille l'intervention prioritaire destin liorer la disponibilit , l'accessibilit et le recours aux soins et services de sant pour les adolescents, y compris la SR. Les activit crites r pondent la n cessit d'adapter l'espace et l'approche des services adapt s aux jeunes, mais ni le respect de la vie priv e ni la confidentialit ne sont mentionn s.

Les politiques examin es r pondent clairement la n cessit de former et d'aider les prestataires offrir des services de contraception adapt s aux adolescents. Cependant, alors que l'environnement politique du Burundi favorise la confidentialit et le respect de la vie priv e ainsi que des services de SSR gratuits et subventionn s, il ne les relie pas directement aux services de planification familiale pour les jeunes. Le Burundi est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2007) pr voit de renforcer le plaidoyer au sein de la communaut pour un soutien accru la PF chez les jeunes :

Renforcement du plaidoyer aupr s des pouvoirs publics pour un engagement plus accru en faveur de la PF :

Mener un plaidoyer vigoureux aupr s de tous les intervenants existants (d cideurs politiques, leaders communautaires et religieux) et potentiels en faveur d une meilleure prise de conscience de la probl matique de la PF et de la promotion de l ralis aux services de PF par les femmes, les hommes et les jeunes

Le Plan d'acc ration de la planification familiale (2015-2020) pr sente des strat gies et des activit s afin de cr er un environnement favorable la PF :

Strat gie DE1 : Mobilisation sociale pour l'utilisation de la PF

Cette strat gie vise promouvoir la PF aupr s des populations en g ral et des femmes, des adolescents et des jeunes puis des leaders communautaires.

Activit DE1.1 : laborer des supports de sensibilisation de la population bas s sur les facteurs explicatifs de la faible utilisation de la PF et adapt chaque cible

Activit DE1.2 : Organiser des sensibilisations cibl es de la population partir des facteurs explicatifs de la faible utilisation de la PF

Activit DE1.3 : Organiser des rencontres d' changes et de plaidoyer avec les leaders communautaires (religieux, leaders d opinion) pour leur implication en faveur de la PF

Activit DE1.7 : Organiser des activit s de mobilisation communautaire (concours, jeux, chansons, sketchs) pour la promotion de la PF. Cette activit va consister organiser des journ es culturelles et r atives dans chacune des 17 provinces du pays. Il s'agira de cr er des regroupements attractifs de masse en vue de faire la promotion de la PF travers des jeux concours, cin mobiles, chansons, sketchs...

Le Plan d'acc ration priorise galement la promotion de l'engagement des hommes dans la PF. Il d crit des activit s visant les transformer en champions du plaidoyer en faveur de la PF et int grer des activit s de PF dans des groupes communautaires masculins :

Strat gie DE2 : Promotion de l engagement des hommes en PF Cette strat gie vise faire amener les hommes s'impliquer davantage dans la promotion et la pratique de la PF.

Activit DE2.1 : Utiliser les hommes champions pour la promotion de la PF aupr s de leurs pairs Il s'agira d'identifier dans les diff rentes communaut s et de former des champions ou des personnes qui se sont engag dans la pratique la PF. Ces champions feront ensuite la promotion de la PF en partageant leurs exp riences aupr s de leurs pairs dans les lieux de rencontre privil s par les hommes.

Activit DE2.2 : Produire et diffuser des outils de communication en faveur de la PF ciblant les hommes. Des messages seront con us sp cifiquement pour hommes en mettant l'accent les aspects qui poussent les hommes constituer un obstacle la promotion et la pratique de la PF.

Activit DE2.3 : Int grer les activit s de PF dans les programmes des groupements communautaires des hommes (p cheurs, agriculteurs, motards, militaires...) en utilisant des messages adapt s aux diff rents milieux. Il sera ici question d'organiser des sessions de formation et d' changes l'endroit des membres des diff rents groupements des hommes (p cheurs, d'agriculteurs, motards, militaires...) pour permettre ces derniers de sensibiliser leurs pairs sur la PF au cours de leurs activit s.

Les Directives de mise en place et de fonctionnement d'un centre de sant ami des jeunes (2014) et le Module de formation des prestataires de soins en sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (2020) du Burundi reconnaissent galement l'importance d'impliquer les parents, les dirigeants communautaires et religieux, et les repr sentants des administrations locales pour cr er un environnement plus favorable la sant sexuelle et reproductive des jeunes et des adolescents.

Les politiques du Burundi d crivent des interventions sp cifiques visant renforcer le soutien par l ensemble la communaut , pour la PF des jeunes et attaquer aux normes sociales et de genre. Le Burundi est donc class dans la cat gorie verte.

Le Cameroun est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur car ses politiques n encouragent pas l s aux services de PF sans le consentement des parents et de l poux.

Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) reconna t que les pr s des prestataires gard des jeunes constituent un probl me qui emp che ceux-ci d der aux services :

Les services, notamment de planning familial, sont inaccessibles aux jeunes. Ils rencontrent beaucoup de barri res : culturelles, conomiques, l attitude discriminatoire des prestataires de services.

Les Normes et standards en SR/PF au Cameroun (2018) pr cisent propos des normes de conseil que les prestataires ne doivent pas forcer les patients adopter une m thode :

Si le client se d cide, le counseling l aide choisir une m thode de contraception appropri e, l aide comprendre comment l utiliser, et le rend capable de l utiliser correctement pour une protection s re et efficace. Cette information doit permettre une bonne compr hension de l'efficacit des m thodes contraceptives. Elle doit permettre au client de bien comprendre comment les utiliser correctement, de quelle mani re elles agissent, quels en sont les effets secondaires courants, quels sont les risques et les avantages pour la sant , quels sont les signes et sympt mes n cessitant de revenir consulter, des informations sur le retour la f condit apr s arr t des m thodes et des informations sur la pr vention des IST. Les prestataires ne doivent pas imposer un client l'adoption d'une quelconque m thode.

Toutefois, les politiques du Cameroun n'indiquent pas explicitement que les prestataires doivent s'abstenir d'imposer leurs pr s et croyances personnelles lorsqu'ils fournissent des services de PF aux jeunes. Le Cameroun est donc class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Les Protocoles et algorithmes en SR/PF au Cameroun (2017) pr cisent que les adolescents doivent avoir acc s aux m thodes de leur choix :

En ce qui concerne la planification familiale, les adolescents peuvent utiliser n importe quelle m thode de contraception et doivent avoir acc un choix tendu. L ge ne constitue pas lui seul une raison m dicale permettant de refuser une m thode un adolescent.

Le Cameroun est class dans la cat gorie verte car l environnement politique confirme que les jeunes doivent pouvoir acc der aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Les Protocoles et algorithmes en SR/PF au Cameroun (2017) soutiennent les besoins des jeunes en mati re de PF quelle que soit leur situation matrimoniale :

Les adolescentes sexuellement actives mari es ou non ont des besoins en mati re de planification familiale. Il faut viter que le co des services et des m thodes ne limitent les possibilit s de choix.

De plus, les Normes et standards en SR-PF au Cameroun (2018) stipulent que les patientes ont le droit d avoir acc s aux services de sant reproductive quelle que soit leur situation familiale :

2.1.2. Droit s aux services

Le droit l'acc s aux services de SR stipule que :

Les clients doivent recevoir les services quel que soit leur sexe, leur principe, leur couleur, leur situation familiale, leur orientation sexuelle ou leur r sidence.

Bien que la n cessit de la planification familiale chez les adolescents non mari s soit reconnue, les Normes ne pr sentent pas d ments de langages suffisamment affirmatifs des droits des jeunes non mari acc der ces services. Comme les politiques camerounaises manquent d'un discours sp cifique soutenant le droit des personnes non mari es aux services de PF, le Cameroun est class dans la cat gorie grise.

Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) vise duire la morbidit et la mortalit la sant reproductive chez les adolescents et les jeunes gr un recours accru des m thodes modernes :

Augmenter le taux de pr valence contraceptive (m thodes modernes) chez les adolescentes et les jeunes filles d ici 2019 ;

Les Protocoles et algorithmes en SR/PF au Cameroun (2017) pr cisent que les adolescents doivent avoir acc s aux m thodes de leur choix :

En ce qui concerne la planification familiale, les adolescents peuvent utiliser n importe quelle m thode de contraception et doivent avoir acc un choix tendu. L ge ne constitue pas lui seul une raison m dicale permettant de refuser une m thode a un adolescent.

Les adolescentes sexuellement actives mari es ou non ont des besoins en mati re de planification familiale. Il faut viter que le co des services et des m thodes ne limitent pas les possibilit s de choix.

Les Protocoles donnent galement une copie d une fiche de consultation rapide par rapport aux crit res d ligibilit de l OMS (2015) ainsi qu une explication d taill e de chaque m thode contraceptive (sa d finition, ses crit res d ligibilit , ses avantages, ses inconv nients et son mode d utilisation). Bien que les politiques fassent sp cifiquement r rence aux jeunes en tant que personnes ligibles et un ventail de m thodes, elles ne mentionnent pas les m thodes contraceptives r versibles longue dur action.

Les Normes et standards en SR/PF au Cameroun (2018) indiquent que la gamme compl te de m thodes contraceptives doit tre autoris e apr s une consultation dans le cadre du droit de l individu choisir parmi plusieurs m thodes. Cependant, ce document ne pr cise pas que ce m me droit doit tre tendu aux jeunes :

2.1.3. Droit au choix du service

Le droit du client(e) au choix des services de SR stipule que :

  • Chaque individu d cide librement de pratiquer la planification familiale ou non.
  • Chaque individu d cide librement de sa m thode contraceptive.
  • Les prestataires de services doivent pr senter tout client(e) la gamme compl te de m thodes contraceptives pour lui permettre de faire son choix...
  • Une cliente qui a choisi une m thode laquelle elle n'est pas ligible, doit en tre inform e et les m thodes alternatives devront lui tre offertes.

L environnement politique du Cameroun prot ge le droit des individus choisir parmi une gamme compl te de m thodes contraceptives. Mais il n existe pas de dispositions sp cifiques intention des jeunes, y compris concernant les les m thodes longue dur e d'action r versibles. Le Cameroun est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La disponibilit de la contraception d'urgence (CU) n est pas prise en compte dans cet indicateur. Mais il convient de noter que les Protocoles mentionnent la CU dans la liste des contraceptifs la disposition des patients, sans mention de l ligibilit des jeunes.

L environnement politique du Cameroun encourage la mise en uvre d une ducation la sexualit au profit des jeunes scolaris s et non scolaris s. Le Programme national multisectoriel de lutte contre la mortalit maternelle, n onatale et infanto-juv nile au Cameroun : plan strategique (2014-2020) souligne les r les que jouent les minist res de l ducation et de la Sant pour donner aux jeunes de connaissances en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR).

Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) vise renforcer la mobilisation sociale en faveur de la SSR des jeunes et a notamment pour objectif d liorer leurs connaissances sur des questions qui ont une incidence sur leur sant reproductive. Les activit s comprennent notamment la diffusion d informations dans des structures formelles et informelles :

OS2 : Am liorer le niveau de connaissances des A/J sur les questions de SRAJ

2.1 laborer les outils techniques et didactiques en mati re de SRA avec l implication active des jeunes

2.2 Produire et diss miner les outils d IEC [Information, ducation, et Communication /CCC [Communication pour le Changement de Comportement]

2.3 Former les Leaders des jeunes et les responsables des structures d encadrement des jeunes en techniques de communication en mati re de SRAJ.

2.4 Mener des activit information et de sensibilisation des A/J en mati re de SRAJ.

2.5 Renforcer l gration de la th matique SRAJ (EVF/EVA/EMP/VIH/SIDA) dans les programmes d ducation des jeunes, en milieu scolaire et extra- scolaire

Le Plan op rationnel de planification familiale (2015-2020) pr voit une strat gie d taill e pour am liorer les connaissances des jeunes en mati re de SR dans des structures formelles et informelles. Cette strat gie comprend l utilisation des technologies de l information et de la communication (TIC), la mise en place d un enseignement de la SSR en milieu scolaire et le renforcement de l ducation par l interm diaire des clubs sant au niveau des coles, notamment des pairs ducateurs, en particulier pour les adolescentes et les jeunes :

Strat gie D3 : Initiation des strat gies novatrices de communication en direction des adolescents et jeunes scolaris s et non scolaris s

Activit D3.1 : Utilisation des TIC pour sensibiliser les jeunes

Activit D3.2 : Intensification de l enseignement de la SSR en milieu scolaire en synergie avec le minist re en charge de l Education (MINSEC, MINSUP, MINFOP)

Activit D3.3 : Sensibilisation des adolescentes et jeunes par l interm diaire des pairs ducateurs et clubs sant

Activit D3.4 : Sensibilisation des jeunes du secteur informel et du milieu rural sur les questions de SSR travers les associations des jeunes (socio- ducatives, culturelles et sportives) en synergie avec le MINJEC

Les quatre activit crites dans le Plan op rationnel t moignent d une volont de toucher tous les secteurs formels et informels, notamment en partageant des informations par le biais de la t phonie mobile, des sites Internet, des clubs sant et des associations de jeunes. Les troisi me et quatri me activit s mettent toutes deux l accent sur le genre et soutiennent les liens avec les services de SSR :

Sensibilisation des adolescentes et jeunes par l interm diaire des pairs ducateurs et clubs sant Pour le repositionnement de la PF et une implication des adolescentes et jeunes, il sera n cessaire de renforcer l ducation par les clubs sant au niveau des coles et les pairs ducateurs de tous les milieux extrascolaires...

Il y aura aussi l identification des jeunes capables de porter les messages de la SR/PF aux autres jeunes. Il sera organis deux fois par an une grande activit culturelle et sportive avec des moments de sensibilisation sur la PF et si possible l offre des services aux adolescentes et jeunes en marge de l activit .

L environnement politique du Cameroun est favorable ducation la sexualit mais il ne fait pas r rence aux neuf composantes essentielles de l' ducation compl la sexualit (ECS) d finies par le FNUAP. Le Cameroun est donc class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur. l'avenir, des politiques suppl mentaires en mati re d' ducation sexuelle devront tenir compte de ces neuf composantes essentielles de l ECS.

Les trois composantes de la prestation de services contraceptifs adapt s aux adolescents sont mentionn es dans l'environnement politique du Cameroun. Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) mentionne le droit des jeunes la confidentialit et au respect de la vie priv e lorsqu ils sollicitent des services :

Respect des droits humains : Le respect des droits humains sous-tend que, pour toute r alisation des programmes de d veloppement, l tre humain soit plac au centre des interventions. Sp cifiquement pour les adolescents et jeunes, il s agit du droit information, la confidentialit et l anonymat, la s curit des soins, au libre choix, intimit , au bien- tre, la dignit , etc.

Les Normes et standards en SR/PF au Cameroun (2018) d crivent le droit la confidentialit et au respect de la vie priv e en exigeant des prestataires qu ils garantissent la confidentialit lorsqu ils proposent des services de PF :

2.1.5. Droit la l intimit et la confidentialit

Le droit l'intimit et la confidentialit stipule que :

  • Les locaux doivent garantir l'intimit et la confidentialit des prestataires.
  • Les prestataires doivent respecter l'intimit du client(e).
  • L'acc s au fichier m dical doit tre strictement r serv aux prestataires de services et aux autres personnes autoris es.
  • Le prestataire veille dans la mesure du possible, ne pas tre perturb durant la consultation.
  • Tout le personnel doit respecter le secret professionnel.
  • Le personnel m dical doit toujours prendre soin d'expliquer la pr sence d'une tierce personne durant la consultation et solliciter l'avis du client(e) avant d'autoriser la pr sence de cette tierce personne.

3.1 Normes pour la planification familiale.

3.1.4. Cibles de la PF : Il s agit des femmes en ge de procr er, des hommes et des adolescent(e)s et des jeunes.

3.1.5. L organisation du travail

Les prestataires doivent veiller l'organisation du travail et des locaux afin de garantir la confidentialit dans l'offre de services de PF. L'organisation des locaux et des services doit permettre de garantir cette confidentialit ainsi que le respect de la dignit des clientes depuis la consultation, l'achat des produits, jusqu' l'administration de la m thode.

Le Plan strat gique d finit des objectifs sp cifiques visant renforcer la capacit des prestataires et du personnel d autres tablissements de sant proposer des services adapt s aux jeunes, y compris la fourniture de contraceptifs modernes :

3.5.2. Axe strat gique II : Renforcement de l offre de service de SRAJ de qualit .

OS1 : Introduire les services sanitaires appropri s aux A/J dans au moins 25% des formations sanitaires de chaque district de sant .

OS2 : Renforcer les capacit s en SRAJ de tous les gestionnaires et les prestataires.

OS3 : Introduire les modules de SRAJ dans les curricula de formation des personnels m dicaux et param dicaux.

Enfin, le Plan strat gique national de la sant de reproduction, maternelle, n onatale et infantile (2014-2020), le Plan op rationnel de planification familiale (2015-2020) et la Strat gie sectorielle de sant (2016-2027) d finissent tous des strat gies pour fournir des services gratuitement ou un co duit.

Le Plan strat gique pr voit de lever les obstacles financiers pour les consultations en mati re de SR dans les coles :

2 : Lev e barri res financi res Gratuit des visites m dicales annuelles dans les coll ges, lyc es et universit s

La Strat gie sectorielle de sant vise garantir que les services sont adapt s aux besoins des jeunes et pr cise que la prestation de services gratuits ou subventionn s contribuera liorer l'utilisation des contraceptifs :

Implementation Strategy 1.4.3: Improving FP service delivery and use:

Improving the availability of FP services shall be done through:

  • scaling up integrated FP service delivery;
  • improving the availability of inputs through better management of the supply system and the establishment of an FP support fund;
  • capacity building of human resources in FP to make up for the significant shortage of trained personnel;
  • development of FP services adopted to the youth and adolescents. It is for this purpose that inventories will be made for a good mapping of the needs of quality inputs and human resources.

As concerns improving the use of contraceptives, it will be achieved through:...

(ii) removal of financial barriers (subventions or even free healthcare

for vulnerable targets) and socio-cultural (religious beliefs, disinformation);

Le Cameroun dispose d un environnement politique favorable la prestation de services de PF adapt s aux jeunes et est donc class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) a notamment pour objectif strat gique de renforcer la mobilisation sociale autour de la sant reproductive (SR) des jeunes :

3.5.1. Axe strat gique I : Renforcement de la mobilisation sociale autour de la SRAJ.

OS1 : Am liorer la communication int e pour susciter la prise de conscience sur les probl mes de SRAJ au sein de la communaut lus, d cideurs, soci civile, responsables et Leaders)

OS2 : Renforcer le dialogue parents/enfants sur la SRAJ.

Le Plan strat gique souligne le besoin urgent d une mobilisation sociale en faveur de services AJ au sein des communaut s :

La communication portant sur la sant de reproduction reste insuffisante et prioritairement faite par les prestataires de soins et les enseignants. Or plusieurs autres personnes comme les parents, les leaders communautaires ont galement la responsabilit assurer quotidiennement l ducation de cette cible. D s lors, il appara t urgent pour une large mobilisation sociale en faveur de la SAJ d liorer la communication int e. Celle-ci aura comme principal objectif de susciter une prise de conscience sur les probl mes de SRAJ au sein des communaut s. La pertinence d une telle action repose sur le r le pr pond rant de ces diff rents acteurs sur l ducation et le processus de socialisation des A/J au niveau familiale voire communautaire.

La Strat gie sectorielle de sant (2016-2027) vise liorer la demande de services de PF en renfor ant le r le que les hommes jouent dans la promotion de la PF :

Implementation Strategy 1.4.2: Improving the demand for FP services

Improving the demand of FP services will be achieved through the development of the following interventions: (i) interpersonal and mass communication in favour of FP to raise awareness on the availability of FP services at the operational level; (ii) strengthening the participation of men as partners in the promotion of FP especially in cultures where women have little decision-making power over their reproductive health.

Le Plan op rationnel de planification familiale (2015-2020) d finit une strat gie d taill e pour renforcer l implication des hommes comme partenaires dans la promotion de la SR. Bien que la strat gie ne cible pas sp cifiquement la PF des jeunes, elle comprend une exp rience pilote d coles des maris et la promotion de la planification familiale aupr s des hommes dans des groupements agricoles :

Strat gie D2 : Renforcement de l implication des hommes comme partenaires dans la promotion de la SR en g ral et en particulier de la PF

Les hommes sont des d cideurs cl s mais ils ont souvent peu d'int t pour la PF ou qu'ils s'y opposent. Dans certaines localit s, l environnement socioculturel influence les comportements qui favorisent les attitudes pro-natalistes. Cependant, certains pays ont men s, avec succ s, les hommes devenir des champions de la PF. La strat gie de l Engagement Constructif des Hommes (ECH) sera labor e et diss e. Les organisations paysannes la coordination de Cameroon Development Cooperation (CDC), Farmers groups, PALMOR, SODECOTON, etc.. seront impliqu es dans la sensibilisation des hommes sur la PF. De la m me mani re l approche de l cole des maris en exp rimentation sera tendue dans plusieurs districts.

Le Programme national multisectoriel de lutte contre la mortalit maternelle, n onatale et infanto-juv nile au Cameroun : Plan Strat gique (2014-2020) vise int grer la dimension de genre pour renforcer la mobilisation communautaire et g rer une demande d utilisation des services de sant par les femmes et les jeunes, en mettant l accent sur l implication des hommes, des chefs traditionnels et religieux et des jeunes gar ons. Ce Plan strat gique vise galement prendre en compte le genre dans la mise en uvre des objectifs du plan :

Les besoins sp cifiques des femmes et filles selon leurs statuts devront tre pris en compte dans la mise en uvre du PLMI [programme national multisectoriel de lutte contre la mortalit maternelle, n onatale et infanto-juv nile]. Un accent devra tre mis sur l implication des hommes, des leaders traditionnels et religieux et des jeunes gar ons. Cette implication visera les aspects pr ventifs de lutte contre la mortalit maternelle et infantile mais galement l accompagnement et la prise en charge psycho sociale et la r insertion socio conomique des femmes et filles affect es par les complications li la mortalit maternelle.

La prise en compte des sp cificit s de genre dans le PLMI concerne par ailleurs la d finition des activit s visant la r duction des discriminations et des violences bas es sur le genre y compris les pratiques socioculturelles limitant la demande (et l s) des femmes et des filles aux services et soins de de SRMNI [sant reproductive, maternelle, n onatale et infanto-juv nile]. Un accent devra tre mis sur la jouissance par les femmes et les filles de leurs droits reproductifs, tout en int grant les besoins des hommes et jeunes en mati re de PF afin qu ils soient des parties prenantes actives la mise en uvre du PLMI.

Bien que les politiques du Cameroun r pondent au besoin de renforcer le soutien communautaire aux services de PF pour les jeunes et de s attaquer aux normes de genre, elles ne d finissent pas de strat gie d taill e pour cr er un environnement social sp cifiquement favorable aux services de PF pour les jeunes. Le Cameroun est donc class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

 

Le Plan d'action national budg de planification familiale, C te d'Ivoire (2015 2020) pr cise que le jugement des prestataires et des parents envers les adolescents, en particulier les adolescents c libataires, constitue un obstacle l'acc s aux services de PF :

Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et d autres adultes dans les points d la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per ue par les prestataires qui pr rent offrir les m thodes uniquement aux femmes en union.

L'environnement politique de la C te d'Ivoire n'interdit pourtant pas formellement le consentement des parents et de l poux. La C te d Ivoire devrait envisager d aborder clairement ces formes d autorisation externe dans une prochaine l gislation, mais le pays est actuellement class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Les Standards des services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes en C te d Ivoire (document non dat ), qui incluent la contraception dans le paquet minimum de services, soulignent l importance pour les prestataires de disposer des aptitudes et des attitudes appropri es pour la prestation de services AJ :

Standard II: Tous les prestataires du PPS [point de prestation de services] ont les connaissances, les aptitudes et les attitudes requises pour offrir des services adapt s aux besoins des A&J [adolescent et jeune].

Raisons d :

- Les A&J d plorent le mauvais accueil, la stigmatisation et la discrimination dont ils font l objet lorsqu ils d sirent les services de sant de la reproduction ;

- Les prestataires des PPS n ont pas souvent la formation requise pour offrir des services adapt s aux besoins des A&J au cours de leur formation de base.

Parce que ces Standards stipulent fermement que les prestataires doivent adopter une attitude exempte de stigmatisation et de discrimination, la C te d Ivoire est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Document de politique nationale de la sant de la reproduction et de la planification familiale (Deuxi dition 2008) garantit un acc quitable aux soins de sant sexuelle et de la reproduction (SSR) ind pendamment de l' :

Au regard de ces droits, la politique nationale de la SSR exige l quitable information et aux soins sans distinction de sexe, d ge, de race, d ethnie, de religion, de r gion, de classe sociale. Elle insiste galement sur le droit pour tout individu de d cider librement, de fa clair e, de sa sexualit et de sa reproduction.

Dans cette optique, la pr sente d claration de politique nationale de la sant de la reproduction repose sur des valeurs essentielles suivantes : la solidarit quit thique et le respect de la sp cificit du genre.

La Politique nationale de population (2015) contient un objectif sp cifique d'autonomisation des femmes, ce qui sera r alis en favorisant l'acc s universel la SSR pour les femmes, les filles et les jeunes :

Objectif g ral 4
Assurer l autonomisation de la femme et l quit de genre

Objectif sp cifique 4.1
R duire les in galit s de genre et les violences bas es sur le genre

Pour ce faire, il faut fendre l s universel la sant sexuelle et reproductive, en particulier pour les femmes, les filles et les jeunes, y compris pendant les p riodes de conflits et de situations d urgence.

La C te d'Ivoire est class e dans la cat gorie verte car ses politiques traitent de l'acc s aux services de PF ind pendamment de l' ge.

Le Plan d action national budg de planification familiale (2015-2020) pr cise que le jugement des prestataires et des parents gard des adolescents, en particulier des adolescents non mari s, constitue un obstacle s aux services de PF :

Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et d autres adultes dans les points d la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per ue par les prestataires qui pr rent offrir les m thodes uniquement aux femmes en union.

Le Programme d'orientation sur la sant des adolescents destin aux prestataires de soins de sant (2006), document de formation de l'OMS officiellement adopt par le Programme national de sant scolaire et universitaire au minist re de la Sant et de l'hygi ne publique pour la formation des prestataires des services adapt s aux jeunes, comprend des recommandations sur la fourniture de services de contraception pour les jeunes c libataires :

Adolescentes non mari es

...Les adolescentes, surtout celles qui ont une relation exclusive, peuvent galement souhaiter utiliser d autres m thodes plus durables [que les pr servatifs]. Les prestataires de services de contraception doivent soutenir cette d cision.

tant donn qu'il existe une politique garantissant l'acc s des jeunes la PF pour les adolescents c libataires, la C te d'Ivoire est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes (2016 2020) d crit l'ensemble minimum de services pour les adolescents, qui comprend la contraception, mais ne r pertorie pas les m thodes qui doivent tre mises la disposition des jeunes.

Le Programme d'orientation sur la sant des adolescents destin aux prestataires de soins de sant (2006), document de formation de l Organisation mondiale de la sant (OMS) officiellement adopt par le Programme national de la sant scolaire et universitaire du minist re de la Sant et de l hygi ne publique de C te d Ivoire comprend les crit res d' ligibilit pour toutes les m thodes contraceptives. Pourtant, ce document pr sente des crit res obsol tes sur la recevabilit dicale pour les dispositifs intra-ut rine (DIU) et les implants. Il restreint l usage du DIU en fonction de l' ge et de la parit :

M thode d conseill e aux moins de 20 ans en raison d un grand risque d expulsion chez les plus jeunes femmes nullipares.

Il comprend galement des restrictions concernant les contraceptifs injectables progestatif unique en fonction de l' :

M thode d conseill e aux moins de 18 ans en raison d un trouble possible du d veloppement osseux.

Pour que la C te d Ivoire puisse passer dans la cat gorie verte, elle doit adopter les crit res de recevabilit dicale actualis s de l'OMS (2015), qui tablissent que ces m thodes sont g ralement sans danger pour les jeunes et les femmes nullipares et que les avantages li l'utilisation de la m thode l'emportent sur les risques potentiels.Tel qu'il est r actuellement, le Programme d courage les prestataires de fournir ces m thodes aux jeunes qui se trouvent dans les limites susmentionn es, plut t que de pr ciser qu'elles sont g ralement sans danger pour les jeunes femmes, ind pendamment de leur ge et de leur parit .

Bien que la disponibilit de la CU ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que le Programme inclut la CU dans la liste des m thodes contraceptives accessibles aux jeunes.

Le Programme national de l' ducation sexuelle compl te de C te d'Ivoire (2016 2020) d crit le programme d' ducation compl la sexualit (ECS) du pays, qui comprend les neuf composantes essentielles de l'ECS du FNUAP.

Par exemple, ce Programme national comprend une approche int e dans laquelle les jeunes apprennent le r le des normes de genre dans la soci et leur impact sur la sant sexuelle et reproductive (SSR) :

  1. Genre

Promouvoir l galit de genre est un imp ratif moral. Cette unit aborde efficacement la question du genre, pour les filles comme pour les gar ons. Elle d crit le jeu des normes de genre dans la soci (dans les relations familiales, cole, dans l rience de la violence, dans les m dias et ailleurs) et explique l effet des r les de genre sur la sexualit et la sant sexuelle.

Ce Programme national d'ECS comprend galement des composantes sur l'am lioration des comp tences en communication et en prise de d cision en mati re de SSR :

  1. Relations interpersonnelles et communication

Cette composante explique les relations et les liens avec les membres de la famille, les amis, les voisins, les connaissances, le ou la petit(e) ami(e), ses enseignants, ses camarades, etc. Le but de cette composante est d aider les adolescent(e)s mieux comprendre leurs relations et les aborder avec plus de confiance.

  1. Valeurs et attitudes

Les jeunes aiment apprendre comment parler de sujets intimes sans g ne et avec confiance. Il s agit dans cette unit de mettre l accent sur les attitudes et les valeurs telles que le respect de soi et d autrui, l estime de soi, la prise de d cisions qui permettent aux adolescents et aux jeunes d tre confiant en leurs capacit s afin de b ficier d une meilleure sant et pr parer un avenir radieux.

Le Programme national vise atteindre les jeunes l'int rieur et l'ext rieur de l' cole et leur fournir des informations adapt leur culture et leur ge.

Fournir des conseils aux acteurs concern s sur la mani re d laborer des mat riels et des programmes d ducation sexuelle con us pour r pondre aux besoins, culturellement pertinents et adapt ge des b ficiaires.

Renforcer les capacit s des acteurs de l ducation formelle et non formelle

Cette strat gie n cessite l organisation d ateliers de renforcement des capacit s de la communaut ducative et des partenaires sociaux.

Le Plan acc de r duction des grossesses l' cole - campagne z ro grossesse l' cole en C te d Ivoire (2013-2015), qui jette les bases du Programme national, tablit un lien clair entre l' ducation sexuelle et les normes de genre, en mettant l'accent sur l'autonomisation des filles pour rester l' cole et g rer leurs besoins de SSR. Il met galement fortement l'accent sur la liaison entre l' ducation sexuelle et les services adapt s aux jeunes.

En plus de ces programmes, la C te d'Ivoire pr voit de publier des supports p dagogiques pour les le ons de vie. Il s agit de mat riel didactique approfondi sur des th mes li la SSR, comme les grossesses pr coces et la communication parent-enfant sur la SSR ; la contraception et les droits des jeunes en mati re de SSR ; la violence bas e sur le genre et les mariages pr coces ; les infections sexuellement transmissibles (IST) et le VIH/sida. Les documents seront publi s pour quatre groupes : les enseignants stagiaires et les ves du primaire, du secondaire et des lyc es.

La C te d Ivoire affiche un environnement politique tr s favorable en mati re d'ECS, y compris l'ensemble des neuf composantes essentielles de l'ECS de le FNUAP et est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Politique nationale de population (2015) comprend une strat gie pour d velopper et largir les services de sant sexuelle et reproductive (SSR) adapt s aux jeunes et le Plan strat gique de planification familiale (2012 2016) pr voit une intervention visant laborer des normes portant sur les services de SSR pour les jeunes.

Le Plan strat gique national de la sant des adolescents et des jeunes (2016-2020) se penche sur la formation des prestataires des services adapt s aux jeunes, y compris la SSR. Le Plan strat gique de planification familiale (2012-2016) pr voyait des interventions sp cifiques pour tablir des services de PF adapt s aux jeunes, y compris la formation des prestataires. Le Plan d'action national budg de planification familiale, C te d'Ivoire (2015-2020) comprend des interventions sp cifiques visant laborer des manuels de formation, former et superviser les prestataires, et valuer les performances des centres proposant des services adapt s aux jeunes :

3.1- D fis en mati re de demande des services de PF

Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et d autres adultes dans les points d la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per ue par les prestataires qui pr rent offrir les m thodes uniquement aux femmes en union. Ils ont un faible leadership et sont faiblement impliqu s dans les d cisions qui concernent leur avenir...

Activit 03.1 : Formation des prestataires de 25 % des FS [formation sanitaire] pour offrir des services de PF adapt s aux adolescents et jeunes

  • laboration/Adaptation des manuels de formation en prise en charge des jeunes et adolescents dans les FS offrant la PF ;
  • Recensement chaque ann e de 250 FS appropri es pour la prise en charge des adolescents et jeunes ;
  • Organisation annuelle de 10 sessions de formation de 5 jours de 25 prestataires en prise en charge des jeunes au niveau des chefs-lieux de r gions ;
  • Suivi des activit s de formation dans les r gions ;
  • Renforcement de l quipement des FS pour attirer plus d adolescents et jeunes ;
  • Am nagement des services (espace horaire, activit s, etc. ) pour prendre en compte les besoins des jeunes ;
  • Supervision des prestations offertes par les prestataires form s ;
  • valuation de la performance des centres offrant des services aux jeunes.

Les Standards des services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes en C te d Ivoire (document non dat ) comprennent des interventions visant former les prestataires pour qu'ils aient une attitude exempte de stigmatisation et de discrimination lors de la fourniture de services adapt s aux jeunes. Ces Standards d crivent galement le droit des jeunes la vie priv e et la confidentialit lors de l'acc s aux services:

Standard II : Tous les prestataires du PPS [Points de Prestations de Service] ont les connaissances, les aptitudes et les attitudes requises pour offrir des services adapt s aux besoins des A&J [Adolescent et Jeune].

Raisons - d tre :

- Les A&J d plorent le mauvais accueil, la stigmatisation et la discrimination dont ils font l objet lorsqu ils d sirent les services de sant de la reproduction ;

- Les prestataires des PPS n ont pas souvent la formation requise pour offrir des services adapt s aux besoins des A&J au cours de leur formation de base.

Le Plan strat gique de planification familiale (2012-2016) et le Plan strat gique de sant de la reproduction (2010-2014) pr voient la m me intervention pour plaider en faveur de la r duction des co ts des services de SSR pour les jeunes :

Organiser des activit s de plaidoyer en direction du gouvernement pour la r duction des co ts des soins de sant sexuelle et reproductive de tous les adolescents et jeunes dans tous les tablissements sanitaires.

La C te d'Ivoire dispose d'un environnement politique solide qui comprend les trois composantes essentielles des services de PF adapt s aux jeunes. Le pays est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan strat gique de la sant de la reproduction (2010 2014) propose une strat gie visant renforcer les capacit s des communaut pondre aux questions entourant la sant sexuelle et reproductive : (SSR) :

Strat gie 3: Renforcement des capacit s des individus, des m nages et des communaut s en mati re de SR des adolescents et des jeunes

Interventions prioritaires

  1. D velopper et mettre en uvre un plan de communication sur la sant sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes.
  2. Renforcer la capacit des relais communautaires sur la sant sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes.

La Strat gie nationale de d veloppement bas e sur la r alisation de l'OMD (Version 4, 2007 2015) d crit les plans des campagnes de sensibilisation de la communaut qui porteraient sur la r duction des grossesses chez les filles scolaris es et contiendraient des informations sur les m thodes contraceptives :

En outre, des campagnes de sensibilisation m dia et communautaires sur la sant sexuelle et de la reproduction seront men es pour r duire les taux d abandons des filles li s aux grossesses et accouchements pr coces. Ces campagnes devront mettre en relief les inconv nients de la pr cocit de la vie sexuelle et des comportements sexuels risque, les m thodes contraceptives, etc.

Le Plan national de d veloppement (2016 2020) pr cise que l'am lioration de l'utilisation de la PF d pend de l'autonomisation des femmes et de la scolarisation des filles :

Les effets escompt terme travers la r alisation de la r volution contraceptive , ne seront perceptibles que si des progr s notables sont r alis s dans la scolarisation et en particulier la scolarisation des jeunes filles et l autonomisation de la femme. Ainsi, il sera question ce niveau, de garantir un meilleur acc ducation pour toutes les jeunes filles et de favoriser l autonomisation de la femme travers des activit ratrices de revenu.

La Politique nationale de population (2015) a pour objectif sp cifique de promouvoir l'acc s universel la SSR pour les femmes et les filles :

Objectif g ral 4: Assurer l autonomisation de la femme et l quit de genre

Objectif sp cifique 4.1 R duire les in galit s de genre et les violences bas es sur le genre

Pour ce faire, il faut : d fendre l acc s universel la sant sexuelle et reproductive, en particulier pour les femmes, les filles et les jeunes, y compris pendant les p riodes de conflits et de situations d urgence ;

Le Protocole des services de la sant de la reproduction aborde galement la question de l'implication des parents, des communaut s et des ducateurs dans les activit s de sensibilisation la sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes.

Le pays est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car les politiques de C te d'Ivoire pr voient des activit s d'intervention sp cifiques pour renforcer le soutien communautaire en faveur des services de PF adapt s aux jeunes, et lutter contre les normes de genre.

La Strat gie nationale de sant des adolescents et des jeunes (2016-2020) se r une interdiction de l exigence du consentement de tiers pour les jeunes souhaitant recourir la contraception :

A law permits adolescents and youth to use contraceptives without third party consent.

Cependant cette Loi n est pas identifi e par un intitul et n a pas retrouv e. Selon les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en thiopie (2020), les adolescentes devraient b ficier de services sans recours au consentement de leurs parents :

it should be clear that adolescents get service without mandatory parental and guardian authorization/notification. Similarly, for a woman to get FP services no third-party authorization is required including spousal approval and providers should affirm that individual decision respected.

Les politiques nationales soutiennent l s aux services de planification familiale sans recours au consentement des parents ou du conjoint. Ainsi, l thiopie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

En thiopie, les documents politiques reconnaissent les droits des jeunes de b ficier des services de PF ainsi que l obstacle que peuvent constituer les pr s des prestataires. La Strat gie nationale de sant des adolescents et des jeunes (2016 2020) d clare :

When adolescents and youth attempt to utilize services, they encounter unfriendly environments including breaches in confidentiality, judgmental and disapproving attitudes relating to sexual activity and substance use, and discrimination. This results in failure to provide important services and increase the vulnerability of particular groups.

La Strat gie d finit galement de nombreuses actions prioritaires mener pour encourager les prestataires faire preuve d une attitude bienveillante :

  • Build the capacity of health providers to manage and AYFHS provide [Adolescent and Youth Friendly Health Services] with a compassionate, respectful and caring manner
  • Promote supportive attitudes and behavior by health workers to better engage adolescents and youth in health care services and programs

Bien que ces d clarations constituent une tape positive, la Strat gie n oblige pas explicitement les prestataires proposer des services adapt s aux jeunes en faisant abstraction de leur jugement ou de leurs pr s. Toutefois, les Normes sur les services de sant reproductive adapt s aux jeunes et le paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt s aux jeunes - Recommandation en mati re de prestation de service (document non dat ), qui incluent la PF, obligent les prestataires fournir les services conform ment aux d finitions de l OMS des services de sant adapt s aux adolescents, notamment :

Adolescent friendly health care providers who are non-judgmental and considerate[,] easy to relate to and trust worthy.

Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en thiopie (2020) reconnaissent galement que les professionnels de la sant doivent fournir des services impartiaux :

Clients also have the right to access the broadest range of contraceptives to choose and change when they need or encounter any side effects from an earlier method. Health professionals should provide an unbiased counseling service to ensure full, free and informed choice to ensure method mix.

In this context, it should be clear that adolescents get service without mandatory parental and guardian authorization/notification. Similarly, for a woman to get FP services no third-party authorization is required including spousal approval and providers should affirm that individual decision respected.

L thiopie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur car l environnement politique pr voit des dispositions qui dissuadent les prestataires de porter un jugement ou d rer toute discrimination.

Les politiques examin es se penchent en d tail sur le droit des jeunes d der aux services de PF, quel que soit leur ge. Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en thiopie (2020) reconnaissent une approche fond e sur les droits qui conf re aux patients la facult de choisir la m thode la plus appropri e, quel que soit leur ge, allant jusqu exiger des prestataires l utilisation d une fiche conseil pour informer le/la patiente, s il s agit d un adolescent de son libert choisir son m thode . Elles insistent galement sur le droit d der aux services de planification familiale sans discrimination fond e sur l ge ou sur d autres crit res non m dicaux :

Equity and non-discrimination: Individuals have the ability to access comprehensive contraceptive services free from discrimination, coercion and violence. FP services should not vary by non-medically indicated characteristics, such as age, geography, language, ethnicity, disability, HIV status, income, and marital or other status.

De m me, les Normes sur les services de sant reproductive adapt s aux jeunes et paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt s aux jeunes. Recommandation en mati re de prestation de service (document non dat ) interdisent express ment de prendre l ge en consid ration :

Any person male or female who can conceive or cause conception regardless of age or marital status is eligible for family planning services including family planning counseling and advice.

Sur la base de ces inclusions, l' thiopie est plac e dans la cat gorie verte pour cet indicateur. Les documents politiques reconnaissent directement les droits des jeunes recevoir des services de PF.

Les Lignes directrices nationales pour les services de planification familiale en thiopie (2020) comprennent le droit d'acc der aux services de PF ind pendamment du statut matrimonial :

Equity and non-discrimination: Individuals have the ability to access comprehensive contraceptive services free from discrimination, coercion and violence. FP services should not vary by non-medically indicated characteristics, such as age, geography, language, ethnicity, disability, HIV status, income, and marital or other status.

Les Lignes directrices nationales reconnaissent galement le contexte unique des adolescents et des jeunes utilisant la planification familiale et confirment que les services doivent tre accessibles quel que soit l tat matrimonial :

Unmarried and married youth may have different sexual, FP, and other SRH needs. FP services can create an opportunity to discuss STIs, HIV, GBV, and other SRH issues. Because of ignorance and psychological and emotional immaturity, adolescents and youths compliance with the use of FP methods may not be optimal. In light of these facts, FP services need to be adolescent and youth-friendly and be accessible irrespective of their age and marital status. This implies services to be unbiased, non-discriminatory, affordable, confidential, convenient, and comprehensive.

L' thiopie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur, car ses politiques pertinentes encouragent directement les jeunes mari s et c libataires ficier de services de PF.

 

Les politiques thiopiennes soutiennent l'acc s des jeunes toute une gamme de m thodes de PF, ind pendamment de l' ge et du statut matrimonial. Les Normes sur les services de sant reproductive adapt s aux jeunes et paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt s aux jeunes. Recommandation en mati re de prestation de service (document non dat noncent un objectif visant :

To enable youth [to] have access to a range of contraceptive methods and information so that they would be able to decide on when and how they would be able to have children and get protected from unplanned pregnancy

Ces Normes affirment en outre l s des jeunes ensemble des m thodes contraceptives :

Ensure availability and accessibility of all types of modern contraceptives, including LARC, for adolescents and youth who are sexually active.

Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en thiopie (2020) confirment que l offre de m thodes contraceptives r pond aux crit res de recevabilit dicale les plus r cents tablis par l Organisation mondiale de la Sant , permettant aux adolescentes et aux jeunes d avoir acc une gamme compl te de m thodes contraceptives, notamment aux m thodes longue dur action r versibles, sans distinction d ge, de statut matrimonial ou de parit .

L' thiopie est plac e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que l'environnement politique en thiopie encourage l'acc s des jeunes la CU. La Strat gie nationale de la sant de la reproduction des adolescents et des jeunes (2016 2020) stipule explicitement une intervention prioritaire pour distribuer la CU :

Increase access to quality contraceptive services, including emergency contraception, through social marketing.

Les Normes sur les services de sante reproductive incluent galement la CU dans la paquet complets de sant sexuelle et reproductive auquel les jeunes devraient avoir acc s.

La Strat gie nationale de sant des adolescents et des jeunes (2016-2020) pr voit une intervention prioritaire pour une ducation compl te sur les comp tences de vie, la vie familiale et la sexualit , avec pour objectif d largir l ducation compl la sexualit (ECS) 62,5 % des adolescents et des jeunes d ici 2020. Apr s avoir relev les faiblesses de la mise en uvre de l ducation la sexualit jusqu sent, la Strat gie identifie des actions prioritaires ayant trait certaines des composantes essentielles de l ECS d finies par le FNUAP, notamment la n cessit atteindre les jeunes non scolaris s et vuln rables. Toutefois, plusieurs des composantes essentielles de l ECS d finies par le FNUAP, telles qu une approche int e de l galit des genres et la garantie d informations exactes du point de vue scientifique sur la sant sexuelle et reproductive (SSR), ne sont pas trait es dans ces actions prioritaires.

Le Cadre du programme sur la sant en milieu scolaire (2017) donne des orientations suppl mentaires sur la mise en uvre d une ducation sexuelle. Le Cadre pr voit la SSR parmi ses dix paquets :

Package 6: Sexual and reproductive health (SRH) services

Access to SRH services is a primary concern of adolescent and youth due to the sensitive nature and risk of sex and sexuality issues. In this package, age appropriate SRH information and education will be provided at each level of school. The provision of SRH services will be comprehensive and rights based. Comprehensive SRH rights state that services should be voluntary, informed, and affordable.

The major focus of the SRH package will occur in the 2nd cycle education and will focus on sexual health education and health behavior promotion, including information on delaying and abstaining sexual activity. . At the secondary school level, students seeking HIV testing and sexually active students seeking contraceptive services like condoms, oral contraceptives (including emergency contraception), injectables, and implants will be referred to the nearby health facility.

Le Cadre mentionne les neuf composantes essentielles d finies par le FNUAP, soit dans ses principes directeurs, soit parmi les activit s qu il propose, mais le programme est limit en ce qui concerne de l enseignement sur la sexualit , le comportement sexuel et la sant de la reproduction.

Comme la Strat gie nationale de sant des adolescents et des jeunes (2016 2020), d'autres politiques sugg rent qu'un accent accru sera plac sur l' ducation des jeunes thiopiens l' gard de la PF. Le Plan d action national budg de la planification familiale en thiopie (2015/16 2020) pr voit une intervention qui vise une collaboration avec le minist re de l' ducation pour renforcer l' ducation la sexualit :

MC1.4 Advocate with the MOE [Ministry of Education] to assess the capacity of schools to integrate SRH and family planning into the curriculum, including sexual education in the school health programme.

En outre, le Programme de d veloppement du secteur de l' ducation V (2015/16-2019/20) propose de r viser le programme scolaire en y int grant les comp tences de la vie courante pour sensibiliser l' ducation sexuelle :

The revision will address the needs of both males and females and will integrate life skills to increase awareness of issues such as HIV/AIDS, sexual education and DSA [drug and substance abuse], to help all students to lead safe and healthy lives. The curriculum revision will also pay attention to co-curricular activities and structures, to improve linkages and efficiency in the delivery of life skills training through formal and informal channels.

L' thiopie est class e dans la cat gorie jaune pour l'indicateur relatif l'ECS. Les politiques soutiennent directement une forme d' ducation sexuelle et indiquent que l' laboration d'un programme de formation plus vaste est une priorit pour le pays.

L'environnement politique en thiopie est largement favorable la fourniture de services de PF adapt s aux jeunes. Les diff rentes politiques examin es int grent les services de PF adapt s aux jeunes.

La Strat gie nationale de sant reproductive (2016-2020) traite de la n cessit adapter les services aux besoins des jeunes. Elle d crit des interventions strat giques visant liorer l'acc l'information, l' ducation et aux services en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR), y compris la formation des prestataires :

  • Train health workers on adolescent-friendly health care to improve skills on providing quality adolescent and youth-friendly SRH [sexual and reproductive health] information and services.
  • Train the HEWs [health extension workers] on providing appropriate SRH information and services as per the standard.
  • Develop and distribute job-aids for health workers including HEWs in all health facilities

Pour aborder de mani re exhaustive l' ventail des probl mes de sant auxquels sont confront s les jeunes en thiopie, le minist re de la Sant largi la port e de la politique de sant des adolescents la plus r cente, la Strat gie nationale de la sant de la reproduction des adolescents et des jeunes (2016-2020). La SSR demeure une caract ristique cl de cette politique, qui vise augmenter la pr valence contraceptive chez les jeunes, duire les besoins non satisfaits de la contraception moderne et duire les grossesses involontaires chez les adolescentes.

Les Normes sur les services de sant reproductive adapt s aux jeunes et le paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt s aux jeunes,- Recommandation en mati re de prestation de service (document non dat taillent les ments sp cifiques de la prestation de services adapt s aux jeunes qui correspondent aux composantes cl s:

SRH services for the youth should be provided at an affordable cost or for those who cannot pay for free.

Provision of very essential services like counseling, pregnancy and HIV testing, dispensing of different contraceptive methods should be carried out as much as possible by a single service provider or in an arrangement that ensures the privacy of the youth client.

Health workers are trained to provide services in a non-judgmental and friendly way.

Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en thiopie (2020) d crivent l approche fond e sur les droits de la prestation de services du pays, qui fait r rence au droit de chacun de disposer de son corps, de sa sexualit et de sa capacit reproductive, y compris le droit la vie priv e et la confidentialit . Elles d finissent galement les normes minimales en mati re de services de planification familiale de qualit , notamment la formation continue du personnel de sant , la prestation de services sans pr ni jugement, la garantie du respect de la vie priv e et de la confidentialit dans les diff rents espaces et les relations prestataire-patiente, et la fourniture de m thodes contraceptives un co t abordable.

Les trois composantes cl s de la prestation de services de contraception adapt s aux jeunes sont reconnues dans les politiques examin es. Ainsi, l' thiopie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

L'importance de renforcer le soutien de la communaut en faveur des services de PF adapt s aux jeunes figure dans les interventions prioritaires de la Strat gie nationale de sant des adolescents et des jeunes, (2016 2020) :

  • Leverage existing community health structures to provide adolescent and youth health information and age appropriate CSE [comprehensive sexuality education] utilize the Health Extension Program involving Health Extension Workers and Health Development Army
  • Undertake community-based initiatives for demand creation through peers, health extension workers, counselors and others
  • Strengthen and engage community-based forums and faith-based organizations, including religious institutions, one-to-five networks, and community support groups, in improving adolescent health
  • Strengthen community involvement in prevention of early and unintended pregnancy
  • Promote education of parents and the community on the health and rights of adolescents and youth

Cette Strat gie reconna t les in galit s entre les genres et propose des actions prioritaires pour y rem dier :

  • Mainstream gender and address its concerns in all adolescent and youth health programs
  • Empower adolescents to challenge gender stereotypes, discrimination and violence within peers/families, educational institutions, workplaces and public spaces
  • Assess and identify key structural forces that affect health and drive disparities, including gender-related structural and institutional biases across sectors

Le soutien de la communaut en faveur de la sant sexuelle et reproductive des jeunes est mis en avant dans d autres documents, notamment les Normes sur les services de sant reproductive adapt s aux jeunes et le paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt s aux jeunes - Recommandation en mati re de prestation de service (document non dat ). L' thiopie est class e dans la cat gorie verte, car les documents strat giques examin s traitent en d tail du renforcement du soutien communautaire en faveur des services de PF pour les jeunes et abordent les normes de genre.

Comme il n existe ni loi ni politique qui traite du consentement des parents ou de l poux pour l s des jeunes aux services de PF, la Guin e est class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Plan national de d veloppement sanitaire (2015-2024) vise int grer les services de sant sexuelle et reproductive (SSR) pour les jeunes dans les tablissements de sant avec l'objectif sp cifique de r duire les exp riences de stigmatisation ou de jugement gard des jeunes :

80 % des ados jeunes utiliseront les services de sant sexuelle et reproductive sans stigmatisation ni jugement.

Le Plan d action national budg de planification familiale de la Guin e (2019-2023) aborde galement le jugement des prestataires auquel les jeunes sont confront s :

Deuxi mement, l offre de services de PF est inadapt e aux jeunes. Le personnel soignant des centres ne sait pas comment les recevoir. On peut citer en exemple le manque de confidentialit et m me parfois des jugements s res de la part du personnel des centres.

