Aucune des lois ou politiques examin
es ne traite du consentement d'une tierce partie lorsque les jeunes acc
dent aux services de PF, c'est pourquoi le Bangladesh est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Les directives du Paquet de services de sant
essentiels au Bangladesh (2016) pour le d
pistage pour l'utilisation de contraceptifs indiquent aux prestataires de suivre les crit
res d'
ligibilit
dicale lorsque les usagers recherchent des services de PF.
D'autres politiques pr
voient de former les prestataires
fournir des services sans jugement aux adolescents, mais aucune politique n'exige explicitement des prestataires qu'ils autorisent les services de PF conseill
dicalement pour les jeunes sans pr
s personnels ou discrimination. Le Bangladesh est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Strat
gie nationale pour la sant
des adolescents (2017-2030) affirme le droit des adolescents
la sant
, quel que soit leur
ge, tel que garanti par la constitution du Bangladesh
:
Universality and Inalienability
The right to health will be universal and inalienable for all adolescent boys and girls of Bangladesh. They will be entitled to access health related information and services regardless of their gender, age, class, caste, ethnicity, religion, disability, civil status, sexual orientation, geographic divide or HIV status.
Indivisibility
The right of adolescents to their health has equal status over other rights and will not be positioned in a hierarchical order. The right to adolescent health will not be compromised at the expense of other rights.
La Politique de population du Bangladesh (2012) reconna
t la n
cessit
de faire b
ficier les adolescents de la planification familiale afin d'am
liorer les services centr
s sur le client, mais ne pr
cise pas que les adolescents doivent avoir acc
la PF quel que soit leur
:
- Major Strategies for Implementation of the Population Policy
5.1 Client-Centred Service
Improve service centre practices and door-to-door services to ensure client-centred services, and undertake the following strategies to make them complement each other:
d) bring newlyweds, adolescents, and parents of one or two children under the coverage of family planning services on a priority basis.
Bien que les politiques du Bangladesh soutiennent le droit des adolescents
la sant
et promeuvent des services centr
s sur le patient, leur discours n'incluent pas d
ment qui soutienne explicitement l'acc
s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur
ge. Le Bangladesh est donc class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Strat
gie nationale pour la sant
des adolescents (2017-2030) fait r
rence
un r
glement qui rend les services de sant
sexuelle et reproductive accessibles uniquement aux femmes mari
es et aux couples
ligibles
:
Finally it is important to address the issue of unmarried adolescents, who fall outside the existing reproductive health care services system, given the regulation that SRH [sexual and reproductive health] services are available only to married women and eligible couples.
Bien que ce r
glement n'ait pas pu
tre identifi
par son nom et n'ait pas pu
tre localis
, la Strat
gie reconna
t ensuite l'importance de rendre les services de sant
sexuelle et reproductive, y compris la planification familiale, accessibles
tous les adolescents, quel que soit leur