Cependant, l'environnement politique guin en n'interdit pas explicitement aux prestataires de faire part de leurs pr s personnels ou de faire preuve de discrimination. Les Normes et proc dures en sant de la reproduction (2016) utilisent une terminologie directe propos de la conduite des prestataires dans le d pistage du VIH/sida, affirmant que ceux-ci doivent viter la stigmatisation et la discrimination. Pour que la Guin e soit plac e dans la cat gorie verte, une d claration similaire celle labor e pour les services VIH/sida, est n cessaire, indiquant que les prestataires ne doivent pas user de pr s personnels et de discrimination envers les jeunes dans les services de PF. La Guin e est class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Loi portant la sant de la reproduction (2000) stipule que la sant de la reproduction (SR) est un droit garanti pour tous les individus, quel que soit leur :

Article 2: Caract re universel du droit la sant de la reproduction

Tous les individus sont gaux en droit et dignit en mati re de sant de la reproduction. Le droit la sant de la reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la religion, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid ration.

Par ailleurs, les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2013) stipulent que les jeunes ont le droit d'acc der des services de sant de qualit , quel que soit leur :

L laboration des pr sents standards de services de sant adapt s aux adolescents et jeunes (SSAAJ) a guid e par les principes suivants :

Le respect des droits humains et en particulier le droit des adolescents/jeunes s aux services de sant de qualit sans aucune discrimination li leur ge, sexe, religion ou condition sociale.

Les Standards de services comprennent la contraception dans le paquet minimum de services pour les adolescents et soutiennent l'acc s des jeunes ces services quel que soit leur ge. La Guin e est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Loi portant la sant de la reproduction (2000) stipule que la sant reproductive (SR) est un droit garanti pour tous les individus, quel que soit leur :

Article 2 : Caract re universel du droit la sant de la reproduction

Tous les individus sont gaux en droit et dignit en mati re de sant de la reproduction. Le droit la sant de la reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la religion, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid ration.

Cette d claration contredit quelque peu la terminologie pr sent e ailleurs dans la loi qui fait r rence aux couples mari s pour d finir la SR :

Par Sant de la Reproduction elle suppose que toute personne se trouvant dans un lien de mariage peut mener une vie sexuelle satisfaisante en toute s curit , qu'elle est capable de procr er en toute libert . Cette derni re condition implique d'une part que les conjoints ont le droit d' tre inform s et d'utiliser la m thode de planification ainsi que d'autres m thodes de planification non contraires la loi.

Il existe une certaine confusion car la loi largit l'acc s aux services de PF ind pendamment du statut matrimonial, mais place un accent particulier sur les droits des couples mari s. Par cons quent, la Guin e est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2013) soulignent le paquet minimum de services l'attention des adolescents, qui mettent la disposition des jeunes l'ensemble des m thodes contraceptives. Cependant, ces Standards de services ne pr cisent pas que ces m thodes incluent les m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR).

Le Plan d action national budg de planification familiale de la Guin e (2019-2023) pr voit de cibler les jeunes dans le cadre de la prestation de services de PF en largissant la gamme de m thodes, notamment le recours accru aux MLDAR :

Objectif 2 : Garantir la couverture en offre des services de PF/EN [espacement des naissances] et acc s aux services de qualit en renfor ant la capacit des prestataires publics, priv s et communautaires et en ciblant les jeunes des zones rurales et enclav es avec l largissement de la gamme des m thodes, y compris la mise chelle des MLDA et PFPP [planification familiale du post-partum], l lioration des services et prestations adapt s aux besoins des jeunes notamment dans les infirmeries scolaires et universitaires sans oublier la prise en charge de la PF int e dans les autres services de SR [sant reproductive] (PF postpartum, SAA[soins apr s avortement], VIH, Vaccination, Fistules, Paludisme, etc )

Le Plan pr voit la fourniture de MLDAR aux jeunes, mais l environnement politique de la Guin exige pas des prestataires de sant ils proposent ces m thodes quel que soit l ge. La Guin e est donc class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

En Guin e, l'acc l'information et l' ducation sur la sant sexuelle et reproductive (SSR) est un droit reconnu d crit dans la Loi portant la sant de la reproduction (2000) :

Article 4: Droit l'information et l' ducation

Tout individu, tout couple a le droit l'information et l' ducation relative aux risques li la procr ation et l'efficacit de toutes les m thodes de r gulation des naissances.

Plusieurs politiques d crivent des plans visant introduire les programmes d' ducation sexuelle dans les coles. Le Plan d action national budg de la planification familiale (2019-2023) pr voit la mise en uvre d une approche par l ducation compl la sexualit (ECS) pour am liorer les connaissances des jeunes en mati re de SSR :

A1. Mise en place d une approche d ducation Compl la Sexualit (ECS) pour les jeunes scolaris s et non/d scolaris s ou en situation de vuln rabilit .

Activit :

  • Produire un argumentaire en faveur de l ducation compl te des adolescents et des jeunes en collaboration avec les leaders religieux pour renforcer les modules compl mentaires sur la SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes int grer dans l enseignement des ves par un consultant pendant 10 jours
  • Faire un plaidoyer en direction du Secr tariat d Etat charg des Affaires Religieuses, de l Education Nationale, du MASEF [Minist re de l Action Sociale, de l Enfance et de la Famille] (MAPF ET L ENFANCE), de la Soci Civile et des Relations avec le Parlement et de la Jeunesse, etc., pour l gration des modules des SRAJ dans les curricula de formation
  • laborer et multiplier les supports ducatifs (affiches, d pliants, bo image ) sur l ducation compl te cibl e
  • Adapter et traduire les modules pour une formation des adolescent(e)s et des jeunes non scolaris s en arabe et 3 langues nationales
  • Identifier et former 20 enseignants exp riment s pour assurer la formation des formateurs
  • Animer 5 sessions de formation des enseignants

L'une des composantes essentielles de l'ECS consiste atteindre les jeunes aussi bien dans les milieux informels que dans les milieux formels. La Feuille de route nationale pour acc rer la r duction de la mortalit maternelle, n onatale et infanto-juv nile (2012-2016) et le Plan strat gique en sant et d veloppement des adolescents et des jeunes en Guin e (2015-2019) d crivent des plans destin s aux jeunes, qu'ils soient scolaris s ou non, afin de leur enseigner l' ducation sexuelle en plus de campagnes de sensibilisation plus larges pour diffuser les informations sur la SSR.

Une autre composante essentielle de l'ECS vise renforcer le plaidoyer et l'engagement civique. Le Plan strat gique met l'accent sur la participation des jeunes la conception et la mise en uvre des programmes de sant , mais il ne comprend pas d'actions visant les duquer sur le plaidoyer et l'engagement civique au sein d'un programme d'ECS.

Les politiques de la Guin e ne d crivent pas les ments sp cifiques qui doivent tre inclus dans un programme d' ducation sexuelle, part atteindre les jeunes dans des milieux formels et informels. Par cons quent, la Guin e est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

L'environnement politique de la Guin e est prometteur dans sa reconnaissance de l'importance des services de sant adapt s aux jeunes, mais il ne d crit pas les trois composantes cl s de la fourniture des services de contraception adapt s aux adolescents.

Les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2013) soulignent que les adolescents sont confront la discrimination des prestataires lorsqu'ils recherchent des services de sant sexuelle et reproductive (SSR). Pour rem dier cette situation, les Standards de services comprennent un objectif visant garantir que les prestataires sont form s pour offrir des services adapt s aux jeunes :

Tous les prestataires ont les connaissances, les comp tences, et les attitudes positives (requises) pour offrir des services adapt s aux besoins des adolescents et des jeunes.

Le Plan d'action national budg de planification familiale en Guin e (2019-2023) d finit un objectif sp cifique visant liorer les capacit s des prestataires de services de PF adapt s aux jeunes :

A2. Renforcement de l'enseignement de la PF dans les coles et facult s de formation en sant

  • laborer/adapter des manuels de formation en prise en charge des jeunes et des adolescents dans les FS [formation sanitaire] offrant la PF
  • Identifier et valuer la performance des OSC [organisations de la soci civile] actives dans la lutte contre l infection VIH/sida chez les jeunes et recenser chaque ann e 20 FS appropri es pour la prise en charge des adolescents et des jeunes
  • Renforcer l quipement des FS pour offrir des services aux adolescents et aux jeunes
  • Am nager les services (espace horaire, activit s, etc. ) pour prendre en compte les besoins des jeunes
  • Superviser les prestations offertes par les prestataires form s

Les Normes et proc dures en sant de la reproduction (2016) d crivent les proc dures que les prestataires devraient respecter lorsqu'ils rencontrent les jeunes chaque niveau du syst me de sant . Par exemple, le document encourage les prestataires couter les jeunes avec attention. Le Plan strat gique national de la sant maternelle, du nouveau-n , de l'enfant, de l'adolescent et des jeunes (2016-2020) comprend des activit s visant renforcer les capacit s des prestataires de services adapt s aux jeunes et lutter contre la stigmatisation qu ils peuvent subir :

6.5: Sant reproductive et sexuelle des adolescents et jeunes : Am lioration de l s des adolescents et jeunes des services adapt leurs besoins du point de vue sant ducation, emploi et information

Interventions :

Renforcement des capacit s des prestataires en sant et d veloppement des adolescents et jeunes y compris la lutte contre la stigmatisation des ados/jeunes dans les structures.

Un principe directeur est compris dans les Standards de services et concerne le respect de la confidentialit et de l'intimit des jeunes. Pourtant, les politiques guin ennes n'abordent pas de mani re appropri e la fourniture de services gratuits ou subventionn s. Les Standards de services contiennent une intervention visant faire en sorte que les produits de sant soient abordables pour les adolescents, sans pour autant traiter sp cifiquement du co t des services de PF. Par cons quent, la Guin e est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

L'une des cinq normes g rales d crites dans les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2013) porte sur les activit s planifi es pour mobiliser les communaut s autour de services adapt s aux jeunes, notamment les services de contraception :

Standard 4: La communaut - y compris les adolescents et les jeunes - facilite la mise en place et l utilisation des services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes [SSAAJ].

  1. Les organisations base communautaire, les leaders communautaires, les enseignants, les agents communautaires, assistants sociaux et les associations de jeunes sont mobilis s autour des PPS [points de prestation de services] pour faciliter l utilisation des services de sant par les adolescents et les jeunes
  2. Les organisations base communautaire, les leaders communautaires et les enseignants, les agents communautaires/assistants sociaux et les associations de jeunes, sont orient s en vue de faciliter l utilisation des PPS par les A&J [les adolescents et les jeunes]
  3. Les leaders communautaires/parents encouragent les A&J utiliser les SSAAJ.

Le Plan strat gique en sant et d veloppement des adolescents et des jeunes en Guin e (2015-2019) mentionne le renforcement des capacit s dans les communaut s et l attention aux normes de genre. En revanche, ce document n'est pas sp cifique aux services de sant sexuelle et reproductive pour les jeunes et ne d crit pas leur acc la contraception, car il se r re plut t aux services de sant des jeunes en g ral. Les Standards de services font r rence l'int gration de la dimension de genre, mais sans d tails.

Le pays est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur car les politiques de la Guin crivent une strat gie d taill e pour renforcer le soutien communautaire, mais pas pour aborder les normes de genre dans l'acc s des jeunes la PF.

Dans sa description de la situation actuelle en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR) en Ha ti, le Plan strat gique national de sant sexuelle et reproductive (2019-2023) rel ve que les jeunes et les adolescents de moins de 18 ans ont un acc s limit aux services de sant sans l autorisation de leurs parents. Le Plan ne pr cise pas si cet acc s limit est d un environnement politique peu favorable ou un environnement socioculturel. En l'absence de clart des politiques en ce qui concerne le consentement des parents et de mention du consentement de l poux, Ha ti est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009) tablit le droit de chacun y compris des adolescentes et des jeunes, d utiliser la m thode contraceptive de son choix parmi une gamme compl te de m thodes disponibles et sans influence de la part du/de la prestataire. Il y est galement indiqu que les prestataires devraient cr er un environnement permettant aux patients d exprimer leurs besoins en toute s curit :

MENT I : CHOIX DE LA M THODE

Le client doit pouvoir obtenir la m thode de son choix. Aussi, l Institution doit veiller ce qu il n y ait pas de biais au niveau de l offre des m thodes pour ne pas influencer le choix du client. De plus, l Institution doit assurer la disponibilit une grande gamme de m thodes pour faciliter et satisfaire le choix du client, puisque les besoins de m thode sp cifique varient avec l ge, le statut matrimonial, la parit de la femme et le sexe.

ELEMENT IV : RELATIONS INTER-PERSONNELLES : CLIENT / PRESTATAIRE.

Des relations empreintes de cordialit entre le personnel et le client comptent beaucoup pour induire la satisfaction du client. Que ce soit au niveau de l accueil pour l inscription et l enregistrement, que ce soit lors du Counseling ou de l examen clinique, le personnel doit faire preuve d empathie, de respect pour le client. L environnement de la consultation doit pr senter un cachet d intimit et de confidentialit . Le client doit tre mis en confiance pour l inciter exprimer sans r serve ses besoins.

Bien que le Manuel de normes stipule que les tablissements de sant devraient veiller ce que le choix ne soit pas influenc , il ne pr cise pas clairement que les prestataires sont tenus de fournir aux jeunes des services de planification familiale prescrits par un m decin sans pr ni discrimination. Ha ti est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009) inclut les femmes en ge de procr er qui sont sexuellement actives ainsi que les jeunes ayant des besoins en mati re de sant sexuelle et reproductive parmi les b ficiaires des services de planification familiale :

Les b ficiaires des services sont :

1) Les couples qui d sirent tre inform s en mati re de planification familiale ou la pratiquer.

2) Les femmes qui ont des besoins en Sant de la Reproduction et sexuelle.

3) Les femmes en ge de procr er sexuellement actives et qui veulent viter une grossesse non d e, ou qui cherchent espacer leurs grossesses et qui sont donc la recherche d une m thode d espacement des naissances.

4) Les hommes en ge de procr er qui veulent assurer eux-m mes ou partager avec leur partenaire la responsabilit du contr le des naissances, soit en choisissant une m thode masculine, soit en encourageant leur partenaire choisir et utiliser une m thode contraceptive efficace.

5) Les hommes et les femmes qui ne veulent plus avoir d enfants et qui optent pour une m thode d finitive de contraception chirurgicale.

6) Les jeunes qui ont des besoins en sant sexuelle et en Sant de la Reproduction.

7) Les couples qui ont besoin de procr ation.

Comme le Manuel soutient l'acc s des jeunes la planification familiale, Ha ti est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan strat gique national de sant sexuelle et reproductive (2019-2023) comprend une strat gie multisectorielle visant liorer le cadre juridique pour soutenir le recours des jeunes aux services de sant sexuelle et reproductive. Cependant, comme aucune politique actuelle favorisant leur acc s aux services de PF ind pendamment de leur situation matrimoniale n a pu tre identifi e, Ha ti est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009) inclut les jeunes parmi les b ficiaires des services de planification familiale :

Les b ficiaires des services sont :

6) Les jeunes qui ont des besoins en sant sexuelle et en Sant de la Reproduction.

Le Manuel indique en outre que les patients doivent pouvoir recourir aux m thodes de leur choix, en pr cisant que les tablissements de sant doivent assurer un large ventail d options contraceptives pour faciliter le choix des patients :

MENT I : CHOIX DE LA M THODE Le client doit pouvoir obtenir la m thode de son choix. Aussi, l Institution doit veiller ce qu il n y ait pas de biais au niveau de l offre des m thodes pour ne pas influencer le choix du client. De plus, l Institution doit assurer la disponibilit une grande gamme de m thodes pour faciliter et satisfaire le choix du client, puisque les besoins de m thode sp cifique varient avec l ge, le statut matrimonial, la parit de la femme et le sexe.

Le Manuel pr sente toutes les m thodes disponibles, avec des pr cisions sur la fa on dont elles fonctionnent, leur efficacit , leurs avantages et leurs inconv nients, y compris les effets secondaires, l' ligibilit et les limites. Les documents politiques ha tiens incluent les jeunes parmi les b ficiaires de la planification familiale et soutiennent leur acc un ventail de m thodes, y compris les m thodes longue dur e d'action r versibles, Ha ti est donc class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) n est pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que le Manuel inclut galement la CU dans la liste des m thodes.

Le Plan strat gique national de sant des jeunes et adolescents (2014-2017) mentionne l laboration d'un programme d' ducation sexuelle par le minist re de l' ducation et de la Formation professionnelle comme une opportunit pour soutenir la sant des jeunes. Le Plan d finit notamment un objectif visant responsabiliser les jeunes dans leur comportement sexuel et d crit de multiples interventions autour de l' ducation sexuelle dans des cadres formels et informels :

4.4 Habiliter les jeunes une sexualit responsable. Interventions

4.4.1 Appui au MENFP [Minist re de l ducation nationale et de la formation professionnelle] pour l implantation d un programme d ducation sexuelle dans les coles.

4.4.2 Formation/recyclage de trois formateurs de pairs ducateurs par section communale en partenariat avec les ONG [organisations non-gouvernementales] uvrant dans le domaine de la sant des jeunes et des adolescents.

4.4.3 Recensement des organisations de jeunes.

4.4.4 Formations des jeunes par les pairs ducateurs au niveau des associations, groupements de jeunes et autres initiatives de jeunes.

4.4.5 Implantation d une ligne t phonique d informations sant jeunes et adolescent.

4.4.6 Diffusion d informations sant et sant sexuelle des jeunes sur un r seau social (FACE Book).

4.4.7 Diffusion d informations dans le cadre de l organisation de Journ es r atives et de grandes mobilisations de jeunes et d adolescents.

4.4.8 C bration de la Journ e internationale de la jeunesse.

Le Plan strat gique national de sant sexuelle et reproductive (2019-2023) vise renforcer les connaissances des jeunes s de 10 24 ans sur le th me de la sant sexuelle. Les activit s d'intervention comprennent le renforcement du programme d' ducation sexuelle existant dans les coles :

Activit s :

  • D velopper une strat gie de communication sur la sexualit et le droit des jeunes.
  • Renforcer la formation des ASCP [agent de sant communautaire polyvalent] sur la sant des adolescents et des jeunes.
  • Renforcer les capacit s des professeurs transmettre aux jeunes et adolescents dans les coles, le programme d' ducation sexuelle existant.

Bien que les deux politiques pr voient des approches en vue de mettre en uvre l' ducation sexuelle l' cole comme en dehors de l' cole, aucun cadre global d' ducation sexuelle n'a pu tre trouv et les politiques disponibles ne d crivent pas les neuf composantes essentielles qui devraient tre incluses dans un programme d' ducation sexuelle. Ha ti est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Pour soutenir son objectif de r duire le nombre de grossesses non d es chez les jeunes femmes es de 15 24 ans, le Plan strat gique national de sant sexuelle et reproductive (2019-2023) vise mettre en uvre un projet pilote adapt s aux jeunes dans trois institutions publiques. Les trois institutions adapteront les normes internationales en mati re de qualit , de soins complets pour les adolescents et les jeunes, ainsi que le paquet essentiel de services d fini par l'OMS :

STRAT GIE 5.2.2 a) Mettre en uvre dans au moins trois institutions de sant les normes mondiales de l'OMS et de l'ONUSIDA [Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida] pour la qualit des services de sant complets destin s aux adolescents et adapt s au contexte d'Ha ti en tenant compte du paquet essentiel de services pour les jeunes de 15 24 ans.

Activit s :

  • Adapter les standards internationaux pour des soins de sant complets de qualit destin s aux adolescents et jeunes de 15 24 ans.
  • Mettre en uvre ces standards dans trois institutions publiques du pays dans le cadre d'un projet pilote.
  • valuer l'am lioration de la qualit des soins complets pour adolescents au terme du projet pilote.
  • tendre le projet pilote d'autres institutions partir des r sultats obtenus dans l' valuation

Le Plan strat gique national de sant des jeunes et adolescents (2014-2017) comprend des objectifs et des interventions sp cifiques me de renforcer la structure du syst me de sant en am liorant la qualit des services pour les adolescents et les jeunes. Les interventions sp cifiques favorisent la protection de la vie priv e et la confidentialit des services ainsi que la formation des prestataires :

2.3 Renforcer progressivement les d partements sanitaires pour faciliter un fonctionnement ad quat des services de sant offerts aux jeunes et aux adolescents.

Interventions :

...

2.3.2 Am nagement de salles d accueil et de consultation amis des jeunes, refl tant un aspect convivial pour les jeunes.

2.3.3 Atelier de sensibilisation des responsables d partementaux lioration du programme de sant des jeunes.

2.3.4 Formation de prestataires formateurs de jeunes

2.3. 6 Plaidoyer pour l gration d activit s SS/SR [sant sexuelle / sant reproductive] des jeunes dans les budgets d partementaux.

2.3.7 Elaboration d un plan op rationnel SJA [sant des jeunes et des adolescents] dans chaque d partement.

2.4 Rendre accessible une prise en charge normalis e, int e et holistique aux jeunes et aux adolescents.

Interventions

2.4.1 Sp cification du Paquet essentiel de services institutionnels aux jeunes et adolescents

2.4.6 Approvisionnement des points de services locaux et des organisations de jeunes en intrants SS/SR/PF et autres m dicaments pour les jeunes

2.4.8 Acquisition de mat riels, fournitures et quipements audiovisuels pour les espaces de services aux jeunes...

2.4.11 Mise en place de consultations gyn cologiques sp cifiques accessibles aux jeunes au niveau des HCR [h pital communautaire de r rence].

L'objectif du Plan strat gique national de sant des jeunes et adolescents visant tablir une communication efficace entre les jeunes et les prestataires comprend des activit s suppl mentaires pour former les prestataires une prise en charge plus globale :

4.2 tablir des liens efficaces de communication entre jeunes et prestataires des institutions publiques de sant . Interventions

4.2.1 Formation des prestataires en ducation sexuelle, sant sexuelle, prise en charge holistique des jeunes, suivi des interventions visant les jeunes, initiation usage des supports ducatifs.

4.2.2 R union de sensibilisation sur les droits sexuels des jeunes et des adolescents.

Le Plan strat gique national de sant des jeunes et adolescents mentionne galement le fait que des entretiens avec les parties prenantes ont r que les responsables des programmes de sant avaient massivement d clar que les prestataires de soins taient dans l incapacit d'accueillir les jeunes sans discrimination. Ils ont indiqu que l' ducation et la formation taient des points essentiels pour changer la situation actuelle des services destin s aux jeunes.

Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009), qui pr sente les jeunes comme b ficiaires des services de planification familiale, indique clairement que ces services sont gratuits :

1.6. COUT DES SERVICES

Les services de PF sont totalement gratuits.

Le Manuel de normes souligne l'importance de l'attitude des prestataires et indique que ces derniers doivent garantir le respect de la vie priv e et la confidentialit de tous les patients :

ELEMENT IV : RELATIONS INTER-PERSONNELLES: CLIENT / PRESTATAIRE. Des relations empreintes de cordialit entre le personnel et le client comptent beaucoup pour induire la satisfaction du client. Que ce soit au niveau de l accueil pour l inscription et l enregistrement, que ce soit lors du Counseling ou de l examen clinique, le personnel doit faire preuve d empathie, de respect pour le client. L environnement de la consultation doit pr senter un cachet d intimit et de confidentialit . Le client doit tre mis en confiance pour l inciter exprimer sans r serve ses besoins.

Les politiques ha tiennes font sp cifiquement r rence la prestation de services de PF dans le cadre d'un paquet de services et incluent les trois composantes en mati re de prestation des services : la formation des prestataires, l application des principes de confidentialit et d intimit , et la prestation de services gratuits ou subventionn s. Ha ti est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan strat gique national de sant des jeunes et adolescents (2014-2017) a notamment pour objectif de promouvoir des comportements favorables la sant des jeunes. Les activit taill es visant mettre en uvre cet objectif comprennent la mise en place de partenariats entre les parents et l' glise, de telle sorte que les parents comprennent mieux comment ils peuvent partager des informations sur l' ducation sexuelle avec leurs enfants. Un forum communautaire pour sensibiliser les parents sur le r le qu'ils jouent dans la sant sexuelle de leur enfant est propos . L'objectif comprend galement une r union des dirigeants communautaires pour les inciter promouvoir un environnement favorable la sant sexuelle des adolescents :

4.1 Am liorer la communication enfant-parents, en mati re de sant en g ral et de sant sexuelle en particulier, au niveau de toutes les sections communales du pays.

4.1.5 Organisation de r unions avec les leaders communautaires pour les engager dans des actions visant la promotion, la protection de la sant et de la sant sexuelle des adolescents et des jeunes.

Le Plan national de sant des jeunes et adolescents renforce le soutien la PF des jeunes gr de multiples activit s permettant d'inciter la communaut promouvoir la sant sexuelle des adolescents et des jeunes :

4.3.1 Organisation de r unions avec les leaders communautaires pour les engager dans des actions visant la promotion et la protection de la sant , de la sant sexuelle des adolescents et des jeunes.

4.3.2 Sensibilisation des communaut s lors de festivit s patronales, foires et autres activit s communautaires de masse et les engager dans des actions visant la promotion et la protection de la sant , de la sant sexuelle des adolescents et des jeunes.

4.3. Diffusion de spots de sensibilisation la radio pour inciter les communaut s et susciter leur int engager dans des actions visant la promotion et la protection de la sant , de la sant sexuelle des adolescents et des jeunes.

Le Plan national de sant des jeunes et adolescents ne d finit pas de strat gie compl te en mati re de genre pour la planification familiale des jeunes, mais il comprend une activit de sensibilisation l' galit des genres parmi les prestataires de services de sant publique :

4.2 tablir des liens efficaces de communication entre jeunes et prestataires des institutions publiques de sant .

4.2.3 Promotion et sensibilisation pour l quit de genre et pr vention de la violence.

Le Plan strat gique national de sant sexuelle et reproductive (2019-2023) tablit galement un lien entre la prestation de services et des activit s qui renforcent le soutien la planification familiale au sein des communaut s :

Mobiliser la soci civile, les lus locaux, les collectivit s territoriales autour d'un plan efficace de promotion de la sant sexuelle et reproductive et des droits des femmes et des filles labore et mis en uvre conjointement avec les institutions de sant .

Activit :

  • Mobiliser les institutions de sant pour la mise en place de strat gies et plans de communication et de sensibilisation au niveau communautaire en SSR [sant sexuelle et reproductive] et droits des femmes et des filles, conjointement avec la soci civile, les lus locaux, et les collectivit s territoriales.
  • Soutenir l'implication des communaut s, groupes de femmes, lus locaux, collectivit s territoriales dans l'organisation et la gestion des services communautaires et institutionnels de sant sexuelle et reproductive, dans une optique de renforcement de la qualit des services.
  • Initier de nouveaux mod les d'intervention en SSR aupr s des hommes, tant au niveau communautaire qu'institutionnel.

Le Plan strat gique national de sant sexuelle et reproductive d finit galement une strat gie envers les parents en raison du r le essentiel qu ils peuvent jouer dans l' tablissement d'un environnement plus favorable la SSR des jeunes s de 10 24 ans. Il s agit notamment de les former au soutien l'information sur la PF et d impliquer les organisations communautaires dans la promotion et la protection des besoins des jeunes en mati re de SSR :

  • Favoriser la mise en place de programmes de formation et de sensibilisation des parents sur le r le qu'ils ont jouer aupr s de leurs enfants dans le domaine de l' ducation la sant , de l' ducation sexuelle et la n cessit de partager avec leurs enfants les informations, exp riences et valeurs en mati re de sexualit
  • Encourager l'implication des organisations communautaires et conseils communaux dans des actions visant la promotion, la protection de la sant et de la sant sexuelle des jeunes et des adolescents.

Les politiques examin es soulignent la n cessit de cr er un environnement social favorable la PF des jeunes par l'engagement des familles et des communaut s ; toutefois, elles ne s attaquent pas suffisamment aux normes de genre en ce qui concerne l'acc s des jeunes la PF. Ha ti est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

En Inde, aucune loi ou politique ne traite explicitement du consentement d'un tiers pour l'acc s des jeunes aux services de PF. L'Inde est donc class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Guide de l'animateur: mises jour sur les contraceptifs (2005) fournit des listes de contr le de l' ligibilit dicale pour chaque m thode contraceptive.

Le Cadre op rationnel du programme national pour la sant des adolescents : Traduire la strat gie en programmes (2014) pr cise que les prestataires devraient id alement fournir des services sans porter de jugement :

2.10 The quality of counselling services will largely depend on the knowledge, attitude and skills of a counsellor. And in this context, the selection of Counsellors is important. Counsellors should ideally be:

  • Non-judgmental, with a progressive attitude i.e. in no circumstances, should the counsellor try to impose his or her values

Cependant, les politiques indiennes n'exigent pas directement des prestataires qu'ils fournissent les services de PF m dicalement conseill s sans pr s personnels ni discrimination. Par cons quent, l'Inde est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Guide de l'animateur: mises jour sur les contraceptifs (2005) confirme l'acc s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur :

In general, adolescents are eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices. Age alone does not constitute a medical reason for denying any method to adolescents, although sterilization is rarely appropriate for this age group. While some concerns have been expressed regarding the use of certain contraceptive methods in adolescents, (e.g., the use of progestrogen-only injectables by those below 18 years), these concerns must be balanced against the advantages of avoiding pregnancy and existing guidelines be adhered to. It is clear that many of the same issues regarding appropriate contraceptive use that apply to older clients apply to young people.

tant donn que les jeunes ont acc toutes les m thodes contraceptifs, quel que soit leur ge, l'Inde est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

De nombreux documents strat giques traitent de la fourniture de contraceptifs aux adolescents non mari s. Dans l'Approche strat gique de la sant reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents en Inde (2013), la section sur les services de sant adapt s aux adolescents confirme la disponibilit des services pour les jeunes c libataires :

Services in adolescent health clinics will be available to all adolescents: married and unmarried, girls and boys, and will be further strengthened. Special focus will be given to establishing linkages with Integrated Counselling and Testing Centres (ICTCs) and making appropriate referrals for HIV testing and RTI/STI [reproductive tract infection/sexually transmitted infection] management; providing comprehensive abortion care; and provision of information, counselling and services for contraception to both married and unmarried adolescents.

Le Guide de mise en uvre de la strat gie de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2006) inclut les hommes et les femmes non mari s comme groupe cible pour les programmes de contraception et de distribution de pr servatifs dans les centres de sant primaires et les h pitaux de district. Le Guide de mise en uvre d taille davantage le paquet de services pour les adolescents, qui vise sp cifiquement les jeunes non mari s :

SECTION ONE: SERVICE DELIVERY PACKAGE

STANDARD: Health facilities provide specified package of services that adolescents need

Services are to be made available for all adolescents, married and unmarried, girls and boys. Focus is to be given to the vulnerable and marginalized sub-groups. The package of services is to include promotive, preventive, curative and referral services. A plan of service provision as per the level of care may be developed based on the RCH II [Reproductive and Child Health Phase II] service delivery plan presented in the previous section.

La politique ayant reconnu que les jeunes c libataires doivent avoir acc la contraception, l'Inde est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Manuel de r rence pour les m decins : mises jour sur les contraceptifs (2005) (2005) indique que les adolescents peuvent utiliser n'importe quelle m thode de contraception et doivent avoir acc une vari de choix de contraception . De plus, selon le Guide de l animateur : Manuel de formation des m decins (document non dat les adolescentes en bonne sant ont le droit, sur le plan m dical, d utiliser les m thodes de contraception disponibles . Plusieurs manuels et guides de r rence identifient les m thodes contraceptives disponibles en Inde, ainsi que les personnes qui peuvent ou ne peuvent pas y avoir recours, tout en reconnaissant que certaines m thodes longue dur action r versibles ne peuvent pas tre recommand es comme premier choix pour certains groupes d ge.

Le Manuel de r rence pour les m decins : mises jour sur les contraceptifs et le Guide de l animateur : Manuel de formation des m decins reconnaissent que l ge n est pas un motif m dical pour refuser une m thode contraceptive. En revanche, il doit tre pris en consid ration avant de fournir l une ou l autre m thode des jeunes d un certain ge. Le Guide de l animateur formule les recommandations suivantes :

Tips for Facilitators

Age does not constitute a medical reason for withholding the provision of any method. However age is a factor to be taken into account when considering the use of three methods:

  • Progestin-only injectables (such as Depomedroxy Progesterone Acetate (DMPA), and Norethisterone Enanthate (NET-EN)) are not the first method of choice for those under 18, as there is a theoretical concern that bone development could be hindered.
  • Intra-Uterine Contraceptive Devices (IUCD) are not the first method of choice for those under 20, as the risk of expulsion is higher in young, nulliparous women. Infection may lead to infertility as well.

 

Le Manuel de r rence des contraceptifs injectables (2016) indique n anmoins que les injectables repr sente une m thode s re pour les femmes de tout ge, y compris les adolescentes.

En outre, l'une des strat gies visant duire les grossesses chez les adolescentes dans le Manuel de strat gie de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram (2014) inclut l'acc s aux MLDAR.

Referral for clinical contraceptives such intra-uterine contraceptive devices as per the protocol.

Bien que de nombreux documents politiques incluent des crit res d' ligibilit dicale d s des crit res d' ligibilit dicale de l'OMS, ils ne mentionnent pas explicitement le droit des jeunes acc der une gamme compl te de services contraceptifs, y compris les MLDAR, ind pendamment de leur statut matrimonial ou de la parit . L'Inde est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, le Guide de mise en uvre de la strat gie de sant sexuelle et reproductive des adolescents RCH II (2006) indique explicitement que ceux-ci peuvent avoir acc s aux contraceptifs d'urgence sans ordonnance, tandis que les Directives pour l'administration des pilules contraceptives d'urgence par les prestataires de soins de sant (2008) confirment que la CU doit tre fournie aux patientes pendant leurs ann es de procr ation, ind pendamment de leur ge et de leur statut matrimonial.

Le Manuel de strat gie de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram (2014) d finit l'inclusion de l' ducation la vie familiale et aux comp tences de la vie courante dans les programmes scolaires comme une activit au niveau de la communaut pour soutenir la sant sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents. Le Manuel de strat gie reconna galement l'importance des pairs ducateurs dans l'approche communautaire. Ceux-ci seront form s par les enseignants pour partager des informations sur la sant SSR et pour mener des discussions dans le cadre scolaire et en dehors.

Les Directives op rationnelles sur le programme de sant scolaire dans le cadre de l'Ayushman Bharat (2018) visent fournir dans les coles des informations adapt l' ge sur la sant et la nutrition, promouvoir des comportements sains et er des r rences appropri es vers les centres de sant et les h pitaux. Toutefois, ces Directives ne fournissent pas plus de d tails sur l' ducation sexuelle, si ce n'est que la SSR est une information sur la sant adapt l' ge des ves du secondaire.

Le Guide de l animateur du programme d ducation adolescence pour le d veloppement des comp tences de vie (document non dat ) a pour objectif de soutenir le d veloppement de comportements positifs afin de donner aux jeunes les moyens de faire des choix sains et d'acqu rir des comp tences pour la vie. Pour atteindre ces buts, le programme d finit cinq objectifs :

  1. All schools provide accurate age appropriate life skills based adolescence education in a sustained manner to young people (10-18 yrs) in schools;
  2. Every child is equipped with accurate information, knowledge and life skills to protect themselves from HIV and manage adolescent reproductive sexual health (ARSH) issues and concerns;
  3. All out-of-school adolescents are provided basic information and services on adolescent reproductive and sexual health, HIV prevention and prevention of substance abuse
  4. Effective integration of adolescence education components in school curriculum as well as the teacher education course takes place; and
  5. Linkages to youth friendly services are established and resources for additional information are easily

Le Guide de l animateur du programme d ducation comporte trois volets, dont le processus de croissance , qui couvre les th mes de l'identit personnelle, des r les de genres, de la lutte contre les mythes et les id es fausses, et des orientations vers les services adapt s aux jeunes. Il comprend galement le recours aux pairs ducateurs qui serviront de soutien aux enseignants dans des contextes informels.

Tel que soulign dans les Supports de formation et de r rence : Programme d ducation des adolescents (2013) met l accent sur le genre et comprend des composantes ax es sur la compr hension des probl mes de discrimination et de viol. Les principes directeurs des Supports de formation et de r rence insistent sur le fait de fournir aux adolescentes des informations exactes et pr cises, adapt ge. Ils incluent galement une composante d ducation par les pairs afin d atteindre les jeunes dans les activit ducation informelles et organis es, traitant ainsi un grand nombre des composantes essentielles du FNUAP pour l ducation compl la sexualit (ECS) :

Objective 2. To enable adolescents to be aware of implications of child marriage adolescent pregnancy/parenting.

Objective 4. To empower adolescents to understand and challenge existing norms and inequalities related to gender and sexuality

Objective 5. To enable young people to understand various kinds of discrimination and violations and develop skills to counter/seek redressal

La Strat gie de sant reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2013) vise mettre en uvre l' ducation aux comp tences de la vie courante dans les tablissements d'enseignement et les milieux communautaires, mais ne traite pas sp cifiquement de l' ducation dans le contexte de la PF des jeunes.

L'environnement politique de l'Inde soutient l' ducation en mati re de SSR mais ne prend pas en compte les neuf composantes essentielles du FNUAP de l'ECS. Le pays est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Guide de mise en uvre de la strat gie de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2006) tablit des normes pour guider la mise en uvre des interventions de sant sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents, y compris une norme pour que les prestataires de services soient sensibilis s aux besoins des adolescents :

Due to a variety of reasons, e.g. judgmental attitudes of service providers, many adolescents do not seek health services. Services providers are to be technically competent and motivated to provide services to adolescents as per their need/s. This standard seeks to ensure that the service providers imbibe and demonstrate appropriate attitudes and behaviour to reassure the adolescents in addressing their needs. The standard therefore seeks to address issues relating to service providers attitudes and motivation.

Le Guide de mise en uvre pr voit galement une formation dont l objectif est de renforcer la capacit des prestataires fournir des services aux adolescents sans porter de jugement, et couvre des sujets li la contraception, la grossesse et la SSR :

The key contents of training are as follows:

  • Adolescent growth and development
  • Communicating with adolescents
  • Adolescent Friendly Reproductive and Health Services
  • Sexual and reproductive health concerns of boys and girls
  • Nutrition and Anaemia in adolescents
  • Pregnancy and unsafe abortions in adolescents
  • Contraception for adolescents
  • RTIs/STIs and HIV/AIDS in adolescents

Il comprend galement une norme visant er un environnement propice dans les tablissements de sant , qui garantit la confidentialit et le respect de la vie priv :

  • Clinic rooms must have window curtains and a bed-screen surrounding the examination table.
  • It is advisable to... give clear instructions to the staff about not allowing any one into the clinic when a client is already there, in order to ensure privacy.
  • The confidentiality policy of the clinic may be displayed and clearly expressed to the client in the first session itself.
  • Client records to be kept out of reach of unauthorized persons.

Le Cadre op rationnel de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram: Traduire la strat gie en programmes (2014) d crit le r le et le recrutement des conseillers de sant , et stipule que ceux-ci devraient id alement tre capables de pr server la vie priv e et la confidentialit et de ne pas porter de jugement. De m me, le cadre op rationnel d crit l'infrastructure d'une clinique de sant adapt e aux adolescents et d taille les points de r rence suivants :

Exhibit 2.04: Benchmarks for an AFHC

  • Infrastructure clean, bright and colorful
  • Can be easily accessed by the adolescents (distance, convenient working hours and cost)
  • Adolescents are aware about the clinic and range of service it provides
  • Non judgmental and competent health service providers
  • Maintains privacy and confidentiality
  • Community members are aware of the services provided and understand the need for the same

Le Cadre op rationnel et le Guide de mise en uvre pr voient des formations pour les travailleurs de la sant , les conseillers et les ducateurs pairs sur les services de sant adapt s aux adolescents, mais ne fournissent pas de d tails sur les formations.

L'Approche strat gique de la sant reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents en Inde (2013) stipule que les produits et services de planification familiale sont fournis gratuitement chaque patient lors d'une distribution domicile par des volontaires de sant sociale accr s. Il reconna galement que les adolescents ayant besoin de soins secondaires et tertiaires auront droit un traitement gratuit par le Rastriya Swasthya Bima Yojona ou l'assurance maladie de l' .

La Politique nationale de la population (2000) soutient la fourniture gratuite de contraceptifs dans le cadre de sa strat gie op rationnelle visant mettre en uvre un ensemble de services int s et coordonn guichet unique pour les soins de sant de base et la planification familiale dans la communaut .

L'environnement politique de l'Inde comprend les trois ments de la prestation de services, le pays est class dans la cat gorie verte.

Le Guide de mise en uvre de la strat gie de sant sexuelle et reproductive des adolescents, (2006) vise er un environnement favorable dans la communaut pour l'acc s des adolescents aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR). Pour cela il demande de planifier des activit s ciblant les principales parties prenantes : dirigeants communautaires, parents, enseignants et organisations communautaires :

District programme managers are to ensure that steps are taken to help key stakeholders in the community to understand and respond to adolescent needs. Key audiences are to be identified whose support would be needed for creating an enabling environment within the community. Key stakeholders can include policy makers, administrators, community leaders, service providers, parents, teachers, community-based organizations, NGOs [non-governmental organizations] and the media.

The community can be engaged in a variety of ways, like seeking their views, providing information, and involving them in prioritizing areas for quality improvement. They can help to publicise and generate demand for high quality services and increase adolescents use of them. Linkages may be established with community-based organizations, NGOs, private practitioners, social marketing and franchising outlets. Media can be effectively engaged in generating awareness about adolescent issues and their importance as well as spreading information about Adolescent Friendly Reproductive and Sexual Health Services. Mass media as well as folk media can be used judiciously.

Le Guide de mise en uvre du programme communautaire d finit galement les activit s que le responsable de la sant du district peut initier pour cr er un environnement favorable la SSR des jeunes, notamment des journ es d'orientation pour sensibiliser aux questions de sant sexuelle et reproductive des adolescents ou des r unions pour renforcer le soutien l'utilisation des services par les adolescents non mari s. La strat gie reconna t que la mise en place d'un soutien n cessite des actions continues :

  • Efforts must be made to increase awareness of the community regarding the adolescent needs and how to respond to them.
  • Adolescents must be encouraged by the community to access the services.
  • Health functionaries organize meetings with other departments and the community at various levels of administration to emphasize the need and role of adolescent-friendly services
  • Adolescent health issues to be discussed continuously in routine contacts with the community members.

Le Guide de mise en uvre du programme, dont l objectif est d accorder une attention particuli re aux diff rences de genre et d' quit chaque tape de la mise en uvre , pr sente une liste d'actions qui comprend des activit s de communication au niveau local portant sur la pr vention des grossesses non d es et les relations entre les genres.

Le Manuel de strat gie de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram (2014), qui s'inscrit dans le cadre de la priorit strat gique SSR visant duire les grossesses chez les adolescentes, comprend une strat gie et des interventions connexes pour faire face aux pressions sociales et aux normes culturelles li es au mariage pr coce, la conception et la contraception :

Strategies

Address social pressure and concerns related to early marriage, conception and contraception.

.

Interventions

Communication with individuals, families and communities, including men, to create support and influence cultural norms to reduce early marriage (such as information on the legal status of early marriage) and pregnancy.

En outre, le Cadre op rationnel de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram: Traduire la strat gie en programmes (2014) vise sensibiliser les parents, les enseignants, les familles et les autres parties prenantes aux besoins des adolescents en mati re de sant , y compris la SSR, par le biais de journ es de la sant des adolescents organis es au niveau des villages. Bien que le soutien aux services de PF ne fasse pas directement partie du contenu des journ es de la sant des adolescents, l'un des objectifs d clar s est d'accro tre la connaissance des centres de sant adapt s aux adolescents qui fournissent des contraceptifs et de les orienter vers ces centres.

L'Approche strat gique de la sant reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents en Inde (2013) reconna t l'attention particuli re qui doit tre accord la participation communautaire et stipule que les structures communautaires doivent tre mobilis es par le biais de la sensibilisation et du renforcement des capacit s afin de cr er un environnement propice l'utilisation des services de sant disponibles. Toutefois, le processus recommand se concentre sur la mise en uvre de m canismes de responsabilit et l'utilisation d' nements communautaires comme plate-forme pour la diffusion des services. L'Approche strat gique mentionne des messages cibl attention des membres de la communaut mais sans se concentrer sp cifiquement sur le soutien la PF des jeunes :

In order to reduce adolescent pregnancy, focused messaging to individuals, families and communities (including men) will be reinforced through the Life Skills Education sessions that are delivered from various adolescent centric platforms including community outreach sessions and Anganwadi centres.

En outre, le document de strat gie fait galement r rence au programme Saksham, qui vise responsabiliser les gar ons en les sensibilisant aux questions de genre :

Saksham aims to target young boys, in the age group 10 18 years, for their holistic development by giving lessons in gender sensitivity and inculcating in them respect for women.

Bien que les politiques indiennes d crivent des strat gies visant renforcer le soutien de la communaut pour la SSR des jeunes et aborder les normes de genre, elles n'abordent pas sp cifiquement la PF des jeunes. L'Inde est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Malgr l'environnement politique du Kenya, favorable aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR) pour les adolescents et les jeunes, la position juridique sur le consentement des parents et de l poux pour les jeunes qui ont acc s aux services de PF demeure pr caire.

La Loi sur les enfants (2019) qui d finit un enfant comme toute personne de moins de 18 ans, ne pr cise pas dans quelles circonstances le consentement des parents est n cessaire, mais indique que le droit de l'enfant des soins de sant rel ve de la responsabilit des parents :

  1. Right to Health Care

Every child shall have a right to health and medical care the provision of which shall be the responsibility of the parents and the government.

Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux jeunes et aux adolescents au Kenya (2016) d crivent une strat gie visant liorer l'acc s des adolescents aux services de SSR et leur utilisation. Le document pr cise que les lois et les politiques n cessitant l'approbation des parents et de l poux sont une barri re structurelle pour l s des jeunes aux services de SSR. Pourtant il ne pr sente aucune d claration d finitive sur le droit des adolescents d'acc der aux services sans le consentement des parents et de l poux.

Le Kenya est class dans la cat gorie grise pour le consentement des parents ou du conjoint, car il n'existe aucune loi ou politique qui traite du consentement d'un tiers pour que les jeunes puissent acc der aux services de PF. Le pays pourrait passer dans la cat gorie verte si les d cideurs politiques adoptent une nouvelle politique int grant une disposition qui reconna t le droit des jeunes d der aux services de PF sans le consentement des parents ou du conjoint.

La terminologie explicite de la politique demande aux prestataires d'offrir des soins de mani re non discriminatoire et impartiale aux adolescents en fonction de crit res d'admissibilit dicaux. Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux adolescents et aux jeunes (2016) font la promotion de cinq caract ristiques de la prestation de services aux adolescents qui r pondent au cadre de qualit de l'OMS pour la fourniture de services aux adolescents : l'accessibilit , l'acceptabilit , l'ad quation, l' quit et l'efficacit . Les Lignes directrices traitent sp cifiquement du r le que doit jouer le prestataire pour offrir des services de sant adapt s aux adolescents, y compris la fourniture de la contraception, de mani respecter les cinq caract ristiques de la qualit de soins :

The service providers should be non-judgmental and considerate in their dealings with adolescents and youth and deliver the services in the right way.

Le Kenya est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car les politiques demandent aux prestataires de fournir des services de PF quel que soit leur jugement.

Le droit aux services de sant , y compris les services de sant reproductive, est reconnu au plus haut niveau politique au Kenya. La Constitution du Kenya (2010) reconna chaque individu le droit d'acc der aux soins de sant reproductive :

Article 43: (1) Every person has the right (a) to the highest attainable standard of health, which includes the right to health care services, including reproductive health care.

La Loi sur la sant (2017) inclut le droit pour les personnes en ge de procr er d der aux services de PF :

Article 6: (1) Every person has a right to reproductive health care which includes (a) the right of men and women of reproductive age to be informed about, and to have access to reproductive health services including to safe, effective, affordable and acceptable family planning services.

Cette d claration forte en faveur de toutes les personnes ayant acc s aux soins de sant ouvre la voie un acc gal aux services de soins de sant .

Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux jeunes et aux adolescents (2016) reconnaissent le droit des adolescents d der des services ind pendamment de leur ge, y compris la PF et les services de contraception en tant que sous-ensemble de services dans le cadre du paquet minimum d'activit s (PMA) pour la sant de la reproduction . Aux termes des lignes directrices op rationnelles du PMA, il est recommand aux prestataires de soins de sant ce qui suit :

Health staff should be aware that adolescents requesting contraceptives have a right to receive these services, regardless of age or marital status.

Cette reconnaissance explicite du droit des adolescents de b ficier de la contraception, quel que soit leur ge, constitue une tape cruciale pour relever les d fis rencontr s par de nombreux jeunes lors de l'acc ces services. Le Kenya est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux adolescents et aux jeunes au Kenya (2016) reconnaissent le droit des adolescents d der des services ind pendamment de leur situation matrimoniale, notamment en mati re de PF et de contraception en tant que sous-ensemble des services propos s dans le cadre du paquet minimum d'activit s (PMA) pour la sant de la reproduction . Aux termes des lignes directrices op rationnelles du PMA, les prestataires de sant ont les obligations suivantes :

Health staff should be aware that adolescents requesting contraceptives have a right to receive these services, regardless of age or marital status.

Le Kenya est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car l environnement son environnement politique pr voit une disposition claire permettant aux jeunes d avoir acc s aux services de PF quelle que soit leur situation matrimoniale.

Les adolescents et les jeunes au Kenya peuvent acc der une gamme compl te de contraceptifs dans le cadre des politiques existantes. Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux jeunes et aux adolescents (2016) int grent la contraception comme une composante de l'ensemble des services essentiels propos s aux adolescents.

Contraception counselling and provision of full range of contraceptive methods, including long-acting reversible methods.

Les Lignes directrices nationales l'attention des prestataires de services sur la planification familiale : Actualis es pour refl ter les Crit res de recevabilit dicale 2015 de l'Organisation mondiale de la sant (2016) soutiennent l s des adolescents et des jeunes ensemble des m thodes de contraception avec des conseils, mais elles d couragent le recours des m thodes permanentes :

Adolescents and youth in need of contraceptive services can safely use any method, following the guidelines and MEC [medical eligibility criteria] criteria accordingly.

Permanent methods, such as tubal ligation and vasectomy should be discouraged for adolescents and youth without children.

Any adolescent and youth who requests emergency contraception should receive counseling on all methods of FP.

Adolescents may be less tolerant of side effects. It is important to explain the possible side effects during FP counseling in order to reduce the likelihood of discontinuation and seek alternative methods if the side effects persist.

Les Lignes directrices nationales l'attention des prestataires de services sur la planification familiale sont align es sur les crit res de recevabilit dicale de l'OMS. Par cons quent, le Kenya est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

M me si la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) n est pas prise en compte dans cet indicateur, en vertu de ces lignes directrices, les adolescents et les jeunes peuvent b ficier de la CU.

Les secr taires de cabinet des minist res de l ducation et de la Sant ont sign conjointement une nouvelle Politique nationale de sant scolaire (2019). Celle-ci ne pr voit pas de programme d ducation compl la sexualit (ECS) autonome, mais int gre plusieurs des composantes essentielles d finies par le FNUAP tout au long du document, notamment la reconnaissance de l galit des droits la sant , notamment en mati re de sant reproductive, aux niveaux international et national, une approche int e de l galit des genres, un acc et des liens vers des informations et des services de sant sexuelle et reproductive (SSR), un environnement d apprentissage s r et sain ainsi que la pertinence culturelle. Cependant, quatre autres composantes essentielles de l ECS ne sont pas clairement abord es dans la Politique : des informations exactes sur le plan scientifique, des m thodes d enseignement participatives, le plaidoyer et l engagement citoyen des jeunes et galement des liens avec le secteur informel.

Dans la Politique nationale de sant scolaire, les r rences l' ducation sexuelle sont vagues. La section la plus pertinente, Activit sexuelle pr coce / non prot voque les possibilit ducatives protectionnistes, comme l'abstinence, mais ne mentionne pas explicitement les pratiques ducatives habilitantes, comme par exemple l accueil des jeunes dans les services de SSR ou leur information sur la contraception :

The design and production of educational materials shall be done in collaboration with Ministry of Education KIE [Kenya Institute of Education] and Ministry of Public Health and Sanitation (MOPHS).

The adolescent reproductive health materials developed through MOPHS shall be reviewed for relevance in the various school classes grades.

Schools shall equip students with adequate skills to avoid situations that would lead to teenage pregnancy, rape and sodomy.

All children, including those with special needs and disability, shall be protected from sexual violence and abuse.

Students shall be taught and instilled with skills to avoid health risks, including rape.

Students shall be taught about the consequences of involving themselves in sexual activities as these may lead to pregnancy, disease, infertility etc.

La Politique nationale de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2015) pr voit des directives plus pr cises pour duquer les jeunes. L'ECS y est d finie comme suit :

Age-Appropriate Comprehensive Sexuality Education is an age-appropriate, culturally relevant approach to teaching about sexuality and relationships by providing scientifically accurate, realistic and non-judgmental information. Sexuality education provides opportunities to explore one s own values and attitudes as well as build decision-making communication and risk reduction skills about many aspects of sexuality.

Les lignes directrices de la Politique nationale de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2015) et le Cadre de mise en uvre de la politique nationale de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2017-2021) pr sentent une vision de l' ducation sexuelle dans le pays, y compris des aspects tels que la participation des jeunes scolaris s et non scolaris s, en utilisant des informations m dicalement pr cises et en formant des prestataires de soins de sant . Par ailleurs, les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux jeunes et aux adolescents au Kenya (2016) pr sentent un cadre pour la prestation de services adapt s dans les coles. Ce cadre contient des ments tels que l' ducation aux comp tences de vie sur la prise de d cision, la n gociation, la confiance en soi et la communication, ainsi qu'un accent sur les discussions scolaires autour du th me de l'agression sexuelle. Aucune des recommandations ne couvre cependant l'ensemble des neuf composantes essentielles de l'ECS.

L'environnement politique entourant l'ECS au Kenya est consid comme prometteur, mais incomplet et le pays a class dans la cat gorie jaune.

Le Kenya dispose d'un environnement politique inclusif et favorable la fourniture de services de SSR, tant pour les jeunes que pour les adolescents, incorporant les trois composantes cl s des services de contraception adapt s aux jeunes. Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux jeunes et aux adolescents (2016) reconnaissent les droits en mati re de sant et les droits humains de cette partie de la population. Ces Lignes directrices traitent explicitement du co des services qui repr sentent un obstacle pour acc der aux services de PF :

All adolescents and youth should be able to receive health services free of charge or are able to afford any charges that might be in place.

Les Lignes directrices reconnaissent et abordent les d fis auxquels sont confront s les prestataires lorsqu'ils comparent leurs croyances personnelles avec la prestation de soins de SSR aux jeunes :

Health service providers report being torn between personal feelings, cultural and religious values and beliefs and their wish to respect young people s rights to accessing and obtaining SRH services. Training of service providers should address service provider attitudes and beliefs, and improve provider knowledge of normal adolescent development and special characteristics of adolescent clients and skills both clinical and counselling.

Les Lignes directrices pour la formation des prestataires de soins de sant (2016) font r rence une offre de services de contraception sans porter de jugement et dans la confidentialit . Les prestataires de services de sant devraient recevoir une formation initiale et continue s re, mais sans s'y limiter :

Health service providers should receive both pre- and in-service training on but not limited to:

  • Essential package for AYFS [adolescent and youth-friendly services]
  • Value clarification and attitude transformation (VCAT) training on adolescent and youth sexuality and provision of services such as contraception
  • Characteristics of adolescent growth and development (including neurobiological,developmental and physical) which impact health
  • Privacy and confidentiality.

Le Cadre de mise en uvre de la politique nationale de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2017-2021) d finit galement plusieurs activit s planifi es en vue d largir et d liorer la formation des prestataires sur les services adapt s aux adolescents et aux jeunes.

Le Kenya est class dans la cat gorie verte car son environnement politique inclut les trois composantes essentielles de la fourniture de services adapt es aux jeunes.

Le Plan d action national budg de la planification familiale (2017-2020) propose plusieurs activit s destin promouvoir la PF au sein de la communaut une d elles vise le soutien en faveur de la sant sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents :

Activity DC 2. Adaptation of a multisectoral/stakeholder approach in provision of accurate and consistent information on FP [family planning] to communities.

DC 2.1.3. FP coordinators to support adolescents and youth to promote FP among peers.

La Politique nationale de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2015) nonce un objectif visant promouvoir la sant et les droits sexuels et reproductifs des adolescents , et comprend des actions sp cifiques visant renforcer le soutien communautaire et contrer les normes de genre :

Promote education of parents and the community on Sexual and Reproductive Health and Rights of adolescents

Mainstream gender and address its concerns in all ASRH programs.

Ces deux actions sont d taill es dans le Cadre de mise en uvre de la politique nationale de sant sexuelle et reproductive des adolescents (2017 2021). En outre, les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt s aux jeunes et aux adolescents (2016) reconnaissent l'impact cumulatif des normes de genre pour les jeunes qui acc dent la PF :

Gender inequities and differences that characterize the social, cultural and economic lives of the young people influence their health and development. Thus, adolescents and youth friendly reproductive and sexual health services must promote gender equality.

Les trois politiques visent er un environnement social favorable pour la PF des jeunes, pla ant le Kenya dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale traite du droit de toute personne planifier sa famille sans le consentement de son partenaire :

Article 4.-Toute personne a le droit de fonder une famille, de procr er ainsi que de

D cider librement avec discernement du nombre d'enfants de l'espacement des naissances et ce, ind pendamment de l'autorisation de son partenaire.

Le Manuel de r rence pour la formation des prestataires de services en sant des adolescents et jeunes (2018) d crit les r les et les qualit s attendus ses prestataires de sant reproductive face aux adolescentes aux les jeunes, notamment pour assurer l s aux services sans le consentement des parents :

3.3 R les et qualit un bon prestataire

Tableau 6 : Qualit un bon prestataire

Un prestataire de service de sant qui interagit avec les adolescents et les jeunes devrait poss der, pratiquer et ma triser les caract ristiques d une communication efficace suivantes

  1. Assurer la confidentialit : conseiller et traiter les adolescents et les jeunes avec ou sans le consentement des parents et des tuteurs, mais privil gier le consentement volontaire inform ;

Ces services de sant pour les adolescentes comprennent les m thodes contraceptives :

4.4 Avantages de la contraception pour les adolescentes

  • Report de l ge de la premi re grossesse ;
  • Pr vention des grossesses pr coces et non d ;
  • -Pr vention des infections sexuellement transmissibles y compris le VIH/SIDA ;
  • Faible d perdition scolaire.

4.5 M thodes de contraception pour les adolescents et jeunes

Les prestataires de service de sant doivent avoir :

  • avoir d une mani re g rale des comp tences particuli res en mati re de contraception et plus particuli rement chez les adolescents ;
  • ma triser les m thodes contraceptives adapt es aux adolescents.

Madagascar est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur car ses politiques soutiennent l s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents, mais ne traitent pas du consentement du conjoint.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale dispose que les prestataires sont tenus de respecter la confidentialit et le choix individuel du patient en mati re de planification familiale :

Article 14.- L'obligation de confidentialit de respecter les r gles de d ontologie, d'informer de respecter le choix des individus est impos e aux prestataires de soins de la Sant de la Reproduction et de la Planification Familiale.

Les Normes et proc dures en sant de la reproduction (2017) stipulent que tous les usagers ont le droit d'acc der aux services sans discrimination et que les prestataires doivent respecter les conditions de conseil, fournir des informations impartiales et compl tes, et mettre de c les pr s personnels lorsqu'ils fournissent des services de sant reproductive (SR) :

Droit s aux services

- S assurer que les services atteindront, sans discrimination, tous les individus qui en ont besoin, m me ceux pour qui les services r guliers de sant ne sont pas facilement accessibles notamment pour les adolescents et jeunes.

Droit la libert de choix

-Fournir des informations impartiales et compl tes, pour permettre un choix libre et clair par le/la patient(e) : choisir le lieu, le type de prestataire, la modalit obtention des soins ...

-Assurer la disponibilit une gamme compl te en intrants SR.

Droit la dignit

Traiter les patients avec courtoisie, consid ration, attention, et avec le total respect de leur dignit , sans consid ration de leur niveau d instruction, statut social, ou tout autre caract ristique qui peut les singulariser ou les faire d nigrer.

Mettre de c ses pr s personnels, de genre, d tat civil, de statut social ainsi que ses pr s et attitudes intellectuelles.

Les Normes exigent galement que les prestataires de services utilisent les crit res d' ligibilit dicale lorsqu'ils fournissent des contraceptifs et stipulent que les prestataires doivent respecter les conditions de conseil aux jeunes :

2. Offre de service PF aux adolescents et aux jeunes

Premier contact : CSB [centre de sant de base] (Sages-femmes, infirmiers et m decins g ralistes)

  • Bien accueillir les adolescents et les jeunes, avec intimit , confidentialit et convivialit
  • Conseiller les adolescents et jeunes qui demandent de l aide tout en respectant les modalit s en counseling
  • Informer les jeunes (sexuellement actifs ou non sur le planning familial
  • Donner la possibilit un choix clair sur la Planification Familiale
  • Offrir un service de PF en expliquant l importance, les avantages et effets ind sirables, avec les moyens de les g rer

Bien que la loi souligne l'obligation des prestataires de respecter le choix des jeunes en mati re de sant reproductive et de planification familiale et les oblige utiliser des crit res d' ligibilit dicaux, elle ne traite pas de l'autorisation des prestataires non m dicaux. Madagascar est donc class dans la cat gorie jaune.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale dispose que tous les individus ont le droit la sant de la reproduction et la planification familiale ind pendamment de leur ge ou de leur situation matrimoniale :

Article 3. Tous les individus sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction. Chaque individu sans discrimination, peut mener une vie sexuelle responsable et sans risque.

Le droit la Sant de la Reproduction et la Planification Familiale est un droit fondamental.

Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination.

Aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la couleur, de la peau, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Madagascar est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur, car la loi soutient l'acc s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur ge.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale dispose que tous les individus ont droit la sant de la reproduction et la planification familiale, ind pendamment de leur ge ou de leur situation matrimoniale :

Article 3.-Tous les individus sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction. Chaque individu sans discrimination, peut mener une vie sexuelle responsable et sans risque.

Le droit la Sant de la Reproduction et la Planification Familiale est un droit fondamental.

Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la couleur de la peau, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

La loi dispose en outre que les jeunes et les adolescents peuvent acc der aux soins de sant reproductive quelle que soit leur situation matrimoniale :

Article 21 : Les soins et prestations de services de Sant de la Reproduction comprenant, entre autres, les composantes suivantes

3) la sant reproductive des jeunes et adolescents : Conseils et offre de service de Planification Familiale pour les adolescents sexuellement actifs mari s ou non ;

Madagascar est class e dans la cat gorie verte car l environnement politique confirme que les jeunes doivent pouvoir acc der aux services de PF quelle que soit leur situation matrimoniale.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale reconna t le droit de tout individu tre inform sur une gamme de m thodes contraceptives :

Article 3 Chaque individu a droit information, a l ducation concernant les avantages, les risques et l efficacit de toutes les m thodes contraceptives.

L une des priorit s strat giques d finies par le Plan d'action national budg en planification familiale Madagascar (2016-2020) est la cr ation de la demande de contraception chez les adolescents par le biais de la communication d'informations sur les m thodes modernes :

Priorit 2 : Cr er la demande aupr s de la population, surtout les jeunes, travers des informations correctes et appropri es sur les m thodes modernes de PF et des points de services.

Le Plan d action d finit galement une strat gie visant largir la gamme des m thodes disponibles pour les jeunes, y compris les m thodes r versibles longue dur e d'action (MLDAR) :

Des strat gies vont tre mises en place pour rem dier aux probl mes de manque de formation du personnel, renforcer les comp tences des prestataires en PF, am liorer l offre de la gamme des produits contraceptifs de qualit , notamment des m thodes modernes et de longue dur e et enfin favoriser l la PF de qualit pour tous, surtout parmi les jeunes.

Le Plan de d veloppement du secteur sant (2020-2024) comporte un objectif visant largir la gamme de contraceptifs disponibles Madagascar, mais ne pr cise pas que les b ficiaires sont les jeunes et les adolescentes :

Produit 1.1.6 : Le contr le de naissance et la lutte contre la grossesse non d e est am lior e

Grandes lignes d interventions

  • Vulgarisation et valorisation des NTIC [Nouvelles technologies de l information et de la communication] dans l ducation sur les m thodes contraceptives naturelles et modernes
  • Extension des offres de service PF au niveau communautaire
  • Implication effective des hommes dans la PF
  • Extension de la gamme de produits contraceptifs

Les politiques de Madagascar d finissent des strat gies visant accro tre l'acc s des jeunes une gamme de m thodes, y compris les MLDAR. Par cons quent, Madagascar est class e dans la cat gorie verte.

Bien que la disponibilit de la CU (contraception d urgence) ne soit pas prise en compte dans la cat gorisation de cet indicateur, il convient de noter que le Plan d'action inclut la CU dans ses plans pour promouvoir et d velopper des m thodes contraceptives nouvelles et long terme, mais pas dans la section relative la sant sexuelle et reproductive sp cifique aux adolescents. Ainsi, le fait de savoir si la politique entend rendre la CU accessible aux jeunes ou non n est pas clair.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale vise assurer un acc s universel enseignement de la PF :

Objectif 3.7 : Assurer l'acc s de tous des services de soins de sant sexuelle et procr ative, y compris des fins de la planification familiale, d 'information et d' ducation, et la prise en compte de la sant procr ative dans les strat gies et programmes nationaux

Le Plan d'action national budg de la planification familiale (2016-2020) nonce galement la n cessit d'un plaidoyer pour la sant reproductive et d crit une activit de plaidoyer pour l' ducation la sant sexuelle :

CD 2.5 Mettre l accent sur la sensibilisation des jeunes par rapport la PF et aux dangers li la grossesse pr coce. Les jeunes repr sentent une population vuln rable avec des besoins souvent insatisfaits en raison des barri res culturelles et institutionnelles. Le premier lieu d ducation des jeunes est l cole. Ainsi, le plaidoyer sera fait travers la vulgarisation de l ducation sexuelle dans les coles publiques et priv es vers les professeurs form s.

Le Plan strat gique national en sant de la reproduction des adolescents et des jeunes (2018-2020) d finit un axe strat gique pour renforcer un acc l'information qui r ponde aux besoins des adolescents et des jeunes, notamment des interventions dans les coles :

Axe strat gique 2 : Renforcement de l s aux informations r pondant aux besoins des adolescents et des jeunes ainsi que des personnes influentes par une communication strat gique

Interventions Prioritaires

5.4 Int grer la SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes] dans le paquet d activit s des tablissements scolaires, des centres sociaux, des Centres d information et de prise en charge du PVVIH [personne vivant avec le VIH]

5.5 Int grer le programme d ducation par le pair dans les associations caritatives, confessionnelles et du scoutisme (Kiady, Fanilo, Mpanazava, Tily, Antily )

5.7 Poursuivre l gration de la SRAJ dans les coles, centres de formation militaires, garnisons et centres de r ducation p nitentiaires

Le Plan strat gique pr voit galement l'int gration d'un module d' ducation compl la sexualit (ECS) dans les programmes scolaires publics et priv s comme tant un ment essentiel :

Produit 7 : Des programmes d information, d ducation et d orientation en mati re de SSRAJ [sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] ciblant les adolescents et les jeunes sont disponibles et int es dans le programme scolaire public et priv .

7 .1 - Mettre chelle le programme d Education Sexuelle Compl te au sein des tablissements d enseignement primaire, secondaire publiques et priv s

Le Plan strat gique galement des activit s visant largir la port e d'un programme d'ECS aux jeunes non scolaris s :

6.3 Adapter le programme d ducation sexuelle compl te pour les jeunes non scolaris s 6.4 Adapter les modules sur la SRAJ dans les programmes d alphab tisation pour la formation de jeunes d scolaris s et non scolaris s, et les centres pour les personnes en situation d handicap

Enfin, le Plan sectoriel de l' ducation (2018-2022) expose les priorit s en mati re de sant scolaire, notamment l'acquisition de comportements sanitaires responsables :

Promouvoir la sant des jeunes : En mati re de la sant des jeunes, il y a lieu d augmenter l accessibilit des jeunes scolaris s aux informations en mati re de Sant des Jeunes travers des actions de sensibilisation au niveau des coll ges et lyc es afin de leur faire acqu rir des comportements responsables en mati re de Sant des Jeunes et Adolescents.

Le Plan indique que l une des activit mettre en uvre dans la prochaine version du programme scolaire malgache sera l'introduction de l' ducation sur la sant reproductive des adolescents :

Les activit mettre en uvre pour laborer le deuxi me draft du u Cadre d orientation et d organisation du curriculum malagasy sont :

  • la r flexion sur l introduction des TICE [technologie de l information et de la communication en ducation], les comp tences pour la vie dont l ducation sexuelle qui englobe la sant reproductive des adolescents (SRA) et l ducation des filles, la sant scolaire, l ducation inclusive, l ducation la citoyennet ducation la paix, la lutte contre la corruption, l EDD [ ducation au d veloppement durable] avec int gration des th mes ducation civique, ducation environnementale, ducation maritime.

La Strat gie nationale de lutte contre le mariage des enfants (2017-2024) pr sente plusieurs approches visant accro tre les connaissances en mati re de sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, y compris l' cole et en dehors de l' cole :

Axe Strat gique 2.1

Promouvoir la sant et le bien- tre pour assurer la r duction de la vuln rabilit des jeunes visant le changement de leur comportement li la sexualit

211 - Renforcer et intensifier la diffusion des informations et la communication interpersonnelle sur la sant reproductive, la sexualit et les services disponibles aupr s des enfants et jeunes

212 - Renforcer/Inclure dans le Programme scolaire l' ducation sur la sant sexuelle et de reproduction

213 - Conseiller et accompagner les adolescents dans leur choix de comportement sexuel pour s auto-prot ger contre le mariage et la grossesse pr coces

214 - Renforcer l' ducation sur la sant sexuelle et de reproduction pour les enfants en dehors du syst me scolaire.

Dans sa strat gie de sensibilisation des adolescents et des jeunes la SR et la PF, le Plan strat gique int en planification familiale et en s curisation des produits de sant de la reproduction (2021-2025) aborde sp cifiquement la mise l' chelle de l'ECS en se fondant sur les principes directeurs de l'UNESCO :

Objectif sp cifique 1.1 duire de 28,9 % 25% la proportion des adolescentes (15-19 ans) ayant d eu un enfant

Tableau 3 : Orientation strat giques et axes prioritaires

Strat gies : Renforcement des actions de sensibilisations en SR/PF adapt chaque tranche d ge pour les adolescents et les jeunes

Actions prioritaires

  1. Mise chelle de l ducation compl la sexualit bas e sur les principes directeurs de l UNESCO

Les strat gies d' ducation sexuelle et reproductive discut es dans le Plan strat gique incluent le renforcement des strat gies de communication de la PF pour les jeunes scolaris s et non scolaris :

Strat gies :

  • Renforcement des strat gies de communication en direction des jeunes scolaris s et non scolaris s.

R sultats attendus

  • Les jeunes et les adolescents fr quentant les CSB amis des jeunes, les r seaux de services Amis des jeunes sont conscients des avantages de la SR/PF et des dangers li la grossesse pr coce et en adoptent des comportements sains
  • Les ves des coles publiques et priv es des Chefs-lieux des 113Districts Sanitaires sont inform s et sensibilis s sur l ducation la sexualit et adoptent des comportements sains en mati re de SR et de PF
  • Les jeunes sont sensibilis s sur les avantages de la PF, sur les dangers li la grossesse et l accouchement et adoptent des comportements sains gr ce aux TIC (SMS, internet).

L environnement politique de Madagascar est favorable l' ducation sexuelle, mais ne d finit pas de politique d taill e en mati re d'ECS faisant r rence l'ensemble des neuf composantes essentielles tablies par le FNUAP. Madagascar est donc class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale dispose que les prestataires sont tenus de respecter la confidentialit et le choix individuel du patient en mati re de planification familiale :

Article 14- Article 14.- L'obligation de confidentialit de respecter les r gles de d ontologie, d'informer de respecter le choix des individus est impos e aux prestataires de soins de la Sant de la Reproduction et de la Planification Familiale.

Le Plan strat gique national en sant de la reproduction des adolescents et des jeunes (2018-2020) d crit les activit s visant renforcer les comp tences des prestataires de services, y compris la formation des prestataires de services sur les services adapt s aux jeunes :

Axe strat gique 3 : Renforcement de capacit s institutionnelles et des comp tences techniques et manag riales des acteurs impliqu s dans la mise en uvre du PSN [plan strat gique national], y compris les adolescents et les jeunes.

Interventions :

8.1 Instaurer un service convivial de SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes] avec renforcement en sensibilisations bas es sur la pr vention dans la structure de prise en charge des cas de situation d urgence ;

8.2. Former les prestataires de services (m decin, sage-femme, assistants sociaux ; responsable des centres sociaux, AC [agent communautaire], centre de r ducation et de r insertion sociale, intervenants sociaux) sur les techniques de communication au profit des groupes sp cifiques des adolescents et des jeunes ;

8.3. D velopper et mettre en uvre des strat gies avanc es pour les jeunes de rue, les jeunes d linquants, les jeunes de la population cl haut risque, les jeunes en situation d handicap, les jeunes en couple et les jeunes parents ;

8.4. D velopper et mettre chelle les offres communautaires pour les jeunes en union et jeune parent pour la premi re fois en utilisant les services de sant disponibles et les nements communautaires ;

Le Plan strat gique indique galement en d tail les b ficiaires des activit s de formation sur la sant des adolescents, notamment les prestataires, le personnel d'encadrement et le personnel d appui :

Axe Strat gique 4 : Offre de services de sant communautaires et cliniques int s de SSRAJ [sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] de qualit et conviviaux adapt s aux adolescents et jeunes

Interventions :

12.1 Identifier les besoins de formation et de renforcement de capacit s techniques des prestataires et des superviseurs tous les diff rents niveaux en mati re de SRAJ

12.2 laborer le kit de formation de capacit s techniques et manag riales intention des prestataires et des superviseurs

12.3 D velopper le syst me de r rence et de contre r rence partir du niveau communautaire

12.4 Assurer la formation de prestataires de services sur les techniques d offre de services SSRAJ aux adolescents et jeunes

12.5. Former le personnel d appui en accueil et orientation des adolescents et des jeunes clients 12.6 Assurer la formation manag riale et les visites d changes d riences pour les gestionnaires de programmes divers niveaux (secteurs public et priv ) sur les dispositifs d offre de service de SSRAJ

Le Plan d'action national budg en planification familiale Madagascar (2016-2020) d crit des activit s suppl mentaires pour former les prestataires de services afin d liorer la qualit des services qu ils fournissent aux jeunes, notamment la formation pour r duire les pr s, la stigmatisation et la discrimination :

OAS 3.7 Renforcement de l approche jeune dans la prestation de services PF.

De nouveaux espaces jeunes, de nouveaux centres amis des jeunes, coins et kiosques des jeunes vont galement tre cr s dans plus de 25% des CSB [centres de sant de base] publics de chaque district sanitaire qui vont tre transform s en CSB Ami des Jeunes . Ils seront, en outre, mis aux normes en mati re d IEC [information, ducation et communication]/CCC [communication pour le changement de comportement]. Enfin, le personnel de sant va tre form IEC/CCC en PF et approche jeune permettant ainsi une meilleure prise en charge de cette tranche de la population.

OAS 3.7.3 Transformer des CSB2 des 113 DS en CSB Amis des jeunes Paravent pour confidentialit

OAS 3.7.3.1 Identifier des CSB transformer en CSB Amis des jeunes (salle pour accueil des jeunes, personnel de sant suffisant, ...)

OAS 3.7.3.3 Former des formateurs en SRA/approche jeune

Les Normes et proc dures en sant de la reproduction (2017) d crivent galement les services de planification familiale disponibles pour les adolescents et les jeunes diff rents niveaux du syst me de sant tous les niveaux, l'accent est mis sur la garantie de la vie priv e et de la confidentialit , sur la fourniture d'informations pr cises sur toutes les m thodes de PF et sur la garantie du libre choix des m thodes dans les services de PF et de conseil.

La Politique nationale de sant des adolescents et des jeunes (2019) Madagascar d finit galement les conditions requises pour la prestation de services adapt s aux adolescents et aux jeunes, et met l'accent sur l'accessibilit financi re des services et la non-discrimination envers les adolescents et les jeunes :

  1. Acc s facile aux services des adolescents et des jeunes.

La politique pr voit l lioration de l s aux services travers :

  • la disponibilit de l offre de services de qualit en sant des adolescents et des jeunes, adapt leurs besoins : accessibles, acceptables, abordables, quitables, ad quats, efficaces et p rennes ;
  • l augmentation de l utilisation des services sera renforc e par le biais de la stimulation de la demande ;
  • la disponibilit et la diffusion des informations sur les offres de service en sant des adolescents et des jeunes ;
  • l application des lois en vigueur concernant les droits en sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes ;
  • la non-discrimination et la non-stigmatisation envers les adolescents et les jeunes.

Le Plan d'action fait r rence une politique malgache sign e en 2006 qui comprenait une politique de produits et services gratuits de PF, mais cette politique n'a pas pu tre trouv e et n a donc pas examin e. Comme les politiques examin es portent sur la formation et le soutien des prestataires et sur le respect de la confidentialit , mais ne traitent pas suffisamment du co t des services, Madagascar est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Loi n 2017-043 fixant les r gles g rales r gissant la sant de la reproduction et la planification familiale souligne l'importance de l'implication des hommes dans la sant reproductive (SR) :

Article 16 : Les personnes du genre masculin ont le devoir de prot ger le droit des femmes la sant sexuelle et reproductive de ces derni res, notamment leur acc s aux services et le respect de leur choix sur la procr ation.

Le Plan strat gique national en sant de la reproduction des adolescents et des jeunes (2018-2020) pr sente le dialogue communautaire comme constituant une intervention prioritaire :

Interventions Prioritaires :

1.3 Programmer des dialogues communautaires pour discuter des droits des jeunes et des comportements responsables en leur faveur

Le Plan strat gique indique des activit taill es de communication strat gique visant permettre de favoriser l'acc s des jeunes aux services de SR :

Interventions Prioritaires :

...

5.9 Renforcer les capacit s des acteurs/communaut ducative (parents et animateurs, AC [agent communautaire], ducateurs, jeunes leaders, agents de sant ) sur la SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes], communication pour le changement social et comportemental des jeunes, et l orientation vers les services

Axe strat gique 2 : Renforcement de l s aux informations r pondant aux besoins des adolescents et des jeunes ainsi que des personnes influentes par une communication strat gique...

6.2 Recenser et orienter les activit s de communication/ sensibilisation sur SRAJ dans les centres d coute, centres de promotion sociale, centres de jeunesse et au niveau des organisations de sports et des loisirs avec un accent sur le genre et le r rencement

...

6.9 Organiser des s ances de communication au profit des personnes influentes, des adolescents et des jeunes en vue de leur appui dans l orientation des jeunes (parents) vers les services SSRAJ

Ce m me Plan pr voit d'autres activit s visant cibler les leaders traditionnels et religieux et d'autres personnes influentes dans la communaut afin de renforcer leurs capacit fendre la sant de la reproduction des adolescents et des jeunes :

9.1 Renforcer et mettre chelle un programme d ducation des parents au niveau communautaire et autour des structures d encadrement des adolescents et jeunes

9.2 Renforcer les comp tences des APART [autorit s politiques administratives, religieuses et traditionnelles] en vue de mieux d fendre les int ts des groupes d adolescents et jeunes vuln rables en mati re de SSRAJ

9.3 laborer et diffuser un catalogue/ r pertoire renfermant tous les supports IEC [information- ducation-communication] disponibles pour faciliter l s aux utilisateurs

9.4 Organiser des dialogues communautaires et d bats m diatiques et nementiels impliquant les autorit s et les leaders traditionnels (APART) sur la question SSRAJ notamment sur le mariage des enfants et la grossesse pr coce

9.5 Organiser des dialogues communautaires entre parents et adolescents portant sur les obstacles culturels la promotion de la SSRAJ

9.6 Appuyer les les CTD [collectivit s locales d centralis es] et les organisations confessionnelles pour l gration des activit s SSRAJ dans leurs priorit actions

Le Plan sectoriel de l' ducation (2018-2022) propose des activit s permettant de la sensibilisation des adolescents la SR par un plus large soutien de la communaut et reconna t les d fis auxquels les jeunes filles sont confront es :

En se r rant la partie Education Inclusive du pr sent Plan Sectoriel de l Education, la discrimination en termes de genre handicape les jeunes filles et a un impact s rieux sur leur scolarisation. Les parents ont assur ment une place importante assurer aupr s des jeunes et notamment des jeunes filles dans leur ducation la notion de genre et la sant reproductive. Cependant, parler de ces sujets et notamment de la sant reproductive reste tabou dans certaines familles malgaches, et plus particuli rement dans les zones d favoris es.

Le Plan sectoriel propose des activit s visant renforcer la connaissance par les parents de l'importance de la SR des jeunes par le biais d'une campagne de sensibilisation men e en collaboration avec les stations de radio locales, ainsi qu' duquer les parents et la communaut sur l'importance et la n cessit de l' ducation la sant sexuelle.

Le Plan d'action national budg en planification familiale Madagascar (2016-2020) d finit galement une strat gie d taill e pour renforcer l'environnement de la planification familiale par le biais de l'engagement et de la mobilisation de la communaut . Les activit s propos es comprennent une campagne d'information visant combler les carts religieux et culturels qui affectent l acceptation et l'utilisation de la planification familiale, mais elles ne traitent pas sp cifiquement de l'acc s des jeunes. Le Plan d'action souligne l'importance d'impliquer les hommes et les maris dans la planification familiale et propose une campagne d'information pour r pondre aux besoins sp cifiques des jeunes :

Des efforts particuliers pour la cr ation de la demande vont tre faits pour les hommes et les jeunes. Les hommes partagent autant de responsabilit s que les femmes dans la sant de la reproduction. N anmoins, le manque d attention leur tant port e sugg re que la PF ne les concerne pas. L implication des hommes et des maris est cruciale pour le succ s des campagnes de cr ation de la demande. Les hommes peuvent emp cher les femmes d utiliser la PF et ainsi d y avoir recours librement. C est en r duisant leurs pr s que l on assurera leur soutien pour la PF. Pour r pondre aux besoins sp cifiques des jeunes, des campagnes d information sp cifiques vont tre mises en place. Elles insisteront sur les dangers des grossesses pr coces et sur les bienfaits de la contraception.

D'autres documents politiques d crivent galement des strat gies visant accro tre le soutien de la communaut la PF des jeunes, notamment les Normes et proc dures en sant de la reproduction (2017), dont l objectif est de sensibiliser les dirigeants communautaires au sujet des services de SR pour les adolescents, et le Plan strat gique int en planification familiale et en s curisation des produits de sant de la reproduction (2021-2025), qui comprend une strat gie visant impliquer les dirigeants sociaux et religieux dans les dialogues communautaires pour obtenir leur soutien la nouvelle loi sur la sant de la reproduction qui encourage la PF des jeunes.

Le Plan strat gique cible galement les r ticences des hommes l' gard de l'utilisation des contraceptifs dans ses campagnes de sensibilisation et de plaidoyer :

Strat gies

Renforcement des campagnes d information, de sensibilisation et de plaidoyer sur la SR/PF aupr s de la population

Actions prioritaires

  1. Promotion de la masculinit positive (groupes d'hommes, groupes de papas) en vue de sensibiliser ceux et celles qui sont r ticents utilisation des m thodes contraceptives modernes

Les politiques de Madagascar d crivent des interventions sp cifiques visant favoriser la PF chez les jeunes par un soutien plus large de la communaut et attaquer aux normes sociales et de genre. Madagascar est donc class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan d action nationale budg de planification familiale du Malawi (2016-2020) stipule que l'approche du pays en mati re de planification familiale inclut l'acc s aux services sans autorisation d'un tiers :

Malawi employs a rights-based approach to family planning that includes voluntarism, informed choice, free and informed consent, respect to privacy and confidentiality without having to seek third party authorization, equality and non-discrimination, equity, quality, client-centered care, and participation and accountability.

Le Guide de r rence pour la formation pr -service la planification familiale (2010) confirme le droit des adolescents acc der aux contraceptifs sans l'autorisation d'un tiers :

Adolescents need to know:

  • That [contraceptive] methods are available to them and that they are not required to have parental or spousal consent to receive a contraceptive method.

Le Malawi est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses politiques soutiennent l'acc s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents et des conjoints.

Le Guide de r rence pour la formation initiale la planification familiale (2010) fournit des informations et des activit s de formation sur la planification familiale l'intention des prestataires de soins de sant . La section Conseils en planification familiale met l'accent sur le choix inform des usagers et sur leurs droits une information pr cise sur la PF et l'acc s aux services sans discrimination. Il d taille les attitudes qu'un prestataire doit adopter dans la prestation de services :

Quality counselling is the main way that health workers support and safeguard the client s rights to informed and voluntary decision-making. (See Section 6.3.) This means never pressuring a client to choose one family planning method over another, or otherwise limiting a client s choices for any reason other than medical eligibility. Counselling can support all other clients rights as well (ACQUIRE Project 2008).

The key principles for cultivating good client-provider interaction and effective family planning counseling include the following:

  • Remain nonjudgmental about values, behaviours, and decisions that differ from your own.

Le Guide de r rence comprend galement les crit res d' ligibilit dicale (CEM) de l'OMS fond s sur l'autorisation m dicale et pouvant tre utilis s pour r duire les obstacles aux services de PF non justifi s par des preuves ainsi qu'un syst me de crit res d' ligibilit dicale deux cat gories utiliser lorsque les ressources pour le jugement clinique sont limit es. Le Guide de r rence indique que les CEM ne sont pas destin servir de guide national pour la planification familiale mais plut t de r rence. Ce Guide de r rence continue toutefois renforcer l' ligibilit dicale des adolescents la contraception :

21.9 Adolescent Contraception

Adolescents are medically eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices.

Par ailleurs, les Lignes directrices nationales relatives la prestation de services de sant reproductive au Malawi (2014-2019) exigent des agentes de sant ils/elles adoptent une approche conviviale, d e de jugement et bienveillante de la prestation de services de sant sexuelle et reproductive, notamment des services de planification familiale, pour les adolescentes et les jeunes.

Bien que les politiques du Malawi reconnaissent que les pr s et le jugement des prestataires de services sont un obstacle dans l'acc la planification familiale et stipulent que les prestataires doivent faire preuve de jugement clinique lorsqu'ils fournissent des contraceptifs, les ments de langage n'exigent pas explicitement que les prestataires de services s'occupent des jeunes en d pit de leurs convictions personnelles. Le Malawi est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Politique nationale de sant (2017) pr cise que l'administration de la sant au Malawi utilise une approche fond e sur les droits de humains :

All the people of Malawi shall have the right to good health, and equitable access to health services without any form of discrimination, whether be it based on ethnicity, gender, age, disability, religion, political belief, geographical location, or economic and/or other social conditions.

La Politique nationale en mati re de sant et de droits sexuels et reproductifs (2017-2022) r re l'approche fond e sur les droits humains en ce qui concerne l'acc s des jeunes aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR) :

3.6 Young people in Reproductive Health

3.6.2 Policy Statements

3.6.2.1 All young people shall have access to quality youth friendly health services that are safe, guard their right to privacy, ensure confidentiality, and provide respect and informed consent, while also respecting their cultural values and religious beliefs.

Le Guide de r rence pour la formation initiale la planification familiale (2010) confirme que cette approche s'applique aussi sp cifiquement la planification familiale en indiquant que les jeunes doivent avoir acc toute m thode de contraception, quel que soit leur :

21.9 Adolescent Contraception

Adolescents are medically eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices. Age alone does not constitute a medical reason for denying any method to adolescents.

Les politiques du Malawi affirment l'acc s des jeunes la planification familiale, quel que soit leur ge. Par cons quent, le Malawi est class dans la cat gorie verte.

Le Guide de r rence pour la formation initiale la planification familiale (2010) indique clairement l'acc s aux services de planification familiale pour les jeunes quel que soit le statut matrimonial :

Right to access to services: Services must be affordable and available, without social barriers such as discrimination based on gender, age, marital status, fertility, nationality or ethnicity, belief, social class, caste, or sexual orientation.

La Loi sur l galit des sexes (2013) insiste sur le fait que la planification familiale devrait tre accessible quel que soit le statut matrimonial :

...every health officer shall:

(a) respect the sexual and reproductive health rights of every person without discrimination;

(c) provide family planning services to any person demanding the services irrespective of marital status or whether that person is accompanied by a spouse;

Comme la loi soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de l' tat matrimonial, le Malawi est class dans la cat gorie verte.

La Politique nationale en mati re de sant et de droits sexuels et reproductifs (2017-2022) reconna t que les tablissements de sant publique doivent offrir une gamme compl te de m thodes pour r duire les besoins non satisfaits des jeunes :

3.1. 1 Family Planning Policy Goal

To reduce unmet need for family planning services through provision of voluntary comprehensive family planning services at all levels to all men, women and young people of reproductive age.

3.1.2 Policy Statements

3.1.2.2 Public health facilities shall offer a full range of family planning services, including emergency contraception.

3.1.2.7 Availability of long acting and permanent methods of contraceptives shall be expanded at all levels of health care service.

3.1.2.10 Emergency contraception shall be made available to all women who have had unprotected sex.

Le Guide de r rence pour la formation initiale la planification familiale (2010) d taille les crit res d' ligibilit dicale (CEM) pour les adolescents, confirmant la s curit et l'accessibilit de toutes les m thodes :

21.8 Medical Eligibility Criteria for Adolescents

All contraceptive methods are safe for adolescents.

21.9 Adolescent Contraception

Adolescents are medically eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices. Age alone does not constitute a medical reason for denying any method to adolescents. While some concerns have been expressed regarding adolescents use of certain contraceptive methods (such as DMPA [depot medroxyprogesterone acetate] by youth under 18), these concerns must be balanced against the advantages of avoiding pregnancy. Social and behavioural issues should be important considerations in the choice of contraceptive methods by adolescents.

Le Guide de r rence fournit des consid rations suppl mentaires pour des m thodes sp cifiques, telles que l'intimit offerte par l'utilisation de l'injectable et la double protection contre les infections sexuellement transmissibles conf e par les pr servatifs, et indique clairement qu'il n'y a aucune raison m dicale de refuser les dispositif intra-ut rin ou la st rilisation aux jeunes. Le Guide de r rence fournit galement des tableaux qui r sument les crit res d' ligibilit dicale du Malawi pour l'utilisation de contraceptifs, qui ont partir de la politique de CEM de l'OMS, et reconna t l'acc s aux m thodes ind pendamment de l' ge, de la parit et du statut matrimonial.

Comme les directives du Malawi en mati re de PF soutiennent l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, ind pendamment de l' ge, du statut matrimonial et de la parit , le Malawi est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que l' ligibilit la CU (contraception d'urgence) ne soit pas prise en compte dans la notation de cet indicateur, il n'y a pas de limite d' ge claire pour l'acc s des jeunes la CU, m me si le Guide de r rence n'indique aucune contre-indication pour les pilules de CU destin es aux adolescentes.

De nombreuses politiques malawites plaident en faveur de l' ducation sexuelle. Le Plan d'action national pour l'intensification des initiatives de SSR et de pr vention du VIH pour les jeunes (2008-2012) comprend des objectifs visant accro tre l' ducation aux comp tences de la vie courante pour les jeunes scolaris :

Sub-objective 2.1.1. Scale Up Life Skills Education (LSE) for in-school young people.

Sub-objective 2.1.2 Scaled up LSE for out of school and vulnerable people.

Sub-objective 2.1.3 Scale up LSE for young people in work places.

Sub-objective 2.1.4 Improved and expanded SRH [sexual and reproductive health] peer education activities.

Sub-objective 2.1.5 Increase access to information on gender and legal literacy.

Sub-objective 2.1.6 Young women skilled in GBV [gender-based violence] prevention strategies.

Sub-objective 2.1.7 Increased access to alternative rites of passage program among young undergoing traditional initiation in selected communities.

Sub-objective 2.1.8 Increased exposure to BCC [behavior change communication] and edutainment activities using folk and mass media.

Sub-objective 2.1.9 Increased parent-child communication on SRH and HIV prevention issues in homes and communities.

La Politique nationale de la jeunesse (2013) pr conise la mise en place d ducation compl la sexualit (ECS) pour accro tre l'utilisation des services de planification familiale par les jeunes :

3.6.3.2 Provision of comprehensive sexuality education that promotes abstinence, mutual faithfulness and condom use, uptake of family planning services amongst the youth is advocated.

Le Plan d action nationale budg de planification familiale du Malawi (2016-2020) mentionne que le minist re de l' ducation, des Sciences et de la Technologie a adopt un programme complet de comp tences de la vie courante et de sant sexuelle et reproductive pour les ves du secondaire, mais nous n avons pu en examiner d exemplaire pour cette analyse.

En l'absence d'un programme complet d' ducation sexuelle faisant r rence aux neuf composantes essentielles du FNUAP, le Malawi est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Plan d'action national pour l'intensification des initiatives de SSR et de pr vention du VIH pour les jeunes (2008-2012) comprend de multiples activit s pour atteindre l objectif strat gique d'une utilisation accrue de services de sant sexuelle et reproductive (SSR) de qualit adapt s aux jeunes :

Sub-objective 3.1.1. YFHS [youth-friendly health services] SRH [sexual and reproductive health] institutionalized into existing pre- and in-service training programs for health providers.

Sub-objective 3.1.2: Improved attitudes and competence of service delivery teams to provide quality YFHS.

Sub-objective 3.1.3 Improved facility environment and procedures.

Sub-objective 3.1.5: Improved access to quality YFHS by young people.

Sub-objective 3.1.6: increased availability of support services for young people.

Chaque sous-objectif d finit certaines activit s cl s qui peuvent tre entreprises pour atteindre l'objectif souhait . Les activit s pertinentes comprennent la formation des prestataires sur les changements d'attitude et les composantes de renforcement des comp tences pour la SSR des jeunes, ainsi que le d veloppement et l' quipement des prestataires avec des aides l'emploi et des outils appropri s pour aider la prestation de services de qualit aux jeunes.

Les Directives pour la communication sur la planification familiale (2011) d taillent sp cifiquement les obstacles auxquels les jeunes sont confront s lorsqu'ils recherchent des services de PF, notamment les attitudes n gatives des prestataires de services. Les Directives observent galement que les pr s des travailleurs de la sant posent probl me lorsqu'ils apportent leurs propres orientations culturelles et religieuses aux discussions sur la PF et prennent des d cisions sur ce qui est le mieux pour le patient sur cette base . Pour lever cet obstacle, les Directives indiquent que les jeunes ont le droit d'acc der tous les services de sant , y compris les services de PF, et que les prestataires devraient prendre les mesures suivantes :

Health workers

  • Provide all clients, regardless of background, with comprehensive FP information and counseling so they can choose a suitable FP method.
  • Encourage clients to return if they experience any unusual and persistent side effects with the method chosen.
  • Help clients who are dissatisfied with their method to try a different method.
  • Support women who have been sexually assaulted to access PEP [post-exposure prophylaxis] in a caring way. Help to refer them to other key legal and support services in a timely manner.

La Politique nationale en mati re de sant et de droits sexuels et reproductifs (2017-2022) pr cise les droits des jeunes des services de SSR qui garantissent la vie priv e et la confidentialit :

3.6.2 Young people in Reproductive Health Policy Statements

3.6.2.1 All young people shall have access to quality youth friendly health services that are safe, guard their right to privacy, ensure confidentiality, and provide respect and informed consent, while also respecting their cultural values and religious beliefs

Le Plan d action national budg de planification familiale du Malawi (2016-2020) reconna t les pr s des prestataires l'encontre de la planification familiale pour les jeunes et stipule que la formation continue devrait inclure des services bas s sur les droits:

Strategic outcomes

SDA1. Health care workers are providing high-quality FP information and services and offering the full method mix to clients.

In-service training will be reviewed to ensure training materials provide information on long-acting and reversible contraceptives (LARCs). Job aids will be updated, and supportive supervision will be conducted to ensure that health care providers are providing high-quality, rights-based information and services.

SDA6. Access to family planning by young people is safe, rights-based, and confidential.

To increase the availability of YFHS, health workers, children s corner patrons, and child representatives will be trained on these services. In addition, monitoring tools will be developed to track YFHS, and FP coordinators will be responsible for ensuring each facility in their district has staff providing the services.

Le Guide de r rence pour la formation pr -service la planification familiale (2010) note que les prestataires de services de planification familiale devraient adopter de multiples strat gies pour am liorer l'acc s des adolescents aux services de PF. Ces strat gies consistent notamment former les prestataires ne pas porter de jugement, assurer la confidentialit et garantir le respect de l'intimit , et offrir des services gratuits ou faible co :

21.6 Improving Adolescents Access to Family Planning Services

Improving adolescents access to family planning services involves coordinated efforts by family planning providers, family planning service managers, and local and national health officials.

Strategies include:

  • Training providers to offer youth-friendly counselling (see Section 21.7)
  • Dedicating special areas of family planning clinics for adolescents, to help ensure privacy
  • Using outreach and mobile clinics with staff trained to respond to adolescents needs
  • Offering clinic hours convenient for youth, such as after school and during weekends
  • Locating services in convenient, safe areas
  • Educating community-based contraceptive distributors and primary health workers (extension workers) about adolescents challenges and needs and how they can assist them appropriately
  • Offering youth a full range of family planning services, including ECPs [emergency contraception pills] and STI/HIV counselling and testing
  • Providing psychosocial support and education about rape and harmful sexual practices and beliefs, such as ritual sexual cleansing
  • Strengthening policies related to adolescent reproductive health services
  • Obtaining political and community acceptance and support
  • Offering services free or at low cost.

La Strat gie nationale des services de sant adapt s aux jeunes (2015-2020) du Malawi comporte un objectif sp cifique visant liorer la capacit des prestataires de services et des partenaires de la mise en uvre fournir des services de sant adapt s aux jeunes. En vue d atteindre cet objectif, la Strat gie identifie les principales activit s ax es sur la prestation d une formation en cours d emploi, notamment l gration des normes de services de sant adapt s aux jeunes parmi les principales comp tences acqu rir durant les formations initiales et le renforcement des capacit s du personnel dans les centres de r rence.

Les politiques examin es r pondent clairement la n cessit de former et d'aider les prestataires offrir des services de contraception adapt s aux jeunes, ainsi qu' assurer la confidentialit et le respect de l'intimit et la gratuit des services de PF. Le Malawi est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Politique nationale de population (2012) du Malawi inclut la participation des hommes la sant reproductive dans ses principes directeurs et identifie deux objectifs sp cifiques qui parlent de la cr ation d'un environnement favorable des services de contraception adapt s aux adolescents :

Recognizes the need to assist couples and individuals to fully meet their sexual and reproductive health rights and goals, with particular emphasis on male involvement in meeting women and their own reproductive health needs.

3.1.4 Policy Area 1: Specific Objective 3

To address cultural, religious, and other barriers of demand, access and use of family planning, including enhancing male involvement in reproductive health, enhancing the role of community members in IEC [information, education, communication] and distribution of contraceptives, and improving family planning commodity security.

3.1.5 Policy Area 1: Specific Objective 5

Enhance the role of national and local traditional, religious, and political leaders in championing population issues among Malawians.

Bien qu'elle ne soit pas sp cifique l'acc s des jeunes la planification familiale, la Politique nationale reconna t le r le que les dirigeants traditionnels et les membres des communaut s peuvent jouer dans la cr ation d'un environnement favorable l'acc s et l'utilisation de la planification familiale :

Traditional Leaders and community members

The policy recognizes the important role that active participation of traditional leaders such as chiefs and communities at large play in implementation of development programmes at grassroots level. The policy will foster empowerment of traditional leaders to operate as champions of family planning; school enrolment, retention, and progression; reform or eradication of harmful traditional practices such as early marriage, and other population programmes. Community members will also enhance implementation of the policy through their active participation in planning, implementation, monitoring and evaluation. In particular, the policy will enhance the direct role of community members in enhancing IEC campaigns on the small-family norm and delivery of family planning and other reproductive health services within communities.

La Politique nationale du genre (2015) comprend galement quatre strat gies pour aborder la question du genre dans la sant sexuelle et reproductive (SSR) :

Policy Priority Area 2: GENDER IN HEALTH

Objective 1: To improve women and girls sexual and reproductive health rights

Strategy 1: Advocate for the modification and elimination of harmful cultural practices affecting reproductive health of women and girls and other vulnerable groups;

Strategy 2: Advocate for increased male involvement in reproductive health services;

Strategy 3: Promote awareness on the benefits of sexual and reproductive health services among women, men, girls and boys;

Strategy 4: Advocate for more user friendly health facilities and services that benefit women and girls, men and boys and vulnerable groups especially those in rural areas.

Dans le cadre de l'objectif strat gique visant er un environnement politique favorable pour am liorer la SSR des jeunes, le Plan d'action national pour l'intensification des initiatives de SSR et de pr vention du VIH pour les jeunes (2008-2012) d finit de multiples sous-objectifs :

Faith and community leaders supportive of youth rights and enforcement of laws and policies

  • Orient [youth action committees] and [youth technical committees] in advocacy and SRH and HIV/AIDS advocacy plan for young people
  • Organize national religious leaders conference to review policies, programs and training curriculum of religious schools in relation to SRH, HIV prevention, some cultural practices and gender practices
  • Target different cultural institutions with SRH/HIV interventions (Traditional leaders, traditional healers, Namkungwi s, Angaliba and marriage counselors)
  • Review cultural practices of each cultural group that have an impact on SRH and HIV and identify positive and negative practices (including which harmful practices to illuminate)

Le Plan d'action national r pond la n cessit de renforcer le soutien de la communaut la SSR des jeunes afin d'accro tre l'utilisation de services de SSR de qualit :

Sub-objective 3.2.1: Increased support for YFHS [youth-friendly health services] among teachers, guardians, and the community leaders

Key Activity: Conduct participatory learning and action at the community level to engage parents, guardians, and community leaders on issues affecting young people in their communities, inform them about available YFHS services and solicit their support.

Les Directives pour la communication sur la planification familiale (2011) sp cifient les obstacles auxquels les jeunes sont confront s lorsqu'ils recherchent des services de PF. Elles mentionnent notamment les pr s des prestataires lorsqu'ils apportent leurs propres orientations culturelles et religieuses aux discussions sur la PF et prennent des d cisions sur ce qui est le mieux pour le patient sur cette base et le d couragement induit par les dirigeants communautaires qui ne soutiennent pas les services de PF pour les jeunes.

Pour surmonter ces obstacles, ces Directives pr sentent des informations pr cises qui peuvent tre utilis es dans les programmes de changement social et comportemental aupr s de divers groupes cibles, y compris les dirigeants communautaires et religieux. Elles proposent de multiples interventions potentielles de plaidoyer, de mobilisation sociale et communautaire ainsi que de communication pour le changement de comportement qui peuvent tre utilis es pour accro tre le soutien la PF dans la communaut .

Le Plan d action nationale budg de planification familiale du Malawi (2016-2020) pr sente galement des strat gies visant inciter les dirigeants communautaires et traditionnels ainsi que les parents accro tre leur soutien la PF :

DC3. Both partners are involved in FP decisions for their family and are supportive of the use of modern contraceptive by their partners.

A key strategy to improve demand for family planning will be to engage chiefs and community leaders to provide accurate information about family planning to men in their communities. Traditional leaders will engage men through husband school to educate them on the benefits of family planning and address their questions and concerns. Additionally, the number of men who support the use of modern contraception for themselves or their partners will be increased by conducting community outreach events to engage men in FP dialogue and services.

DC5. Youth are supported to access FP information or services by their parents.

Parents will be engaged through media, health workers, religious groups, and local outreach groups, such as mothers groups and child support committees, to have discussions about sexual and reproductive health rights and issues with their children.

Les politiques du Malawi d crivent des interventions sp cifiques visant renforcer le soutien de la communaut au sein de la PF des jeunes et aborder les normes de genre, et sont donc class es dans la cat gorie verte.

La Loi n 02-044 relative la sant de la reproduction (2002) stipule que le consentement du conjoint est requis pour les m thodes de contraception permanente, sauf en cas de grossesse mettant la vie en danger, avec un second avis m dical :

Article14 : Toute personne majeure peut, sur son consentement crit, b ficier d'une m thode de contraception irr versible. Toutefois, concernant une personne mari e, l'accord de son conjoint est obligatoire. Sur avis m dical confirm par une contre-expertise, toute femme mari e dont la vie pourrait tre menac e par la survivance d'une grossesse peut, sur son seul consentement crit, b ficier d'une m thode de contraception irr versible.

La Politique et normes des services de sant de la reproduction (2019) r affirme la loi et pr cise que tous les contraceptifs, l'exception des contraceptifs permanents, doivent tre propos tous les b ficiaires sans le consentement des parents ou du conjoint.

3.4.1 La contraception

c. B ficiaires

Les b ficiaires des services de contraception sont les hommes, les femmes en ge de procr er et en particulier les femmes jeunes sans enfant, les grandes multipares, les personnes comportement risque des IST [infections sexuellement transmissibles], VIH et Sida, les malades mentaux, les adolescents(es) et les jeunes, la famille et la communaut . Les m thodes de contraception, exception des m thodes permanentes (ligature des trompes et vasectomie) devront tre offertes tous les b ficiaires qui en feront le choix, sans exiger l'autorisation ou le consentement parental ou marital.

L'exigence du consentement parental pour les m thodes permanentes mentionn e ici contraste avec la version pr dente de cette politique, datant de 2005, qui n'identifiait pas les m thodes permanentes comme n cessitant un consentement.

La Loi n 2011-087 du 30 d cembre 2011 portant code des personnes et de la famille dispose que la femme doit ob issance son mari et que le mari est le chef de famille :

Article 316 : Dans la limite des droits et devoirs respectifs des poux consacr s par le pr sent code, la femme doit ob issance a son mari, et le mari, protection a sa femme.

Article 319 : Le mari est le chef de famille. Il perd cette qualit au profit de la femme en cas :

  • d'absence prolonge e et injustifie e ;
  • de disparition ;
  • d'interdiction ;
  • d'impossibilite de manifester sa volont .

Le choix de la r sidence de la famille appartient au mari. La femme est tenue d habiter avec lui et il est tenu de la recevoir.

Ce choix doit se faire dans l t exclusif du m nage.

Les charges du m nage p sent sur le mari. La femme mari e qui dispose de revenus peut contribuer aux charges du m nage.

Le Mali est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur car les jeunes ne peuvent pas acc der des m thodes permanentes sans le consentement du conjoint et des parents. Pour am liorer l'environnement politique, les d cideurs politiques devraient prot ger l galement l'acc s des jeunes tous les services de PF sans le consentement d'un conjoint.

Il n existe ni loi ni politique imposant aux prestataires d autoriser les services de PF prescrits aux jeunes par un m decin, sans pr personnel ni discrimination.

La Politique et normes des services de sant de la reproduction (2019) stipule que les contraceptifs doivent tre propos tous les adolescents et jeunes :

3.4.1 La contraception

c. B ficiaires

Les b ficiaires des services de contraception sont les hommes, les femmes en ge de procr er et en particulier les femmes jeunes sans enfant, les grandes multipares, les personnes comportement risque des IST [infections sexuellement transmissibles], VIH et Sida, les malades mentaux, les adolescents(es) et les jeunes, la famille et la communaut .

Par cons quent, le Mali est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Loi n 02-044 relative la sant de la reproduction (2002) stipule que l'acc la sant de la reproduction de chaque personne et de chaque couple est garanti :

Article 3: Les hommes et les femmes ont le droit gal de libert , de responsabilit , d' tre inform s et d'utiliser la m thode de planification ou de r gulation des naissances de leur choix, qui ne sont pas contraires la loi.

Article 4: Tout individu, tout couple a le droit d'acc der librement des services de sant de reproduction et de b ficier des soins de la meilleure qualit possible.

Le Plan d action national budg de planification familiale du Mali (2019-2023) interpr te la loi comme garantissant l s des individus et des couples la contraception :

Le pays a vot , en juin 2002, la loi sur la sant de la reproduction qui garantit le droit tous les couples et aux individus de disposer d informations et de services de qualit en mati re de planification familiale.

Le Plan d action soutient galement l la contraception quelle que soit leur situation matrimoniale :

Les contraceptifs sont distribu s sans distinction toutes les femmes (mari es ou non-mari es)

Le Mali est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses politiques favorisent l'acc s aux contraceptifs pour les c libataires et les couples non mari s

Le Plan d cennal de d veloppement sanitaire et social (2014-2023) affirme la n cessit de mettre la disposition des jeunes toutes les m thodes disponibles, y compris les m thodes r versibles longue dur action (MLDAR) :

RS-1.3 : La planification familiale et mieux repositionn dans les activit s de SR [sant reproductive]

Les interventions prioritaires retenues dans ce domaine sont les suivantes :

D veloppement d interventions sp cifiques pour renforcer la continuit de l offre de services PF de qualit notamment l utilisation des m thodes de longue dur e, l augmentation de la demande des services de la PF et la facilitation de l s des femmes, des hommes, des jeunes et adolescents aux services de PF.

La Politique et normes des services de sant de la reproduction (2019) soutient galement l'acc s des adolescents et des jeunes aux m thodes contraceptives :

c. B ficiaires :

Les b ficiaires des services de contraception sont les hommes, les femmes en ge de procr er et en particulier les femmes jeunes sans enfant, les grandes multipares, les personnes comportement risque des IST, VIH et Sida, les malades mentaux, les adolescents(es) et les jeunes, la famille et la communaut .

La Politique et les normes des services de sant de la reproduction (2005) d crivent les services de reproduction qui doivent tre mis la disposition des adolescents et qui comprennent une gamme compl te d'options contraceptives dur e d'action courte et prolong e.

Si l'environnement politique est favorable l'acc s des jeunes aux m thodes contraceptives, il n'indique pas explicitement l'acc une s rie de m thodes, y compris les MLDAR, ind pendamment de l' ge, de l' tat matrimonial ou de la parit . Par cons quent, le Mali est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que la politique et les normes comprennent galement la CU dans la liste g rale des m thodes contraceptives, mais pas dans la section r serv la sant sexuelle et reproductive des adolescents. Par cons quent, il n'est pas clair si la politique pr voit de rendre la CU accessible aux jeunes.

La Loi n 02-044 relative la sant de la reproduction (2002) garantit l'information et l' ducation la contraception :

Article 12 : Sont galement autoris es, l information et l' ducation concernant la contraception dans le respect de l'ordre public sanitaire et de la morale familiale.

Le Guide pour l'engagement constructif des hommes en sant de la reproduction (2008) d crit les strat gies permettant d' duquer les jeunes en mati re de sant sexuelle et reproductive dans des environnements formels et informels :

Objectif :

Accro tre le nombre d adolescents et de jeunes adultes form s et sensibilis s en sant sexuelle et de reproduction qui adoptent un comportement positif au sein de la communaut .

Strat gies :

veloppement d initiatives novatrices pour la promotion de la SR [sant reproductive]au niveau du syst ducatif formel et non formel

Encouragement d un dialogue sur l ducation sexuelle au sein de la famille

Le Plan d'action multisectoriel sant des adolescents et des jeunes (2017-2021) comprend de multiples activit s scolaires et extrascolaires visant sensibiliser les jeunes aux informations et aux services de la PF, y compris des activit s dont l objectif est de renforcer l'engagement civique (l'une des neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit (ECS)) :

Axe strat gique 1 : Am lioration de l des informations appropri es aux besoins sanitaires des adolescents et des jeunes et mobilisation communautaire dans le processus de d veloppement et de mise en uvre des programmes et projets de SAJ [sant des adolescents et jeunes].

Objectif sp cifique 1 : Assurer la prise en charge globale des IST [infections sexuellement transmissibles]/VIH/Sida chez 80% des adolescents et des jeunes sur toute l tendue du territoire

  1. Organiser 100 journ es de sensibilisation sur l offre de services int s de PF et VIH chez les jeunes dans les tablissements scolaire et universitaire et sur les espaces de jeu.

Objectif sp cifique 2 : Assurer l offre des services de Planification Familiale chez 50% des adolescents et des jeunes sur toute l tendue du territoire,

  1. Organiser 70300 s ances (causeries ducatives, d bats) au niveau scolaire, non scolaire et universitaire sur la PF
  2. Organiser / sponsoriser 50 (soit 10 par an) activit nementielles qui regroupent les adolescents et les jeunes (festival, streetball, concert, comp tition sportive, caravane ...)
  3. Organiser 100 journ es d'information et de sensibilisation sur la PF aupr s des femmes et des leaders religieux
  4. R aliser et diffuser 200 spots et 200 missions radio en faveur de la PF

Axe 4 : Implication et responsabilisation des adolescents et jeunes dans la promotion de la SAJ

Objectif sp cifique 1 : Impliquer les adolescents et les jeunes dans la conception et la mise en uvre des programmes et projets en faveur de la SAJ.

  1. Re-dynamiser 200 r seaux des organisations d adolescents et de jeunes du Mali.
  2. Harmoniser les modules de formation de sensibilisation et d' ducation pour le changement de comportement en faveur de la SAJ
  3. Organiser 250 sessions de formation l'endroit des r seaux de jeunes pour le renforcement de leur capacit dans la mise en uvre des activit s en SAJ pr vues dans leurs plans d'actions annuels tous les niveaux.
  4. Organiser deux (02) forums nationaux sur la Sant des adolescents et des jeunes avec le r seau des associations
  5. Impliquer les organisations de jeunesses au processus d' laboration et de mise en uvre des plans d'actions SAJ tous les niveaux

Le Plan d'action national budg de planification familiale du Mali (2019-2013) d crit une activit cifique pour am liorer le plaidoyer aupr s des jeunes, l'une des neuf composantes essentielles de l'ECS, en renfor ant les partenariats avec des groupes de jeunes travaillant dans la PF. Cependant, cela n'est pas d crit comme une composante d'un programme complet l' ducation sexuelle.

D'autres documents politiques, notamment Politique et normes des services de sant de la reproduction (2019) et R duction de la mortalit maternelle n onatale et infanto-juv nile : plan strat gique (2014-2018) soutiennent le renforcement de l' ducation la sant sexuelle des adolescents et des jeunes.

Le Mali est class dans la cat gorie jaune car son environnement politique appuie l' ducation sexuelle, mais ne d crit pas les composantes qui doivent tre incluses dans un programme d'ECS.

 

Le nouveau Plan d action national budg de planification familiale du Mali (2019-2023) r pond la n cessit pour les programmes de PF de prendre en compte les jeunes. Il fait aussi r rence un document politique sp cifique, le Plan strat gique de sant et de d veloppement des adolescents et des jeunes (2017-2021), qui vise contribuer l'am lioration de la sant et du d veloppement des jeunes travers des services qui leurs sont adapt s. En f vrier 2022, ce document politique n'avait pas pu tre localis et analys par nos soins.

Le Plan d'action s'appuie sur le plan pr dent en d finissant des activit s visant former les prestataires et le personnel qui les forme afin qu ils s adaptent mieux aux jeunes et cr ent des espaces mettant l'accent sur la confidentialit :

Objectif prioritaire 6 : Am liorer l adaptation des services PF aux adolescents/ jeunes et les personnes vuln rables

...

Action prioritaire 11 : Renforcement de l s aux services PF y compris PFPP [planification familiale du post-partum] et SAA [soins apr s avortement] des groupes vuln rables et sp cifiques (adolescents et jeunes, personnes vivant avec un handicap, r fugi s, d plac es, personnes vivant avec le VIH, etc.)

Activit : Renforcer l offre adapt e aux besoins des adolescents et des jeunes

Sous-activit :

  1. Former 25 formateurs nationaux et r gionaux sur la SAJ [sant des adolescents et des jeunes]
  2. Am nager des espaces (salles d'attente, confidentialit , sortie part) pour adolescents et jeunes dans 1 000 structures de sant pour l'offre des services conviviaux aux adolescents et jeunes
  3. Renforcer les capacit s des 1 435 centres pour adolescents et jeunes existants pour l'offre de services conviviaux aux adolescents et jeunes
  4. Int grer dans les PMA [Paquet minimum d actions] l'offre de services conviviaux aux adolescents et jeunes de pr rence par les prestataires jeunes
  5. R aliser par les CSCom avec les animateurs des ONG [Organisations non gouvernementales] 2 042 (3 sorties par an pour 680 CSCom pendant 4 ans) sorties cibl es d'offre de services l'endroit des groupes de jeunes et adolescents (jeunes en situation de rupture familiale, etc.)

Le Plan d'action pr voit galement que des activit s de formation seront men es pour r duire la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les jeunes :

Des efforts programmatiques vont aussi tre faits pour que des prestations et actes de PF deviennent accessibles financi rement pour tous. Lesdits efforts faciliteront galement l un plus grand nombre de services adapt s aux jeunes dans des structures sanitaires avec un personnel form cet effet, r duisant ainsi la stigmatisation et les discriminations auxquelles les jeunes font face dans certains centres.

Le Plan d'action mentionne la d claration pr sidentielle sur la mise en place de services de PF gratuits, notamment des mesures qui devraient tre prises avant la mise en uvre de la politique :

O.2.2. Renforcement de l s financier aux services de PF, y compris PFPP

Un m canisme de suivi de la d claration du Pr sident de la R publique concernant la gratuit des contraceptifs va tre mis en place. Des sessions de plaidoyer seront organis es aupr s de la pr sidence pour assurer la mise en uvre effective de la mesure (voir l axe politique, environnement habilitant et financement). Pour permettre cet acc s aux services PF, avant que la politique de gratuit ne soit mise en uvre, le PANB [plan d action nationale budg ] pr voit des campagnes annuelles d'intensification de l'offre de PF gratuite tous les niveaux et les journ es gratuites mensuelles de prestation PF dans les structures de sant .

Il convient aussi d laborer et de mettre en uvre des plans d urgence des districts affect s par la crise avec l offre gratuite de services dans les camps de d plac s ou de r fugi s et pour les communaut accueils.

Le Guide pour l engagement constructif des hommes en sant de la reproduction se penche sur la confidentialit :

Objectif :
Accro tre le nombre d adolescents et de jeunes adultes form s et sensibilis s en sant sexuelle et de reproduction qui adoptent un comportement positif au sein de la communaut .

Strat gies :

Le renforcement du climat de confiance et de confidentialit avec les adolescents et les jeunes lors de leurs demandes de service en SR [sant reproductive] ;

Le document R duction de la mortalit maternelle n onatale et infanto-juv nile : plan strat gique (2014-2018) comprend galement un point d'action visant liorer l accueil des jeunes lorsqu'ils recherchent des services de SR :

Strat gie 3.3 : Promotion de l approche qualit intervention des structures Les interventions prioritaires :

  • Am liorer l accueil dans les structures pour un acc s facile des femmes, des hommes, des jeunes et adolescents aux services de SR ;

Le Plan strat gique de s curisation des produits de la sant de la reproduction (SPSR) (2017-2021) au Mali nonce l objectif de rendre les produits de sant reproductive disponibles et abordables pour tous les utilisateurs :

Ce plan strat gique qui entre en troite ligne avec les orientations strat giques du PRODESS III, marque la volont du Minist re de la Sant et de l Hygi ne Publique de :

  1. Rendre les produits SR de qualit constamment disponibles, abordables, et accessibles aux utilisateurs ;

Le Plan d'action multisectoriel sant des adolescents et des jeunes (2017-2021) comprend deux objectifs sp cifiques visant augmenter l'utilisation des services de planification familiale par les adolescents et les jeunes, et duire l'incidence des grossesses non d es d adolescentes. Pour atteindre ces objectifs, le Plan d'action multisectoriel d crit des activit s sp cifiques qui contribueront accro tre la demande de planification familiale, dont une visant former les prestataires :

Objectif 4 : Augmenter l utilisation des services de Planification Familiale pour les adolescents et les jeunes...

Objectif sp cifique 2 : Assurer l offre des services de Planification Familiale chez 50% des adolescents jeunes sur toute l tendue du territoire

Activit :

  1. Former 400 prestataires des formations sanitaires et des centres jeunes pour offrir les services de PF adapt s aux adolescents et aux jeunes.
  2. Assurer l approvisionnement r gulier de 1500 structures sanitaires par niveaux de la pyramide sanitaire en intrants de la PF en quantit et en qualit
  3. Former/Recycler 100 g rants de d t et directeurs techniques des centres en gestion logistique des produits contraceptifs

Le Mali est class dans la cat gorie verte car ses politiques prennent en compte de mani re ad quate les trois composantes de la prestation de services adapt s aux adolescents.

Le Programme de d veloppement socio-sanitaire (2014-2018) comprend un plan visant former les parents la communication avec les adolescents sur la sant sexuelle et reproductive :

Afin de promouvoir la planification familiale au Mali, le MPFFE [minist re de la Promotion de la femme, la famille et l enfant] se propose de sensibiliser les membres des communaut s sur la sant de la reproduction et la planification familiale ainsi que de diffuser la politique de la l gislation relative la SR [sant reproductive] Un plan int de communication pour le repositionnement de la PF sera labor et un curriculum de formation des parents sur la communication avec les enfants et les ados sur la SR d velopp .

Le Plan d'action national budg de planification familiale du Mali (2019-2023) reconna t l'importance d'un environnement favorable l'acc la planification familiale. Sa premi re priorit strat gique est de cr er la demande, en particulier pour les jeunes et les adolescents, en d veloppant des partenariats avec la communaut :

Priorit 1 : Cr er la demande aupr s des populations, notamment chez les jeunes, les adolescents, les femmes et les hommes, y compris en contexte humanitaire, en d veloppant un partenariat strat gique avec les lus locaux, les leaders communautaires et religieux.

Les actions dans le cadre de la priorit strat gique visant er la demande comprennent la n cessit de renforcer l'engagement des membres de la communaut notamment des responsables lus et des leaders religieux et communautaires de soutenir la planification familiale, d accro tre la sensibilisation et de renforcer le soutien de la communaut cet effet par le dialogue et l'action :

CD1.1. Renforcement de l engagement des lus locaux, leaders religieux, communautaires en faveur de la PF

L engagement des leaders communautaires, religieux et lus locaux sera obtenu travers le renforcement de leur niveau de connaissance et de leur implication en mati re de PF (multiplication des sessions de formation et d orientation des leaders femmes, jeunes et hommes et renforcement des contacts avec les communes en faveur de la SR/PF des jeunes). Les strat gies suivantes seront utilis es, telles que l adaptation et la multiplication des outils et supports de communication sur la PF, la formation en PF, l utilisation de l'approche Jigisigi F te de Mariage, bas e sur l utilisation d un livret donnant au couple des informations sur leur sant en g ral et sur leur sant reproductive en particulier.

CD1.2. Am lioration de la communication sur la PF l'endroit des communaut s

La mobilisation communautaire pour la promotion de la PF se r alisera travers l'implication des groupements f minins et de jeunes/adolescents, des associations professionnelles, des municipalit s, et des m dias modernes et traditionnels dans les activit s. Pour ce faire, les strat gies suivantes seront utilis es, notamment, le d veloppement de partenariats avec les municipalit s, l organisation de campagnes nationales PF et d autres activit s de masse, l utilisation d approches comme T rikunda J kulu (TJ).

Le Plan d'action d taille galement une strat gie d'engagement des hommes visant faire de ceux-ci des champions de la PF par le biais de l enseignement par les pairs et de groupes d ducation :

CD1.3. Renforcement de la participation des hommes dans la promotion de la SR/PF (ECH)

L engagement des hommes est envisag sous trois angles :

  1. L homme en tant que client des services de la SR pour lui-m me
  2. L homme en tant que partenaire de soutien au sein du couple en mati re de reproduction
  3. L homme en tant que facteur de changement au sein de la communaut

Cette strat gie d engagement constructif des hommes sera mat rialis e dans le PANB [Plan d action nationale budg ] 2019-2023 travers les exp riences dites de cole des maris clubs des maris clubs des futurs maris , et approche Handarey

Enfin, le Plan d'action vise renforcer le pouvoir d cisionnaire des femmes, des adolescentes et des jeunes femmes dans le choix et l'utilisation de la planification familiale, ainsi qu' mobiliser les adolescents et les jeunes travers une communication appropri e.

Le Plan d'action multisectoriel sant des adolescents et des jeunes (2017-2021) comprend de multiples activit s pour mieux sensibiliser la communaut la planification familiale des jeunes, notamment des journ es de sensibilisation avec les dirigeants religieux :

Axe strat gique 1 : Am lioration de l des informations appropri es aux besoins sanitaires des adolescents et des jeunes et mobilisation communautaire dans le processus de d veloppement et de mise en uvre des programmes et projets de SAJ [sant des adolescents et des jeunes].

Objectif sp cifique 3 : Augmenter l utilisation des services de Planification Familiale pour les adolescents et les jeunes d ici 2021

Activit s :

  1. Organiser 70300 s ances (causeries ducatives, d bats) au niveau scolaire, non scolaire et universitaire sur la PF
  2. Organiser / sponsoriser 50 (soit 10 par an) activit nementielles qui regroupent les adolescents et les jeunes (festival, streetball, concert, comp tition sportive, caravane ...)
  3. Organiser 100 journ es d'information et de sensibilisation sur la PF aupr s des femmes et des leaders religieux 4. R aliser et diffuser 200 spots et 200 missions radio en faveur de la PF

L'environnement politique du Mali s attaque de mani re ad quate aux normes de genre et d crit des activit s permettant d encourager la communaut soutenir l'acc s des jeunes la PF. Le Mali est donc class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan d action national budg en faveur de l espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) reconna t la difficult des jeunes discuter de la PF avec leurs parents. Cependant, il n'existe aucune loi ni politique qui interdise le consentement des parents ou de l poux pour l'acc s des jeunes aux services de PF. La Mauritanie est class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Plan d action national budg en faveur de l espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) reconnait la stigmatisation par les prestataires laquelle les jeunes sont confront s lorsqu'ils recherchent des services de PF :

Deuxi mement, l offre de services de PF est inadapt e aux adolescents et les jeunes. Le personnel soignant des centres ne sait pas comment les recevoir. On peut citer en exemple le manque de confidentialit et m me parfois des jugements s res de la part du personnel des centres. De plus, quand l offre de service de PF ne fait pas d faut c est l s, que ce soit au niveau g ographique ou financier, surtout pour les adolescents et les jeunes en situation de vuln rabilit .

Cependant, il n'existe ni loi ni politique qui stipule que les prestataires doivent viter de faire preuve de discrimination ou de pr l'encontre des jeunes. La Mauritanie est class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Projet de loi relative la sant de la reproduction (2017) mentionne que tous les individus, y compris les adolescents, sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction ; il interdit galement la discrimination fond e sur l' :

Article 7

Tous les individus, y compris les adolescents et les enfants, tous les couples sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction.

Le droit la sant de la reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie.

Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la couleur, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

La Mauritanie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Projet de loi relative la sant de la reproduction (2017) pr voit que tous les individus, y compris les adolescents, sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction (SR) et interdit la discrimination bas e sur la situation matrimoniale :

Article 7

Tous les individus, y compris les adolescents et les enfants, tous les couples sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction.

Le droit la sant de la reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie.

Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la couleur, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Comme la loi prot ge l'acc s des jeunes la SR ind pendamment de leur statut matrimonial et inclut la PF comme une composante des services de SR, la Mauritanie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Projet de loi relative la sant de la reproduction (2017) inclut la planification familiale/ l'espacement des naissances parmi les services de soins de sant de la reproduction. Le projet de loi stipule que tous les individus, y compris les adolescents, doivent recevoir une information et une instruction sur toutes les m thodes d'espacement des naissances :

Article 9

Tout couple, toute personne y compris les adolescents et les enfants, a droit information, ducation concernant les avantages, les risques et l efficacit de toutes les m thodes d espacement des naissances.

Bien que la loi garantisse l'information et l' ducation sur toutes les m thodes d'espacement des naissances, elle ne garantit pas l'acc s des jeunes une gamme de services contraceptifs, notamment les m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR).

En outre, le Guide de planification familiale, espacement des naissances, dition r e en avril (2008), qui comprend des protocoles pour chaque m thode contraceptive, stipule que les contraceptifs oraux sont la m thode de choix pour les adolescents et que le dispositif intra-ut rin (DIU) doit tre :

  1. AUTRES FEMMES RISQUE

Adolescente : la contraception orale constitue la meilleure m thode ; conseiller galement l'utilisation du pr servatif si partenaires multiples et viter surtout le DIU.

Les mises jour futures du document doivent s'aligner avec les crit res de recevabilit dicale de l'OMS relatifs l'utilisation des m thodes contraceptives. Un document plus r cent, Guide de la pratique de sage-femme en Mauritanie (2014) stipule que le DIU et les implants sont acceptables pour les jeunes femmes, et que les DIU sont acceptables pour les femmes nullipares :

Plusieurs tudes ont d montr que les m thodes contraceptives de longue dur e sont plus efficaces que celles de courte dur e.

Le DIU et l implant sont donc des m thodes contraceptives int ressantes, m me pour les jeunes femmes. Contrairement une certaine id e re ue, le DIU n est pas uniquement indiqu chez les femmes ayant eu un enfant.

Le Plan d'action national budg en faveur de l'espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) vise liorer l'acc une gamme vari e et compl te de m thodes contraceptives, en mettant l'accent sur les jeunes :

3.3.1. Objectifs strat giques

Objectif 2 : Garantir la couverture en offre de services de PF/EN [espacement des naissances] et l s aux services de qualit en renfor ant la capacit des prestataires publics, priv s et communautaires et en ciblant les jeunes ruraux et les zones enclav es avec l largissement de la gamme des m thodes y compris la mise chelle des MLDAR et PFPP [planification familiale du post-partum], l lioration des services et prestations adapt s aux besoins des jeunes.

Malgr les deux documents r cents qui adoptent une approche plus favorable au choix des m thodes par les jeunes, l'environnement politique ne leur garantit pas syst matiquement l'acc toute la gamme contraceptive. La Mauritanie est class e dans la cat gorie rouge pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que la CU est pr vue dans le Guide de planification familiale Espacement des naissances (2008), mais n'est pas incluse dans les m thodes recommand es aux jeunes. Le Guide de la pratique de sage-femme en Mauritanie (2014) ne pr voit pas la CU car il se concentre sur les MLDAR.

Les politiques mauritaniennes encouragent la fourniture d'une ducation la sexualit aupr s des jeunes. Le Plan d'action national budg en faveur de l'espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) donne la priorit la mise en uvre d'une approche par l ducation compl la sexualit (ECS) pour les adolescents et les jeunes dans les milieux ducatifs formels et informels :

CD2.1. Mise en place d une approche d Education Compl la Sexualit (ECS) pour les adolescents et les jeunes non/d scolaris s (en situation de vuln rabilit ).

L ducation compl la sexualit permet aux adolescents et aux jeunes de prendre des d cisions concernant leur sexualit en connaissance de cause. Elle est dispens e sur plusieurs ann es et fournit aux jeunes des informations adapt leur ge et correspondant au d veloppement de leurs capacit s : des informations scientifiques et acad miques concernant le d veloppement humain, l anatomie et la grossesse, mais galement des renseignements sur la contraception et les infections sexuellement transmissibles (IST), notamment le VIH. Au-del de leur caract re purement informatif, ces programmes favorisent galement la confiance ainsi qu une meilleure communication. Ils doivent en outre traiter des questions sociales qui entourent la sexualit et la procr ation, notamment les normes sociales, la vie de famille et les relations humaines. En prenant en compte les r sultats du diagnostic, il s agit de mieux int grer les questions de SSR [sant sexuelle et reproductive] et autres sp cificit s des adolescent(e)s et des jeunes travers les enseignements formel et non formel. L intensification de l enseignement de la SSR/PF dans les coles de base doit tre faite travers la mise jour des modules de formation des enseignants et la r vision des curricula destin s aux ves. Les enseignants exp riment s seront form s pour tre des formateurs. Ces groupes de formateurs animeront des sessions de formation des enseignants au cours plusieurs sessions par an. Les enseignants form s travailleront avec les ves sur des questions de la SSR/PF en utilisant les modules r s. Des d pliants comportant les messages essentiels seront labor s pour les ves.

Toutefois, ce plan ne traite que partiellement des neuf composantes essentielles de l'ECS. La Mauritanie est class e dans la cat gorie jaune.

En Mauritanie, le contexte politique reconna t l'importance des services de sant sexuelle et reproductive (SSR) adapt s aux jeunes. Le Programme national de sant de la reproduction : projet de plan d action (2007) contient des interventions sp cifiques pour piloter et tudier la faisabilit des services de SSR adapt s aux jeunes : le Programme national de sant de la reproduction : plan strat gique SR (2008-2012) vise accro tre la fourniture de services de SSR adapt s aux jeunes. Il recommande de former les prestataires des techniques sp cifiques de communication avec les jeunes et d'offrir certaines m thodes de PF aux jeunes (pr servatifs, pilules et contraception d'urgence) :

RESULTAT ATTENDU 2 : L offre et l utilisation des services de SSRAJ [sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] est augment

ACTIONS 2

  • Former les prestataires en techniques sp cifiques de communication avec les A [adolescents] et J [jeunes].
  • Faciliter l s des AJ la contraception (m thodes adapt : pr servatif, pilule, contraception d urgence )

Le Plan d action national budg en faveur de l espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) contient une intervention sp cifique visant former les prestataires afin qu'ils offrent des services adapt s aux jeunes :

OA1.4. Renforcement des capacit s des prestataires des FS [formation sanitaire] dans l'acc la contraception et les services adapt s de SRAJ [sant reproductive adapt s aux jeunes] aux adolescents et aux jeunes mari s. Renforcer les capacit s des prestataires des PPS [point de prestations de services] dans le domaine de l offre des services de PF adapt s aux adolescents et aux jeunes permettra d accro tre l utilisation des services de PF/contraception des adolescents et des jeunes dans les PPS car ceux-ci seront mieux adapt leurs besoins sp cifiques. Elle sera r alis travers la formation, l nagement des structures de soins, la supervision et le suivi des prestations

Le Plan d'action d crit galement une activit visant proposer une planification familiale gratuite lors des journ es de la planification familiale et comprend une action prioritaire visant plaider en permanence en faveur de la gratuit de la planification familiale, en particulier pour les adolescents et les jeunes :

P3.5. Plaidoyer aupr s des d cideurs pour la gratuit des services de PF en particulier chez les adolescents et les jeunes de 2019 2023. Au cours des activit s de journ es sp ciales de PF, les m thodes modernes de PF sont offertes gratuitement et les clientes sont souvent nombreuses, d passant les objectifs fix s par les services de sant et autres prestataires. Cet tat de fait soutient que les co ts des produits constituent une barri re importante utilisation des services et produits contraceptifs dans les FS. Ces co ts peuvent varier d une structure une autre. Le plaidoyer sera fait pour viser la gratuit finitive des produits contraceptifs comme c est le cas lors des journ es sp ciales PF. Il sera constitu une quipe de plaidoyer, un plan de plaidoyer doit tre labor ainsi qu un suivi r gulier de la mise en uvre du plan. Ce plaidoyer sera renforc pour la gratuit de la PF pour les adolescentes et les jeunes qui sont davantage concern es par les barri res financi res

Cependant, comme les politiques n tablissent pas de lien entre la formation des prestataires et les questions de jugement et ne traitent pas de la confidentialit ni de l intimit visuelle et auditive, la Mauritanie est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Programme national de sant de la reproduction : Projet de plan d action (2007) comprend parmi ses objectifs de sant sexuelle et reproductive (SSR) pour les jeunes une intervention bri vement d crite sur le fait d'atteindre les dirigeants et de mobiliser la communaut :

2.4 D velopper des actions de plaidoyer aupr s des autorit s et des leaders et de mobilisation sociale au niveau de la communaut

Le Programme national de sant de la reproduction : Plan strat gique SR (2008-2012) vise promouvoir la SSR chez les adolescents parmi les dirigeants politiques, religieux et traditionnels :

Plaidoyer aupr s des leaders politiques, religieux, traditionnels pour la promotion de la SRAJ [sant reproductive des adolescents et jeunes]

Les objectifs de SSR des adolescents au sein du Programme national comprennent une intervention pour aborder l' ge au premier mariage et les pratiques traditionnelles n fastes. Cependant, aucun d tail n'est fourni au-del de cette action.

Le Plan national de d veloppement sanitaire (2017-2020) a pour objectif que tous les tablissements de sant fournissent un paquet minimum de services de sant reproductive (SR) pour les jeunes et les adolescents gr implication des acteurs communautaires :

3.2.3. Sant de l adolescent et du jeune

Acc quitable des adolescentes et des jeunes aux services cliniques et d information de qualit :

Un paquet minimum d activit s SRAJ sera assur par tous les CS [centres de sant ] en collaboration avec les acteurs communautaires, en particulier les associations de jeunes et les ONG [organisations non gouvernementales] engag es dans la sant des adolescents et des jeunes.

Des centres de prise en charge des violences gard des jeunes femmes et des adolescents seront mis en place progressivement au niveau des structures de r rence en commen ant par les h pitaux.

L implication des acteurs communautaires travers des accords de partenariats formalis permettra d assurer du programme cibl de SRAJ adapt s aux sp cificit s et aux besoins des jeunes et des adolescents en zones rurales et p riurbaines.

Le Plan d'action national budg en faveur de l'espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) vise fournir un environnement favorable la planification familiale travers une interaction avec les dirigeants politiques et communautaires :

Objectif 4 : Garantir un environnement favorable pour la PF travers :

  • Le renforcement des activit s de plaidoyer aupr s des d cideurs (Pr sident de la R publique de Mauritanie, Premier Ministre, Institutions nationales, minist re de la sant et minist res connexes) et des leaders administratifs, traditionnels, religieux et des lus.

Dans le cadre de ses actions prioritaires, ce Plan d'action cible galement les hommes et les dirigeants communautaires en tant que promoteurs de la planification familiale. L'approche fond e sur un engagement constructif a pour but de cr er des champions de la planification familiale gr la formation :

CD3.1. Mise en uvre de la strat gie de l engagement constructif des hommes (ECH) dans le curriculum de la PF/EN [espacement des naissances].

engagement des hommes est envisag selon trois axes :

  • Homme en tant que client des services de la SR pour lui-m me
  • Homme en tant que partenaire de soutien au sein du couple en mati re de reproduction
  • Homme en tant facteur changement au sein de la communaut .

Cette strat gie d engagement constructif des hommes va soutenir et amplifier celle en cours dite de cole des maris . Cette strat gie responsabilise mieux la communaut dans la r solution des probl mes li la SR. L approche maris mod les quant elle fait r rence aux poux qui accompagnent leurs pouses aux services de sant , les soutiennent pour l auto prise en charge pendant la p riode p rinatale, sensibilisent d autres poux et recherchent des solutions pour l s aux soins

CD3.2. Formation et implication des leaders religieux et coutumiers sur les outils de plaidoyer et les droits la sant en faveur de la SR/PF.

Etant donn que les leaders religieux, les chefs de villages et notables constituent des d cideurs et leaders d opinion influents capables d appuyer les efforts de promotion de la PF, il y a lieu de former de nouveaux champions parmi eux pour conduire en leur direction un plaidoyer soutenu en vue d accro tre leur engagement en faveur de la PF et les mettre contribution dans la mobilisation des communaut s

Alors que les documents politiques de la Mauritanie pr voient des plans visant encourager les membres de la communaut soutenir la planification familiale et attaquer aux normes de genre, il n existe pas de strat gie d taill e pour construire un environnement social favorable sp cifiquement la PF des jeunes. La Mauritanie est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Strat gie nationale de s curit des produits de sant reproductive (2015) confirme l'acc s aux contraceptifs permanents sans le consentement du conjoint :

Contraceptives such as condoms, injectables, oral pills and other RH [reproductive health] commodities are included in Essential Drug List (EDL). There is no barrier as such in terms of age and parity for clients to access contraceptives. No prescription is required to purchase contraceptives (condoms, pills, and injectables) in the market i.e. pharmacies Spousal consent is not required to obtain a permanent method of family planning.

La Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) aborde galement le r le du consentement parental en ce qui concerne la vie priv e et la confidentialit des consultations lors de l'acc s des adolescents aux services int :

Integrated services will be delivered to adolescents focusing on the following points based on primary health care:

Privacy: Ensure privacy and confidentiality of adolescents with none or minimal parental consent.

Bien que le Plan d action national budg de planification familiale du N pal (2015-2020) vise garantir que les femmes et les filles exercent un choix clair lorsqu'elles ont recours la PF, il ne traite pas sp cifiquement du consentement d'un tiers.

Si les politiques du N pal garantissent l'acc s aux contraceptifs permanents sans le consentement du conjoint et reconnaissent le droit des adolescents des services avec un consentement parental minimal ou nul, elles ne prot gent pas clairement l'acc s des jeunes toutes les m thodes sans le consentement d'un tiers. Le N pal est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) traite des strat gies et des actions potentielles que le gouvernement devrait entreprendre pour am liorer les connaissances, la perception et le comportement en mati re de sant sexuelle et reproductive.Pour mettre les contraceptifs la disposition des adolescents et des jeunes, la strat gie propose des services sans critique ni jugement discriminatoire :

Ensure non-judgmental and non-discriminatory services in private sector, health facilities and pharmacies

Bien que la Strat gie soutienne la n cessit pour les prestataires d' viter les jugements et la discrimination, elle n'exige pas que ceux-ci autorisent les services de PF m dicalement conseill s. Le N pal est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Plan d'action national de la planification familiale (2015-2020) stipule que l'acc s aux services de PF est un droit humain et doit tre assur sans discrimination ni contrainte. La Loi relative aux droits la maternit sans risque et la sant reproductive (2018) r affirme le droit de toute personne, y compris des adolescentes, la sant reproductive.

La Strat gie nationale de s curit des produits de sant reproductive (2015) stipule qu'il n'y a pas de restrictions d' ge pour les contraceptifs inclus dans la liste des m dicaments essentiels :

Contraceptives such as condoms, injectables, oral pills and other RH commodities are included in Essential Drug List (EDL). There is no barrier as such in terms of age and parity for clients to access contraceptives.

La Liste nationale des m dicaments essentiels (2016) couvre une gamme compl te de m thodes contraceptifs, y compris les pilules orales, les injectables, les dispositifs intra-ut rins, les m thodes barri res et les implants ind pendamment de l ge. Le N pal est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan d action national budg de planification familiale du N pal (2015-2020) stipule que l'acc s aux services de PF est un droit humain et doit tre assur sans discrimination ni contrainte.

En l'absence d'une disposition qui prot ge explicitement l'acc s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur statut matrimonial, le N pal est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) comprend de multiples activit s pour r pondre aux besoins des adolescents en mati re de contraception, dont certaines font r rence l'acc s aux m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR) :

Strategy: Fulfill unmet needs and requirements of adolescents and ensure quality contraceptive services.

  • Provide counseling on selection of appropriate contraceptive methods
  • Provide quality contraceptive services including emergency contraception in both public and private health facilities through trained service providers
  • Provide counseling services on clinical contraceptive devices such as intrauterine contraceptive devices (IUCDs) according to the protocol
  • Raise awareness and provide counseling on dual protection usage of condoms and increase accessibility
  • Include and visibly list family planning/ contraceptive services especially for newly married adolescents when organizing mobile health camps for adolescents.

La Strat gie nationale de s curit des produits de sant reproductive (2015) stipule qu'il n'y a pas de restrictions d' ge pour les contraceptifs inclus dans la liste des m dicaments essentiels :

Contraceptives such as condoms, injectables, oral pills and other RH [reproductive health] commodities are included in Essential Drug List (EDL). There is no barrier as such in terms of age and parity for clients to access contraceptives.

La Liste nationale des m dicaments essentiels (2021) couvre une gamme compl te de m thodes contraceptives, y compris les pilules orales, les injectables, les dispositif intra-ut rins, les m thodes barri res et les implants.

Cependant, si les politiques du N pal sont prometteuses dans la mesure o elles ne reconnaissent aucune restriction d' ge ou de parit pour l'acc s aux contraceptifs, elles ne mentionnent pas explicitement le droit l gal des jeunes acc der une gamme compl te de services contraceptifs, y compris les MLDAR. Le N pal est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que les politiques du N pal ne pr cisent pas explicitement si l'acc la CU doit tre accessible aux adolescents.

La Feuille de route pour une maternit sans risque et la sant des nouveau-n s au N pal en 2030 reconna t l'importance d'une ducation compl te en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR) dans les coles :

Given the high enrolment rates in primary schools in Nepal and gender parity in enrolment, another key opportunity to provide accurate and relevant information is Sexual and Reproductive Health (SRH) education at schools. SRH education and life skills education should be comprehensive, including covering risks of adolescent pregnancy, and [Ministry of Health and Population] should continue to advocate that it is made compulsory for both boys and girls.

Le Plan de mise en uvre de la strat gie du secteur de sant palais (2016-2021) comprend des interventions cl s visant int grer l' ducation compl la sexualit (ECS) dans les programmes scolaires :

  1. Comprehensive sexuality education incorporated in school curriculum
  2. Develop and implement curriculum for school-based health education (include mental health, ayurveda, nutrition, sexual and reproductive health, gender-based violence)

.

  1. Update school curricula on Comprehensive Sexuality Education (CSE) in line with ITGSE (in coordination with MoE [Ministry of Education]) and also develop text book accordingly with capacity building of the teachers

Les principales interventions es dans le Plan d action national budg de planification familiale du N pal (2015-2020) fournissent de plus amples d tails sur l :

Support integration and implementation of Comprehensive Sexuality Education (CSE) in schools secondary and higher level. Support will be provided to fully implement CSE curriculum in grades 6-10 and interactive sessions with students in grades 11-12 will be conducted. It will include advocacy with the Ministry of Education, training of educators/teachers and updating teaching materials and other communication tools.

Le Plan d action comprend galement des interventions qui touchent les secteurs formel et informel afin d'am liorer l'acc s des jeunes aux informations et aux services de contraception :

Design, implement and evaluate special programme to increase access and utilization of FP among adolescents and young people. To support access to contraceptives information and services among adolescents and young people, a peer education programme will be developed and implemented both in- and out-of school.

.

3. Reach adolescents with FP messages through innovate approaches (m-health & e-health)

3.1 Utilize SMS technology to promote FP use amongst adolescents/youth

3.2 Introduce FP messages through mobile health apps

3.3 Implement hotline telephone program for adolescents

3.4 Pilot & implement e-health FP program for adolescents in urban areas

.

7.1 Develop age-specific peer education program (both in-school and out-of-school youth)

7.3 Integrate FP into school health programme (no additional costs)

La Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) d finit un objectif strat gique et des actions possibles pour am liorer les connaissances en mati re de sant sexuelle et reproductive et promouvoir l'ECS :

a. To improve knowledge, perception and behaviors of sexual and reproductive health and promote comprehensive sexuality education through extensive collaboration with education sector;

.

Review and revise curriculums of lower secondary and secondary level and focus on behavioral and emotional changes that occur during adolescence and other matters related to adolescent health and development as well as matters identified by adolescents themselves in order to encourage dialogue and debate on adolescent sexual and reproductive health and healthy lifestyle

Bien que la Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) ne fournisse pas de d tails sp cifiques sur un programme d'enseignement de l'ECS, elle aborde bri vement la n cessit de fournir des informations sur les rapports sexuels prot s dans les coles :

2.1 To improve knowledge, perception and behavior related to sexual and reproductive health

Promote responsible sexual behavior.

Provide counseling on masturbation, sexual abstinence before marriage and safe sex, if needed, through health facilities, adolescent-friendly information corner in schools or peer groups.

La Strat gie souligne galement l'importance d'inclure des sujets sur les abus sexuels et la violence sexiste dans les programmes scolaires :

Help improve school curriculum (about teen safety, domestic violence, and child protection) for developing skills and knowledge about sexual abuse and gender violence/abuse and possible safety measures.

L'environnement politique du N pal est prometteur car il se concentre sur l' ducation et les activit s de sensibilisation des jeunes la SSR. Il n'aborde pas les neuf composantes essentielles du FNUAP. Le N pal est donc class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Plan d action national budg de planification familiale du N pal (2016-2021) d crit les composantes du programme de la division de la sant familiale au sein du minist re de la Sant et de la Population, et stipule que la fonction principale du d partement de la sant sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents est de cr er un environnement adapt aux adolescents :

Create a conducive environment in public health facilities for adolescents to access adolescent reproductive health services.

Le Plan d action comprend galement une activit visant former les prestataires de services en mati re de SSR des adolescents afin d'am liorer la disponibilit des ressources humaines, en mettant l'accent sur le maintien et l'inscription en milieu rural :

Train services provider on ASRH [adolescent sexual and reproductive health] basic (5 day) package from Adolescent Friendly Service Sites/Centres

Create a conducive environment in public health facilities for adolescents to access adolescent reproductive health services

La Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) stipule que le minist re de la Sant et de la Population a introduit en 2015 un programme de formation de cinq jours sur la sant sexuelle et reproductive des adolescents. Les tablissements de sant ont commenc mettre en place et contr ler des services adapt s aux adolescents, bien que les d tails des exigences de certification n'aient pas pu tre consult s. La strat gie inclut les prestataires de formation dans son objectif de cr er un environnement s r et favorable :

Provide orientation and training on National Adolescent Sexual and Reproductive Health and adolescent-friendly services to service providers of all health facilities.

La Strat gie pr cise galement que des services adapt s aux adolescents devraient fournir des consultations et activit s sans jugement ni discrimination pour am liorer les connaissances, la perception et le comportement en mati re de SSR :

Ensure non-judgmental and non-discriminatory services in private sector, health facilities and pharmacies.

La Strat gie aborde galement le r le du consentement parental en ce qui concerne la vie priv e des adolescents et la confidentialit lors de l'acc s aux services int s, mais n'est pas sp cifique la planification familiale :

Integrated services will be delivered to adolescents focusing on the following points based on primary health care:

.

Privacy: Ensure privacy and confidentiality of adolescents with none or minimal parental consent.

La Loi relative aux droits la maternit sans risque et la sant reproductive (2018) exige que les personnes ayant acc s aux services de sant reproductive et aux informations associ es b ficient galement de la confidentialit . De plus, elle stipule que toute personne a le droit des services de sant reproductive abordables.

En outre, le Plan d action et la Strat gie nationale de s curit des produits de sant reproductive (2015) confirment que les services de PF ont int s dans le paquet de sant reproductive en tant que service de sant de base et sont d sormais fournis gratuitement toute la population dans les tablissements publics. En plus de la gratuit des contraceptifs, le gouvernement offre une compensation salariale aux personnes optant pour une m thode permanente.

Bien que l'environnement politique du N pal aborde la mise en uvre de services adapt s aux jeunes, il ne fournit aucun d tail sur ce que ces services impliquent et si les espaces et les prestataires assurent des services sans jugement ni critique, dans le respect de la confidentialit et de la vie priv e. Comme les politiques du N pal confirment la gratuit des contraceptifs, il est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Plan d action national budg de planification familiale du N pal (2015-2020) comprend une intervention visant lever les obstacles socioculturels l'acc s des jeunes aux services de PF, notamment en impliquant les principales parties prenantes au niveau des districts et des communaut s :

Strategic Action Area: Enabling Environment

A policy environment that enables the above four Action Areas to be implemented effectively is key for a successful FP programme. Strategic interventions in this area include increasing advocacy at all levels for FP; addressing legal and socio-cultural barriers to young people accessing FP; strengthening the integration of services; and developing/updating national polices and strategies to facilitate task shifting. Estimated resources required to implement the key interventions are presented in Annex C.

Key Interventions:

  • Increase Advocacy for Family Planning. Identify national champions for FP from multiple fields and support them to advocate for FP by providing advocacy materials/tools and conducting follow up meetings. Develop and distribute advocacy packages using global evidences and tools, including modeling exercises, (in English and Nepali) for key stakeholders. Support high level advocacy events at central level and districts engaging parliamentarians, governmental officials and donors as well as civil society organizations and media. Support advocacy events at community level including celebration of FP day at community level.

Dans le cadre de l'action strat gique visant accro tre la demande de contraceptifs, le Plan d'action comprend galement une activit dont l objectif est de r duire les id es fausses sur les m thodes de PF dans les communaut :

Reduce fear of side effects, myths and misconceptions about FP through various communication channels. Support development of [information, education, and communication] materials that emphasize value of daughters and clarify information about modern contraceptives to be used by [female community health volunteers], health workers and community leaders. Organize forums and interactive sessions on clients satisfaction in communities.

La Strat gie nationale pour la sant et le d veloppement des adolescents 2075 (2018) comprend un objectif strat gique visant er un environnement social favorable la promotion de la sant reproductive :

Strategy: Raise awareness about safe reproductive and sexual behaviors in community and family

Possible actions:

  • Organize discussion/debate on reproduction related problems faced by adolescents

  • Organize health camps and provide orientation/counseling services related to adolescent sexual health in schools

La Strat gie aborde galement la mani re dont les programmes de sant des adolescents doivent identifier et r pondre aux besoins sp cifiques des adolescents de mani re juste et non discriminatoire afin de garantir l' quit entre les genres. Elle identifie les multiples actions qui peuvent tre entreprises pour d passer les normes de genre dans la communaut :

  • Increase public awareness about different types of violence including gender violence by developing IEC materials

  • Increase public awareness about laws and punishments related to gender violence, forced marriage, child marriage, and domestic violence.
  • Organize adolescent-targeted gender violence programs.

Bien que les politiques du N pal d taillent les strat gies et les actions possibles pour cr er un environnement favorable l'acc s des jeunes la PF, elles ne comprennent pas de mesures pour traiter les normes de genre. Le N pal est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Aucun des documents politiques examin s pour le Niger ne mentionne le consentement des parents ou le consentement de l poux. L'absence de r rence permettant l'acc s des jeunes aux services de PF sans ces autorisations repr sente un obstacle potentiel pour ceux qui souhaitent acc der la contraception. Afin d'am liorer l'environnement politique, les d cideurs devraient envisager d'int grer des dispositions sp cifiques pour que les jeunes aient acc s aux services de PF sans le consentement d'un parent ou d'un poux. Le pays est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Au Niger, l'environnement politique n'aborde pas l'autorisation du prestataire. Le Niger est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La l gislation nig rienne reconna t le caract re universel du droit la sant de la reproduction. L article 2 de la Loi sur la sant de la reproduction au Niger (2006).reconna t que la sant reproductive (SR) est un droit humain universel et doit tre exempt de discrimination, y compris la discrimination fond e sur l ge ou le statut matrimonial :

Article 2 - Caract re universel du droit la sant de la reproduction. Tous les individus sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction. Le droit la sant de la reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Le Niger est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

M me si la Loi sur la sant de la reproduction au Niger (2006) d clare soutenir les droits de tous les individus, ind pendamment de l ge ou du statut matrimonial, de b ficier de soins de sant en mati re de sant de la reproduction, l article suivant limite l utilisation de la contraception aux couples l galement mari :

Article 2 - Caract re universel du droit la sant de la reproduction

Tous les individus sont gaux en droit et en dignit en mati re de sant de la reproduction. Le droit la sant de la reproduction est un droit universel fondamental garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Article 3 Autod termination

Les couples et les individus ont le droit de d cider librement et avec discernement des questions ayant trait la sant de la reproduction dans le respect des lois en vigueur, de l'ordre public et des bonnes m urs. Les couples l galement mari s peuvent d cider librement et avec discernement de l'espacement de leurs naissances et de disposer des informations n cessaires pour ce faire, et du droit d'acc der la meilleure sant en mati re de reproduction.

En outre, la Planification familiale au Niger : Plan op rationnel (2018) reconnait que l utilisation de m thodes contraceptives par des jeunes femmes c libataires est mal vue par la population et souligne qu une telle perception est contraire la vision en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents et des jeunes du pays. Toutefois, ce plan ne donne pas plus de d tails :

La jeune femme c libataire utilisant une m thode contraceptive est mal vue par la population ce qui est contraire la vision SSRAJ (Sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes).

L accent plac sur les couples l galement mari s contraste avec le reste de la loi, qui largit les droits en mati re de procr ation, y compris la PF, tous les individus. Afin de rem dier cette contradiction, le gouvernement devrait clarifier le texte de la politique en faveur de l s aux services de PF par les couples et les personnes mari s et non mari s, notamment les jeunes. En outre, le gouvernement devrait int grer dans la politique des dispositions sp cifiques relatives sa vision en mati re de SSR des adolescents et des jeunes et en particulier au droit des jeunes femmes c libataires recourir des m thodes contraceptives. Le Niger est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

L'environnement politique du Niger ne discute pas de l' largissement de l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF. Le Niger est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

L'activit 1.1.19 de la Planification familiale au Niger : Plan d action (2012-2020) fait bri vement r rence au renforcement de l'enseignement de la PF pendant les cours d' conomie familiale dans les tablissements d'enseignement secondaire :

Renforcer l'enseignement de la PF au cours d' conomie familiale dans les CES [coll ges d enseignement secondaire].

La reconnaissance de la n cessit de l'enseignement de la PF d montre un niveau d'engagement politique sur cette question. Pourtant, la politique ne propose pas de lignes directrices sp cifiques sur le contenu des documents et sur la fa on de dispenser l'enseignement, ni sur la couverture propos e pour les jeunes qui ne font pas partie de ce programme sp cifique.

En outre, l objectif 3 bas sur la cr ation de la demande de PF de la Planification familiale au Niger : Plan op rationnel (2018) vise renforcer le programme d ducation la vie familiale (EVF) destin aux adolescents et aux jeunes :

Objectif CD 3 : Renforcer le programme d' ducation la vie familiale des adolescents et jeunes

D finition de l Objectif : La majorit des adolescents et jeunes n ont pas d informations pr cises et approfondies sur les questions de procr ation et de pr paration la gestion future de la vie familiale. Le MSP [minist re de la Sant publique] va travailler parer les adolescents et jeunes la parent responsable. Il formera les adolescents et jeunes travers les canaux propices (mise chelle de la formation sur les curricula en milieu scolaire, etc.). Il les sensibilisera dans les villages, au niveau des centres de promotion des jeunes, les Makarantas les Fada , les centres de formation des jeunes pour apprendre et discuter de la PF.

Le Plan op rationnel de 2018 est plus d taill sur l approche du programme que celui de 2012-2020. Par exemple, il s resse particuli rement la pr paration des adolescents et des jeunes une parentalit responsable et il mentionne la mise en uvre d activit s dans des milieux non scolaires (villages, centres de promotion des jeunes, centres de formation des jeunes, etc.). Cependant, la politique manque de pr cision dans son contenu et ne contient pas de directives en mati re d enseignement.

Le Plan strat gique sectoriel de mise en uvre de la politique nationale de jeunesse (2011-2015) du Niger a propos plusieurs actions visant sensibiliser les jeunes et les inciter utiliser les services de sant sexuelle et reproductive, notamment en soutenant l' ducation sexuelle par les pairs au moyen de modules de formation adapt :

ACTION 22 : Appui instauration de l ducation sexuelle au sein de la famille et des groupes de jeunes :

La strat gie d ducation par les pairs sera promue dans les quartiers, les villages, hameaux, les coles, les structures informelles de regroupement des jeunes pour toucher le maximum des cibles (parents comme jeunes) sur la base de modules de formation adapt s qui seront d finis, test s, appliqu s et valu s tout le long du processus.

Comme les documents politiques examin s ne font pas r rence aux neuf composantes essentielles du FNUAP de l ducation compl la sexualit , le Niger est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Planification familiale au Niger : Plan op rationnel (2018) d clare que les jeunes constituent une population prioritaire et d finit un objectif d s aux services :

Objectif AS 2 : Augmenter les points d s aux services de SR [sant reproductive] / PF pour les adolescents et jeunes en milieux scolaire et extrascolaire.

D finition de l Objectif : Les jeunes ont des besoins sp cifiques en mati re de planification familiale qui ne sont pas suffisamment pris en compte alors qu ils sont plus expos des pratiques risque en mati re de sant sexuelle et de reproduction. Le MSP [minist re de la Sant publique] cherche accro tre la disponibilit de points d s aux services de planification familiale adapt leurs besoins. Il renforcera davantage les capacit s des prestataires en approche jeunes tous les niveaux pour offrir aux jeunes et aux adolescents, des services de planification familiale et des soins de sant de la reproduction de qualit .

Le Plan de d veloppement sanitaire (2017-2021) vise renforcer l'offre de services pour les jeunes et les adolescents en int grant des services de sant pour les jeunes tous les niveaux du syst me sanitaire :

Poursuivre l gration des services de sant des jeunes dans les paquets des services tous les niveaux du syst me de sant gration des services de sant des jeunes et des adolescents dans les paquets d activit tous les niveaux du syst me de sant va se poursuivre pour augmenter la disponibilit et la capacit des services. Les interventions qui seront cibl es sont : la prise en charge des infections sexuellement transmissibles, le d pistage volontaire du VIH, le d pistage volontaire de la dr panocytose, la pr vention de la grossesse (disponibilit des produits contraceptifs), la prise en charge des cons quences de l avortement, etc.

Collaborer avec les jeunes afin de d finir les strat gies et interventions d offre de services adapt leurs besoins ;

Les deux documents de politique soulignent l engagement du gouvernement largir la mise disposition de points d s aux services de PF adapt s aux besoins des jeunes, et indique que le renforcement de la capacit des prestataires de services dans le cadre d une approche adapt e aux jeunes sera une priorit .

De nombreuses sources d'information font r rence une loi de 2007 qui garantit un acc s gratuit aux m thodes contraceptives toutes les femmes dans tous les tablissements publics. Comme nous n avons pu consulter ce document politique, nous ne savons pas si les jeunes sont identifi s comme b ficiaires.

Les politiques examin es ne mentionnent pas le respect de la confidentialit et de l intimit visuelle et auditive, et n tablissent pas non plus de lien entre la formation des prestataires et les probl mes de jugement. Le Niger est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur car ses politiques ne tiennent pas compte de mani re ad quate des trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Le Plan strat gique sectoriel de mise en uvre de la politique nationale de jeunesse (2011-2015) pr voit des activit s de sensibilisation l'intention des parents et des responsables communautaires sur la grossesse et le d veloppement des adolescentes. Si les activit s font partie d'un plan strat gique plus large qui inclut la promotion de la sant sexuelle et reproductif (SSR) des jeunes, elles ne visent pas sp cifiquement la PF des jeunes :

ACTION 15 : Sensibilisation aux cons quences n fastes des grossesses pr coces et rapproch es

La persistance des grossesses pr coces et rapproch es reste encore tr s pr occupante et, est li une insuffisance d information sur les cons quences de ces pratiques. . Elles cibleront aussi bien les jeunes que leurs parents, les leaders d opinion et les d cideurs politiques. La mise en uvre se fera travers l organisation des causeries ducatives, des pr ches, des caravanes, des journ es de plaidoyer, la diffusion des spots radio t s, des sketchs, la tenue de th tre forum...

ACTION 19 : Renforcement des capacit s des parents sur la parent responsable et la gestion de l adolescence

La gestion de l adolescence constitue une p riode critique au cours de laquelle les parents ont des difficult s pour encadrer leurs enfants. Deux campagnes de sensibilisation et d information seront men es chaque ann e dans chaque commune du pays en vue d atteindre l objectif de deux millions six cent cinquante (2.650.000) personnes sur l importance de la parent responsable et la gestion de l adolescence. Elles cibleront aussi bien les jeunes que leurs parents, les leaders d opinion et les d cideurs politiques. La mise en uvre se fera travers l organisation des s ances de causeries ducatives, des pr ches, des caravanes, des journ es de plaidoyer, la diffusion des spots radio t s, des sketchs, la tenue de th tre forum. Les capacit s techniques et mat rielles des acteurs seront renforc travers des sessions de formation et ou des recyclages et la production des supports ducatifs. La strat gie de la pair- ducation sera privil e pour atteindre les cibles.

Dans la Planification familiale au Niger : Plan d action (2012 2020), il existe une intervention de communication qui cible de multiples groupes d'acteurs, y compris les jeunes, mais ne fournit pas de d tails concernant l'objectif des mat riels ou des activit s propos :

Renforcer la communication travers le marketing social et le partenariat avec les leaders religieux et traditionnels, les lus locaux, les ONG et associations, les groupements f minins et les jeunes chaque ann e dans les huit r gions du pays.

La Planification familiale au Niger : Plan op rationnel (2018) d finit un objectif de g ration de la demande de PF consistant augmenter le nombre de leaders d opinion et de d fenseurs de la PF :

Objectif CD 1 : Augmenter le nombre de leaders d'opinion champions de la PF

D finition de l Objectif : Les leaders d'opinion sont des mod les pour la soci . Ils pourront contribuer la promotion de la PF en parlant publiquement de ses b fices pour le bien- tre des communaut s. Le MSP [minist re de la sant publique] va identifier plus de leaders d'opinion afin qu'ils soutiennent activement et plaident pour les programmes de PF. Il va former les leaders et les outiller avec des donn es probantes sur la valeur de la PF pour en faire des champions.

Action Prioritaire : Identifier et former en plaidoyer et IEC/CCC [information- ducation-communication / communication pour le changement de comportement] des champions PF au niveau des institutions, religieux, soci s civiles, secteurs priv s, jeunes

Bien que l objectif et l action prioritaire laissent entrevoir une intention de renforcer le soutien de la communaut en faveur des services de PF, la formulation n est pas assez pr cise. Le Plan de d veloppement sanitaire (2017-2021) d crit les activit s de sensibilisation comme une intervention dans le but d liorer la sant des jeunes enfants et des adolescents :

Les interventions suivantes seront mises en uvre pour am liorer la sant du jeune enfant et de l adolescent :

  • Pr venir les grossesses pr coces chez les adolescentes. Cette intervention sera men e en collaboration avec le Minist re en charge de la population, de l enseignement secondaire, de la jeunesse, de l emploi et de la justice. Elle consistera la sensibilisation de la communaut , les parents et les adolescents afin de r duire les mariages pr coces.
  • tendre les activit s des pairs ducateurs. Les exp riences r ussies des pairs ducateurs vont tre tendues.

  • D autres interventions se feront en amont en termes de communication pour le changement des comportements la fois des jeunes et des parents. Ces interventions auront pour but d amener les jeunes adopter un comportement sexuel responsable et utiliser les services de sant disponibles le cas ant. Ces interventions n cessitent une action multisectorielle qui implique les m dias, la soci civile et la communaut .

Tous les plans d'action et op rationnels examin s comprennent des activit s visant sensibiliser les communaut la sant sexuelle et reproductive des jeunes, venir les grossesses chez les adolescentes et er des champions de la PF dans la communaut . Cependant, on ne peut tablir clairement si l'intention est d'augmenter la demande de PF ou de cr er un environnement favorable la PF pour les jeunes.

La Politique nationale de genre (2017) reconna t la n cessit pour le Niger de mettre davantage l'accent sur les politiques qui encouragent l'utilisation de la planification familiale pour atteindre une v ritable galit des genres, et inclut un objectif strat gique qui mentionne sp cifiquement la sant reproductive :

Axe strat gique 1 : Am lioration de l environnement socioculturel en lien avec la d mographie, la paix et la s curit pour plus d quit entre les hommes et les femmes.

Cet axe concerne les changements de mentalit s des hommes et des femmes, les attitudes et les pratiques propices galit de reconnaissance et de traitement envers les femmes y compris le renforcement de leurs capacit s de d cision et d action. Il soutient l s des femmes aux services sociaux de base (Sant , Sant de la Reproduction, Education, Citoyennet Responsable, Eau, Hygi ne et Assainissement, etc.) qui sont d terminants dans la constitution des capacit s et du capital humain du pays.

L'objectif d taille une liste de mesures prendre, notamment la promotion d'un environnement socioculturel favorable l' quit , la garantie des diff rents besoins des femmes, des adolescents et des hommes en mati re de SSR et la promotion de la participation des femmes et des jeunes. Ces activit s seront men es dans le cadre d'un programme de mobilisation sociale et de plaidoyer des diff rents acteurs de la soci pour atteindre l' quit et l' galit des genres au niveau des m nages et des communaut s.

La Politique nationale de genre identifie les dirigeants traditionnels et les dirigeants religieux comme des acteurs strat giques qui devraient soutenir la sensibilisation et la mobilisation sociale pour les changements structurels souhait s en mati re d' galit des genres. Mais aucune activit ne traite sp cifiquement des normes de genre dans le cadre de la PF des jeunes.

En l'absence d informations traitant explicitement des efforts visant renforcer le soutien communautaire la PF pour les jeunes, le pays est class dans la cat gorie grise, sous r serve d'autres documents de politique fournissant des informations suppl mentaires propos du contenu de cette intervention.

Les Normes nationales et paquet de services minimaux pour les services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2018) prot gent le caract re confidentiel des informations concernant les jeunes et les adolescents, y compris vis- -vis de leurs parents.

Les Aides nationales adapt es aux adolescents et aux jeunes pour les prestataires de services dans les tablissements de soins de sant primaires au Nig ria (2015) demandent aux prestataires de services de permettre aux jeunes et aux adolescents de d cider dans quelle mesure ils souhaitent impliquer leurs parents dans leur sant , et de ne partager aucune information avec les parents moins que le patient ne le leur confie.

Bien qu'il n'ait pas encore adopt , un projet de Politique nationale sur la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nigeria (2020-2024) garantit l'acc s aux services de PF sans le consentement d'un tiers :

Ensure that all adolescents age 14 years have the rights to receive ambulatory and non-surgical reproductive health services appropriate for their age and health situation including contraceptive information, counselling and services, prevention and treatment of sexually transmitted infections, management of sexual abuse and post-abortion care without any discrimination from health worker or request for adult/parental consent that may pose a barrier to prompt and quality services.

Si certaines politiques du Nigeria prot gent le caract re confidentiel des informations vis- -vis des parents, aucune des politiques ou des lois en vigueur ne confirme ni ne pr voit express ment l s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents. Par ailleurs, aucune loi ou politique nig riane ne garantit l s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement du conjoint ou du partenaire.

L ambivalence du cadre juridique actuel sur le droit des jeunes acc der de mani re libre et ind pendante aux services de planification familiale cr e pour eux un obstacle ces services. Le Nigeria est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur. Si la Politique nationale, ou une autre politique similaire, entrait en vigueur, l environnement politique du Nigeria pourrait tre favorable s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents ou du conjoint.

Les Lignes directrices nationales sur la promotion de l'acc s des jeunes des services adapt s aux adolescents et aux jeunes dans les tablissements de soins de sant primaires au Nig ria (2018) favorisent le droit d der des services de sant raux sans discrimination de la part du prestataire :

Standard 4:

All young people who visit health service delivery facilities are treated with respect,

dignity and in an equitable manner irrespective of their health, socio-demographic or political status.

What does this mean? Health care providers administer the same level of quality care and consideration to all adolescents regardless of age, sex, social status, cultural background, ethnic origin, sexual preferences, disability or any other reason.

Rationale: Being treated disrespectfully is a strong disincentive for adolescents and other young people to use health services. Also, young people are not likely to attend a point of service delivery if they feel excluded or discriminated against in any way. On the other hand, being treated equally will have a positive effect on adolescents, encouraging them to meet further appointments and recommend the service to their peers. Furthermore, the manner young people are treated contributes significantly to their sense of satisfaction with care as clients.

Input Criteria:

  1. Protocols/ guidelines to provide services competently in nonjudgmental, caring, considerate, gender-responsive and culturally sensitive attitude and equitable manner are in place.

Si les Lignes directrices nationales soulignent l'obligation pour les prestataires de sant de servir les jeunes sans discrimination, elles ne mentionnent pas explicitement les services de PF ni n'identifient la PF comme faisant partie de leur offre de services. Bien qu il n'ait pas encore adopt , un projet de Politique nationale sur la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nigeria (2020-2024) pr voit que les adolescents de plus de 14 ans puissent b ficier de services de contraception sans discrimination de la part d'un agent de sant :

Ensure that all adolescents age 14 years have the rights to receive ambulatory and non-surgical reproductive health services appropriate for their age and health situation including contraceptive information, counselling and services, prevention and treatment of sexually transmitted infections, management of sexual abuse and post-abortion care without any discrimination from health worker or request for adult/parental consent that may pose a barrier to prompt and quality services

Si cette politique est adopt e dans ses termes actuels, les politiques du Nigeria reconna traient l obligation pour les prestataires d'offrir des services de PF aux jeunes sans discrimination ni pr .

Plusieurs politiques essentielles reconnaissent les droits des patients acc der aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR) quel que soit leur ge. La Politique nationale de sant reproductive (2017) d clare :

All Nigerians, irrespective of their gender and age including adolescents from age 10 years and older population, have sexual and reproductive rights, and are equally entitled to sexual and reproductive health development and care.

Les Protocoles nationaux sur les services de planification familiale / sant de la reproduction (2010) invitent les prestataires de services informer chaque patient de son droit :

Access obtain services regardless of age, sex, creed, colour, marital status, or location.

La Politique nationale pour la jeunesse (2019) confirme le droit des jeunes d der aux services de sant reproductive et modifie la d finition des jeunes qui figurait dans la pr dente politique pour la jeunesse en visant non plus la tranche d ge des 18 35 ans, mais celle des 15 29 ans. Cette reconnaissance des droits de chaque individu d'acc der aux services de PF est essentielle pour faire face aux obstacles que les femmes de tous les ges rencontrent lorsqu elles tentent d'acc der la contraception. Le Nig ria est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Protocoles nationaux sur les services de planification familiale / sant de la reproduction ( dition r e 2010) demandent aux prestataires de services d'informer chaque patient de son droit :

Access obtain services regardless of age, sex, creed, colour, marital status, or location.

Le Nig ria est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Manuel national de formation pour la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nig ria (2011) dissuade les prestataires de recommander certaines m thodes non permanentes, m me si leur utilisation g rale a jug re par l'OMS :

Other methods of contraception are available, but they are often not recommended for youths who have never had children. These methods include Intra-Uterine Devices (IUD), Injectables (Depo-Provera and Noristerat), Tubal ligation, Vasectomy.

Le m me document cite galement trois m thodes jug es les plus appropri es pour les jeunes dans les instructions aux prestataires sur le conseil en m thodes contraceptives :

Present a brief lecture covering the three methods of contraception, which are most appropriate for young people pills, condoms and spermicide e.g. foaming tablets.

Les Lignes directrices nationales pour l'int gration des services adapt s aux adolescents et aux jeunes dans les tablissements de soins de sant primaires au Nig ria (2013) comprennent des directives sp cifiques visant fournir des conseils et des services de contraception dans le cadre de tous les services pr ventifs cliniques ciblant les adolescents et les jeunes dans les tablissements de soins de sant primaires. La liste des m dicaments essentiels limite toutefois l'offre de contraception aux m thodes barri res, aux contraceptifs oraux et la contraception d'urgence (CU). Bien qu'un kit de diapositif intra-ut rin (DIU) figure dans l'annexe du mat riel m dical, cette offre de contraception est absente de la liste des m dicaments essentiels.

Les prestataires sont dissuad s de fournir des m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR) aux jeunes dans le cadre de ces politiques. Les Aides nationales adapt es aux adolescents et aux jeunes pour les prestataires de services dans les tablissements de soins de sant primaires au Nig ria (2015) r affirment les termes des politiques pr dentes qui limitent le m lange de m thodes pour les jeunes :

Not all the modern methods of contraceptives are appropriate for adolescents. Most of the temporary methods are appropriate but not the permanent methods.

Par ailleurs, une strat gie nationale visant liorer l'acc s aux MLDAR, Am liorer l'acc s aux contraceptifs longue dur e d'action r versibles, la Strat gie nationale et plan de mise en uvre (2013-2015) ne contient pas de strat gie cibl e visant accro tre l'adoption des MLDAR chez les jeunes.

Toutefois, un document ant rieur intitul Protocoles du service national de planification familiale / sant reproductive, dition r e (2010) inclut les jeunes et les femmes nullipares dans les crit res d'admissibilit aux m thodes contraceptives r versibles action rapide et action prolong e. Le document n'indique aucune restriction sur la fourniture de contraceptifs oraux et d'implants aux femmes entre la m narche et l ge de 18 ans. Il informe les prestataires que les avantages l'emportent sur les risques concernant la fourniture de contraceptifs injectables et de DIU aux femmes es de moins de 18 ans et nullipares.

Le Manuel national de formation sur l ducation la sant par les pairs (2013) reconna galement que, l'exception des m thodes permanentes, toutes les m thodes appropri es pour les adultes en bonne sant le sont galement pour les adolescents post-pub res. En outre, les Normes nationales et paquet de services minimaux pour les services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2018) pr cisent que le paquet des services adapt s aux adolescents et aux jeunes en mati re de sant sexuelle et reproductive comprend des conseils et la fourniture de m thodes barri res, de contraception orale, de contraceptifs d'urgence et de MLDAR, selon le cas . Le Manuel de formation des m decins et des infirmi res/sages-femmes aux m thodes MLDAR (2015) impose aux prestataires d'utiliser les crit res de recevabilit dicale de l'OMS pour la fourniture de DIU et d'implants contraceptifs, mais ne comporte aucune r rence l' ge.

L'incoh rence observ e entre les politiques relatives aux adolescents et les protocoles g raux des services de PF cr e une possibilit pour les prestataires d'interpr ter les directives de diff rentes mani res et constitue un obstacle pour les jeunes qui tentent d'acc der une gamme compl te de m thodes. L'ajout d'une disposition soutenant explicitement l'acc s des jeunes ensemble des m thodes contraceptives m dicalement admissibles renforcerait les politiques du Nigeria en mati re de PF des jeunes et soutiendrait la pleine mise en uvre du Sch ma directeur de la planification familiale au Nigeria (2020-2024) qui encourage la fourniture de MLDAR. Le Nig ria est plac dans la cat gorie rouge pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la CU ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, les Protocoles nationaux du service de planification familiale / sant reproductive ( dition r e 2010), le Protocole clinique pour la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nig ria (2011), et les Aides nationales adapt es aux adolescents et aux jeunes pour les prestataires de services dans les tablissements de soins de sant primaires au Nig ria (2015) pr voient la CU comme une m thode contraceptive possible pour les jeunes.

L'environnement politique du Nig ria entourant l' ducation sexuelle est fragile. L'orientation principale sur l'acc l' ducation sexuelle dans le pays est le Programme national d' ducation la vie familiale et au VIH dans les coles du premier cycle de l'enseignement secondaire au Nig ria (2003). Ce document pr sente une vue d'ensemble du programme d' ducation la vie familiale et au VIH dans les coles du premier cycle de l'enseignement secondaire, principalement ax e sur le d veloppement humain et les comp tences de vie. La composante du programme la plus pertinente de l'acc la contraception est l' ducation sur le VIH. Bien que ce programme pr sente des informations compl tes sur les d finitions des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH, les modes de transmission, les signes et les sympt mes, il n'informe pas les jeunes sur la fa on de pr venir ces infections en adoptant un comportement sexuel sans risque et l'utilisation de pr servatifs et contraceptifs. De plus, aucune discussion n'est propos e sur le lieu o la mani re d'acc der aux services de sant sexuelle et reproductive (SSR). En revanche, les recommandations visant venir les IST/VIH sont :

  • Abstain from sexual behavior.
  • Avoid sharing sharp objects (such as needles, razor, clippers).
  • Insist on screened blood

Le Nig ria est plac dans la cat gorie rouge pour l ducation compl la sexualit (ECS), car les directives nationales sur l' ducation sexuelle ne font r rence qu' l'abstinence. Les Lignes directrices nationales sur la promotion de l'acc s des jeunes des services adapt s aux adolescents et aux jeunes dans les tablissements de soins de sant primaires au Nig ria (2013) font r rence l' ducation par les pairs comme strat gie permettant de compl ter l'enseignement de la SSR en milieu scolaire afin d'atteindre des jeunes scolaris s et non scolaris s, ainsi que leurs parents et tuteurs.

Le Manuel national de formation sur l ducation la sant des jeunes par les pairs (2013) d crit pr ment une session d' ducation par les pairs sur la contraception et la pr vention des grossesses, notamment une discussion soulignant les avantages de l'abstinence. Cependant, la politique indique galement que les ducateurs pairs devraient parler des diff rents contraceptifs et de leurs avantages, reconnaissant que les adolescents devraient faire des choix contraceptifs en fonction de leurs besoins et selon qu ils veulent se prot ger contre une grossesse et/ou doivent se prot ger contre les IST/VIH .

Le Sch ma directeur de la planification familiale au Nig ria (2020-2024) d crit le renforcement de la mise en uvre nationale du programme d'enseignement de la vie familiale et du VIH (FLHE) et l'acc s accru aux mat riels d'apprentissage en ligne. Bien qu'elle n'ait pas encore adopt e, une version pr liminaire de la Politique nationale sur la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nigeria (2020-2024) stipule galement le r le que le minist re de l' ducation joue dans la mise en uvre de la politique et indique qu'il doit examiner et r viser le programme d' tudes du FLHE pour s'assurer qu'il est conforme aux meilleures pratiques mondiales en mati re de conception et de prestation de programmes d' tudes de l'ECS.

De plus, le Plan national de communication sur la planification familiale (2017-2020) indique que le Programme national d ducation la vie familiale et au VIH dans les coles du premier cycle de l enseignement secondaire au Nigeria (2003) serait r et modifi afin de soutenir l objectif de diffusion de messages appropri s sur la planification familiale intention des adolescentes et des jeunes . Il vise int grer la planification familiale en milieu scolaire en diffusant des informations par l interm diaire de pairs ducateurs et d enseignantes qualifi es. Bien qu il soit favorable ducation compl la sexualit , le programme doit encore tre modifi . De plus, l environnement politique actuel continue de promouvoir l abstinence.

Afin d'am liorer l'environnement politique entourant l' ducation sexuelle, les d cideurs politiques au Nig ria doivent envisager d'inclure les neuf composantes essentielles de l'ECS d finies par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) lors de la mise jour du programme d'EVF/VIH.

La Politique nationale de sant reproductive (2017) du Nig ria insiste sur la prestation de services adapt s aux jeunes, bien que ces services ne soient pas d finis :

Objective 4: To increase access to quality reproductive health information and services for adolescents and young persons. Target 1: Achieve at least 50% coverage of young people who have access to comprehensive SRH information and services by 2021. Target 2: Achieve at least 50% coverage of young people who have access to comprehensive youth friendly health services by 2021.

Le Sch ma directeur de la planification familiale au Nig ria (2020-2024) pr sente des orientations visant velopper un plan national de formation en PF pour les prestataires afin de lutter contre les pr s et de garantir des soins non discriminatoires, en mettant l'accent sur une approche bas e sur les droits des jeunes :

SD.5. Expand access to Rights based Youth Friendly FP Services.

Provider bias in service provision to youth and sexually active unmarried women remains a barrier to the delivery of a right based non-discriminatory FP services. Service provider bias as a result of training being more skill focused with inadequate emphasis on value clarification and youth-friendly services is an identified challenge in service delivery. The Quality of counselling and attitudinal skill-building will be improved by revising FP training materials/curriculum to emphasize right-based approach. IPCC modules will be made mandatory as a component of FP trainings to ensure it is reinforced as a way of addressing provider attitude and bias as well as institutionalizing rights-based counselling.

Une version pr dente du Sch ma a sp cifiquement identifi des mesures visant garantir le respect de la vie priv e dans les espaces de prestation de services adapt s aux jeunes. Toutefois, si le plan directeur actuel pr cise que l'approche fond e sur les droits du plan national de formation la PF doit tre bas e sur la confidentialit , il ne traite pas sp cifiquement de la vie priv e dans la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

La Politique nationale pour la jeunesse (2019) d finit des rep res politiques pour int grer des services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes dans les tablissements de sant primaires et mettre en uvre des programmes de formation pour la prestation de services adapt s aux jeunes.

Le Manuel national de formation pour la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nig ria (2011) r pertorie pour les conseillers huit comp tences centr es sur les jeunes, dont une qui leur conseille d' tre conscients de leurs propres jugements :

Self-awareness and self-knowledge: Develop a keen knowledge and awareness of self in terms of one s own limitations, biases, prejudices religious and cultural beliefs and internal conflicts.

Mais le m me document souligne les valeurs de l'abstinence, affirmant probablement les id es pr ues de certains prestataires concernant le droit des jeunes d avoir acc la contraception. Une section d crivant les facteurs qui affectent le d veloppement des adolescents mentionne l'abstinence comme une pratique traditionnelle positive. Une autre, pr sentant les m thodes de pr vention des grossesses, met l'accent sur l'abstinence comme tant la norme :

Sexual abstinence is the surest way of preventing STIs and unwanted pregnancies. In our society where the norm is sexual abstinence, young people practising abstinence are free of guilt of being found to have violated the norm, and fear of the consequences of sexual intercourse. Sexual abstinence could also add to the sense of self-esteem and self-worth.

Les Normes nationales et paquet de services minimaux pour les services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes (2018) indiquent que les protocoles / directives des prestataires incluent des services sans jugement et stipulent que les jeunes doivent recevoir des services gratuitement ou un tarif subventionn . Ce texte n'est cependant pas sp cifique la planification familiale :

2. Protocols / guidelines to provide services competently in nonjudgmental, caring, considerate, gender-responsive and culturally sensitive attitude and equitable manner are in place.

3. All staff undergo training in appropriate procedures to ensure respectful attitude and maintenance of the dignity of clients in their service provision to all categories of young people.

5. Policies and procedures to provide health services to young people free of charge or at affordable prices are in place.

De nombreux documents externes font tat de l existence au Nig ria d une Politique de produits de planification familiale gratuits (2011), pour tous les patients dans le secteur public. Cependant, il n a pas possible d obtenir un exemplaire de cette politique et les parties prenantes font observer que les frais contrebalancent souvent son efficacit .

Le Nig ria est class dans la cat gorie jaune pour la fourniture des services de PF adapt s aux jeunes. Le pays a la possibilit de passer en cat gorie verte si les documents politiques int grent des dispositions visant offrir des services de PF gratuits ou subventionn s aux jeunes et s'il clarifie davantage les mesures visant garantir le respect de la vie priv e dans les services.

La Politique nationale sur la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nig ria (2007) se penche bri vement sur les besoins des jeunes en mati re de sant sexuelle et reproductive (SSR). Ce document reconna t que les jeunes sont confront des obstacles socioculturels pour acc der aux services de SSR :

Negative perception about adolescent sexual and reproductive health issues and related services.

Pour surmonter cet obstacle, la Politique comprend des interventions visant mettre en relation les prestataires de services avec les efforts de sensibilisation des parents et les activit s des m dias pour transformer les normes sociales.

Le Cadre strat gique national pour la sant et le d veloppement des adolescents et des jeunes au Nig ria (2007-2011) pr voit deux objectifs pertinents :

Promote awareness of reproductive health issues of young people amongst all stakeholders.

Strengthen the capacity of parents, guardians and significant others to respond positively to the needs of young people through effective IEC [information, education, and communication] approaches.

Des activit s sp cifiques sont d crites dans le cadre de ces objectifs pour renforcer la mobilisation communautaire et la capacit des parents pour informer, duquer et communiquer avec les jeunes sur leurs comportements en mati re de sant . Elles visent galement promouvoir aupr s des d cideurs la reconnaissance de l importance des enjeux de sant parmi les jeunes.

Le Plan national de communication sur la planification familiale (2017-2020) comprend des plans visant accro tre l engagement des chefs traditionnels et religieux en faveur de la planification familiale, ce qui contribuerait encore davantage un environnement social favorable. Il pr cise galement que les campagnes s appuieront sur des approches multim dias pour atteindre le grand public et que des efforts sp cifiques pour cr er de la demande seront d ploy s pour les adolescentes, les jeunes, ainsi que d autres groupes prioritaires.

Un projet de Politique nationale de sant pour des adolescents (2020-2024) d clare que l quit entre les genres et la sensibilit au genre sont des principes et des valeurs fondamentaux et souligne la n cessit d'adopter des approches sensibles au genre, y compris des interventions communautaires qui s'attaquent aux d quilibres entre les genres :

Strengthen adolescent leadership and engagement in the family and community using transformative interventions that address the power imbalance between adolescent girls and boys as well as gender-inequitable norms and practices, including gender-based violence.

Les politiques existantes ne pr voient toutefois pas d'activit s sp cifiques pour s attaquer aux normes de genre li l'acc s ou l'utilisation des services de PF par les jeunes. Le Nig ria est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

L'environnement politique en Ouganda soutient l'acc s des jeunes aux services de PF sans l'autorisation d'une partie tierce. Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant sexuelle et reproductive (2006) d terminent explicitement les droits de toutes les personnes, y compris les jeunes, acc der aux services de PF sans le consentement des parents ou du conjoint :

No verbal or written consent is required from parent, guardian or spouse before a client can be given family planning service except in cases of incapacitation (intellectual disability). Clients should give written consent to long-term and permanent family planning methods.

L'Ouganda est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Lignes directrices cliniques de l'Ouganda : Directives nationales pour la gestion des conditions communes (2016) indiquent aux prestataires de conseiller leurs patients afin que leurs choix de PF soient volontaires et clair s. Les prestataires sont invit expliquer chaque m thode en utilisant les crit res de recevabilit dicale :

Help client choose appropriate method using family planning medical eligibility criteria wheel

Les crit res de recevabilit dicale pour la contraception en Ouganda sp cifient que les jeunes sont ligibles aux m thodes court terme et aux m thodes r versibles longue dur e d'action. Cela repr sente un environnement politique prometteur pour que les prestataires autorisent l'acc s des jeunes aux services de PF, qui pourrait toutefois tre renforc par des directives explicites afin que les prestataires ne portent pas de jugement personnel lorsqu'ils proposent ces services. L'Ouganda est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant sexuelle et reproductive (2006) d terminent explicitement les droits de tous les Ougandais acc der aux services de PF quel que soit leur :

Every individual who is sexually active can receive family planning and contraceptive services irrespective of age or mental status.

La reconnaissance du droit des individus recevoir des services de sant sexuelle et reproductive, quel que soit leur ge, signale un environnement politique fort et justifie le classement dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant sexuelle et reproductive (2006) mentionnent explicitement le droit de tous les Ougandais acc der aux services de PF :

Every individual who is sexually active can receive family planning and contraceptive services irrespective of age or mental status.

Bien que la politique inclue toutes les personnes, elle ne mentionne pas explicitement le statut matrimonial comme crit re pour accepter ou refuser de fournir des services de PF. Les prestataires et les patients peuvent interpr ter cette d claration de mani re diff rente, ce qui peut cr er un obstacle pour les jeunes qui souhaitent avoir acc la contraception. Pour renforcer les crit res de recevabilit , l' nonc des lignes directrices doit reconna tre sp cifiquement les diff rents segments de la population, comme les jeunes mari s et non mari s. L Ouganda est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur, car il ne poss de aucune politique voquant le statut matrimonial dans le cadre de l s aux services de PF.

Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant sexuelle et reproductive (2006) stipulent que tous les Ougandais sexuellement actifs sont ligibles aux services de PF :

All sexually active males and females in need of contraception are eligible for family planning services provided that:

They have been educated and counseled on all available family-planning methods and choices;

Attention has been paid to their current medical, obstetric contra-indications and personal preferences.

Les crit res de recevabilit cisent que les femmes en ge de procr er, y compris les adolescentes et les femmes nullipares, peuvent g ralement utiliser chaque m thode courte dur e d'action et chaque m thodes r versibles longue dur e d'action. Les m mes crit res de recevabilit dicale sont renforc s dans les Lignes directrices cliniques 2016 de l'Ouganda : Directives nationales pour la gestion des conditions communes. L'Ouganda est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que ce document pr voit la recevabilit des adolescents la contraception d urgence.

Emergency contraception indications: All women and adolescents at risk of becoming pregnant after unprotected sex.

Le Cadre national d' ducation la sexualit (2018) vise rationaliser l ducation la sexualit dans les milieux ducatifs formels en donnant aux jeunes des valeurs adapt ge et une information fond e sur les comp tences quant leur sexualit conform ment aux valeurs nationales, religieuses et culturelles de l Ouganda .

Le Cadre national pr ne l abstinence sexuelle en dehors du mariage et limite les informations sur la sant sexuelle et reproductive (SSR) aux tudiants, en partie en raison de l opposition religieuse. Le document ne mentionne pas le recours la contraception ou autres m thodes de PF comme un moyen de pr venir les grossesses non d es.

Strategic Priority Policy Goals and Outcomes for NSEF [National Sexuality Education Framework]:

...

3) To promote health behaviors such as sexual abstinence and health-seeking behaviors.

Le Cadre national actuel ne contient pas les messages exacts qui seront d livr s dans les coles. Il existe donc une opportunit pour le Centre national d laboration des programmes de d velopper des informations importantes sur la SSR mesure que les programmes, les manuels et les messages qui s y rapportent seront labor s. Cependant, l exclusion de tout mat riel p dagogique critique sur la sexualit et la promotion de pratiques fond es uniquement sur l abstinence sugg rent que l environnement politique repr sente un obstacle s des jeunes aux services.

La Politique nationale de l'enfance (2020), qui porte sur le bien- tre des Ougandais de moins de 18 ans, consid re l'offre d'une ducation compl te en mati re de SSR comme une action prioritaire dans le cadre de sa strat gie de services de sant adapt s aux adolescents :

Strategy 5: Improve provision of and access to Adolescent-Friendly Health Services (AFHS)

  1. c) Promote behaviour change among adolescents through comprehensive sexual and reproductive health education, and life skills education through school and community-based interventions.

Cette Politique comprend une autre strat gie visant liorer l'acc s des enfants et des adolescents l' ducation la sant et aux droits sexuels et reproductifs (SDSR), la pr vention du VIH, aux soins et aux services de traitement , mais ne pr voit pas d'actions prioritaires qui fourniraient des d tails suppl mentaires sur le contenu de l' ducation SDSR et sur la mani re dont elle serait dispens e.

Les nouvelles politiques et les futurs programmes d' tudes doivent continuer int grer les neuf composantes essentielles du FNUAP de l ducation compl la sexualit et doivent aborder ou remplacer l'accent mis sur l'abstinence qui figure actuellement dans le Cadre national. Ainsi, l'Ouganda est class dans la cat gorie rouge pour cet indicateur.

La fourniture de services de PF adapt s aux jeunes est en bonne position dans les documents de politique de l'Ouganda. Bien qu'aucune des politiques ne pr cise des mesures d'action claires et align es sur les trois composantes des services de contraception adapt s aux adolescents, chacune reconna t la n cessit d'adapter les services aux jeunes.

Le Plan strat gique pour la sant III (2010/11-2014/15) cible sp cifiquement les adolescents et les jeunes. Il propose les activit s suivantes pour renforcer les services de sant sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents et l'environnement politique entourant la SSR :

Strengthen adolescent sexual and reproductive health [SRH] services:

  • Integrate and implement adolescent sexual and reproductive health in school health programmes; and
  • Increase the number of facilities providing adolescent friendly sexual and reproductive health services.
  • Strengthen the legal and policy environment to promote delivery of SRH services.
  • Review SRH and related policies and address institutional barriers to quality SRH services.
  • Review SRH policies, standards, guidelines and strategies as need arises.

Le Plan d action national budg de planification familiale en Ouganda (2015-2020) pr voit une intervention sur la prestation de services de PF ax s sur les jeunes :

SD9. Youth-friendly services are provided in clinics. To increase the availability of youth-friendly services, youth-friendly corners will be established, and health workers will be trained on youth-friendly services. In addition, FP service delivery hours will be increased to include outside school hours to accommodate youth.

Le Cadre national de coordination multisectorielle pour les adolescentes en Ouganda (2018-2022) d crit des interventions essentielles visant former des prestataires de services afin qu ils donnent des informations adapt es aux jeunes-filles :

Build capacity of service providers (health workers, teachers, community development officers, welfare officers) and institutions to offer adolescent responsive services including providing age appropriate information to adolescents, parents, caregivers and communities on nutrition, immunization, personal hygiene, general health seeking behavior and relevant pathways for referral.

Les deux activit s mentionnent la formation des prestataires sur des services adapt es aux jeunes, mais ne font pas r rence une formation leur permettant de laisser de c leurs croyances personnelles, leurs pr s ou leur jugement lorsqu'ils voquent la contraception avec des jeunes.

Dans l'ensemble, les strat gies visent g ralement fournir des services de PF adapt s aux jeunes mais n'int grent pas suffisamment les trois composantes cl s de la fourniture de services de contraception adapt s aux adolescents, pla ant l'Ouganda dans la cat gorie jaune pour cet indicateur. Pour renforcer l'environnement politique qui favorise la fourniture de services de PF adapt s aux jeunes, les futures lignes directrices doivent tenir compte des autres composantes essentielles.

Le Plan d action national budg de planification familiale en Ouganda (2015-2020) pr voit des interventions exhaustives visant er une demande de services de PF parmi les jeunes, y compris des ments de renforcement du soutien communautaire :

DC3. Young people, 10-24 years old, are knowledgeable about family planning and are empowered to use FP services: To increase the knowledge and empowerment of young people, peer educators will be engaged and supported; media (print and online) targeting youth will be disseminated; and edutainment community events will provide the opportunity for knowledge exchange amongst young people and empower adults to help youth avoid teenage pregnancy.

Les mesures propos es ciblent non seulement les jeunes dans les campagnes de sensibilisation et les m dias de masse, mais cherchent galement impliquer leurs tuteurs dans d'autres activit s d'engagement communautaire :

Empower parents, caregivers, and teachers to help their children to avoid teen pregnancy, including improving parent-child communication on sexual issues.

La Politique nationale de l'enfance (2020) pr voit, parmi ses actions strat giques visant venir la mortalit infantile et promouvoir la sant des enfants (d finis dans cette politique comme les individus de moins de 18 ans), d'accro tre l'acc s aux services de sant reproductive et maternelle et d'am liorer leur prestation. Dans le cadre de cette action strat gique, la Politique d finit de multiples actions prioritaires qui lient la prestation de services des activit s qui renforcent le soutien dans les communaut s et abordent les normes de genre mais qui ne sont pas sp cifiques la planification familiale :

5.1.1 Strategies and priority actions

Strategy 1: Increase access to and improve provision of reproductive and maternal health care services.

c) Promote sexual reproductive health among young people

h) Strengthen family and community based support for women seeking appropriate care before and during pregnancy, delivery, and postpartum period.

i) Promote male involvement in positive social norm change, maternal and child health service planning and delivery

j) Advance community mobilization efforts to build capacity of women, families, and communities to actively engage with each other and with health providers and managers to improve the quality of services, and to hold health systems accountable.

L'inclusion d'une initiative strat gique d taill e permettant de renforcer le soutien de la communaut parmi les jeunes et les adultes, en faveur des services de PF pour les jeunes, dans le Plan d action national budg de planification familiale en Ouganda (2015-2020) indique un environnement politique prometteur, pla ant le pays dans la cat gorie jaune pour cet indicateur. La d finition d'activit s suppl mentaires pour aborder les normes de genre sp cifiques la planification familiale dans les futures politiques rendrait l'acc s et l'utilisation de la contraception par les jeunes plus acceptables et plus appropri s au sein de leurs communaut s.

La Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) restreint l'acc s des mineurs aux services de PF :

That minors will not be allowed access to modern methods of family planning without written consent from their parents or guardian/s except when the minor is already a parent or has had a miscarriage.

La loi stipule que les prestataires peuvent renoncer au consentement parental ou au consentement du conjoint dans des cas sp cifiques :

Section 23. Prohibited Acts. The following acts are prohibited:

a) Any health care service provider, whether public or private, who shall:

.

(2) Refuse to perform legal and medically-safe reproductive health procedures on any person of legal age on the ground of lack of consent or authorization of the following persons in the following instances:

(i)Spousal consent in case of married persons: Provided, that in the case of disagreement the decision of the one undergoing the procedure shall prevail;

(ii) Parental consent or that of the person exercising parental authority in the case of abused minors, where the parent or the person exercising parental authority is the respondent, accused or convicted perpetrator as certified by the proper prosecutorial office of the court. In the case of minors, the written consent of parents or legal guardian or, in their absence, persons exercising parental authority or next-of-kin shall be required only in elective surgical procedures and in no case shall consent be required in emergency or serious cases as defined in Republic Act No. 8344

La section 4.07 des R gles et r glements d'application de la loi de 2012 sur la parentalit responsable et la sant reproductive fournit plus de d tails sur l'obligation d'obtenir le consentement crit d'un parent ou d'un tuteur pour les mineurs afin d'acc der aux services de planification familiale :

Any minor who consults at health care facilities shall be given age-appropriate counseling on responsible parenthood and reproductive health. Health care facilities shall dispense health products and perform procedures for family planning:

Provided, that in public health facilities, any of the following conditions are met:
(a) The minor presents written consent from a parent or guardian.

(b) The minor has had a previous pregnancy or is already a parent as proven by any one of the following circumstances, among others:

  1. Written documentation from a skilled health professional;
  2. Documentation through ancillary examinations such as ultrasound;
  3. Written manifestation from a guardian, local social welfare and development officer, local government official or local health volunteer; or
  4. Accompanied personally by a parent, grandparent, or guardian.

Bien que l'environnement politique n'exige pas le consentement du conjoint, les Philippines sont class es dans la cat gorie rouge pour cet indicateur car la loi exige le consentement des parents pour que les mineurs puissent acc der aux services de PF.

La Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) interdit aux prestataires de refuser des services de soins de sant et des informations en raison du statut matrimonial, du genre, de l' ge, des convictions religieuses, de la situation personnelle ou de la nature du travail de la personne. Toutefois, la loi comprend des dispositions qui permettent aux prestataires de refuser l leurs services sur la base de leurs opinions religieuses, condition qu'ils orientent le patient vers un autre prestataire :

Section 23. Prohibited Acts. The following acts are prohibited:

(a) Any health care service provider, whether public or private, who shall:

...

(3) Refuse to extend quality health care services and information on account of the person s marital status, gender, age, religious convictions, personal circumstances, or nature of work: Provided, That the conscientious objection of a health care service provider based on his/her ethical or religious beliefs shall be respected; however, the conscientious objector shall immediately refer the person seeking such care and services to another health care service provider within the same facility or one which is conveniently accessible: Provided, further, That the person is not in an emergency condition or serious case as defined in Republic Act No. 8344, which penalizes the refusal of hospitals and medical clinics to administer appropriate initial medical treatment and support in emergency and serious cases;

N anmoins, la Formation bas e sur les comp tences en mati re de planification familiale, guide de l animateur (document non dat enseigne aux prestataires d utiliser les crit res m dicaux d' ligibilit de l'OMS pour la prescription des contraceptifs et forment les conseillers ne pas imposer leurs propres valeurs aux usagers, bien que cette derni re formation ne soit pas sp cifique la PF des jeunes.

tant donn que les lois et les politiques des Philippines soutiennent les crit res d' ligibilit dicale de l'OMS pour l'utilisation de contraceptifs mais n'exigent pas explicitement des prestataires qu'ils offrent leurs services aux jeunes en d pit de leurs convictions personnelles, les Philippines sont class es dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Formation bas e sur les comp tences en mati re de planification familiale : manuel du cours de base pour les prestataires de service (document non dat re les principaux documents politiques qui guident la promotion et la mise en uvre des programmes de PF. L un d eux inclut la fourniture de services de PF fond e sur un choix volontaire et inform pour toutes les femmes et tous les hommes en ge de procr er, quel que soit leur ge :

FP information and services will be provided based on voluntary and informed choice for all women and men of reproductive age regardless of age, number of children, marital status, religious beliefs, and cultural values.

La Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) interdit galement aux prestataires de refuser de fournir les services de soins de sant de qualit en fonction de l' :

Section 23. Prohibited Acts. The following acts are prohibited:

(a) Any health care service provider, whether public or private, who shall:

.

(3) Refuse to extend quality health care services and information on account of the person s marital status, gender, age, religious convictions, personal circumstances, or nature of work:

Les Philippines sont class es dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Formation bas e sur les comp tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat comprend les principales les principaux documents politiques qui guident la promotion et la mise en uvre des programmes de PF. L'un d eux pr voit la prestation de services de PF toutes les femmes en ge de procr er, quel que soit leur statut matrimonial :

FP information and services will be provided based on voluntary and informed choice for all women and men of reproductive age regardless of age, number of children, marital status, religious beliefs, and cultural values.

En outre, la Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) interdit un prestataire de soins de sant de refuser de fournir des services et des informations de qualit en raison du statut matrimonial, du genre, de l' ge, des convictions religieuses, de la situation personnelle ou de la nature du travail de la personne.

Les Philippines sont class es dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Selon la Formation bas e sur les comp tences en mati re de planification familiale, guide de l animateur (document non dat ) et la Formation bas e sur les comp tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat tous les contraceptifs sont sans danger pour les jeunes , et ces documents fournissent des informations suppl mentaires sur les avantages de certaines m thodes :

ALL CONTRACEPTIVES ARE SAFE FOR USE OF YOUNG PEOPLE

Generally, all adolescents are advised to practice ABSTINENCE until they reach the proper age to start a family.

  • Fertility awareness-based methods For those adolescents who can effectively monitor body changes to determine the woman s fertile period and able to follow the rules as to when to abstain from sex. If not able, consider other FP methods.
  • Oral contraceptives Low COC dose [combined oral contraceptives] is a good choice because of high efficacy and low frequency of side effects. Emphasis is needed for consistent and proper use of the methods during counseling along with COC side effects.
  • Male condoms One main advantage is its safety. Since they are readily available and accessible in different places and set up. Education and counseling are important to ensure correct and consistent condom use.
  • Progestin-only injectables For those adolescents having difficulty in using COCs, progestin-only injectables are suitable alternatives.
  • IUD [Intrauterine devices] Not a good choice for young women who are at high risk for STIs [sexually transmitted infections]. . IUD can be an option for parous adolescents who require long-term protection against pregnancy and have a low risk of STIs.

En outre, le Manuel des normes cliniques aux Philippines sur la planification familiale (2014) indique que toutes les m thodes contraceptives modernes actuellement disponibles sont sans danger pour les adolescents . Il fournit une description de chaque m thode, y compris les contraceptifs hormonaux combin s, les contraceptifs base de progest rone uniquement, les m thodes barri re, les st rilets, les m thodes bas es sur la fertilit et la st rilisation, ainsi que les raisons recommand es pour les utiliser ou les viter.

En outre, le Programme pour la sant et le d veloppement des adolescents : guide des op rations (2017) exige des gouvernements locaux qu'ils fournissent des services de sant de base aux adolescents, y compris l'achat et la distribution de produits de planification familiale :

LGUs [local government units] must ensure provision of basic adolescent health care services including, but not limited to, the operation and maintenance of facilities and equipment necessary for the delivery of a full range of reproductive health care services and the purchase and distribution of family planning goods and supplies as part of the essential information and service delivery package defined by DOH [Department of Health].

Alors que la Formation bas e sur les comp tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat ne traite pas de l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes, elle pr cise que les hommes et les femmes doivent avoir acc s aux m thodes de leur choix :

FP information and services will be provided based on voluntary and informed choice for all women and men of reproductive age regardless of age, number of children, marital status, religious beliefs, and cultural values.

Si les politiques philippines identifient les m thodes de PF disponibles pour les jeunes et reconnaissent leur acc tous les moyens de contraception, elles ne pr cisent pas suffisamment qu ils doivent avoir acc une gamme compl te de m thodes, y compris les m thodes longue dur e d'action r versibles ind pendamment de leur ge, de leur statut matrimonial ou de la parit . Les Philippines sont class es dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Politique nationale et le cadre strat gique sur la sant et le d veloppement des adolescents (2013) charge les d partements de la sant , de l' ducation, et de la protection sociale et du d veloppement de formuler un programme d' ducation la sant reproductive et la sexualit adapt l' ge et au d veloppement .

De m me, la Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) expose le plan du gouvernement pour une ducation la sant reproductive adapt l' :

Section 14. Age- and Development-Appropriate Reproductive Health Education.

The State shall provide age- and development-appropriate reproductive health education to adolescents which shall be taught by adequately trained teachers informal and non-formal educational system and integrated in relevant subjects such as, but not limited to, values formation; knowledge and skills in self-protection against discrimination; sexual abuse and violence against women and children and other forms of gender based violence and teen pregnancy; physical, social and emotional changes in adolescents; women s rights and children s rights; responsible teenage behavior; gender and development; and responsible parenthood:

Provided, that flexibility in the formulation and adoption of appropriate course content, scope and methodology in each educational level or group shall be allowed only after consultations with parents-teachers community associations, school officials and other interest groups. The Department of Education (DepED) shall formulate a curriculum which shall be used by public schools and may be adopted by private schools.

En outre, les R gles et r glements d'application de la loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive (2012) stipulent que les coles priv es et publiques doivent fournir un environnement favorable aux jeunes, dans lequel ils ont acc des services d'information et d'orientation vers des prestataires de services sur toutes les questions de parentalit responsable et de sant reproductive. La loi pr cise galement que les informations sur la sant reproductive fournies aux jeunes doivent tre scientifiquement exactes et fond es sur des preuves.

Le Programme pour la sant et le d veloppement des adolescents : manuel des op rations (2017) fait r rence une activit ducation compl la sexualit (ECS) connue sous le nom de Abstinence-Plus , qui met l'accent sur l'abstinence comme meilleure m thode pour viter une grossesse non d e et sur la contraception comme moyen de r duire les risques. Le manuel des op rations pr cise en outre que le contenu de son programme d' tudes :

- Created safe social environment for youth participants

...

- Focused narrowly on specific sexual behaviors that lead to these health goals (e.g., abstaining from sex, using condoms); gave clear messages about these behaviors; addressed how to avoid situations that might lead to these behaviors

- Used teaching methods that actively involved youth participants and helped them to personalize the information.

- Made use of activities appropriate to the young people s culture, developmental level, and previous sexual experience.

Bien que les lois et directives philippines existantes soutiennent l' ducation sexuelle et en sant reproductive, elles ne traitent pas sp cifiquement de l' ducation dans le contexte de l' ducation la planification familiale. Le pays est class en jaune pour cette cat gorie et peut s'am liorer en faisant r rence aux composantes essentielles du FNUAP de l'ECS dans les futurs programmes d' tudes.

Le Manuel des normes cliniques aux Philippines sur la planification familiale (2014) stipule que les jeunes doivent tre assur s de la confidentialit et du respect de leur vie priv e. En outre, les services de conseil en sant reproductive qui leur sont destin s doivent tre accessibles, disponibles, abordables et compr hensibles, dans un environnement favorable et sans jugement.

La Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) stipule que le gouvernement doit garantir des services, m thodes, appareils et fournitures de sant sique abordables tous. Elle pr cise que les personnes vis es par le syst me national de ciblage des m nages pour la r duction de la pauvret seront les b ficiaires de services et de fournitures gratuits de sant reproductive, mais ne s'adresse pas sp cifiquement aux jeunes.

La Formation bas e sur les comp tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat comprend les principales d clarations politiques qui guident la promotion et la mise en uvre des programmes de PF, dont l'une stipule que la vie priv e et la confidentialit doivent toujours tre respect es lors de la prestation de services.

Le R glement d'application de la loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive (2012) charge le minist re de la Sant d' laborer un programme de formation des professionnels de la sant au conseil en mati re de sant reproductive des adolescents, en d terminant les m thodes ou les services adapt l' ge et au d veloppement.

En outre, le Programme pour la sant et le d veloppement des adolescents : guide des op rations (2017) qui est con u pour fournir des recommandations et des outils aux tablissements de soins de sant , comprend une section sur le renforcement des capacit s des prestataires et note que le changement des attitudes, des croyances, des connaissances et des pratiques des prestataires doit se faire par la sensibilisation et la formation. Le document stipule que la sensibilisation doit tre utilis e pour persuader les professionnels de sant de consid rer la sant des adolescents comme un probl me de sant publique et de droits humains et que la formation doit tre utilis e pour am liorer les connaissances et les comp tences des prestataires sur les services adapt s aux adolescents. Le manuel d finit galement les niveaux de conformit aux normes, qui pr cisent que les tablissements de sant doivent garantir le respect de la vie priv e et de la confidentialit dans les tablissements et mettre en uvre les proc dures n cessaires.

Le Manuel d'aide l'emploi pour adolescents (2009) demande au personnel de l' tablissement de veiller ce que la consultation et l'examen soient effectu s dans un lieu o l'interaction entre l'agent de sant et l'adolescent ne peut tre entendue ou vue par personne d'autre . Toutefois, le Manuel pr sente des normes g rales pour tous les services de sant pour adolescents et n'est pas sp cifique la PF.

Alors que les lois et politiques philippines font r rence l'acc s des jeunes aux services de PF, les ments essentiels des services adapt s aux jeunes ne sont pas explicitement nonc s, comme les formations visant offrir des services sans jugement aux adolescents et l'accessibilit financi re. Les Philippines sont class es dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Politique nationale et le cadre strat gique sur la sant et le d veloppement des adolescents (2013) charge le minist re de la Sant , le minist re de l' ducation et le minist re de la Protection sociale et du d veloppement de :

Provide parents with adequate and relevant scientific materials on the age- appropriate topics and manner of teaching Reproductive Health and Sexuality Education to their children.

La Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) charge le minist re de la Sant et les unit s gouvernementales locales de lancer et de soutenir une campagne multim dia nationale renforc e pour sensibiliser le public la protection et la promotion de la planification familiale et de la sant reproductive des jeunes, entre autres. Il reconna galement le r le que l' galit des genres devrait jouer dans les efforts du gouvernement en mati re de sant reproductive :

Moreover, the State recognizes and guarantees the promotion of gender equality, gender equity, women empowerment and dignity as a health and human rights concern and as a social responsibility. The advancement and protection of women s human rights shall be central to the efforts of the State to address reproductive health care.

Bien qu'elles ne soient pas sp cifiques la planification familiale des jeunes, les normes nationales pour les services adapt s aux adolescents sont d crites dans le Programme de sant et de d veloppement des adolescents : guide des op rations (2017). Elles comprennent une norme visant er un environnement favorable :

An enabling environment exists in the community for adolescents to seek and utilize the health services that they need...

Les crit res d'entr e connexes comprennent des proc dures pour communiquer avec les adultes visitant l' tablissement de sant sur l'int t de fournir aux adolescents des services et des activit y compris des assembl es communautaires, des r unions avec les parents, des r unions de groupe et des visites d' coles permettant d inciter les membres de la communaut fournir des services de sant aux adolescents, etc.

L'environnement juridique et politique des Philippines est prometteur car il s engage sensibiliser le public l'acc s des jeunes la sant sexuelle et reproductive. Toutefois, ces dispositions ne sont pas explicitement ax es sur les services de PF destin s aux jeunes. En outre, les lois et les politiques sp cifiques la sant reproductive utilisent un discours vague sur le renforcement du soutien communautaire ou la prise en compte des normes sociales et de genre, sans identifier d'activit s ou d'interventions sp cifiques.

La Politique nationale et le cadre strat gique sur la sant et le d veloppement des adolescents (2013) charge le minist re de la Sant , le minist re de l' ducation et le minist re de la Protection sociale et du d veloppement de :

Provide parents with adequate and relevant scientific materials on the age- appropriate topics and manner of teaching Reproductive Health and Sexuality Education to their children.

La Loi sur la parentalit responsable et la sant reproductive, loi de la R publique 10354 (2012) charge le minist re de la Sant et les unit s gouvernementales locales de lancer et de soutenir une campagne multim dia nationale renforc e pour sensibiliser le public la protection et la promotion de la planification familiale et de la sant reproductive des jeunes, entre autres. Il reconna galement le r le que l' galit des genres devrait jouer dans les efforts du gouvernement en mati re de sant reproductive :

Moreover, the State recognizes and guarantees the promotion of gender equality, gender equity, women empowerment and dignity as a health and human rights concern and as a social responsibility. The advancement and protection of women s human rights shall be central to the efforts of the State to address reproductive health care.

Bien qu'elles ne soient pas sp cifiques la planification familiale des jeunes, les Normes nationales pour les services adapt s aux adolescents sont d crites dans le Programme de sant et de d veloppement des adolescents : guide des op rations (2017). Elles comprennent une norme visant er un environnement favorable :

An enabling environment exists in the community for adolescents to seek and utilize the health services that they need...

Le guide comprend des proc dures pour communiquer avec les adultes visitant l' tablissement de sant sur l'int t de fournir aux adolescents des services et des activit y compris des assembl es communautaires, des r unions avec les parents, des r unions de groupe et des visites d' coles permettant d inciter les membres de la communaut fournir des services de sant aux adolescents, etc.

Si le Plan de d veloppement des jeunes des Philippines (2017-2022) comprend des ments pour mettre en place des cours sur la parentalit responsable et la planification familiale et accro tre l sion la planification familiale des jeunes, il ne propose aucune strat gie d taill e.

L'environnement juridique et politique des Philippines est prometteur car il s engage sensibiliser le public l'acc s des jeunes la sant sexuelle et reproductive. N anmoins, les dispositions de la plupart des politiques ne visent pas express ment les services de planification familiale pour les jeunes. Si le Plan de d veloppement des jeunes d crit des plans sp cifiques visant liorer les services de planification familiale pour les jeunes, il ne fournit aucun d tail sur la nature des cours ou des interventions pour garantir l accessibilit des informations sur la planification familiale. D autres politiques sont galement floues, concernant le renforcement du soutien communautaire ou les questions de genre et des normes sociales et n identifient aucune activit ou intervention sp cifique.

Les Philippines sont class es dans la cat gorie rouge pour cet indicateur.

La Loi n 06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative la sant de reproduction dispose que les individus ont le droit de b ficier de l ensemble des services de sant de la reproduction (SR), y compris la planification familiale, sans discrimination et sans le consentement des parents ou de l poux :

Art. 7 : Toute personne a droit une vie sexuelle satisfaisante, en toute s curit . Elle a le droit de procr er et doit tre libre de le faire au rythme de son choix.

Le droit de procr er implique l information et l utilisation des m thodes de planification familiale conform ment aux normes prescrites ; l des services de sant devant permettre aux femmes de mener bien grossesse et accouchement, et donnant aux couples toutes les chances d avoir des enfants en bonne sant .

Art. 14 : Les patients sont en droit de recevoir tous les soins de sant en mati re de la reproduction sans discrimination aucun, fond e sur le sexe, la religion, l ethnie, l ge, le statut sanitaire ou tout autre statut. Sauf dispositions l gales contraires, l autorisation du partenaire ou de ses parents avant le traitement peut ne pas tre requise.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2015) continue de soutenir l'acc s aux m thodes contraceptives sans n cessit de consentement du conjoint :

2.2.1 La Planification Familiale

Les femmes et les hommes en ge de procr er pourront avoir acc s aux m thodes contraceptives r versibles sans recours pr alable au consentement de leur conjoint. Toutefois, l accent doit tre mis sur l importance du dialogue dans le couple pour l adoption d une m thode contraceptive ;

Les politiques r es soutiennent l'acc s des jeunes la planification familiale sans le consentement du conjoint et des parents. Par cons quent, la R publique centrafricaine est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La R publique centrafricaine ne poss de aucune politique concernant l'autorisation des prestataires non m dicaux pour les services de PF des jeunes et est donc class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Loi n 06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative la sant de la reproduction garantit un acc quitable aux soins de sant sexuelle et reproductive, sans distinction d :

Art. 7 : Toute personne a droit une vie sexuelle satisfaisante, en toute s curit . Elle a le droit de procr er et doit tre libre de le faire au rythme de son choix. Le droit de procr er implique l information et l utilisation des m thodes de planification familiale conform ment aux normes prescrites ; l des services de sant devant permettre aux femmes de mener bien grossesse et accouchement, et donnant aux couples toutes les chances d avoir des enfants en bonne sant .

Art. 8 : Tous les individus sont gaux en droit et en dignit en mati re de la reproduction. Ce droit est universel et fondamental. Il est garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans aucune discrimination fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale et sans la moindre coercition ou la violence.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2015) stipule galement que tous les individus en ge de procr er ont droit des services de planification familiale. Parce que les politiques examin es garantissent l'acc la planification familiale quel que soit l' ge, la R publique centrafricaine est class e dans la cat gorie verte.

La Loi n 06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative la sant de reproduction garantit l s des jeunes la sant sexuelle et reproductive (SSR), y compris la PF, quelle que soit leur statut matrimonial :

Art. 7 : Toute personne a droit une vie sexuelle satisfaisante, en toute s curit . Elle a le droit de procr er et doit tre libre de le faire au rythme de son choix. Le droit de procr er implique l information et l utilisation des m thodes de planification familiale conform ment aux normes prescrites ; l des services de sant devant permettre aux femmes de mener bien grossesse et accouchement, et donnant aux couples toutes les chances d avoir des enfants en bonne sant .

Art. 8 : Tous les individus sont gaux en droit et en dignit en mati re de la reproduction. Ce droit est universel et fondamental. Il est garanti tout tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut tre priv de ce droit dont il b ficie sans aucune discrimination fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale et sans la moindre coercition ou la violence.

La RCA est donc class e dans la cat gorie verte car la loi garantit l la planification familiale ind pendamment de leur statut matrimonial.

La Loi n 06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative la sant de reproduction dispose que tout individu ou tout couple a le droit de choisir la m thode de planification familiale qui lui convient :

Art. 9 : Tout individu ou tout couple a le droit de d cider librement et avec discernement, de la taille de sa famille dans le respect des lois en vigueur, de l ordre public et de bonnes m urs. Pour ce faire, il a le droit de choisir la m thode de planification familiale qui lui convient.

Cette loi dispose galement que la contraception comprend toutes les m thodes reconnues comme efficaces et s res, y compris les m thodes modernes et traditionnelles. Tout individu a le droit de choisir parmi toute la gamme des m thodes :

Art. 23 : La contraception comprend toutes m thodes approuv es, reconnues efficaces et sans danger. Ces m thodes peuvent tre modernes, traditionnelles ou populaires. Toute la gamme des m thodes contraceptives l gales doit tre propos e et disponibles.

Art. 24 : Le droit de d terminer le nombre d enfants et de fixer l espacement de leur naissance conf chaque individu la facult de choisir parmi toute la gamme de m thodes contraceptives efficaces et sans danger, celle qui lui convient.

Le Plan national de d veloppement sanitaire (2006-2015) vise fournir un paquet minimum d'activit s et comprend l' quipement des installations en produits contraceptifs, bien qu'il ne donne pas de d tails sur le type de produits :

Services de sant en faveur des femmes am lior s et disposent d un paquet minimum d activit s selon les normes

  • Evaluer les besoins en quipements en mati re de MSR, Soins Obst tricaux et N onataux d Urgence (SONU), produits contraceptifs ;

  • Equiper les structures en mat riel : 8 ordinateurs + accessoires ; 100 tables d accouchement ; 20 motocyclettes ; produits contraceptifs ;

Les Standards des services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes en RCA (document non dat finissent le paquet minimum de services aux diff rents niveaux du syst me de sant . Ils pr cisent que tous les niveaux de sant doivent proposer une gamme de contraceptifs (pilules, injectables, st rilets, implants et m thodes naturelles) lorsque cela est possible ou orienter les jeunes vers d'autres tablissements.

Les politiques de la RCA permettent aux jeunes d'acc der une gamme de m thodes mais ne pr cisent pas clairement que les m thodes longue d e d'action r versibles sont incluses dans cette palette. En l'absence d'une d claration de politique exigeant des prestataires de sant qu'ils offrent des services de contraception courte dur action ou r versibles longue dur e d'action aux jeunes, la RCA est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, on peut observer qu aucun des documents politiques de la RCA ne fait r rence l'acc s des jeunes la CU.

L ducation sexuelle compl te des adolescents et des jeunes : Manuel de r rence de la R publique centrafricaine l usage des formateurs de formateurs donne un aper ral de ducation compl la sexualit (ECS) et d taille les modules du programme d' tudes mettre en uvre. Le manuel du programme scolaire vise fournir aux jeunes des comp tences essentielles, une connaissance pr cise de leurs droits et des normes de genre, ainsi que de la sant et des droits sexuels et reproductifs. Il est divis en sept modules principaux veloppement humain, relations interpersonnelles, genre, valeurs et attitudes, comportements sexuels, sant sexuelle et reproductive, ainsi que droits et besoins.

Ce manuel indique clairement que le contenu du programme scolaire est bas sur les valeurs fondamentales des droits humains :

Les directives sur l' ducation sexuelle s'appuient sur une approche bas e sur les droits en mati re de sexualit , dont les valeurs sont inextricablement li es aux droits humains universels. Il n'est pas possible de s parer les consid rations portant sur les valeurs des discussions relatives la sexualit .

Le manuel reconna t qu'un programme d'ECS bien mis en uvre doit pr senter de nombreuses qualit s. Il doit notamment fournir des informations scientifiquement exactes, employer des m thodes d'enseignement participatives et proposer des activit s qui tiennent compte des valeurs culturelles et favorisent la prise de d cision et la pens e critique. Les objectifs g raux du programme d' tudes fournissent des informations compl mentaires sur l'accent mis par le manuel sur l'information scientifique et la prise de d cision :

  • B ficier d'informations exactes sur les droits sexuels et reproductifs chez l enfant , l adolescent et les jeunes ; d'informations pour dissiper les mythes ; de r rences des ressources et des services ;
  • D velopper des aptitudes la vie quotidienne notamment dans le domaine de la pens e critique, de la communication, de l coute active, de la n gociation, du d veloppement autonome, de la prise de d cision, de l'estime de soi, de la confiance en soi, de la capacit s'imposer, de la prise de responsabilit s, de la capacit poser des questions et demander de l'aide, de l'empathie ;
  • Cultiver des attitudes et des valeurs positives gr une ouverture d'esprit ; au respect de soi-m me et des autres ; une estime/conscience de soi positive ; une attitude sans jugement ; un sens des responsabilit ; a une attitude positive vis- -vis de leur sant sexuelle et reproductive.

En plus d'un module entier consacr au genre, le manuel reconna t la mani re dont le programme d'ECS visera liminer les normes n gatives et les tabous li s au genre et la sant :

L ECS vise avant tout liminer les normes et st otypes, ainsi que la discrimination et la stigmatisation, tout en embrassant la diversit et le respect de l volution des capacit s des enfants et des jeunes. Cela exige un effort concert et soutenu pour contrer le silence et le tabou entourant les questions de sexe, de sexualit , de genre et de sant , au profit d une approche outillant les jeunes pour aborder leur sexualit de fa on positive.

Le programme d' tudes traite galement de l' tablissement de liens entre l' ducation et les services de sant sexuelle et reproductive et d'autres initiatives, du renforcement de la d fense des jeunes et de l'engagement civique, et assure la pertinence culturelle dans la lutte contre l'in galit entre les genres.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2015) traite du droit des jeunes l' ducation sexuelle et la vie familiale :

Les jeunes ont droit ducation la vie sexuelle, la vie familiale et l' ducation la parent responsable.

La Politique nationale et d'autres documents politiques importants, notamment le Plan national de d veloppement sanitaire (2006-2015) et le Cadre strat gique national de lutte contre le VIH et le sida (2012-2016), soulignent l'importance de l'adoption de l'ECS tous les niveaux d'enseignement.

Bien que le programme d'enseignement de l'ECS de la RCA aborde de mani re ad quate sept des neuf composantes essentielles du FNUAP, il ne pr cise pas comment les ducateurs favoriseront un environnement d'apprentissage s r et sain et toucheront la fois le secteur formel et informel. La RCA est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Loi n 06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative la sant de reproduction garantit le droit de tout individu acc der aux services de sant de reproduction (SR) un co t abordable et la confidentialit des informations :

Art. 13 : Tout individu ou tout couple a le droit de b ficier des soins de sant de qualit et de services s rs, efficaces, accessibles et un co t abordable.

Art. 15 : Aucune information concernant la sant du patient ou de l usager ne doit tre divulgu e sans autorisation expresse de celui-ci. Le patient a le droit de conna tre les informations dont le prestataire de soins habilit dispose sur sa personne.

La loi sur la SR indique galement que les tablissements de sant publics doivent tre adapt s aux besoins de groupes sp cifiques, y compris les jeunes :

Art. 19 : L Etat et les collectivit s examinent et mettent en place les structures int es des soins de sant de la reproduction. Celles-ci doivent tre adapt es aux besoins sp cifiques de tous, y compris des jeunes. Ces structures doivent poursuivre un but non lucratif, sous r serve des dispositions sp cifiques concernant les structures priv es de prestation de services.

La Politique nationale de la sant reproductive (2015) soutient la formation continue des prestataires en mati re de SR, mais n'est pas sp cifique la PF des jeunes ou la pr vention des jugements ou des biais :

2.4.8 Formation

Les prestations de SR tant soutenues entre autres par des connaissances en pleine volution, la formation en cours d emploi et le recyclage des prestataires seront renforc s. Toute formation continue du personnel socio-sanitaire en SR devra r pondre des besoins de formation identifi s. L enseignement des composantes de SR sera renforc dans la formation de base et le recyclage du personnel de sant et des agents sociaux.

Les Standards des services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes en RCA (document non dat finissent les normes attendues des prestataires travaillant avec les adolescents et les jeunes, y compris le droit des adolescents acc der des services de sant de qualit sans aucune discrimination li leur ge et une garantie de vie priv e et de confidentialit :

  • Le respect des droits humains et en particulier le droit des adolescents et des jeunes s aux services de sant de qualit sans discrimination aucune li leur ge, sexe, religion ou conditions sociales ;
  • La prise en compte de la dimension Genre et des valeurs socioculturelles ;
  • Le respect des politiques, strat gies et programmes nationaux existants ;
  • Le respect des r gles d thique m dicale ;
  • La garantie de la confidentialit dans le respect de la vie priv e des adolescents et des jeunes ;
  • L assurance que les interventions reposent sur des bases scientifiques prouv es ;
  • L appropriation par la communaut et l implication de toutes les parties prenantes y compris les adolescents et les jeunes eux-m mes ;
  • L gration dans les autres secteurs de d veloppement en privil giant l approche multisectorielle.

Les Standards des services d crivent ensuite les cinq normes relatives aux soins de sant pour les adolescents et les jeunes, y compris celle au sujet des prestataires ayant les connaissances et les attitudes requises pour fournir des services adapt s aux jeunes :

Standard II : Tous les prestataires du PPS [point de prestations de services] ont les connaissances, les aptitudes et les attitudes requises, pour offrir des services adapt s aux besoins des adolescents et des jeunes.

Raisons d tre :

  • Les adolescents et les jeunes peuvent tre tenus cart des services de sant en raison de l absence d orientation des prestataires en SAJ [sant des adolescents et des jeunes] ; ;
  • Les adolescents et jeunes d plorent le mauvais accueil et la discrimination dont ils font l objet lorsqu ils d sirent des services de sant ;
  • Les services de sant peuvent tre de mauvaise qualit en raison d un manque de qualification ou de motivation des prestataires y compris le personnel de soutien ;
  • Les prestataires sortants des coles ne re oivent pas une formation appropri e en SAJ.

Les Standards des services continuent de d finir le paquet minimum de services pour les adolescents et les jeunes qui comprend la planification familiale et les actions entreprendre chaque niveau du syst me de sant pour atteindre ces normes, y compris la formation des prestataires pour qu'ils aient les connaissances, les comp tences et les attitudes requises pour offrir des services adapt s aux besoins des jeunes.

Bien que l'environnement politique actuel d finisse des normes pour les prestataires permettant de respecter la confidentialit et la vie priv e, et appelle former ceux-ci pour qu ils adoptent les attitudes appropri es envers les jeunes qui cherchent ficier de la PF, il ne fait pas suffisamment r rence aux trois ments de prestation de services contraceptifs. Pour passer un environnement politique pleinement favorable, les futures politiques devraient relier les prestataires de formation aux services de PF pour les jeunes afin d' viter les pr s et stipuler que ces services doivent tre gratuits ou subventionn s. La RCA est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Politique nationale de la sant de la reproduction (2015) reconna t le r le que les acteurs communautaires peuvent jouer dans la promotion de la sant reproductive :

1.5.3 R le des acteurs externes

Les communaut s et les collectivit s seront impliqu es dans le processus de planification, d identification des besoins prioritaires, et de toutes les activit s de promotion de la sant de la reproduction.

Bien que la Politique nationale la plus r cente reconnaisse le genre dans ses principes de base et sa mise en uvre, elle n'identifie pas d'activit s pour renforcer le soutien au sein de la communaut et aborder les r les de genre comme la version pr dente.

L ducation sexuelle compl te des adolescents et des jeunes : Manuel de r rence de la R publique centrafricaine l usage des formateurs de formateurs (document non dat ) soutient la sensibilisation des dirigeants religieux l'importance de la planification familiale pour les adolescents et les jeunes :

Obstacles la Contraception

Au niveau Religieux

Strat gies : Impliquer les chefs religieux dans les activit s de PF

Les convaincre du bien fond de l utilisation des m thodes contraceptives cliniques

Les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et aux jeunes en RCA (document non dat ) identifient les dirigeants communautaires et les parents comme des groupes cibler pour am liorer les services de sant adapt s aux jeunes :

1.1 Objectif g ral

Am liorer l s des adolescents et des jeunes des services de sant adapt leurs besoins ainsi que leur prise en charge en RCA.

2.2 Cibles secondaires

  • Les groupes cibles secondaires sont constitu s de :
  • Les parents ;
  • Les enseignants ;
  • Les prestataires des services de sant ;
  • Les jeunes pairs ducateurs et encadreurs de jeunes ;
  • Les leaders communautaire

Le Plan strat gique national de s curisation des produits de sant de la reproduction et de programmation holistique des pr servatifs en R publique centrafricaine (2013-2017) recommande de sensibiliser les dirigeants communautaires (religieux, gu risseurs traditionnels, m res) sur l'importance de l'utilisation du pr servatif, mais ne d taille aucune activit .

Le Plan national de d veloppement sanitaire (2006-2015) d finit un objectif strat gique visant offrir des services de sant reproductive de qualit avec le soutien des hommes et de la communaut . Dans le cadre d'un paquet minimum d'activit s dans les tablissements de sant , le gouvernement de la RCA a pour objectif de :

  • Sensibiliser les communaut s sur les bienfaits des services de SR, en Genre ;

  • Mobiliser et faire participer les communaut s aux efforts d lioration de la qualit des services de sant en SR.

Le Plan national reconnait que l'environnement actuel en RCA ne prend pas suffisamment en compte les questions de genre dans les strat gies de sant . Cependant il ne propose pas d'interventions pour s attaquer aux normes de genre et aux normes sociales. Des documents suppl mentaires reconnaissent les r les que peuvent jouer les dirigeants communautaires et la n cessit d'aborder les normes de genre, mais ne font pas le lien entre l'engagement communautaire et l'utilisation de la contraception par les jeunes et ne d taillent pas les activit s d'intervention sp cifiques. Comme il n'existe aucune politique visant er un environnement social favorable aux services de PF pour les jeunes, la RCA est class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Les Codes Larcier de la R publique d mocratique du Congo, tome I droit civil et judiciaire (2003) accordent aux maris le contr le total des droits juridiques des femmes mari :

Art. 444. Le mari est le chef du m nage. Il doit protection sa femme ; la femme doit ob issance son mari.

Art. 448. La femme doit obtenir l autorisation de son mari pour tous les actes juridiques dans lesquels elle s oblige une prestation qu elle doit effectuer en personne.

Art. 450. Sauf les exceptions ci-apr s et celles pr vues par le r gime matrimonial, la femme ne peut ester en justice en mati re civile, acqu rir, ali ner ou s obliger sans l autorisation de son mari. Si le mari refuse d autoriser sa femme, le tribunal de paix peut donner l autorisation. L autorisation du mari peut tre g rale, mais il conserve toujours le droit de la r voquer.

En 2018, le Protocole la charte africaine des droits de l homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique, initialement adopt par l Union africaine en 2003 galement connu sous le nom de Protocole de Maputo publi au Journal Officiel de la R publique D mocratique du Congo en tant que Loi n 06/015 du 12 juin 2006 autorisant l sion de la R publique d mocratique du Congo au Protocole la Charte Africaine des droits de l homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique. La Loi n 06/015 accorde aux femmes le droit d exercer un contr le sur leur f condit , notamment de d cider du nombre d enfants et de l espacement des naissances :

Article 14 : Droit la sant et au contr le des fonctions de reproduction

  1. Les tats assurent le respect et la promotion des droits de la femme la sant , y compris la sant sexuelle et reproductive. Ces droits comprennent :

a) le droit d exercer un contr le sur leur f condit ;

b) le droit de d cider de leur maternit , du nombre d enfants et de l espacement des naissances ; c) le libre choix des m thodes de contraception ;

d) le droit de se prot ger et d tre prot es contre les infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/sida ;

e) le droit d tre inform es de leur tat de sant et de l tat de sant de leur partenaire, en particulier en cas d infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/sida, conform ment aux normes et aux pratiques internationalement reconnues ;

f) le droit ducation sur la planification familiale.

La Loi n 18/035 du 13 d cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs organisation de la sant publique prot ge juridiquement la capacit une femme de d cider de recourir la planification familiale m me si son poux s y oppose :

Article 82 :

Pour les personnes l galement mari es, le consentement des deux conjoints sur la m thode contraceptive est requis.

En cas de d saccord entre les conjoints sur la m thode contraceptive utiliser, la volont du conjoint concern prime...

Article 84 :

Les conjoints ont le droit de discuter librement et avec discernement du nombre de leurs enfants, de l espacement de leurs naissances et de disposer des informations n cessaires pour ce faire. En cas de d saccord, la volont de la femme prime.

Bien que le consentement de l poux soit requis pour le recours la contraception, la volont de la personne qui souhaite b ficier d une contraception prime en cas de d saccord. De m me, la loi encourage les discussions entre les poux sur le nombre de leurs enfants et l espacement des naissances, mais, en cas de d saccord, la volont de la femme prime.

La Politique nationale sant de l'adolescent (2013) stipule que la fourniture des contraceptifs aux jeunes est assujettie au consentement des parents, que les prestataires doivent respecter. Dans le m me temps et de mani re relativement contradictoire, la politique encourage les prestataires soutenir l'autod termination des jeunes utiliser les services de sant reproductive. Ce texte ne d finit pas les circonstances dans lesquelles le consentement des parents est justifi :

  1. La prestation des m thodes contraceptives chez les jeunes doit tre subordonn e le cas ant par le consentement des parents et l agent de sant est tenu se plier cette obligation dans le respect des principes d administration et d thique de ces m thodes. Par contre, il faut recommander l achat des pr servatifs la pharmacie et les milieux appropri s et les pilules dans un centre de sant .
  1. Les prestataires doivent soutenir l auto-d termination et le libre choix des adolescents utiliser les services de sant de la reproduction dans le respect de leur dignit et de leur diversit opinion ou de culture.

Plus r cemment, cependant, le Plan strat gique national vision multisectorielle de la planification familiale de la R publique d mocratique du Congo (2014 2020) pr voyait une intervention pour :

Cr er une loi favorable la planification familiale, prot ger les mineurs et les adolescents et promouvoir le genre.

Les r cents changements l gislatifs, en particulier la nouvelle loi sur la sant publique, sont tr s prometteurs et ont supprim exigence du consentement de l poux. Cependant, comme le consentement des parents pour le recours par les jeunes la contraception est encore permis en vertu du Politique nationale sant de l'adolescent, la RDC est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur. Le pays a le potentiel pour progresser vers la cat gorie verte si des lois sont adopt es dans l avenir qui interdisent explicitement le consentement des parents dans tous les cas.

Les Normes de la zone de sant relatives aux interventions int es de sant de la m re, du nouveau-n et de l enfant en R publique d mocratique du Congo : Interventions de sant adapt es aux adolescents et jeunes (2012) d taillent la mani re dont les prestataires dans les centres de sant doivent interagir avec les jeunes lorsqu'ils discutent de sant sexuelle et reproductive. Les prestataires doivent : assurer la confidentialit ; utiliser une communication amicale, claire et respectueuse viter de porter un jugement ; pr venir la stigmatisation chez les jeunes sexuellement actifs ; et assurer l'autonomie dans la prise de d cision :

3 server un accueil chaleureux et une communication sympathique adolescent et au jeune.

  • Am nager des espaces / environnements s rs et favorables entretien.
  • Pr server la confidentialit et l intimit des adolescents et jeunes.
  • Adopter des attitudes attrayantes :
  • Se montrer ouvert et accessible ;
  • Adopter un ton doux et rassurant ;
  • Faire attention votre attitude (geste, mimique, r action d tonnement, de r probation, de condamnation).
  • Traiter les adolescents et jeunes avec courtoisie (saluer avec respect et sympathie, offrir le si ge, se pr senter).
  • User de patience (un certain temps peut tre n cessaire pour que les adolescents et jeunes qui ont des besoins particuliers fassent part de leurs probl mes ou prennent une d cision).
  • Laisser parler l adolescent ou le jeune sans l interrompre.
  • Eviter de porter de jugement.
  • Faire preuve de compr hension quant aux difficult s que les adolescents et jeunes prouvent parler de sujets touchant la sexualit (peur que les parents le d couvrent, r probation des adultes et de la soci ).

Bien que cette politique stipule explicitement que les prestataires doivent tre non moralisateurs, ouverts et respectueux, elle s'inscrit dans le contexte des services adapt s aux jeunes et ne traite pas clairement de l'autorisation des prestataires en mati re de planification familiale des jeunes. Par cons quent, la RDC est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

La Loi n 18/035 du 13 d cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs organisation de la sant publique dispose que toute personne en ge de procr er peut b ficier d une m thode de contraception.

Article 81 :

Toute personne en ge de procr er peut b ficier apr s avoir clair e, d'une m thode de contraception r versible ou irr versible sur consentement libre. En cas de contraception irr versible, le consentement est crit, apr s avis de trois m decins, et du psychiatre.

En outre, le Plan strat gique national de la sant et du bien- tre des adolescents et des jeunes (2016 2020) vise liorer la sant sexuelle et reproductive chez les adolescents et les jeunes s de 10 24 ans.

La RDC est class e dans la cat gorie verte car sa loi sur la sant publique traite de l la contraception ind pendamment de l ge.

Bien que la Loi n 18/035 du 13 d cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs organisation de la sant publique reconnaisse le droit pour les personnes en ge de procr er d der aux contraceptifs, elle ne reconna t pas explicitement la situation matrimoniale comme un crit re de prestation ou de refus de services de PF. Les prestataires et les patients peuvent interpr ter cet aspect de la loi de diff rentes fa ons, ce qui peut cr er un obstacle pour les jeunes qui d sirent une contraception. La d claration d ligibilit des lignes directrices devrait reconna tre sp cifiquement diff rents segments de la population, tels que les jeunes mari s et non mari s.

La RDC est class e dans la cat gorie grise car il n existe aucune politique concernant le statut matrimonial dans le cadre de l s aux services de PF.

Alors que la Politique nationale sant de l adolescent (2013) stipule que les m thodes contraceptives au-del de la m thode d'abstinence pr e doivent tre mises la disposition des jeunes, elle ne fait r rence qu' la pilule et au pr servatif. Le document d'accompagnement, Paquet d'activit s PNSA dans la zone de sant , d crit les plans relatifs aux interventions de PF qui incluent des m thodes contraceptives adapt es aux jeunes, plut t que d'inclure explicitement toute une gamme de m thodes contraceptives.

Les Standards des services de sant adapt s aux adolescents et jeunes (2014) d crivent le paquet minimum de services adapt s aux jeunes chaque niveau du syst me de sant , y compris au niveau communautaire. La politique de sant reproductive met l'accent sur la fourniture d'un acc s aux informations plut t que sur la fourniture de la contraception. Une exception est la distribution de la contraception orale et des pr servatifs aux jeunes, qui entrent dans le paquet minimum de services au niveau communautaire.

Le Plan national de d veloppement sanitaire recadr pour la p riode 2019-2022 : vers la couverture sanitaire universelle d finit la liste compl te des interventions incluses dans le paquet de services pour les m res, les enfants et les adolescentes. La liste des produits de planification familiale est exhaustive, allant des m thodes court terme aux m thodes permanentes. En revanche, elle cible les femmes en ge de procr er qui vivent en union et ne pr voit aucune autre mention concernant l admissibilit .

Les Interventions de sant adapt es aux adolescents et jeunes (2012) encouragent la distribution des pr servatifs et des contraceptifs au niveau communautaire et indiquent en termes g raux que les jeunes devraient tre inform s de la fa on d' viter les grossesses non d es pendant leurs visites dans les centres de sant . Cette politique ne d crit pas la fourniture aux jeunes d'une gamme compl te de m thodes contraceptives.

Contrairement certaines politiques de la RDC, la Loi n 18/035 du 13 cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs organisation de la sant publique stipule express ment que toute personne en ge de procr er peut b ficier d une m thode de contraception r versible ou irr versible sur consentement libre. . En outre, la Loi n 06/015 du 12 juin 2006 autorisant l sion de la R publique d mocratique du Congo au Protocole la Charte Africaine des droits de l homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique reconna t le droit d une femme choisir toute m thode de contraception.

Cependant, aucune politique ne mentionne explicitement le droit l gal des jeunes d der une gamme compl te de contraceptifs, notamment aux m thodes longue dur e d'action r versibles. Comme la RDC ne dispose pas d une politique donnant acc une gamme compl te de m thodes pour les jeunes, elle est class e dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans la cat gorisation de cet indicateur, aucune des politiques examin es ne traite sp cifiquement de l s des jeunes la CU.

La Politique nationale de sant de l'adolescent (2013) reconna t l'importance de l' ducation sexuelle et place l'accent sur la participation des jeunes, des parents, des coles et des communaut s. Elle ne d crit pas les d tails ou les composantes de ce qu'un programme d ducation compl la sexualit (ECS) doit inclure.

Le Plan strat gique national vision multisectorielle de la planification familiale de la R publique d mocratique du Congo (2014-2020) juge que l'int gration insuffisante de l'ECS dans les coles primaires et secondaires repr sente un probl me cl de g ration de la demande de PF. Pour r pondre cette pr occupation, le Plan strat gique comprend des interventions d'ECS afin d'accro tre la demande de services de PF chez les jeunes :

Int gration de la planification familiale dans le cursus de formation dans les coles secondaires, les instituts sup rieurs et les universit s, et d veloppement de la formation des enseignants en ducation sexuelle compl te pour les jeunes et les adolescents

Le Plan strat gique national de la sant et du bien- tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) place une attention prioritaire sur les activit s qui soutiennent le changement de comportement gr une ducation compl la sant sexuelle et reproductive l'int rieur et l'ext rieur des coles :

Les interventions de sant en faveur des adolescents et des jeunes reposent sur la communication pour le changement de comportement soutenue par l offre des services de pr vention. Il s agit de ducation compl te sur la sant reproductive et sexuelle en milieu scolaire et parascolaire.

Le Plan comprend galement plusieurs activit s qui contribuent l'ECS, y compris la promotion de la valeur universelle des droits humains pour les adolescents et les jeunes, et la mise en place d'environnements d'apprentissage s rs et sains :

Les objectifs sp cifiques assign ce Plan sont les suivants :

Am liorer le niveau de connaissance et les comp tences des adolescents et jeunes sur leurs probl mes sp cifiques de sant y compris leurs droits.

D ici 2020 au moins 50% des adolescents et jeunes adoptent des attitudes et comp tences favorables au respect de leurs droits dans les 258 zones.

D ici 2020, 890 espaces d'information et communication pour jeunes sont cr s dans les 178 zones suppl mentaires.

Au moins 50 adolescents et jeunes participent aux activit atives et socio- ducatives dans les 258 zones d ici 2020.

La r rence l'ECS dans ces plans strat giques indique que l'environnement politique est prometteur pour sa mise en uvre. Cependant, des lignes directrices suppl mentaires, conformes aux neuf composantes essentielles d finies par le FNUAP, sont n cessaires pour documenter l'instruction l'ECS. Par cons quent, la RDC est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

L'environnement politique en RDC reconna t la n cessit d'une prestation de services de PF adapt s aux jeunes. Le Plan strat gique national vision multisectorielle de la planification familiale de la R publique d mocratique du Congo (2014-2020) comprend l'intervention suivante :

largir les services int s adapt s aux jeunes dans toutes les zones de sant .

En outre, le Plan strat gique national de la sant et du bien- tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) fait r rence la prestation de services adapt s aux jeunes et pr sente de quelle fa on le pays entend tendre le programme. Par exemple, ce Plan strat gique nonce explicitement l'importance d'avoir un personnel qualifi capable d'offrir des services aux jeunes, de mettre en place des espaces adapt s aux jeunes et de fournir des contraceptifs (d finis uniquement comme des pr servatifs f minins ou masculins) ce groupe d' ge :

Ce syst me devra particuli rement disposer d un personnel comp tent et apte offrir les soins de sant cifiques ce groupe, supprimer le plus possible les barri res cette cible sans ressources cons quentes, am nager au sein des tablissements de soins les espaces d'information et communication pour jeunes, fournir r guli rement les m dicaments y compris les contraceptifs et autres intrants (pr servatifs f minins et masculins, etc.).

Les Standards des services de sant adapt s aux adolescents et jeunes (2014) reconnaissent les droits des adolescents ficier de services de sant confidentiels et de qualit . Ces services comprennent la distribution de contraceptifs oraux et de pr servatifs. Les Standards pr voient des plans de formation des prestataires en services adapt s aux jeunes, y compris l'adoption du bon comportement, et l' valuation de la satisfaction des jeunes l' gard de leurs services :

Standard 3 : Tout prestataire de service a les connaissances, les attitudes et les comp tences requises lui permettant d offrir aux adolescents et aux jeunes des services et soins de sant de mani re efficace, efficiente et conviviale.

La Politique nationale de sant de l'adolescent (2013) d crit la formation des prestataires et la garantie de la confidentialit dans le contexte plus large de la sant des adolescents. Pourtant, la Politique ne mentionne pas l offre de services de contraception gratuits ou subventionn s. Le Plan strat gique national de la sant et du bien- tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) pr ne l'utilisation d'un tarif pr rentiel pour les soins aux adolescents et aux jeunes , mais ne pr voit pas de dispositions explicites pour offrir des produits contraceptifs gratuits ou des prix subventionn s.

Par cons quent, l'environnement politique est prometteur mais incomplet et le pays est class dans la cat gorie jaune pour la fourniture de services de PF. Lors de l largissement des protocoles de services adapt s aux jeunes, les d cideurs politiques devraient envisager d'inclure les trois composantes essentielles de la prestation de services afin d'am liorer l'adoption de la contraception chez les adolescents et les jeunes.

L'environnement politique en RDC reconna t la n cessit d'un soutien communautaire en faveur de la PF. Le Plan strat gique national vision multisectorielle de la planification familiale de la R publique D mocratique du Congo (2014-2020) comprend une intervention visant mobiliser la communaut autour de la PF. Cependant, l activit est pas sp cifique la PF chez les jeunes.

Le paquet d'activit s qui accompagne la Politique nationale sant de l'adolescent (2013) d crit de mani re g rale des activit s visant renforcer le soutien communautaire pour la sant des jeunes en g ral, comme par exemple le plaidoyer intention des dirigeants communautaires et les activit s de sensibilisation de la communaut l'aide de plateformes multim dia ou de m dias de masse. Cependant, ces activit s ne sont pas sp cifiques au renforcement du soutien en faveur de l'acc s des jeunes la contraception.

L'une des priorit s du Plan strat gique national de la sant et du bien- tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) est la n cessit de promouvoir la sant des jeunes par le biais de l'autonomisation des communaut s locales afin qu'elles trouvent des solutions aux probl mes qui touchent la sant des adolescents :

La promotion de la sant des jeunes doit viser notamment la responsabilisation des communaut s de base dans la recherche des solutions sur les probl mes affectant la sant des adolescents.

Bien qu'il n'y ait pas de r rence explicite au soutien de la communaut pour les services de PF en faveur des jeunes, un accent strat gique est plac sur la mobilisation de la communaut pour la promotion de la sant des adolescents et des jeunes, y compris les services de lutte contre le VIH, l' ducation compl te en sant sexuelle et reproductive (SSR), la promotion et la disponibilit des pr servatifs et le renforcement de la fourniture des services au niveau communautaire :

Axe strat gique 1 : Communication strat gique et mobilisation communautaire pour la promotion de la sant des adolescents et des jeunes

Les interventions de sant en faveur des adolescents et des jeunes reposent Il s agit de : (i) services de conseil et d pistage volontaire sur le VIH, (ii) l ducation compl te sur la sant reproductive et sexuelle, (iii) la promotion et la disponibilit des pr servatifs, (iv) la promotion de la prophylaxie post exposition (en cas de viols), (v) la pr vention des violences, ainsi que (vi) le renforcement du syst me communautaire en synergie avec les secteurs nationaux cl s et de la soci civile fournir des services.

L'environnement politique vise renforcer le soutien communautaire pour l' ducation des jeunes la SSR et l'acc s aux pr servatifs, mais ne fait pas r rence au renforcement d'un soutien communautaire pour l'acc s des jeunes aux services de PF qui incluent une gamme plus large de m thodes contraceptives. La Politique nationale de sant de l'adolescent (2013) fait r rence au genre, particuli rement la violence bas e sur le genre, dans le contexte plus large de la sant des adolescents. Le pays est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur, car les politiques de la RDC n'incluent pas d'interventions sp cifiques li la cr ation d'un environnement social favorable.

Les documents politiques analys s pour le S gal ne font pas r rence au consentement des parents ou du conjoint. Le pays est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Le Plan strat gique de sant sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s / jeunes au S gal (2014-2018) stipule que les services doivent tre fournis aux jeunes par des fournisseurs qui ne portent pas de jugement :

Ces services doivent tre :

  • efficaces : ils sont assur s par des prestataires disponibles, comp tents, accueillants qui savent communiquer avec les jeunes sans porter de jugement de valeur.

Par cons quent, le S gal est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le droit des jeunes ficier de soins de sant sexuelle et reproductive est inscrit dans la loi s galaise. La Loi n 2005-18 du 5 ao t 2005 relative la sant de la reproduction contient une d claration claire autorisant l'acc s de tous les individus aux services de sant reproductive (SR) sans discrimination, notamment fond e sur l' ge. En vertu des articles 3 et 10, le droit la SR est reconnu comme un droit fondamental et universel garanti tout tre humain. La loi fait la promotion de la SR des adolescents dans son article 4 :

Article 3 : Le droit la Sant de la Reproduction est un droit fondamental et universel garanti tout tre humain sans discrimination fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, la race, l ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Article 4 : Les Soins et services de Sant de la Reproduction recouvrent la promotion de la sant de la reproduction des adolescents ;

Article 10 : Toute personne est en droit de recevoir tous les soins de sant de la reproduction sans discrimination fond e sur l ge, le sexe, le statut matrimonial, l appartenance un groupe ethnique ou religieux.

Le S gal est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car les lois nationales et les directives politiques soutiennent l'acc s des adolescents la contraception, quel que soit leur ge.

La Loi n 2005-18 du 5 ao t 2005 relative la sant de la reproduction contient une d claration claire permettant toutes les personnes d'acc der aux services de sant reproductive (SR) sans discrimination fond e notamment sur la situation matrimoniale :

Article 3 : Le droit la Sant de la Reproduction est un droit fondamental et universel garanti tout tre humain sans discrimination fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, la race, l thnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Article 4 : Les Soins et services de Sant de la Reproduction recouvrent: la promotion de la sant de la reproduction des adolescents;

...

Article 10. - Toute personne est en droit de recevoir tous les soins de sant de la reproduction sans discrimination fond e sur l ge, le sexe, le statut matrimonial, l appartenance un groupe ethnique ou religieux.

Comme la loi inclut la PF dans les soins et services de SR, le S gal est plac dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le droit d der une gamme compl te d'options contraceptives est soulign de mani re explicite dans les Protocoles de services de sant de la reproduction au S gal (document non dat ). Les protocoles de services reconnaissent les besoins uniques de sant sexuelle et reproductive et les int ts des jeunes, et recommandent aux prestataires de proposer aux jeunes des m thodes de contraception adapt es sur le plan m dical, et cela, ind pendamment de leur :

En ce qui concerne la planification familiale, les adolescents peuvent utiliser n importe quelle m thode de contraception et doivent avoir acc un choix tendu. L ge ne constitue pas lui seul une raison m dicale permettant de refuser une m thode une adolescente. Si certaines inqui tudes ont exprim es concernant l utilisation de certaines m thodes contraceptives chez l adolescente (par ex. l emploi des progestatifs injectables seuls pour les moins de 18 ans), elles doivent tre pes es en regard des avantages pr sent s par le fait d viter une grossesse.

De plus, ces Protocoles comportent les m thodes r versibles longue dur e d'action dans la liste des m thodes disponibles. Par cons quent, le S gal est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, la CU figure dans la liste des m thodes contraceptives des protocoles.

Au d but des ann es 1990, deux programmes d ducation la vie familiale (EVF) taient lanc s au S gal. En 1990, le minist re de l ducation a pilot un programme d'enseignement sur la population dans les coles primaires. En 1994, il a charg le Groupe pour l' tude et l'enseignement de la population, une organisation non gouvernementale s galaise, de piloter un programme d EVF dans les coles secondaires. En 2010, le minist re a incorpor des aspects de ces programmes pilotes dans le programme national d' ducation de base. Pourtant, les composantes essentielles de l ducation compl la sexualit (ECS) ont omises, y compris les droits, le genre, les valeurs personnelles, les relations interpersonnelles, la violence bas e sur le genre, le renforcement des comp tences li la SSR (par exemple, la n gociation de l'utilisation du pr servatif) et les comp tences de r flexion critique pour valuer les normes sociales . Le minist re de l' ducation a facilit les efforts visant perfectionner le programme national. De cette mani re, les neuf composantes essentielles de l'ECS du FNUAP devraient tre prises en compte dans la prochaine r vision de la politique.

Le Plan strat gique de sant sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s/jeunes au S gal (2014-2018) d crit les objectifs d'un programme d enseignement la sant sexuelle, comprenant certaines des composantes essentielles des programmes d'ECS. Il pr cise les comp tences de renforcement de la pens e critique, la personnalisation de l'information et l'objectif d'atteindre les secteurs formels et informels et les diff rents groupes d' ge. Par exemple :

L' ducation la sant sexuelle consiste informer sur la sexualit en transmettant un certain nombre de valeurs et de recommandations aux adolescent(e)s/jeunes. En effet elle vise velopper l'exercice de l'esprit critique, notamment par l'analyse des mod les et des r les sociaux v hicul s par les m dias.

Le Plan d crit par ailleurs l' ducation des jeunes en mati re de droits humains et d'in galit s entre les sexes :

Dans le cadre de l' ducation de ces derniers, les questions de genre et les cons quences n fastes de la violence bas e sur le genre seront abord es afin que toute forme de violence soit pr venue. Les jeunes seront inform s et sensibilis s sur les droits humains (le genre faisant partie int grante des questions de droits de l'homme).

Cette composante n est pourtant pas incluse comme un objectif du programme d'enseignement sur la sant sexuelle d crit pr demment. Des composantes suppl mentaires, comme la fourniture d'informations pr cises, la liaison entre les services de sant sexuelle et reproductive (SSR) et les autres initiatives consacr es aux jeunes, la cr ation d'espaces adapt s aux jeunes et le renforcement de la participation des jeunes dans les programmes de SSR, sont galement incluses dans le Plan strat gique, mais souvent dans le contexte de la prestation de services et non celui de l ECS.

Le Cadre strat gique national de planification familiale (2016-2020) propose des interventions pour la promotion de la communication grande chelle sur l espacement des naissances. En ce qui concerne la communication visant les jeunes, ce Cadre strat gique national propose des initiatives telles que l gration des nouveaux protocoles de planification familiale dans les programmes actuels d conomie familiale et de sciences de la vie et de la terre ainsi que le soutien de pairs ducateurs au sein des clubs EVF :

Renforcement de la communication visant les jeunes :

En mati re de renforcement de la communication visant les jeunes, la DSRSE [Direction de la sant de la reproduction et de la survie de l enfant] mettra l accent sur des initiatives visant adapter davantage le dispositif de formation existant en formant les professeurs relais technique (PRT) et les professeurs d' conomie familiale sur la PF, en appuyant l gration des nouveaux protocoles PF dans les curricula des professeurs d' conomie familiale et de Sciences de la Vie et de la Terre en formant les leaders El ves Animateurs (LEA), les gouvernements scolaires et autres pairs ducateurs sur les techniques de communication. Enfin, le pr sent plan pr voit de r aliser des investissements substantiels visant doter les LEA de supports de communication, contractualiser avec les clubs EVF dans les coles pour la mise en uvre d'un paquet d'activit s et soutenir la r alisation d activit riodiques de suivi/coordination.

La Strat gie nationale de financement de la sant pour tendre vers la couverture sanitaire universelle (2017) reconna incidence positive que l' ducation la sant sexuelle peut avoir sur les d cisions clair es et les r sultats en mati re de SR, mais ne donne pas plus de d tails sur le programme d ducation propos .

Les politiques du S gal reconnaissent largement l'ECS, mais elles n incluent pas ses neuf composantes essentielles dans une politique op rationnelle claire. Le S gal poss de un environnement politique prometteur en mati re d'ECS, mais tant que ces politiques n'auront pas es, le pays demeurera dans la cat gorie jaune.

Le Plan strat gique de sant sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s/jeunes au S gal (2014-2018) pr voit de former les prestataires proposer des services contraceptifs adapt s aux jeunes, en pla ant un accent particulier sur les bonnes comp tences en communication :

Pour le professionnel de sant , le dialogue et la relation de confiance nou s avec l'adolescent(e)/jeune sont des d terminants fondamentaux de la qualit de la prise en charge, qu'il s'agisse de diagnostiquer, de d pister et d'informer. En effet, il doit avoir des comp tences n cessaires pour communiquer avec les adolescent(e)s/jeunes, d tecter leurs probl mes de sant de fa on pr coce et fournir des conseils et des traitements. Il doit placer les besoins, les probl mes, les pens es, les sentiments, les points de vue et les perspectives des adolescent(e)s/jeunes, au c ur de ses activit s... L'accent sera mis sur l'apprentissage et la formation continue.

En outre, le Plan strat gique d crit les crit res n cessaires pour mettre en place des services adapt s aux jeunes, conform ment au cadre de la qualit des soins de l'OMS s'agissant de la fourniture de services aux adolescents, y compris le fait que les services doivent tre accessibles (et abordables), acceptables, quitables (et sans aucun jugement de valeur), efficaces, appropri s, efficients et complets :

Ces services doivent :

  • accessibles : ils sont disponibles au bon endroit, au bon moment, un bon prix (gratuit si n cessaire),
  • acceptables : ils r pondent leurs attentes et garantissent la confidentialit ,
  • quitables : ils sont offerts tous sans distinction de sexe, d' ge, de religion d'appartenance ethnique, de handicap, de statut social ou de toute autre nature,
  • efficaces : ils sont assur s par des prestataires disponibles, comp tents, accueillants qui savent communiquer avec les jeunes sans porter de jugement de valeur,
  • appropri : les soins essentiels sont fournis d'une mani re id ale et acceptable dans un environnement s curis ,
  • efficients : les soins de qualit sont dispens s au co t le plus faible possible,
  • complets : la prestation de soins couvre tous les aspects de la prise en charge et la r rence est assur e en cas de besoin.

Le Plan d action national de planification familiale (2012-2015) fait galement r rence la fourniture de services de PF aux jeunes et identifie le besoin de discr tion, de confidentialit et de prestations de services adapt :

L accent sera mis sur la qualit du service et du counseling tout en assurant la disponibilit du mat riel et des consommables. Un focus particulier sera mis sur l lioration de l s aux services de Planification Familiale pour les jeunes en leur assurant la discr tion, la confidentialit et un service adapt .

De m me, les Protocoles de services de sant de la reproduction au S gal (document non dat ) font directement r rence la prestation de services de PF pour les jeunes et reconnaissent les droits des jeunes ficier de ces services, y compris leur droit l'information, l'acc la vie priv e et la dignit .

Les protocoles d finis doivent tre respect s pour les diff rents services. Cependant du fait de la sp cificit et de la vuln rabilit de cette cible, une attention particuli re doit tre apport e aux droits information, intimit et la dignit de ces adolescent(e)s et jeunes.

Dans l'ensemble de ces politiques, les trois composantes de la prestation de services de contraception adapt s aux adolescents sont pr sentes. Par cons quent, le S gal est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan d action national de planification familiale (2012-2015) souligne la n cessit d'informer les jeunes et leurs communaut s en mati re de PF. L'une des actions strat giques consiste mettre en place une campagne m diatique sp cifique. Cette action de communication comporte trois interventions principales :

[B tir] une campagne participative pour les jeunes.

Renforcer les centres d' coute pour les jeunes et centres d'informations.

Utilisation des [r seaux] sociaux et [nouvelles techniques pour] informer les jeunes sur la PF (Facebook, SMS, blogs).

Le Plan strat gique de sant sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s/jeunes au S gal (2014-2018) pr voit d'utiliser les technologies de l'information et de la communication, ainsi que les m dias pour atteindre les jeunes et la communaut largie :

Une campagne nationale m diatique de sensibilisation sur la SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes] sera galement men e. De m me il serait judicieux d'utiliser des radios communautaires qui repr sentent un moyen de mobilisation important, pour garantir la participation de la communaut .

Ce Plan strat gique traite de la fa on dont le genre sera abord dans les programmes de sant reproductive des jeunes :

6.4.2.1 Sur le plan social et organisationnel

Des actions mener pour l'am lioration de l'environnement social/organisationnel sont indispensables pour l'atteinte des objectifs de la SRAJ.

Prise en compte des questions de genre

La dimension de genre sera prise en compte dans l' laboration des projets et programmes de SRAJ ainsi que dans l' ducation et la formation des adolescent(e)s/jeunes. Dans le cadre de l' ducation de ces derniers, les questions de genre et les cons quences n fastes de la violence bas e sur le genre seront abord es afin que toute forme de violence soit pr venue.

Les jeunes seront inform s et sensibilis s sur les Droits Humains (le genre faisant partie int grante des questions de droits de l'homme).

Le S gal est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses plans comprennent des tapes d taill es pour construire un environnement favorable en faveur des services de PF pour les jeunes au sein des communaut s.

La Loi sur les droits de la reproduction et des soins de sant (2013) , une loi applicable dans tout le Pakistan, t moigne d'une reconnaissance politique accrue des droits des femmes en sant de la reproduction dans le but de r duire la mortalit et la morbidit maternelles. Bien que cette loi offre une meilleure protection juridique pour les femmes en g ral, elle ne tient pas compte des droits particuliers en mati re de sant reproductive (SR) des jeunes femmes.

Cette loi ne contient aucune disposition concernant les jeunes. Par ailleurs, en vertu de l'article 4, le droit des parents d' duquer leurs enfants est prioritaire pour promouvoir l'information sur les soins de SR. La reconnaissance de la responsabilit parentale sans la reconnaissance des droits des jeunes aux services de PF repr sente une possibilit d'interpr tation qui favorise les droits parentaux sur les d cisions de SR de leurs enfants :

Article 4: Promotion of reproductive healthcare rights:

(1). The right to reproductive healthcare information can be promoted,

(b) through the exercise of parental responsibility which assures the right of parents as educators.

Les politiques de la province du Sindh examin es ne fournissent pas d'indications suppl mentaires sur le droit des jeunes acc der aux services de planification familiale sans le consentement des parents, laissant planer une ambigu sur la n cessit du consentement des parents pour acc der aux services de PF.

Le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) et le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017) donnent des conseils identiques aux prestataires pour pr venir les obstacles utilisation de la contraception. Ils les dissuadent notamment d exiger le consentement de l poux :

Eligibility requirements that needlessly limit the use of certain methods based on a woman s age, parity, or lack of spousal consent.

Les normes nationales et provinciales conseillent aux prestataires de suivre les crit res de recevabilit dicale de l'OMS lorsqu'ils proposent aux femmes une m thode contraceptive. Bien que les politiques traitent du consentement de l poux, elles n'abordent pas suffisamment le consentement parental pour permettre aux jeunes d'acc der aux services de PF. La province est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) et le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017), qui incluent tous deux l'acc s des jeunes la PF, listent des obstacles m dicaux injustifi s, y compris les pr s des prestataires :

What Are Unjustified Medical Barriers?

  • Practices derived (at least partly) from a medical rationale.
  • Non-evidence-based barriers that result in denial of contraception.
  • Eligibility restrictions based on providers limitations/personal biases.

Les politiques exhortent les prestataires suivre les crit res de recevabilit dicale pour valuer l' ligibilit aux services de contraception. La province du Sindh est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan d action budg de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) inclut en annexe la Planification familiale 2020 : principes relatifs aux droits et l'autonomisation de la planification familiale. Cette liste indique que l ge et le statut matrimonial ne sont pas d terminants pour l s aux services de PF :

Quality, accessibility, and availability of information and services should not vary by non-medically indicated characteristics i.e. age, location, language, ethnicity, disability, HIV status, sexual orientation, wealth, marital or other status.

Cette d claration se r re au droit de toutes les personnes d'acc der aux services ind pendamment de leur ge, pla ant la province du Sindh dans la cat gorie verte pour cet indicateur

Dans la province du Sindh, les documents de politique se contredisent en ce qui concerne le droit d der aux services de PF ind pendamment du statut matrimonial. Le Plan d action budg de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) fait r rence au droit de toutes les femmes, quel que soit leur statut matrimonial, d der aux informations et aux services de PF, de m me que le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017) :

Right to Access: All individuals in the community have a right to receive services from FP programmes, regardless of their social status, economic situation, religion, political belief, ethnic origin, marital status, geographical location, or any other group identity.

Toutefois, la Politique d mographique de la province du Sindh (2016) limite l'acc s aux services de PF aux jeunes mari :

The Population Welfare Department will provide information, education and counseling on population issues and make available services for birth spacing to young married couples to minimize high risk fertility behaviours.

Cette Politique fait r rence aux croyances socioculturelles entourant les comportements de SR des jeunes pour justifier l'accent plac sur les jeunes mari s. En tant que telle, la Politique d mographique de la province du Sindh (2016) n glige les besoins en PF des jeunes qui ne sont pas mari s, repr sentant ainsi un obstacle l'acc s aux services. En outre, le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (r en 2017) est en contradiction avec ses propres d clarations sur le statut matrimonial cit es ci-dessus lorsqu il indique :

Adolescents who are married need access to safe and effective contraception.

Parce que le discours politique du Sindh favorise l'acc s des couples mari s au planning familial mais ne restreint pas celui des jeunes c libataires aux services, la province est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) et le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (r en 2017) se penchent sur les besoins sp ciaux en mati re de contraception et de conseil des adolescents, encourageant finalement les prestataires offrir une gamme compl te de m thodes aux jeunes :

Adolescents who are married need access to safe and effective contraception. Many adolescents use no contraception or use a method irregularly, so they are at high risk of unwanted pregnancy, unsafe abortion, and STIs. In general, adolescents are eligible to use any method of contraception. Services should avoid unnecessary procedures that might discourage or frighten teenagers, such as requiring a pelvic examination when they request contraceptives.

Les politiques sont conformes aux crit res de recevabilit dicale de l'OMS et classent toutes les m thodes r versibles courte et longue dur e comme thode utiliser en toute circonstance ou comme thode g rale utiliser pour les femmes de moins de 18 ans et les femmes nullipares. La province est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) inclut les femmes en ge de procr er dans l ligibilit la CU. Il reconna galement la vuln rabilit des jeunes face l'agression sexuelle, ce qui justifie la mise leur disposition de cette m thode :

While all women in situations of conflict are vulnerable to sexual assault, young female adolescents may be the group most in need of EC services. Adolescent refugees are often targeted for sexual exploitation and rape, yet there are relatively few programmes that address the specific reproductive health needs of young people, and even fewer that provide EC.

La Vision nationale pour des actions prioritaires coordonn es visant relever les d fis li la sant et la nutrition reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2016-2025) reconna t le r le que le gouvernement national peut jouer dans la supervision de l'int gration de la sant reproductive et de la planification familiale dans tous les secteurs. Elle pr voit que l' ducation sexuelle des adolescents constitue l'une des mesures que le minist re de la Sant peut soutenir :

Focus on sexual & reproductive health education among adolescents, both boys and girls in school and out of school, is an important step that needs to be taken in a culturally sensitive manner.

Cependant, la Politique d mographique de la province du Sindh (2016) limite la fourniture de l' ducation sexuelle aux couples mari s, et utilise les croyances socioculturelles pour le justifier. Dans la section intitul e Se concentrer sur les jeunes et les adolescents [Focusing on Youth and Adolescents], le document met l'accent sur le mariage en tant que pr curseur de la parentalit , sugg rant ainsi une approche ducative l'abstinence :

Similar move would be initiated to support education of adolescents as their reproductive health issues are significant in urban and rural areas. However, this will be approached within the acceptable socio-cultural framework of the province and in conductive settings. As such, the Policy endorses that adolescents and youth may be equipped with knowledge about healthy and happy marital life leading to responsible parenthood.

Des activit s suppl mentaires favorisent l' ducation des jeunes plus s aux comp tences de vie. La province a abord l' ducation la PF pour les jeunes au niveau universitaire, dans le cadre de l'activit 5.4.1 du Plan d action budg de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) :

Consultations held with Department of Education, Health Education Commission, professional colleges to include life skills into the curriculum

Bien que le Plan d action budg tienne compte de la fourniture d une ducation sexuelle, la port e est limit e aux tudiantes des universit s. N anmoins, la Loi sur les droits aux soins de sant reproductive de la province du Sindh (2019) comprend des dispositions sur l ducation la sant reproductive dans le programme aux niveaux des enseignements secondaire ou sup rieur.

La Politique des jeunes de la province du Sindh (2018) inclut un soutien s des jeunes aux informations sur la sant reproductive. Elle comprend des strat gies court et moyen termes d activit ducation et de communication en milieu scolaire, ainsi que des strat gies long terme, notamment une ligne d assistance pour les jeunes, ou Youth Helpline , pour conseiller les adolescent(e)s sur la sant sexuelle et reproductive. La Politique des jeunes pr voit galement que les jeunes aient droit une ducation fond e sur l acquisition de comp tences pratiques utiles la vie adapt e au genre et ge, en milieu scolaire ou en dehors. Cependant, il n y a aucune autre pr cision sur la mise en uvre des strat gies.

Alors que certaines politiques soutiennent l'acc s des jeunes l'information, d'autres limitent l ducation la sexualit aux couples mari s et se concentrent sur une approche ducative ax e uniquement sur l'abstinence, limitant la capacit des jeunes prendre des d cisions positives en mati re de sant sexuelle et reproductive. Le Sindh est class dans la cat gorie rouge pour cet indicateur.

La fourniture de la contraception aux jeunes est soulign e comme un domaine particulier d t dans la Strat gie du secteur de la sant de la province du Sindh (2012-2020) :

Strategy 3.4: Re-defining links with DoPW (Department of Population Welfare) with shift of contraceptive services through district and urban PHC [primary health care] systems and aimed at birth spacing in younger couples

La Strat gie pr voit une intervention visant int grer la prestation des services de PF aux soins maternels, et stipule que les contraceptifs devraient tre fournis gratuitement aux couples les plus jeunes :

Integrating contraception provision: Provision of free contraceptives and training by DOPW to all DOH [Department of Health] facilities for birth spacing. Integration of services with pregnancy care to reach out to couples and supported by community based BCC [behavior change communication].

Le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017) d finit les services adapt s aux jeunes et fournit une liste permettant de contr ler les tablissements, notamment de v rifier si les services sont gratuits ou abordables pour les jeunes et si plusieurs dispositions sont prises pour assurer l intimit et la confidentialit .

Le Plan d action budg de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) souligne que les jeunes constituent un segment vuln rable de la population et reconna t que les strat gies pour atteindre ce groupe comprennent des conseils et la prestation de services complets en mati re de contraception, sans porter de jugement. Ce Plan pr voit de former les prestataires de sant administrer des services adapt s aux jeunes :

During the training of providers and community-based workers on FP, youth-friendly services and engagement will be added as a compulsory element of training (in-service and pre-service). Such an orientation of providers to the principles of youth-friendly services will allow existing facilities and community-based workers to incorporate ownership of providing services to meet the needs of young people.

La Loi sur les droits aux soins de sant reproductive de la province du Sindh (2019) garantit le respect de la vie priv e durant la prestation des services de sant reproductive et la confidentialit des informations personnelles :

(g) training of reproductive health care providers to be gender sensitive and to reflect user perspective to the right to privacy and confidentiality and also training in interpersonal and communication skills;

...

(k) provision of reproductive healthcare services to persons in privacy and ensuring personal information given thereof is kept confidential;

Comme ces politiques insistent sur les services de PF adapt s aux jeunes et int grent les trois composantes de la prestation des services adapt s aux jeunes t, respect de la vie priv e et confidentialit , et formation des prestataires la Province du Sindh est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Selon le Plan d action budg de la planification familiale dans la province du Sindh (2015), le domaine prioritaire et la pr occupation cl sont le fait d'atteindre les jeunes. Dans ce cadre, le Plan reconna t l'importance de la participation de la communaut pour soutenir l'acc s des jeunes la PF :

Engagement with key gatekeepers and community leaders to foster an enabling environment for service uptake.

Cependant, il manque des recommandations sur la fa on dont cette activit sera mise en uvre, ainsi qu'une discussion sur les approches visant aborder les normes de genre. Si la Politique des jeunes de la province du Sindh (2018) comprend une strat gie moyen/long terme pour sensibiliser les groupes de jeunes galit des sexes, elle ne traite pas des normes sexosp cifiques associ es aux services de planification familiale pour les jeunes.

La province du Sindh est donc class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le droit des jeunes et des adolescents d der librement aux services de PF sans le consentement des parents ou des poux figure de mani re appuy e dans les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale de la Tanzanie (2013) :

Decisions about contraceptive use should only be made by the individual client. No parental or spousal consent is needed for an individual to be given family planning information and services, regardless of age or marital status.

La Tanzanie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur car cette d claration claire prot ge l autonomie de la jeunesse dans la prise de d cision sur la sant sexuelle et reproductive.

Les Normes nationales pour des services de sant reproductive adapt s aux adolescents (2004) reconnaissent le droit des jeunes acc der aux services de planification familiale et l obligation pour les prestataires de les respecter :

All adolescents are informed of their rights on sexual and reproductive health information and services whereby these rights are observed by all service providers and significant others.

Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) fournissent des conseils sp cifiques aux prestataires afin qu'ils prodiguent aux jeunes des services respectueux, comp tents et d s de tout jugement :

Standard 5.4: Service providers in all delivery points have the required knowledge, skills, and positive attitudes to effectively provide sexual and reproductive health services to young people in a friendly manner.

The service providers exhibits the following characteristics:

  • Has technical competence in adolescent-specific areas.
  • Respects young people.
  • Keeps privacy and confidentiality.
  • Allows adequate time for client/provider interaction.
  • Is non-judgmental and considerate.
  • Observes adolescent reproductive health rights.

La Strat gie nationale de sant et de d veloppement de l'adolescent (2018 2022) souligne que les pr s et l attitude des prestataires constituent des obstacles majeurs s des jeunes aux services de PF, en d finissant les services adapt s aux adolescents comme tant ceux qui comprennent :

Providers who are non-judgmental and considerate, easy to relate to and trustworthy[;] provide information and support to enable each adolescent to make the right free choices for his or her unique needs.

Consid es ensemble, ces d clarations en faveur de l s des jeunes aux services de sant sexuelle et reproductive quels que soient le jugement ou les pr s des prestataires, t moignent d un environnement politique favorable et propice. Le pays est donc class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Normes nationales pour des services de sant reproductive adapt s aux adolescents (2004) contiennent une d claration claire bas e sur l' ge qui prot ge les droits des jeunes pour l s aux services de PF :

All adolescents are informed of their rights on sexual and reproductive health information and services whereby these rights are observed by all service providers and significant others.

Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale de la Tanzanie (2013) pr voient de m me directement le droit des jeunes ficier des services de PF :

Like persons of other age groups, young people have the rights to decide if and when they want to have children, be informed and obtain information about family planning services, and access a full range of contraceptive methods.

La Tanzanie est class e dans la cat gorie verte car ses politiques reconnaissent explicitement le droit des jeunes ficier des services de PF.

La norme 5.3 des Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) reconna t le droit pour tous les jeunes de b ficier des services de PF, sans consid ration de leur statut matrimonial :

Young people are able to obtain family planning services without any restrictions, regardless of their marital status.

Avec une reconnaissance claire du droit des jeunes, mari s et non mari s, aux services de PF, la Tanzanie est plac e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) affirment le droit des jeunes acc der une gamme compl te de m thodes contraceptives et exigent des prestataires qu ils/elles leur fournissent des services de planification familiale, conform ment aux crit res de recevabilit dicale de l OMS::

Contraceptives should be provided to clients in accordance with nationally approved method-specific guidelines, as defined by the World Health Organization (WHO) Medical Eligibility Criteria (MEC).

En plus d' tablir le droit des jeunes acc der aux services de planification familiale, les Lignes directrices et normes reconnaissent que les jeunes ont le droit d avoir acc une gamme compl te de m thodes et font r rence au Manuel national des proc dures de planification familiale qui nonce les crit res de recevabilit dicale de l Organisation mondiale de la Sant permettant aux jeunes d avoir acc s aux m thodes longue dur action r versibles. Par cons quent, la Tanzanie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Bien que cet indicateur ne tienne pas compte de la disponibilit de la contraception d'urgence (CU), il convient de noter que la CU est incluse dans l'ensemble des contraceptifs propos s dans la Manuel national des proc dures de planification familiale (document non dat ).

Le minist re de l' ducation et de la Culture en Tanzanie a pris une position vaste sur la forme d' ducation sexuelle offrir aux jeunes. Le minist re a labor les Lignes directrices pour la mise en uvre de l' ducation sur les VIH/sida/MST et l' ducation aux comp tences de vie dans les tablissements scolaires et de formation des enseignants (2002) pour lutter contre l'augmentation de la transmission du VIH chez les jeunes. En cons quence, les directives se concentrent principalement sur la pr vention du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST). L ducation complete a la sexualit (ECS), en particulier, n'est pas r renc e et n'est donc pas d finie.

Les Lignes directrices d crivent l'approche nationale en mati re d' ducation sexuelle, notamment :

The content of HIV/AIDS/STIs control education shall aim at developing and promoting knowledge, skills positive and responsible attitudes such as assertiveness, effective communication, negotiation, informed decision making and provide motivational support as a means to responsible sexual behaviour.

Ces Lignes directrices ont labor es avant la publication d'une recommandation internationale sur l'ECS. Ce cadrage n'est pas exhaustif et limite la fourniture d'informations sur la sexualit , les comportements sexuels sans risque, les soins de sant sexuelle et reproductive (SSR) et le genre. Afin de promouvoir une approche globale de l enseignement des comp tences utiles la vie courante, notamment la connaissance de soi, les comp tences relationnelles, les comp tences cognitives et l ducation la SSR, la Tanzanie a labor le Cadre national de l enseignement des comp tences utiles la vie courante (2010).

Ce Cadre note qu en d pit des pr occupations des parties prenantes ayant contribu au contenu, les comp tences utiles la vie en mati re de sant seront abord es lors des cours de biologie et d'entrepreneuriat et que l enseignement des comp tences utiles la vie ne traitera pas uniquement de la sant sexuelle et reproductive et du VIH/sida. Cet enseignement insistera sur la notion de genre et veillera ce que les ves ou tudiant(e)s b ficient non seulement d une ducation suffisante en SSR/VIH, mais apprennent aussi appliquer leurs comp tences de vie dans d autres domaines de mani avoir un impact.

D autres politiques reconnaissent implicitement les limitations de l environnement politique actuel pour l ECS. La Strat gie nationale de sant et de d veloppement de l'adolescent (2018-2022) recommande :

Promote a comprehensive curriculum which makes sexual and reproductive health, nutrition, life skills and empowerment compulsory topics to be included in secondary school and non-formal education packages.

Le Plan d action budg de planification familiale (2019-2023) soutient l'adoption de politiques visant liorer l'acc s des jeunes aux informations et aux services en mati re de contraception et int gre un module d'ECS dans le programme national. L'un des r sultats strat giques du Plan d action consiste adopter et mettre en uvre des politiques qui am liorent l'acc s des jeunes scolaris des informations de qualit sur la PF :

OUTCOME 2: Adopt and implement policies that improve equitable and affordable access to high-quality FP services and information

Stakeholders identified two opportunities to reach in-school youth: 1) reviewing and rolling out an evidence-based national comprehensive sexual education curriculum to ensure that the content on contraception is strong and evidence-based and 2) revising the National School Health Programme guidelines and strategy to include FP information.

Output EE 4: Policies supporting young people s access to contraceptive information and services adopted and implemented.

Activity 1: Include strong, evidence-based FP content into Comprehensive Sexuality Education (CSE), currently integrated in national school-based curricula for primary and secondary schools.

Le r sultat strat gique du Plan d action visant augmenter la demande totale de contraception reconna galement la n cessit d'adapter les supports et les canaux de communication pour que les informations de la PF atteignent les publics cibles, savoir les jeunes. Le Plan d action pr voit que ces messages se concentrent sur la fourniture d'informations pr cises et pertinentes sur les m thodes de PF, sur la promotion de la disponibilit des services, sur l'importance de l espacement des naissances, et sur la garantie que le public soit conscient de ses droits en mati re de services de PF.

L'activit du Plan d action comprend des sous-activit taillant les tapes n cessaires l'adoption d'un nouveau programme d'ECS, y compris des ateliers pour les parties prenantes et le chiffrage des co ts pour la r daction, la r vision et la diffusion de la politique. Mais le document ne comprend pas de lignes directrices pleinement conformes aux composantes essentielles d finies par le FNUAP. Pour am liorer les lignes directrices existantes, le minist re de l' ducation et de la culture devrait envisager d'inclure les neuf composantes essentielles en mati re d ECS dans toute r vision future des programmes. La Tanzanie est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Plan strat gique et feuille de route nationale pour am liorer la sant reproductive, maternelle, n onatale, infanto-juv nile, et des adolescents en Tanzanie (2016-2020), donne la priorit aux services de PF adapt s aux jeunes, avec l objectif de porter de 30 % la proportion de services de sant adapt ici 2020. Le Plan d action national budg de planification familiale (2019-2023) inclut la formation des prestataires et garantit la confidentialit et l intimit dans le cadre de ses activit visant liorer la disponibilit et l'acc des services adapt s aux jeunes de qualit :

OUTPUT SD4: Number of facilities offering quality youth-friendly services according to established national youth-friendly service standards increased

Reflecting strategic priority 4, activities in this output focus on improving services for young people at both the facility and community levels. First, an assessment will be conducted with youth of different profiles (e.g., different age groups, married versus unmarried, in- versus out-of-school) to collect information regarding barriers they face in accessing contraceptive services. Findings will be shared with CHMTs [county health management teams] and facility managers as part of advocacy to prioritise funding for structural changes, including infrastructure improvements to ensure privacy and confidentiality, changes in hours of service, and signage to publicise facilities that have undertaken efforts to become adolescent-friendly. Facilities will be identified for improvement and for training needs via routine supervision. In collaboration with the Adolescent and Reproductive Health Unit, at least one trainer per region will be trained in YFCS [youth-friendly contraceptive services]. At least two providers per facility across the country will be trained to offer contraceptive services to youth without bias or barriers; these trainings will also include private facilities or pharmacies and ADDOs [accredited drug dispensing outlets] that youth are likely to frequent. In addition, operators of the youth-focused toll-free help line will also be trained in YFCS. In addition to showing visible signs that identify them as meeting requirements for YFCS, facilities will be included in a YFCS directory that can be disseminated through FP stakeholder meetings, trainings, and zonal meetings and through the toll-free help line. Efforts will also be made to reach young people with services outside of facilities, including outreach from facilities to places where youth gather frequently (e.g., youth clubs, youth corners). The quality of YFCS offered by both facility- and community-based providers will be assessed during routine supportive supervision visits conducted under Output SD1.

Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) reconnaissent les besoins sp cifiques des jeunes en mati re de PF en tant que groupe m ritant une attention particuli :

All family planning service-delivery points whether in a facility, community, or outreach setting should incorporate youth-friendly services, as further described in Section II: Standards. Services are youth-friendly if they have policies and attributes that attract youth to the services, provide a comfortable and appropriate setting for serving youth, meet the needs of young people, and are able to retain their young clients for follow-up and repeat visits.

Ce document d crit plus en d tail les directives sp cifiques la fourniture de services adapt s aux jeunes (norme 5.1.-5.6.), la formation des prestataires et la gratuit des contraceptifs destin tous les patients du PF dans le secteur public.

Ensemble, ces politiques traitent de chacune des trois composantes cl s de la prestation de service identifi es afin d'am liorer l'adoption de la contraception chez les adolescents et les jeunes. Par cons quent, la Tanzanie est consid e comme ayant un environnement politique encourageant et favorable la fourniture de services et est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Le Plan d action national budg de planification familiale (2019-2023) d crit les activit s dont l objectif est d entra ner des changements positifs dans les normes et les attitudes sociales, afin de favoriser des comportements et des croyances plus sains en mati re de contraception :

Given that the FP Goals Model identified improving social norms related to FP as a major contributor to future mCPR [modern contraceptive prevalence rate] growth, specific attention will be paid to identifying and subsequently addressing and shifting social norms. The foundation activity will be an assessment to identify social norms that currently impede FP use in the priority 18 regions, the findings of which will inform subsequent activities in this and other outputs. Developed messages will be tailored to address specific norms relevant for the specific regions and groups, including messages targeted to health care providers to normalise FP services for all age groups. The messages and tools will be integrated into community-sensitisation activities run by CHWs [community health workers] and shared with local FP champions. CHWs who underwent the government s one-year training for CHWs, and who will be identified through mapping conducted under the service delivery thematic area, will receive refresher training and support to conduct community-mobilisation activities using updated content to change social norms and attitudes (i.e., module 1 of the FP refresher training curriculum). A message development guide and tailored messages will be part of the service delivery supervision conducted monthly by nearby health facilities. Also, in collaboration with a media consultant, messages that address social norms will be developed for local radio, while messages that address shared norms (across regions) will also be aired through national radio.

Bien qu'elle ne soit pas sp cifique aux services de contraception, la Strat gie nationale de sant et de d veloppement de l'adolescent (2018 2022) souligne l engagement de la communaut et les efforts d ploy s pour venir bout des normes de genre :

Misinformation among gatekeepers is a potential drawback to adolescents access to health services as parents, guardians and local leaders are critical information channels for adolescents By empowering families and the community in general, demand for adolescent friendly health services can be significantly improved.

Parmi ses priorit s et recommandations, la Strat gie pr voit :

Create strong linkages with community groups, community-based organizations [CBOs] and faith-based organizations [FBOs] to promote positive socio-cultural norms.

La Strat gie reconna galement l'impact des normes de genre sur la sant des adolescents :

Gender norms have an influence on the health of adolescents, which manifests through discrimination of both male and female adolescents, leading to marginalization Contradictory gender norms from family and society can shape sexual expectations with implications on engagement in unsafe sexual behaviors.

Les normes de genre sont bri vement mentionn es dans les recommandations strat giques de la Strat gie, qui comprennent un appel relever l' ge minimum du mariage 18 ans :

CBOs and FBOs should also address gender norms, roles and relationships that may be harmful Cash transfer interventions can particularly help adolescent girls take fewer risks in their sexual relationships.

La Tanzanie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses strat gies non seulement reconnaissent l importance de la participation de la communaut dans la fourniture de services de PF aux jeunes, mais aussi proposent des interventions en ce sens et qui permettent de lutter contre les normes de genre.

L environnement politique du Tchad ne rejette pas sp cifiquement la n cessit du consentement des parents et de l poux pour l'acc s des jeunes aux services de planification familiale. Puisqu il n aborde pas la question du consentement d'un tiers, le Tchad est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Il n identifi aucune loi ni politique obligeant les prestataires fournir aux jeunes des services de PF prescrits par un m decin, sans pr personnel ni discrimination. Le Tchad est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

La Loi n 006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant de reproduction garantit le droit la sant reproductive sans distinction d ge :

Chapitre 2 - Des principes et droits en mati re de sant de la reproduction

Art.3.- Tous les individus sont gaux en droit et dignit en mati re de sant de reproduction sans discrimination aucune fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Art.6.- Tout individu, tout couple a droit information, ducation et aux moyens n cessaires relatifs aux avantages, aux risques et efficacit de toutes m thodes de r gulation des naissances.

Le Tchad est class dans la cat gorie verte car ses politiques concernent l'acc s aux services de PF sans distinction d ge.

La Loi n 006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant de reproduction, qui identifie la PF comme faisant partie des services de sant sexuelle et reproductive, garantit le droit la sant reproductive quelle que soit la situation matrimoniale :

Chapitre 2 - Des principes et droits en mati re de sant de la reproduction

Art.3.- Tous les individus sont gaux en droit et dignit en mati re de sant de reproduction sans discrimination aucune fond e sur l ge, le sexe, la fortune, la religion, l ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.

Art.6.- Tout individu, tout couple a droit information, ducation et aux moyens n cessaires relatifs aux avantages, aux risques et efficacit de toutes m thodes de r gulation des naissances.

Le Tchad est donc class dans la cat gorie verte car ses politiques soutiennent l'acc s des jeunes la PF, quel que soit leur statut matrimonial.

La Loi n 006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant de reproduction garantit l'acc s des jeunes aux services de SR quel que soit leur ge, et pr cise en outre que les services de sant reproductive comprennent toutes les m thodes et les services de planification familiale :

Chapitre 4 - Des soins et services de sant de reproduction

Art.13.- Par soins et services de sant de la reproduction, on entend notamment :

  • L orientation, l information, l ducation, la communication, la recherche, les moyens, les m thodes et, de mani re g rale, tous les services en mati re de planification familiale ;

La loi tchadienne sur la sant de la reproduction mentionne explicitement le droit des jeunes aux m thodes de planification familiale, mais elle est ambigu dans son champ d'application. Pour que le Tchad passe dans la cat gorie verte, il doit assurer que les m thodes longue dur e d'action r versibles sont offertes et disponibles parmi les options contraceptives essentielles pour les jeunes. Le Tchad est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter qu aucune des politiques examin es ne fait r rence l'acc s des jeunes la CU.

Le Plan d'action quinquennal de mise en uvre de la politique du genre (2019-2023) comprend un objectif strat gique visant atteindre un acc gal et quitable aux services sociaux de base pour les hommes et les femmes, y compris la promotion des droits en mati re de sant reproductive par l' ducation :

Dans ce cadre, des actions de plaidoyer, de sensibilisation et de renforcement des capacit s sont velopper chelle de l ensemble des provinces. Par ailleurs il est retenu de promouvoir des initiatives visant satisfaire les besoins sp cifiques de filles et des gar ons, des hommes et des femmes dans le secteur de l ducation, de la formation et de l alphab tisation, ce ci de mani er des conditions favorables de maintien et de succ s des filles, au m me titre que les gar ons dans le syst me scolaire formel et les femmes au m me titre que les hommes dans l ducation non formelle et l alphab tisation. Par ailleurs il s agira de contribuer lioration de la Sant de la Reproduction et la r duction de la mortalit maternelle et n onatale de mani assurer aux hommes et aux femmes des services de sant de la reproduction de qualit de fa duire significativement les risques de mortalit la maternit et permettre chacune et chacun d avoir une vie saine et responsable.

Bien que le Plan d action favorise l' ducation sexuelle chez les jeunes et reconnaisse clairement les avantages de l' ducation pour les jeunes filles, aucune politique n'a identifi e qui aborde l' ducation sexuelle en d tail. Le Tchad est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur. Il pourrait voluer vers un environnement plus favorable en rendant obligatoire l' ducation sexuelle dans le cadre d une politique nationale et en incluant chacune des neuf composantes de l' ducation compl la sexualit .

La Loi n 006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant de reproduction garantit le droit de tout individu acc der des services de sant reproductive (SR) abordables :

Art.8.- Tout individu, tout couple a le droit d der des services de sant de proximit rs, efficaces, abordables et acceptables.

La Politique nationale de sant (2016-2030) vise liorer l'offre de soins de sant aux jeunes par le biais de services de SR adapt leurs besoins :

Intervention 2 : Am lioration de la prestation des soins de qualit aux femmes, aux jeunes et aux enfants. Il s agit de :

  • Promouvoir la sant des jeunes et des adolescents en cr ant des centres de sant reproductive r pondant aux besoins des jeunes et des adolescents.

Le Plan national de d veloppement sanitaire (2018-2023) reconna t que la politique de sant des adolescents est limit e dans le pays. Parmi ses objectifs strat giques, le Plan vise promouvoir la sant des jeunes et des adolescents en leur fournissant des services dans le cadre du paquet de services tous les niveaux de sant . Afin de soutenir cet objectif, le Plan sugg re de d finir des politiques et des plans strat giques avec des interventions, telles que la cr ation de centres de jeunes et d laboration de conseils adapt s :

Action 22.1.1 : D finir les politiques, plans strat giques, les normes relatives la sant des jeunes, des adolescents, des personnes es et des personnes handicap es.

La d finition des politiques et des plans strat giques de sant scolaire, de la sant des adolescents et des personnes es favorisera leur d veloppement. Dans la mise en uvre de ces politiques seront mieux organis s les services de sant existants disposer des centres de conseils et d coute des jeunes et adolescents et des centres de r ducation fonctionnelle. A travers cette action, on renforcera le service national d hygi ne scolaire et universitaire en cr ant progressivement des services r gionaux dans les 23 r gions pour mettre en uvre un paquet de services d fini.

Une fois que les politiques, les plans et les normes de sant pour les adolescents sont en place, l'objectif suivant est de renforcer les capacit s du personnel de sant pour fournir les services adapt s :

Action 22.1.3 : Renforcer les capacit s du personnel de sant dans la prise en charge des probl mes de sant des adolescents, des jeunes, des personnes es et des personnes handicap es.

Une fois les politiques, plans strat giques et normes relatives la sant des adolescents, des jeunes, des personnes es et des personnes handicap es, labor s et adopt s, le personnel de sant sera form tous les niveaux de la prise en charge et les formations sanitaires quip es cons quemment pour assurer une prise en charge efficace des probl mes de sant de ces cat gories de la population. Ce renforcement des capacit s devra se traduire entre autres par la prise en compte des interventions relatives la sant des adolescents, des jeunes, des personnes es et des personnes handicap es, dans les plans op rationnels annuels.

Le Plan national reconna t que la disponibilit des services de PF dans l ensemble du pays est e, mais que les installations ont une faible capacit rationnelle. Pour y rem dier, le Plan national propose une intervention visant former le personnel de sant au conseil afin de leur permettre de mieux pr senter les m thodes de contraception et leurs effets secondaires et de veiller ce que les conseils en mati re de PF soient inclus dans la formation m dicale tous les niveaux :

La disponibilit des services de PF est assez e, mais leur capacit rationnelle est faible. Pour pallier cette situation, le personnel de sant sera form en conseil afin de mieux pr senter les diff rentes m thodes de contraception et les effets ind sirables. Les directives relatives la PF MSP - Plan National de D veloppement Sanitaire : PNDS3 2018-2021 - Tchad seront mises disposition des formations m dicales de tous les niveaux. L approvisionnement r gulier des intrants de la PF sera assur .

Les documents politiques examin s reconnaissent l mergence au Tchad de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes. En garantissant le droit des services de PF abordables et en reconnaissant la n cessit de former les prestataires aux services aux services adapt s aux jeunes, le Tchad dispose d'un environnement politique prometteur mais insuffisant. Pour voluer vers un environnement pleinement favorable, les politiques devraient tablir un lien entre la formation des prestataires et les questions de jugement et garantir la confidentialit et le respect de l intimit visuelle et auditive des jeunes qui acc dent aux services de PF. Le Tchad est class dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Le Plan d'action quinquennal de mise en uvre de la politique nationale du genre (2019-2023) reconna t les in galit s de genre qui affectent le contr le des femmes sur les d cisions de sant reproductive. Cette politique renforce le droit la sant , y compris la sant reproductive, comme principe directeur. L'un des objectifs strat giques de ce Plan d'action est de r duire les in galit s entre les genres dans l'acc s aux services sociaux de base et de limiter les pratiques traditionnelles qui entravent l'acc s des jeunes aux soins de sant sexuelle et reproductive :

Dans ce cadre des actions de plaidoyer, de sensibilisation et de renforcement des capacit s sont velopper chelle de l ensemble des provinces. Par ailleurs il est retenu de promouvoir des initiatives visant satisfaire les besoins sp cifiques de filles et des gar ons, des hommes et des femmes dans le secteur de l ducation, de la formation et de l alphab tisation, ce ci de mani er des conditions favorables de maintien et de succ s des filles, au m me titre que les gar ons dans le syst me scolaire formel et les femmes au m me titre que les hommes dans l ducation non formelle et l alphab tisation. Par ailleurs il s agira de contribuer lioration de la Sant de la Reproduction et la r duction de la mortalit maternelle et n onatale de mani assurer aux hommes et aux femmes des services de sant de la reproduction de qualit de fa duire significativement les risques de mortalit la maternit et permettre chacune et chacun d avoir une vie saine et responsable.

La premi re action au titre de cet objectif consiste liminer les pratiques traditionnelles n fastes par l' ducation des filles et des gar :

Act 3.1.1: Rendre sensible au genre le Plan, les Strat gies et programmes d ducation formelle et non formelle, de formation professionnelle et d'alphab tisation int grent les questions de genre et favorise la r duction des in galit s entre filles et gar ons

La deuxi me action est de contribuer l'am lioration de la sant reproductive et la r duction de la morbidit maternelle :

Act 3.2.2: Concevoir et mettre en uvre des strat gies nationales et notamment provinciales de lutte contre la mortalit maternelle et n onatale en vue de l'acc s effective des femmes, des adolescentes et des jeunes des services de sant sexuelle et reproductive de qualit

Bien que le Plan d'action reconnaisse les normes sociales et de genre dans le domaine de la sant reproductive et propose des actions, il ne cible pas sp cifiquement les interventions autour de la planification familiale des jeunes. Pour que le Tchad cr e un environnement qui soutienne pleinement la PF des jeunes, les nouvelles politiques devraient sp cifiquement d finir une strat gie pour lier la prestation de services aux activit s qui renforcent le soutien la PF des jeunes dans les communaut s et relier les strat gies de genre la PF des jeunes. Le Tchad est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

L environnement politique du Togo n interdit pas explicitement le consentement des parents ou du conjoint. Le pays est class dans la cat gorie grise pour cet indicateur.

Les Protocoles de sant de la reproduction : sant de la m re, sant de l enfant, sant des jeunes et adolescents(es), sant des hommes, Tome I (2009) expliquent clairement que les prestataires ne doivent porter aucun jugement sur les jeunes :

1.2- Ce qu il ne faut pas faire

  • S imposer d embl e lorsqu on engage une discussion avec les jeunes.
  • Ridiculiser les jeunes.
  • Juger les jeunes.
  • tre n gatif ou pessimiste lorsqu on travaille avec les jeunes.
  • Sous-estimer la capacit des jeunes.

Comment les adolescents et jeunes aimeraient tre trait s ?

  • Les accepter tels qu ils sont, ne pas leur faire de la morale et ne pas les d moraliser.
  • Ne pas les juger.

La Loi n 2007-005 sur la sant de la reproduction garantit le droit des adolescents de b ficier des services de sant reproductive sans aucune discrimination. De m me, la Politique et les normes en sant de la reproduction, planification familiale et infections sexuellement transmissibles du Togo (2009) stipulent que les prestataires doivent s'abstenir de tout jugement lorsqu'ils conseillent leurs usagers sur les m thodes de PF :

2- LES CLEFS D UN BON COUNSELING

CHAPITRE 2 : LE COUNSELING EN PF

- Montrer du respect et de l amabilit envers le (la) client(e) par son approche sans jugement,

- Ecouter activement les pr occupations du (de la) client(e),

- Pr senter l information sans partie pris dans le respect du sentiment du (de la) client,

CHAPITRE 2 : LE COUNSELING EN PF

.

3.4- Choix/ D cision

- Aider le (la) client(e) choisir la m thode qui lui convient,

- Rester neutre,

- Discuter des crit res d ligibilit du (de la) client(e),

- S assurer que le (la) client(e) est bien inform (e),

Parce que les politiques du Togo stipulent de mani re explicite que les prestataires doivent viter de juger les jeunes lorsqu'ils fournissent la PF, le Togo est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Loi n 2007-005 sur la sant de la reproduction (2007) stipule que les services de sant reproductive doivent tre accessibles tous les individus ind pendamment de leur ge et garantit en outre le droit des adolescents acc der la sant reproductive sans aucune discrimination :

Art. 7 - En mati re de sant de la reproduction, tous les individus sont gaux en droit et en dignit sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, le revenu, la religion, l'ethnie, la race, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation touchant l' tat de la personne.

Art. 9 - Le droit la sant de la reproduction est reconnu, sans discrimination aucune, tout individu, personne du troisi ge, adulte, jeune, adolescent et enfant.

De m me, la Politique et les normes en sant de la reproduction, planification familiale et infections sexuellement transmissibles du Togo (2009) pr cisent que les services adapt s aux jeunes sont fond s sur le principe selon lequel les adolescents ont droit aux services de sant quel que soit leur :

Le respect des droits humains et en particulier le droit des adolescents/jeunes s aux services de sant de qualit sans discrimination aucune li leur ge, leur sexe, leur religion ou condition sociale.

Le Togo est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Loi n 2007-005 sur la sant de la reproduction (2007) garantit le droit de b ficier des services de sant reproductive, y compris la PF, ind pendamment du statut matrimonial, et garantit galement le droit des adolescents acc der la sant reproductive sans aucune discrimination :

Art. 7 - En mati re de sant de la reproduction, tous les individus sont gaux en droit et en dignit sans discrimination aucune fond e sur l' ge, le sexe, le revenu, la religion, l'ethnie, la race, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation touchant l' tat de la personne.

Le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015 2019) place un accent particulier sur l'acc s aux services en am liorant les services de sant sexuelle et reproductive et cible aussi bien les jeunes mari s que les jeunes c libataires :

Axe strat gique 3: Acc information et aux services de sant sexuelle et de la reproduction adapt s aux adolescents

R sultat d effet 3.1
Un plus grand nombre d adolescentes utilisent des services contraceptifs.

  • % d adolescentes (15 19 ans) mari es utilisant une m thode moderne de contraception
  • % d adolescentes (15 19 ans) non-mari es utilisant une m thode moderne de contraception

Le Togo est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car son environnement politique prot ge l'acc s des jeunes la PF, quel que soit leur statut matrimonial.

Les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et jeunes du Togo (2009) d crivent l ensemble minimum de services pour les adolescents chaque niveau du syst me de sant . Celui-ci comprend toutes les m thodes de contraception, y compris les m thodes longue dur e d'action r versibles (MLDAR). Les Protocoles de sant de la reproduction du Togo : les composantes communes, les composantes d appui, Tome II (2009) incluent une gamme compl te d'options contraceptives pour les jeunes dans les services de planification familiale et reconnaissent l'importance de fournir des services de contraception aux jeunes sexuellement actifs. Pourtant, la politique stipule que l'abstinence doit tre fortement recommand e aux adolescents. Elle pr voit des restrictions pour recommander les dispositifs intra-ut rins (DIU) aux adolescentes en fonction de leur parit , de la fr quence de leur activit sexuelle et du nombre de leurs partenaires :

Appliquer la conduite tenir : convient ou ne convient pas en tenant compte des caract ristiques de l adolescent et de son choix

Caract ristiques M thode de choix Methode non appropri e
Nulligeste Pilules combin es DIU
Partenaires multiples Pr servatifs DIU
Inconscience DIU Pilule
Cycles irr guliers Pilule combine PSP injectable
Rapports sexuels occasionnels espac s ou irr guliers Pr servatifs Spermicides DIU

...

7- PROGRAMMER LES VISITES SELON LA M THODE CHOISIE

N.B. Une sexualit coce augmente le risque de cancer du col. L abstinence devrait tre fortement recommand e chez un adolescent

L un des principaux objectifs du Plan d action national budg de planification familiale du Togo (2017-2022) est de proposer une gamme compl te et vari e de m thodes contraceptives, en mettant l accent sur les jeunes :

Objectif 2 : Garantir l offre et l des services de PF de qualit en renfor ant la capacit des prestataires publics, priv s et communautaires et en ciblant les jeunes dans les zones rurales et les zones enclav es par le biais de l largissement de la gamme des m thodes, y compris la mise chelle des MLDA[R], la PFPP [planification familiale post-partum] et l lioration des services destin s aux jeunes.

Alors que certaines politiques togolaises soutiennent l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes, l'existence des Protocoles de sant de la reproduction : Tome II (2009) interdisant l'offre de MLDAR aux jeunes place le Togo dans la cat gorie rouge. Les futurs protocoles devraient tre mis jour en fonction des crit res les plus r cents de recevabilit dicale selon l'OMS pour l'utilisation de la contraception y compris les m thodes de longue dur e.

Bien que la disponibilit de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte pour cet indicateur, il convient de noter que les protocoles comprennent galement la CU dans la liste g rale des m thodes contraceptives, mais pas dans la section r serv la sant sexuelle et reproductive des adolescents. Par cons quent, on ne sait si la politique pr voit ou non de rendre la CU accessible aux jeunes.

La Loi n 2007-017 portant code de l'enfant (2007) garantit chaque enfant le droit l'information sur la sant reproductive (SR) :

Le droit de tout enfant d'avoir des informations sur la sant de la reproduction.

La Loi n 2007-005 sur la sant de la reproduction (2007) stipule que chaque individu a le droit de jouir de l'information et de l' ducation sur la sant sexuelle et reproductive (SSR) :

Art. 13 - Tout individu a droit l'information, l' ducation utile sa sant sexuelle et reproductive et aux moyens n cessaires lui permettant d' valuer les avantages et les risques pour un choix judicieux.

Le Plan national de d veloppement sanitaire du Togo (2017-2022) re l ducation compl la sexualit (ECS) et l information, les conseils et les services pour la SSR, y compris les produits, parmi les interventions prioritaires pour la sant et le d veloppement des adolescents :

Orientations strat giques : Promotion de la sant et le d veloppement de l adolescent

Renforcement du cadre de concertation intersectoriel en mati re de promotion de la sant des adolescents ;...

  • ducation sexuelle compl te ;
  • Informations, conseil et services pour une sant sexuelle et g sique compl te, contraception incluse ;

Le Plan d action budg de la planification familiale (2017-2022) pr voit des interventions visant atteindre les jeunes dans des milieux formels et informels, ce qui repr sente l'une des composantes essentielles de l'ECS :

CD2-A4. Harmonisation des curricula d enseignement sur l ducation sexuelle compl te dans les syst mes ducatifs (formel et informel)

Actualiser les connaissances sur la SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes] dans les coles gr ce aux nouveaux modules d ducation sexuelle compl te dans les curricula de formation. Des enseignants exp riment s seront form s pour tre des formateurs. Ils animeront ensuite des sessions de formation des formateurs chaque ann e. Ces derniers assureront l ducation sexuelle compl te des adolescents et jeunes

De m me, le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015-2019) pr voit des interventions sp cifiques pour introduire l'ECS chez les jeunes, en particulier les filles, en milieu scolaire et extrascolaire :

Axe strat gique 2 : Acc s et maintien des adolescentes dans le syst ducatif et acc ducation sexuelle compl te

Il vise galement l ducation sexuelle compl te (ESC) pour toutes les adolescentes en milieux scolaire et extrascolaire. L ESC est reconnue globalement comme une strat gie efficace pour pr venir les grossesses pr coces et renforcer l autonomisation des adolescentes.

R sultats d effet 2.2 : La qualit et la couverture de l ducation sexuelle compl te sont renforc es dans les tablissements scolaires, dans les centres de formations professionnelles et pour les portefaix, les domestiques et les serveuses dans les bars.

Dans le cadre de son approche sur le genre, la Politique et les normes en sant de la reproduction, planification familiale et infections sexuellement transmissibles du Togo (2009) comprennent un plan visant int grer la dimension du genre dans l' ducation populaire aupr s des jeunes, ce qui repr sente l'une des composantes essentielles de l'ECS :

En mati re d' ducation des enfants, des adolescents et des jeunes, il s'agira d'introduire des modules d'approche de genre dans l'EPD [ ducation en mati re d'environnement et de population pour un d veloppement humain durable] / SR.

Le Plan d action pour le repositionnement de la planification familiale au Togo (2013-2017) comprend des strat gies d lioration de la communication sur les services de planification familiale intention des adolescentes et des jeunes. Bien que les strat gies incluent de nouvelles technologies comme les missions de radio et de t vision pour cibler les adolescentes et les jeunes scolaris es ou non, le Plan d action ne pr cise pas si cette communication int grera les composantes essentielles de l ducation compl la sexualit .

Au Togo, l'environnement politique soutient l ECS, mais ne fait pas r rence aux neuf composantes essentielles de l'ECS selon le FNUAP. Le Togo est class dans la cat gorie jaune pour l'ECS.

Le Plan d'action pour le repositionnement de la planification familiale au Togo (2013 -2017) comprend une strat gie visant liorer l'offre de services de PF pour les adolescents et les jeunes scolaris s et non scolaris s gr ce au renforcement des capacit s des prestataires :

Strat gie O6 : Am lioration de l offre des services de PF offerts en direction des adolescents et jeunes

Mieux int grer les sp cificit s des adolescents et des jeunes travers des interventions mieux adapt leurs besoins en mati re de SSR [sant sexuelle et de reproduction] /PF, qu il s agisse des jeunes scolaris s ou des jeunes non scolaris s. Ceci n cessite le renforcement de la capacit des prestataires et la mise en place d une ligne verte accessible aux adolescents et aux jeunes.

Activit O6.1 : Renforcement des capacit s des prestataires de 25% des FS [formations sanitaires] pour offrir les services de PF adapt s aux adolescents et aux jeunes.

Renforcer les capacit s des prestataires de 25% des FS (168 FS sur 674 FS offrant d la PF) pour offrir les services de PF adapt s aux adolescents et aux jeunes de 34 FS ( raison de 2 personnes former par FS) par ann e de 2013 2017.

- Recensement des FS appropri es pour la prise en charge des adolescents et jeunes

- Adaptation des manuels de formation en prise en charge des jeunes et adolescents dans les FS

- Organisation de 3 sessions de formation de 2 personnes par FS pendant 5 jours en prise en charge des jeunes chaque ann e de 2013 2017

- Suivi des activit s de formation

Les Protocoles de sant de la reproduction : sant de la m re, sant de l enfant, sant des jeunes et adolescents(es), sant des hommes. Tome I (2009) d crivent les caract ristiques n cessaires des interactions entre les prestataires et les adolescents, comme par exemple le respect de leurs principes moraux, l' tablissement d'un climat de confiance, et la garantie de la confidentialit :

Ils ont besoin d attention et de compr hension, d la n cessit de d velopper une approche amicale avec eux dans le but d tablir un climat de confiance, de dialogue confidentiel et de respect de leurs principes moraux et de cr er un service adapt leur prise en charge.

Le Plan d action budg de la planification familiale (2017-2022) comprend des plans pour former les professionnels la prestation de services de PF adapt s aux jeunes et vise sp cifiquement liminer l'obstacle que peut repr senter une attitude n gative de la part des prestataires :

OA1-A12. Mise en place des services de SR [sant reproductive / PF adapt s aux jeunes et les adolescents, ind pendamment de leur statut et lieu de r sidence

Sur la base du diagnostic de la PF au niveau des jeunes, il s agit de mieux int grer les sp cificit s des adolescents (es) et jeunes travers des interventions mieux adapt leurs besoins en mati re de contraception, qu il s agisse des jeunes scolaris s ou non scolaris s, du milieu rural ou urbain. Ceci n cessite le renforcement de la capacit des prestataires, le renforcement des lignes vertes int grant le volet PF et accessibles aux adolescents (es) et jeunes ainsi que la promotion d activit s int es de PF, de lutte contre le VIH et le sida voire de prise en charge des IST [infections sexuellement transmissibles] chez les jeunes...

OA2-A5. Renforcement des capacit s des prestataires des FS en offre de services conviviaux et adapt s de SRAJ [sant reproductive des adolescents et des jeunes] y compris la contraception

Renforcer les capacit s des prestataires de 10% des FS publiques (soit 77 FS sur 768 FS offrant la PF) par an dans le domaine de l offre des services de PF adapt s aux adolescents et jeunes. Ceci permettra de lever l obstacle li attitude inappropri e des prestataires face aux adolescents et jeunes qui se pr sentent dans les centres de sant pour adopter les m thodes de PF. Elle sera r alis travers la formation, l nagement des structures de soins, la supervision et le suivi des prestations.

Le Plan d'action vise offrir des services de PF gratuits pendant les semaines nationales de planification familiale et les journ es de la jeunesse dans les tablissements de sant . Les Standards de services de sant adapt s aux adolescents et jeunes du Togo (2009) visent liorer l'accessibilit financi re des services adapt s aux jeunes, et le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015-2019) pr voit un programme subventionn sur la contraception l'attention des adolescents. Le dernier Plan national de d veloppement sanitaire du Togo (2017-2022) mentionne le d veloppement des services de PF sp cifiques aux jeunes et aux adolescents parmi les interventions prioritaires.

Le Togo est class dans la cat gorie verte pour cet indicateur car les trois composantes de la prestation de services adapt s aux jeunes sont abord es.

L'un des cinq Standards des services de sant togolais adapt s aux adolescents et jeunes du Togo (2009) a pour objectif de rechercher le soutien de la communaut :

Standard 4 : Les membres de la communaut et les associations communautaires y compris les adolescents et les jeunes sont organis s en vue de faciliter l utilisation des services de sant par les adolescents et les jeunes.

Le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015-2019), qui vise explicitement largir l'acc s des jeunes la contraception, comprend des activit s visant renforcer le soutien communautaire pour pr venir les grossesses chez les adolescentes. Il s'agit notamment d'impliquer les responsables et les organisations communautaires :

R sultat d effet 4.2 : Les parents, les communaut s et les leaders traditionnels et religieux s engagent dans la lutte contre les grossesses et mariages des adolescentes.

R sultats d effet 4.3 : Les OSC [organisations de la soci civile]/OBC [organisations de base communautaire] sont plus aptes intervenir efficacement dans la pr vention et la prise en charge des grossesses et mariages chez les adolescentes.

La Politique nationale pour l' quit et l' galit de genre du Togo (2011) pr voit d augmenter la prise de conscience des acteurs de la sant face aux probl mes de genre et d'int grer une approche li e au genre dans les services de sant reproductive (SR) pour les hommes, les femmes et les adolescents :

Objectif 3.2. Assurer la prise en compte des besoins diff renci s en sant de la reproduction des femmes, des adolescent(e)s et des hommes

  • Int gration effective de l approche de genre dans la conception, la planification, la budg tisation des interventions en sant et SR.
  • Mener des activit s de sensibilisation et de plaidoyer des acteurs du secteur sant sur les questions de genre et leurs manifestations sur la sant et la SR des femmes et des hommes et des adolescent(e)s.

Le Togo est class dans la cat gorie verte car ses politiques comprennent une strat gie d taill e pour encourager un environnement social favorable.

Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006) rent des strat gies sp cifiques pour int grer la planification familiale dans les questions de sant reproductive des adolescents. Les strat gies reconnaissent que la l gislation actuelle permet l'acc s des jeunes la PF sans le consentement des parents et du conjoint, mais encouragent les conseils aux conjoints et aux parents :

Facilitate access, especially for young girls, to all types of services dealing with RH [reproductive health] concerns and specifically FP, without consent of spouses, parents/guardians or relatives as allowed by current legislation. Spousal/guardian counselling, however, is strongly recommended. Special concern has to be given to the counselling of adolescents under 16 years of age. When, after counselling, young adolescents are unwilling to involve their parents/guardians, special care should be taken to ensure that these adolescents under 16 have the mental maturity to understand what is involved in their decision along with its possible consequences.

La Zambie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses politiques soutiennent l'acc s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents et des conjoints.

Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006) noncent les exigences de prestation de services pour la qualit des soins en mati re de planification familiale et indiquent que les opinions personnelles ou pr s des prestataires ne doivent pas interf rer dans le choix des m thodes :

Choice of Methods

All women, men, and young people shall be provided with the FP methods they request, subject to them meeting the agreed eligibility criteria, without the interference of personal opinions or preconceived biases of the service providers.

Les Directives et protocoles d taillent ensuite les principes d'une relation patient-prestataire et, bien qu'ils ne soient pas sp cifiques aux jeunes, stipulent que les prestataires doivent les respecter :

  • Ensure that providers communicate with clients effectively and in culturally appropriate ways.
  • Treat all clients with respect and dignity.
  • Provide quality services in a way that does not infringe upon the client's rights.
  • Personalize care so that it is responsive to the client's needs and is not influenced by personal biases.
  • Assure privacy and confidentiality.

La Zambie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur car ses politiques encadrent l'autorisation des prestataires pour les services de PF.

L' ge du consentement aux diff rents services de sant sexuelle et reproductive (SSR) est un probl me permanent en Zambie, les politiques et les cadres juridiques fournissant des informations contradictoires. Bien que la version finale de la Politique nationale de sant reproductive (2004) n'ait pas pu tre consult e, une version pr liminaire indique que des contraceptifs devraient tre fournis dans chaque tablissement chaque individu en ge de procr er.

La Strat gie pour la sant des adolescents (2017-2021) reconna t cette faiblesse de l'environnement politique et mentionne l'absence de services de SSR adapt s dans tous les tablissements de sant , l'acc s aux services existants tant limit aux 16 ans et plus. La Strat gie pr voit la r vision et la modification de l' ge du consentement de 16 ans actuellement moins et r serve des fonds pour l' laboration de politiques et de directives sur l' ge du consentement :

Activity: Policy and Guidelines development

Costing Estimates per activity (US$): Review of policy and development of guidelines

Estimated Cumulative Calculation: $20,000 for review and development and dissemination of policy guidelines on age of consent and access to SRH services

Total Expansion Districts & H/C or by Frequency: $20,000 for review and revision of guidelines for care and support for adolescents to transition from pediatric to adult clinical care

Total over 5 years: $40,000

La Zambie n'a pas de d claration de politique g rale unifi e sur l'acc la planification familiale, quel que soit l' ge. Par cons quent, elle est class e dans la cat gorie grise.

La Loi sur l' galit et l' quit entre les genres (2015) d clare que les femmes ont le droit une sant sexuelle et reproductive ad quate, y compris le droit d'acc der aux services de PF et de choisir une m thode de contraception appropri e. Elle pr cise en outre que les travailleurs de la sant doivent :

(a) respect the sexual and reproductive health rights of every person without discrimination;

(b) respect the dignity and integrity of every person accessing sexual and reproductive health services;

(c) provide family planning services to any person demanding the services, irrespective of marital status or whether that person is accompanied or not accompanied by a spouse;

Comme la loi favorise l'acc s aux services de PF ind pendamment du statut matrimonial, la Zambie est class e dans la cat gorie verte.

Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006) d finissent les exigences de prestation de services pour la qualit des soins en mati re de planification familiale. Parmi les principes de base d'une qualit e des soins, ces Directives et protocoles citent la fourniture et la garantie d un large ventail de m thodes :

Choice of Methods

All women, men, and young people shall be provided with the FP methods they request, subject to them meeting the agreed eligibility criteria, without the interference of personal opinions or preconceived biases of the service providers.

Les Directives et protocoles comprennent une section qui d taille chaque m thode de PF actuellement disponible en Zambie, ainsi que ses m canismes, avantages et inconv nients, effets secondaires, prestation de services et ligibilit . Alors que les crit res d' ligibilit sont d s des crit res m dicaux d' ligibilit de l'OMS pour l'utilisation de contraceptifs, les Directives et protocoles ont publi s en 2006 et reposent donc sur des crit res d pass s. Malgr cela, il n'est pas sp cifiquement interdit aux jeunes d'utiliser quelque m thode que ce soit. Bien que certaines m thodes ne soient pas limit es aux jeunes en fonction de leur ge (par ex. les pilules, injections et implants de progest rone ne sont pas limit s aux plus de 16 ans ; les dispositifs intra-ut rins ne sont pas limit s aux plus de 20 ans), les jeunes peuvent utiliser ces m thodes avec pr caution.

Comme les directives zambiennes en mati re de PF soutiennent l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, mais ne traitent pas du statut matrimonial ou de la parit , la Zambie est class e dans la cat gorie jaune pour cet indicateur.

Bien que l' ligibilit la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, les directives et les protocoles pr cisent que si aucune restriction d' ge n'est pr vue la CU ne doit tre utilis e qu'en cas de viol ou d'ant dents de grossesse extra-ut rine et de maladies cardiovasculaires et chroniques.

Les Directives et protocoles de planification familiale en Zambie (2006) incluent la fourniture d'informations sur la sant sexuelle et reproductive (SSR) aux jeunes comme l'une des strat gies cl s pour int grer la planification familiale dans la sant reproductive des adolescents :

Provide information, education, and skills training to enable young people to deal with their RH [reproductive health] decisions in a mature way. Do this in a variety of locations, including health services, schools, clubs, recreation centres and employment-based services.

Les Directives continuent de souligner l'importance de renforcer l' ducation des adolescents sur la sant reproductive dans les coles :

Strengthen family education, for example. understanding of the physiology of RH system and how it works, responsible parenthood. the importance of building relationships and maintaining human values and dangers and risks associated with early sexual activities in all schools. Such information will need to be completed by appropriate service for students of reproductive age.

En 2013, le minist re de l' ducation et le Centre de d veloppement des programmes scolaires ont revu le programme existant et ont finalement adopt le Cadre global d' ducation sexuelle (2014). Celui-ci est d sormais r parti en six th : relations ; valeurs, attitudes et comp tences ; culture, soci et droits humains veloppement humain ; comportement sexuel et sant sexuelle et reproductive. Le programme d' tudes d cline les sujets, le contenu et les r sultats de chaque th me pour chaque niveau scolaire de la cinqui la douzi me ann e et comprend les neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit (ECS) selon le FNUAP. Alors que le programme scolaire encourage et questionne l'abstinence en tant que m canisme de pr vention des grossesses tout au long du cursus, le contenu de la SSR inclut les contraceptifs comme m thode efficace de pr vention des grossesses non d partir de la neuvi me ann e.

Par exemple, le programme de l'ECS comprend un volet int sur le genre qui volue de l'apprentissage du r le du genre dans la soci en cinqui me ann l'impact des normes de genre sur la PF en douzi me ann :

GRADE 5

3. Culture, Society, and Human Rights

5.3.3 Social Construction of Gender

5.3.3.1 Gender Roles

Specific Outcomes:

5.3.3.1.1 Identify roles that have traditionally been assigned to males and females in society.

5.3.3.1.2 Discuss the effects of promoting gender roles.

Knowledge:

  • Gender roles for females: household chores, nurturing, empathetic, emotional, childcare, elder care
  • Gender roles for males: Breadwinners, leaders, protectors, initiators
  • Effects of promoting gender roles: overworking of other family members, low productivity in the home

Skills: Critical thinking about the gender roles

Values: Appreciation of sharing gender roles equitably

...

GRADE 12

3. Culture, Society, and Human Rights

12.3.3 Social Construction of Gender

12.3.3.1 Sexual behavior and family planning

Specific Outcomes: 12.3.3.1.1 Explain gender equality in sexual behavior and family planning

Knowledge: Gender equality in sexual behavior and family planning: when to have babies, collective agreements, family size, when to have sex, openness to partner

Skills: Effective communication about gender equality in sexual behavior and family planning

Values:

  • Appreciation of gender equality in sexual behavior and family planning
  • Assertiveness on gender equality on sex

Le programme de l'ECS comprend galement des composantes sur l'am lioration des comp tences en communication et en prise de d cision en mati re de SSR : en plus des comp tences d cisionnelles sp cifiques identifi es dans chacun des six volets, la prise de d cision est incluse dans le deuxi me th Valeurs, attitudes et comp tences .

Le programme d' tudes est con u pour simuler l exposition des jeunes aux risques afin qu'ils puissent prendre des d cisions en connaissance de cause. Il explique galement que le programme est cens tre dispens dans un environnement d'apprentissage s r et sain :

The teachers shall ensure that all the outcomes covered here are shared with the learners so that while in school and out of school later, the learners will feel safe in life to face sexuality issues as individuals and severally too. What is expected in here is that teachers should be counselors of the clients in their hands, the learners. The teaching approaches should be highly learner-centered. Since the information is in core subjects to be taken by every learner; through natural sciences and social sciences, teachers are requested to find joy in noticing that as a result of this Comprehensive Sexuality Education Framework, learners will be in a better position to make informed decisions on issues relating to sexuality.

Des documents plus r cents sur la politique de sant , notamment la Strat gie pour la sant des adolescents (2017-2021), traitent de l'importance de continuer velopper l'ECS pour les adolescents scolaris s et non scolaris s comme strat gie pour accro tre la sensibilisation des adolescents et leur utilisation des services de sant .

La Zambie dispose d'un environnement politique solide pour l'ECS, notamment en ce qui concerne les neuf composantes essentielles du FNUAP de l'ECS, et est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

Les Directives et protocoles de planification familiale en Zambie (2006) soulignent l'importance des comportements de soutien plut t que de jugement lors de l'int gration de la planification familiale dans les programmes de sant reproductive des adolescents :

Encourage of all people in contact with adolescents to have a supportive attitude toward them, instead of sanctions and negative reinforcement.

Les Directives et protocoles noncent galement les exigences de qualit en mati re de prestation des services dans le cadre de la planification familiale. Parmi les principes de base figure la prestation de services pratiques et accessibles qui r pondent aux besoins des patients. Les Directives garantissent le respect de la vie priv e et la confidentialit des usagers des services de PF ; mais part la mention des heures d'ouverture distinctes pour les jeunes, elles ne mentionnent pas sp cifiquement ce public :

In order to ensure privacy, FP service provider should observe the following measures:

  • Inform the client in advance if a physical exam is going to be undertaken. Ensure that he/she is comfortable with this.
  • Make every effort to ensure privacy, for example, by rearranging furniture, if there are no separate rooms to use for examinations.
  • Ask client to undress only if necessary. Do not ask the client to undress and then leave him/her waiting for a long time.
  • Provide a screen if there is no dressing room.
  • Any person who does not have a role in the examination room should leave during the examination. If health staff must be present, limit their number, explain the reason for their presence and ask for the client's permission.

In order to ensure confidentiality, FP service providers must observe the following measures:

  • Assure the client that any information he/she provides, or the details of services received will not be communicated to others without his/her consent. Never talk about the client in the presence of other clients. Never discuss client outside of the service delivery room. If talking to colleagues about the client, include the client in the conversation. If the client prefers to leave his/her card at the health facility, file the client's records immediately after completion. Control unauthorized access to client records.

In order to provide anonymity if required, FP service providers shall:

  • Retain the clients' cards at the health facility. Arrange separate service hours for young adults, men, and couples. Offer services in workplaces or the community.

Les Directives et protocoles d finissent galement le contenu des formations que tous les prestataires de services impliqu s dans la PF devraient recevoir. Le contenu comprend un ensemble de comp tences d'information, d' ducation et de communication (IEC) ainsi que de conseil avec un contenu sur le planning familial et la sant des adolescents ; un ensemble de comp tences en communication avec un contenu ax sur le processus de communication sensible, impartial, ouvert et interactif ; et un ensemble de comp tences techniques qui couvre les technologies, les proc dures, les exigences en mati re de soins et de suivi de la PF et ainsi insiste sur les questions de sant des adolescents.

Apr s avoir valu les lacunes actuelles en mati re de planification familiale en Zambie, le Plan int de mise l' chelle de la planification familiale (2013-2020) a fait du ciblage et de la fourniture d'informations et de services de sant reproductive (SR) de qualit et accessibles aux adolescents l'une de ses six priorit s strat giques. Le Plan de mise l' chelle r affirme que toute la planification familiale est gratuite dans les tablissements publics et les sites satellites des ONG (Organisations non gouvernementales), et fournie faible co t ou gratuitement dans les sites fixes des ONG. Pour atteindre ces objectifs strat giques, ce Plan de mise l' chelle comprend galement des activit s qui s'adressent aux adolescents et aux jeunes :

SDA4. Train current health providers in comprehensive FP with emphasis on LARC. Dedicated FP providers will be recruited and trained; nurses and midwives currently working where dedicated FP providers do or will do outreach will be trained and subsequently receive mentoring by the dedicated FP providers

SDA12. Provide targeted services and education to adolescents and youth. Youth-friendly service points will be established in each district in existing government buildings such as sports complexes and administrative blocks. The rooms will be refurbished with FP materials and necessary supplies. Peer educators trained to dispense pills and condoms will staff the service points.

La Strat gie pour la sant des adolescents (2017-2021) vise passer de projets adapt s aux adolescents des syst mes de sant adapt s aux adolescents, et comprend des activit s sp cifiques sur le financement des services de sant pour les jeunes dans tous les tablissements :

Financing: Transitions are required in the way that resources are allocated and purchasing of services is designed, so as to meet the need of adolescents. The following actions may facilitate this transition:

  • removing (or at least reducing) the need for adolescents to pay for services at the time of use by maximizing the number of adolescents covered by effective prepaid pooling arrangements, with adequate subsidization of vulnerable adolescents and their families;

La Strat gie de communication et de plaidoyer en mati re de sant et de nutrition reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2018-2021) stipule que les adolescents et les jeunes sont confront de nombreux obstacles lorsqu'ils recherchent des services de PF. Parmi eux, le document cite notamment l'attitude n gative des travailleurs de la sant envers les adolescents et les jeunes. Il d crit les actions essentielles qui permettent de fournir un renforcement des capacit s et des aides professionnelles simples aux prestataires afin de faciliter le conseil aux adolescents sur les questions de SR/PF et former les prestataires de sant et les ducateurs pairs aux comp tences en mati re de conseil et les sensibiliser aux perspectives et aux attitudes empathiques des adolescents .

Enfin, les Normes et directives nationales pour les services de sant adapt s aux adolescents (document non dat incluent deux exigences pour les normes de prestation de services : la protection de la vie priv e des patients et la formation des prestataires pour encourager une attitude non moralisatrice et respectueuse envers les adolescents.

Les politiques examin es r pondent clairement la n cessit de former et d'aider les prestataires offrir des services de contraception adapt s aux adolescents, ainsi qu' assurer la confidentialit et le respect de l'intimit et la gratuit des services de PF. La Zambie est class e dans la cat gorie verte pour cet indicateur.

La Loi sur l' quit et l' galit des sexes (2015) d clare que le minist re de la Sant doit prendre les mesures appropri es pour garantir que les femmes acc dent aux informations et aux services de planification familiale sur un pied d' galit avec les hommes.

Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006) comprennent trois strat gies de planification familiale, dont la premi re consiste mieux int grer la planification familiale aux autres programmes de sant reproductive. Cette strat gie d crit sp cifiquement les activit s visant accro tre la participation des hommes et s'attaquer aux normes existantes en mati re de genre :

  • Improve communication between couples about decisions regarding fertility and FP that would reflect the needs and desires of both men and women.
  • Provide men with needed information that would enable them to participate responsibly in FP decision-making. They can get information and learn more about FP by accompanying their partners on clinic visits and by taking advantage of special clinic hours for men where available.
  • Organize services for FP for men either through STI [sexually transmitted infection]/HIV prevention and control clinics or allocating special times in MCH [maternal and child health]/FP clinics when they could receive appropriate information and private services.

  • Allow men to participate in the design and implementation of FP and RH [reproductive health] services and to express ways in which they can be encouraged to take more responsibility.

La deuxi me strat gie des Directives consiste largir l'acc la planification familiale par le biais de syst mes de prestation priv s. Cette strat gie comprend des activit s d'information, d' ducation et de communication dans le but d liorer la compr hension des droits en mati re de sant reproductive et de PF et changer les attitudes vis- -vis de la PF/sant reproductive (SR), mais ne relie pas sp cifiquement les activit s au soutien communautaire de l'acc s des jeunes la PF.

La Strat gie pour la sant des adolescents (2017-2021) vise passer de projets adapt s aux adolescents des syst mes de sant adapt s aux adolescents, et comprend des activit s communautaires sp cifiques :

Service delivery: A transition is needed from adolescent-friendly projects to programmes that strengthen mainstream capacity at primary and referral levels to respond to the priority health and development needs of adolescents. A number of actions would facilitate this transition:

  • raising awareness about the health needs of adolescents and generating community support for the delivery of the adolescent health care package and for its uptake.

Preventive care: Transitions are required to create opportunities for all adolescents to make contact with primary care services for individual preventive services. Countries experiences179 180 suggest that actions to facilitate this might include:

  • undertaking community-based initiatives for demand creation through peers, community health workers, lay counselors and others.

Cette Strat gie identifie galement les valeurs et les normes culturelles et religieuses comme des obstacles qui emp chent les parents et les communaut s de s resser la sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, y compris la promotion de la contraception. Elle pr sente deux propositions d'interventions et d'activit :

Identified Gap/s:

Some cultural and religious values and norms prevent parents, communities and schools from addressing HIV education and SRH&R for adolescents and young adults.

(i.e. Cultural issues where parents do not talk to their children about sexuality and teachers are culturally constrained in teaching HIV and SRH)

Religious values and norms preventing parents, communities and schools from addressing HIV and SRH & R (i.e. assumptions that the promotion of contraceptives is promoting sex before marriage, etc.).

Proposed Intervention 1: Development and deploy an advocacy strategy targeting parents, communities, church and traditional leaders, school teachers and the adolescents

Indicative Activities

- Develop and adopt an HIV/ASRH&R [adolescent sexual and reproductive health and rights] Programme approach to reach parents, community leaders, church leaders and school teachers on risk and vulnerabilities of [adolescent girls and young women] (AGYW)

- Develop and implement an innovative advocacy strategy targeting key bottlenecks and stakeholders.

- Under the national adolescent health (ADH) strategy mobilize communities, parents, teachers and adolescents on the availability of responsive health services.

- Undertake HIV and SRH [sexual and reproductive health] awareness raising briefings for PTAs and faith-based organizations on social norms which inhibit AGYW [adolescent girls and young women] access to relevant HIV and SRH information and services.

- Review and revise training materials for health and school-based counsellors and social workers to ensure AGYW issues are prioritized (Utilize existing structures)

- Review the curricula for the alangizi (traditional teachers on SRH and HIV) to ensure AGYW issues are being addressed.

Proposed Intervention 2: Development of communication campaigns with innovative approaches and tools to promote AGYW health seeking behaviours and increase their knowledge on sexual health and development opportunities.

Indicative Activities

- Launch sustained national mass and interpersonal communication campaigns on what has changed, what we can do & how we can do it.

- Information dissemination through sensitization workshops for traditional leaders (paramount chiefs, chiefs, sub chiefs, indunas, headmen

- Identify of key champions (political, traditional, civil society, youths, church leaders) to use in the change campaigns

- Develop, print and disseminate targeted HIV and SRH IEC materials (posters, brochures, leaflets, etc.) for opinion leaders, parents and different groups of AGYW (in local languages)

- Review and revise and re-develop innovative and adaptive life skills, CSE [comprehensive sexuality education] and peer education modules for use by different cadre (teachers, CBO [community-based organization] volunteers, health and youth workers, community volunteers, peer educators, etc.)

La Strat gie de communication et de plaidoyer pour la sant et la nutrition reproductive, maternelle, n onatale, infantile et des adolescents (2018-2021) reconna t la difficult pour les parents de parler de la PF leurs enfants et le fait que de nombreux dirigeants de communaut adoptent des croyances culturelles et traditionnelles qui ont un impact n gatif sur l'acceptation des contraceptifs modernes par les femmes et les jeunes filles . Ce document d crit les multiples t ches de communication et les actions essentielles qui peuvent tre entreprises pour am liorer l assurance des parents qui discutent de la PF avec leurs enfants et pour amener un nombre accru de dirigeants communautaires soutenir les jeunes et les adolescents qui cherchent obtenir de la PF et des services de sant .

De plus, le Plan d action budg de la planification familiale int e et tude de faisabilit de la Zambie (2021-2026) pr voit une sous-activit destin laborer des supports de communication standard usage des parties prenantes en direction de diff rents groupes, notamment les adolescentes. Il d crit galement d autres activit s ayant pour but de cr er un environnement social favorable pour les jeunes :

Les politiques de la Zambie d crivent des interventions sp cifiques visant renforcer le soutien de la communaut envers la PF des jeunes et aborder les normes de genre. Le pays est donc class dans la cat gorie verte.

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET ANALYS S

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT S :

 

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU ETRE TROUV S :

  • Normes et protocoles en mati re d offre de service de sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes au Burundi, 2009.

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N'ONT PAS PU TRE CONSULT

  • Politique nationale de la sant de la reproduction.

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT

  • Politique nationale de l'enfant [National Child Policy].

Documents de politique, non analys :

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU ETRE TROUV S

  • Loi garantissant la gratuit des contraceptifs.

DOCUMENTS D ORIENTATION EN MALGACHE POUR LESQUELS IL N EXISTE AUCUNE VERSION FRAN AISE

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU ETRE CONSULTES

  • Politique cadre de d veloppement de la jeunesse, 2012-2016.
  • Plan strat gique de s curisation des produits de la reproduction et des produits sanguins au Mali, 2014-2018.
  • Plan strat gique de sant et de d veloppement des adolescents et des jeunes, 2017-2021.
  • Politique nationale sant scolaire et universitaire et le plan strat gique de sant .

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYSES

  • Plan strat gique de la reproduction, 2019-2023.

DOCUMENTS POLITIQUES DISPONIBLES EN N PALAIS DONT LES VERSIONS ANGLAISES N'ONT PAS PU TRE LOCALIS ES

  • Guide d orientation des prestataires de services (non dat ) [Service Providers Orientation Guide].
  • Lignes directrices relatives la mise en place de la Division de la sant de la famille 2073-2074, 2017-2018 [Family Health Division Implementation Guidelines].

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE TROUV S

  • Plan strat gique en sant des adolescents et des jeunes, 2011-2015
  • Politique nationale de sant , 2015.
  • Loi garantissant la gratuit des contraceptifs (document non dat ).

PROJETS DE DOCUMENTS DE POLITIQUE

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT S

  • Politique de produits de planification familiale gratuite, 2011 [Free Family Planning Commodity Policy].

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYS S

  • Plan d action budg de planification familiale, 2021-2014 [Uganda Family Planning Costed Implementation Plan].
  • Politique nationale de sant sexuelle et reproductive [National Sexual and Reproductive Health Policy].
  • Politique nationale sur la sant des adolescents [National Adolescent Health Policy].

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYS S

  • Politique nationale de la population du Pakistan, 2017 [Pakistan National Population Policy].

AVERTISSEMENT

La structure gouvernementale d centralis e du Pakistan n cessite l' valuation des politiques au niveau infranational. En 2010, le gouvernement du Pakistan a adopt le 18e amendement constitutionnel, qui a d concentr les pouvoirs de planification, d'administration, de finances, de mise en uvre et de r glementation du minist de la sant et du D partement du bien- tre de la population aupr s des gouvernements provinciaux. Les questions li la PF figurent d sormais dans les strat gies provinciales du secteur de la sant et les plans de population et de d veloppement, plut t que dans les politiques nationales.

Au lieu d'examiner des politiques nationales, le Tableau de bord analyse l'environnement politique de la PF pour les jeunes dans la province du Sindh, qui fait actuellement l'objet d'une attention accrue pour le plaidoyer et la politique en mati re de PF. Certains documents nationaux qui influencent les politiques et les programmes au niveau de la province sont inclus. Les cat gorisations, cependant, sont sp cifiques l'environnement politique de la province du Sindh.

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYSES

  • Politique nationale de sant 2018 [National Health Policy].
  • Politique de d veloppement des femmes et du genre [Gender and Women Development Policy].

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYS S

  • Politique nationale de la jeunesse, 2020.

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT S

  • Plan d action pour le passage grande chelle de la distribution base communautaire des produits contraceptifs y compris les injectables, 2017 2018.

L GENDE

VERT: contexte politique est tr s favorable pour les jeunes d der et d'utiliser la contraception

JAUNE: contexte politique prometteur mais n cessite quelques am liorations

ROUGE: contexte politique restrictif

GRIS: il n'existe pas de politique correspondant l'indicateur

Veuillez s lectionner un pays ou un indicateur pour voir les r sultats.
T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique T charger l'aper u du changement de politique

L'analyse

Consentement des parents et du conjoint
Autorisation du prestataire
Restrictions fond es sur l' ge
Restrictions fond es sur le statut matrimonial
Acc une gamme compl te de m thodes de PF
ducation compl la sexualit
Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes
Environnement social favorable
Bangladesh

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Bangladesh

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Bangladesh

Restrictions fond es sur l' ge

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite de l' ge dans l'acc s des jeunes aux services de PF.

Bangladesh

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s aux services de PF en fonction du statut matrimonial.

Bangladesh

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Bangladesh

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Bangladesh

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Bangladesh

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
B nin

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (parents et conjoints).

B nin

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

B nin

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

B nin

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

B nin

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

B nin

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

B nin

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.
B nin

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Burkina Faso

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (parents et conjoints).

Burkina Faso

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Burkina Faso

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Burkina Faso

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Burkina Faso

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Burkina Faso

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Burkina Faso

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Burkina Faso

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Burundi

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (parents et conjoints).

Burundi

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Burundi

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Burundi

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Burundi

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Burundi

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Burundi

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Burundi

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Cameroun

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Cameroun

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Cameroun

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Cameroun

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite du statut matrimonial dans l'acc s aux services de PF.

Cameroun

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Cameroun

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Cameroun

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Cameroun

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

C te d Ivoire

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

C te d Ivoire

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

C te d Ivoire

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

C te d Ivoire

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

C te d Ivoire

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

C te d Ivoire

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle et cite les neuf composantes essentielles de de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

C te d Ivoire

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
C te d Ivoire

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
thiopie

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (parents et conjoints).

thiopie

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

thiopie

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

thiopie

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

thiopie

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

thiopie

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

thiopie

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.
thiopie

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Guin e

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Guin e

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Guin e

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Guin e

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des femmes c libataires aux services de PF, mais priorise l la PF pour les couples mari s.

Guin e

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Guin e

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Guin e

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Guin e

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Ha ti

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Ha ti

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Ha ti

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Ha ti

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Ha ti

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Ha ti

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Ha ti

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

La politique mentionne trois composantes des recommandations des Pratiques de planification familiale haut impact (PHI) pour des services de contraception adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Ha ti

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Inde

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Inde

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Inde

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Inde

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Inde

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Inde

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Inde

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.
Inde

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Kenya

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Kenya

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Kenya

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Kenya

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Kenya

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Kenya

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Kenya

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.
Kenya

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Madagascar

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Madagascar

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Madagascar

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Madagascar

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Madagascar

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Madagascar

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Madagascar

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Madagascar

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Malawi

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Malawi

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Malawi

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Malawi

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Malawi

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Malawi

ducation compl la sexualit

Il n'existe aucune politique encourageant l ducation sexuelle.

Malawi

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Malawi

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Mali

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Mali

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF

Mali

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Mali

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Mali

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Mali

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Mali

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Mali

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Mauritanie

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Mauritanie

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Mauritanie

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Mauritanie

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Mauritanie

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Mauritanie

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Mauritanie

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Mauritanie

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

N pal

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

N pal

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

N pal

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

N pal

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

N pal

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il n'existe aucune loi ou politique sur l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF.

N pal

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

N pal

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

N pal

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Niger

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Niger

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Niger

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Niger

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des femmes c libataires aux services de PF, mais priorise l la PF pour les couples mari s.

Niger

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il n'existe aucune loi ou politique sur l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF.

Niger

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Niger

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Niger

Environnement social favorable

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

Nigeria

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Nigeria

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Nigeria

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Nigeria

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Nigeria

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Nigeria

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui encourage l' ducation l'abstinence uniquement ou d courage l' ducation sexuelle.

Nigeria

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Nigeria

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Ouganda

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Ouganda

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Ouganda

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Ouganda

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite du statut matrimonial dans l'acc s aux services de PF.

Ouganda

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Ouganda

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui encourage l' ducation l'abstinence uniquement ou d courage l' ducation sexuelle.

Ouganda

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Ouganda

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui nonce une strat gie d taill e portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de contraception.

Philippines

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui exige le consentement des parents et/ou du conjoint pour acc der aux services de PF.

Philippines

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF, mais elle ne prot ge pas contre les pr s personnels ou la discrimination.

Philippines

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Philippines

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Philippines

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Philippines

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Philippines

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Philippines

Environnement social favorable

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

R publique centrafricaine

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

R publique centrafricaine

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

R publique centrafricaine

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

R publique centrafricaine

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

R publique centrafricaine

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

R publique centrafricaine

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

R publique centrafricaine

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

R publique centrafricaine

Environnement social favorable

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

R publique d mocratique du Congo

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

R publique d mocratique du Congo

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

R publique d mocratique du Congo

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

R publique d mocratique du Congo

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite du statut matrimonial dans l'acc s aux services de PF.

R publique d mocratique du Congo

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il n'existe aucune loi ou politique sur l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF.

R publique d mocratique du Congo

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

R publique d mocratique du Congo

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

R publique d mocratique du Congo

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

S gal

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

S gal

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

S gal

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

S gal

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

S gal

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

S gal

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

S gal

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
S gal

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Sindh (Pakistan)

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement de l'une des deux tierces parties (les parents et le conjoint).

Sindh (Pakistan)

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Sindh (Pakistan)

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Sindh (Pakistan)

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des femmes c libataires aux services de PF, mais priorise l la PF pour les couples mari s.

Sindh (Pakistan)

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Sindh (Pakistan)

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui encourage l' ducation l'abstinence uniquement ou d courage l' ducation sexuelle.

Sindh (Pakistan)

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Sindh (Pakistan)

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui fait r rence la cr ation d un environnement social favorable s des jeunes la PF, mais n inclut pas d activit intervention sp cifiques traitant des deux ments de l environnement social favorable.

Tanzanie

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Tanzanie

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Tanzanie

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Tanzanie

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

l existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Tanzanie

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, y compris la fourniture de m thodes longue dur e d'action r versibles, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Tanzanie

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Tanzanie

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.
Tanzanie

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Tchad

Consentement des parents et du conjoint

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite du consentement des parents ou du conjoint pour avoir acc s aux services de PF.

Tchad

Autorisation du prestataire

Il n'existe pas de loi ou de politique qui traite de l'autorisation du prestataire pour l s des jeunes aux services de PF.

Tchad

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Tchad

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Tchad

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Tchad

ducation compl la sexualit

Il n'existe aucune politique encourageant l ducation sexuelle.

Tchad

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui voque la fourniture de services de PF pour les jeunes, mais mentionne moins de trois composantes de la prestation de services de PF adapt s aux jeunes.

Tchad

Environnement social favorable

Il n'existe aucune politique ou loi pour cr er un environnement social favorable des services de PF pour les jeunes.

Togo

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Togo

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Togo

Restrictions fond es sur l' ge

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes aux services de PF ind pendamment de leur ge.

Togo

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Togo

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui limite l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF en fonction de leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants).

Togo

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle sans faire r rence aux neuf composantes essentielles de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Togo

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et intimit
  • gratuit ou co duit.
Togo

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
Zambie

Consentement des parents et du conjoint

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF sans le consentement des tierces parties (les parents et le conjoint).

Zambie

Autorisation du prestataire

Il existe une loi ou une politique qui impose aux prestataires de fournir aux jeunes les services de PF prescrits par un m decin, sans pr ni discrimination.

Zambie

Restrictions fond es sur l' ge

Il n'existe aucune loi ou politique qui traite de l' ge dans l'acc s des jeunes aux services de PF.

Zambie

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s aux services de PF ind pendamment de leur statut matrimonial.

Zambie

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Il existe une loi ou une politique qui soutient l'acc s des jeunes une gamme compl te de m thodes de PF, quel que soit leur ge, de leur statut matrimonial et/ou de la parit (au sens m dical : le nombre d enfants) sans pour autant pr ciser si cette gamme compl te comprend les m thodes longue dur e d'action r versibles.

Zambie

ducation compl la sexualit

Il existe une politique ou loi qui soutient la fourniture d'une ducation sexuelle et cite les neuf composantes essentielles de de l ducation compl la sexualit selon le FNUAP.

Zambie

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Il existe une politique ou loi qui indique les trois composantes suivantes pour la prestation de services de PF adapt s aux jeunes :

  • formation du prestataire
  • confidentialit et vie priv e
  • gratuit ou co duit.
Zambie

Environnement social favorable

Il existe une politique ou loi qui d taille une strat gie portant sur deux ments de l environnement social favorable s des jeunes aux services de PF :

  • aborder les normes de genre
  • renforcer le soutien communautaire.
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L GENDE

VERT: contexte politique est tr s favorable pour les jeunes d der et d'utiliser la contraception

JAUNE: contexte politique prometteur mais n cessite quelques am liorations

ROUGE: contexte politique restrictif

GRIS: il n'existe pas de politique correspondant l'indicateur

DOCUMENTS D'ORIENTATION

Veuillez s lectionner un pays pour voir les documents.

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET ANALYS S

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT S :

 

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU ETRE TROUV S :

  • Normes et protocoles en mati re d offre de service de sant sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes au Burundi, 2009.

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N'ONT PAS PU TRE CONSULT

  • Politique nationale de la sant de la reproduction.

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT

  • Politique nationale de l'enfant [National Child Policy].

Documents de politique, non analys :

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU ETRE TROUV S

  • Loi garantissant la gratuit des contraceptifs.

DOCUMENTS D ORIENTATION EN MALGACHE POUR LESQUELS IL N EXISTE AUCUNE VERSION FRAN AISE

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU ETRE CONSULTES

  • Politique cadre de d veloppement de la jeunesse, 2012-2016.
  • Plan strat gique de s curisation des produits de la reproduction et des produits sanguins au Mali, 2014-2018.
  • Plan strat gique de sant et de d veloppement des adolescents et des jeunes, 2017-2021.
  • Politique nationale sant scolaire et universitaire et le plan strat gique de sant .

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYSES

  • Plan strat gique de la reproduction, 2019-2023.

DOCUMENTS POLITIQUES DISPONIBLES EN N PALAIS DONT LES VERSIONS ANGLAISES N'ONT PAS PU TRE LOCALIS ES

  • Guide d orientation des prestataires de services (non dat ) [Service Providers Orientation Guide].
  • Lignes directrices relatives la mise en place de la Division de la sant de la famille 2073-2074, 2017-2018 [Family Health Division Implementation Guidelines].

PROJETS DE DOCUMENTS DE POLITIQUE

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT S

  • Politique de produits de planification familiale gratuite, 2011 [Free Family Planning Commodity Policy].

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYS S

  • Plan d action budg de planification familiale, 2021-2014 [Uganda Family Planning Costed Implementation Plan].
  • Politique nationale de sant sexuelle et reproductive [National Sexual and Reproductive Health Policy].
  • Politique nationale sur la sant des adolescents [National Adolescent Health Policy].

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYS S

  • Politique nationale de la population du Pakistan, 2017 [Pakistan National Population Policy].

AVERTISSEMENT

La structure gouvernementale d centralis e du Pakistan n cessite l' valuation des politiques au niveau infranational. En 2010, le gouvernement du Pakistan a adopt le 18e amendement constitutionnel, qui a d concentr les pouvoirs de planification, d'administration, de finances, de mise en uvre et de r glementation du minist de la sant et du D partement du bien- tre de la population aupr s des gouvernements provinciaux. Les questions li la PF figurent d sormais dans les strat gies provinciales du secteur de la sant et les plans de population et de d veloppement, plut t que dans les politiques nationales.

Au lieu d'examiner des politiques nationales, le Tableau de bord analyse l'environnement politique de la PF pour les jeunes dans la province du Sindh, qui fait actuellement l'objet d'une attention accrue pour le plaidoyer et la politique en mati re de PF. Certains documents nationaux qui influencent les politiques et les programmes au niveau de la province sont inclus. Les cat gorisations, cependant, sont sp cifiques l'environnement politique de la province du Sindh.

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYSES

  • Politique nationale de sant 2018 [National Health Policy].
  • Politique de d veloppement des femmes et du genre [Gender and Women Development Policy].

DOCUMENTS DE POLITIQUE EN PROJET, NON ANALYS S

  • Politique nationale de la jeunesse, 2020.

DOCUMENTS DE POLITIQUE QUI N ONT PAS PU TRE CONSULT S

  • Plan d action pour le passage grande chelle de la distribution base communautaire des produits contraceptifs y compris les injectables, 2017 2018.

Remerciements

L' dition d'avril 2022 du Tableau de bord des politiques de planification familiale pour les jeunes a e par Christine Power du PRB, avec le soutien de Credo A. Ahissou et Ramya Palavajjhala (consultants ind pendants). Le tableau de bord a par Germinal Pinalie, avec l'assistance d'Anneka Van Scoyoc en mati re de conception.

La m thodologie du tableau de bord a initialement d velopp e et affin e par Sara Harris, Meredith Pierce et Elizabeth Leahy Madsen. La Fondation Bill & Melinda Gates a apport son soutien l' laboration et la mise jour du tableau de bord. Une dition pr dente a re u un soutien suppl mentaire de l'Organisation mondiale de la sant pour l'inclusion du Burundi, du Cameroun, de la R publique centrafricaine, du Tchad, d'Ha ti et de Madagascar.

CONTENU

Christine Power, conseill re principale en politiques
Credo A. Ahissou, consultant ind pendant
Ramya Palavajjhala, consultant ind pendant
Shelley Megquier, directrice du programme
Germinal Pinalie, r dacteur

CONCEPTION ET PRODUCTION

Anneka Van Scoyoc, graphiste principale
Automata Studios, partenaires de d veloppement web

PHOTOGRAPHIE

Jonathan Torgovnik/Getty Images

R rences

Consentement des parents et du conjoint

Kara Apland, Over-Protected and Under-Served: A Multi-Country Study on Legal Barriers to Young People s Access to Sexual and Reproductive Health Services El Salvador Case Study, (Juillet 2014), acc sur www.ippf.org/sites/default/files/ippf_coram_el_salvador_report_eng_web.pdf, le 2 f vrier 2018.

UNFPA, Follow-Up to the Implementation of the Programme of Action of the International Conference on Population and Development Beyond 2014 Bali Global Youth Forum, Bali, Indon sie 4-6 d cembre 2012, (Avril 2013), acc sur www.unfpa.org/, le 2 f vrier 2018.

Autorisation du prestataire

Gorrette Nalwadda et al., Constraints and Prospects for Contraceptive Service Provision to Young People in Uganda: Providers Perspectives, BMC Health Services Research 11, no. 1 (2011): 220.

Sexual Rights Database, Sexual Rights Initiative, acc sur http://sexualrightsdatabase.org/, le 2 f vrier 2018.

Venkatraman Chandra-Mouli et al., Contraception for Adolescents in Low- and Middle-Income Countries: Needs, Barriers, and Access, Reproductive Health 11, no. 1 (2014).

Restrictions fond es sur l ge

Paula Tavrow, "Promote or Discourage: How Providers Can Influence Service Use," dans Social Determinants of Sexual and Reproductive Health: Informing Future Research and Programme Implementation, dit. Shawn Malarcher (Gen ve: OMS, 2010): 15-36, acc sur www.popline.org/, le 2 f vrier 2018.

UNFPA, Follow-Up to the Implementation of the Programme of Action of the International Conference on Population and Development Beyond 2014 Bali Global Youth Forum, Bali, Indon sie 4-6 d cembre 2012, (Avril 2013), acc sur https://www.unfpa.org/sites/default/files/event-pdf/bali_global_youth_forum_rec.pdf le 2 f vrier 2018.

Venkatraman Chandra-Mouli, Alma Virginia Camacho, et Pierre-Andr Michaud, WHO Guidelines on Preventing Early Pregnancy and Poor Reproductive Outcomes Among Adolescents in Developing Countries, Journal of Adolescent Health 52, no. 5 (2013): 517-22.

Restrictions fond es sur le statut matrimonial

Venkatraman Chandra-Mouli et al., Contraception for Adolescents in Low- and Middle-Income Countries: Needs, Barriers, and Access, Reproductive Health 11, no. 1 (2014).

Acc une gamme compl te de m thodes de PF

Akinrinola Bankole et Shawn Malarcher, Removing Barriers to Adolescents Access to Contraceptive Information and Services, Studies in Family Planning 41, no. 2 (2010): 117-24; et R. Rivera et al., Contraception for Adolescents: Social, Clinical, and Service-Delivery Considerations, International Journal of Gynecology & Obstetrics 75, no. 2 (2001): 149-63; et Paula Tavrow, "Promote or Discourage: How Providers Can Influence Service Use," dans Social Determinants of Sexual and Reproductive Health: Informing Future Research and Programme Implementation, dit. Shawn Malarcher (Gen ve: OMS, 2010): 15-36, acc sur www.popline.org/, le 2 f vrier 2018.

David Hubacher et al., Preventing Unintended Pregnancy Among Young Women in Kenya: Prospective Cohort Study to Offer Contraceptive Implants, Contraception 86, no. 5 (2012): 511-17.

Pathfinder International, Evidence 2 Action (E2A), Population Services International (PSI), Marie Stopes International, FHI 360, Global Consensus Statement: Expanding Contraceptive Choice for Adolescents and Youth to Include Long-Acting Reversible Contraception, (2015), acc sur www.familyplanning2020.org/resources/10631, le 2 f vrier 2017

WHO, Medical Eligibility for Contraceptive Use, 5th ed. (Gen ve: OMS, 2015).

ducation compl la sexualit

Chioma Oringanje et al., Interventions for Preventing Unintended Pregnancies Among Adolescents, Cochrane Database Systematic Review 4, no. 4 (2009).

George Patton et al., Our Future: A Lancet Commission on Adolescent Health and Wellbeing, Lancet 387, no. 10036 (2016): 2423-78.

Helo sa Helena Siqueira Monteiro Andrade et al., Changes in Sexual Behavior Following a Sex Education Program in Brazilian Public Schools, Cadernos de Sa de P blica 25, no. 5 (2009): 1168-76.

K.G. Santhya et Shireen J. Jejeebhoy, Sexual and Reproductive Health and Rights of Adolescent Girls: Evidence From Low- and Middle-Income Countries, Global Public Health 10, no. 2 (2015): 189-221.

UNESCO, International Technical Guidance on Sexuality Education: An Evidence-Informed Approach for Schools, Teachers, and Health Educators, vol. 1 (Paris: UNESCO, 2009).

UNFPA, UNFPA Operational Guidance for Comprehensive Sexuality Education: A Focus on Human Rights and Gender, (2014), acc sur www.unfpa.org/publications, le 2 f vrier 2018.

Venkatraman Chandra-Mouli, Alma Virginia Camacho, et Pierre-Andr Michaud, WHO Guidelines on Preventing Early Pregnancy and Poor Reproductive Outcomes Among Adolescents in Developing Countries, Journal of Adolescent Health 52, no. 5 (2013): 517-22.

Virginia A. Fonner et al., School-Based Sex Education and HIV Prevention in Low- and Middle-Income Countries: A Systematic Review and Meta-Analysis, PloS One 9, no. 3 (2014).

Fourniture de services de PF adapt s aux jeunes

Allison Glinski, Magnolia Sexton, et Suzanne Petroni, Adolescents and Family Planning: What the Evidence Shows (Washington, DC: International Center for Research on Women, 2016).

Jill Gay et al., High-Impact Practices in Family Planning (HIPs), Adolescent-Friendly Contraceptive Services: Mainstreaming Adolescent-Friendly Elements Into Existing Contraceptive Services, (Washington, DC: United States Agency for International Development, 2015), acc sur www.fphighimpactpractices.org/afcs, le 2 f vrier 2018.

Lindsey B. Gottschalk et Nuriye Ortayli, Interventions to Improve Adolescents Contraceptive Behaviors in Low- and Middle-Income Countries: A Review of the Evidence Base, Contraception 90, no. 3 (2014): 211-25.

Michelle J. Hindin et al., Interventions to Prevent Unintended and Repeat Pregnancy Among Young People in Low- and Middle-Income Countries: A Systematic Review of the Published and Gray Literature, Journal of Adolescent Health 59, no. 3 (2016): S8-S15.

Venkatraman Chandra-Mouli, Alma Virginia Camacho, et Pierre-Andr Michaud, WHO Guidelines on Preventing Early Pregnancy and Poor Reproductive Outcomes Among Adolescents in Developing Countries, Journal of Adolescent Health 52, no. 5 (2013): 517-22.

Venkatraman Chandra-Mouli, Catherine Lane, et Sylvia Wong, What Does Not Work in Adolescent Sexual and Reproductive Health: A Review of Evidence on Interventions Commonly Accepted as Best Practices, Global Health: Science and Practice 3, no. 3 (2015): 333-40.

Environnement social favorable

George Patton et al., Our Future: A Lancet Commission on Adolescent Health and Wellbeing, The Lancet 387, no. 10036 (2016): 2423-78.

Jill Gay et al., High-Impact Practices in Family Planning (HIPs), Adolescent-Friendly Contraceptive Services: Mainstreaming Adolescent-Friendly Elements Into Existing Contraceptive Services, (Washington, DC: United States Agency for International Development, 2015), acc sur www.fphighimpactpractices.org/afcs, le 2 f vrier 2018.

Kate Ploude et al., High-Impact Practices in Family Planning (HIPs), Community Group Engagement: Changing Norms to Improve Sexual and Reproductive Health, (Washington, DC: United States Agency for International Development, 2016), acc sur www.fphighimpactpractices.org/, le 2 f vrier 2018.

Discussion des r sultats DES PAYS

Jill Gay et al., High-Impact Practices in Family Planning (HIPs), Adolescent-Friendly Contraceptive Services.

Katie Chau et al., Scaling Up Sexuality Education in Senegal: Integrating Family Life Education Into the National Curriculum, Sex Education 16, no. 5 (2016): 1-17.

Bureau de l UNESCO Dakar, Senegal Is Updating Its Curricula by Reinforcing Reproductive Health Education, (2016), acc sur www.unesco.org/new/en/dakar/about-this-office/single-view/news/senegal_is_updating_its_curricula_by_reinforcing_reproductiv/, le 2 f vrier 2018.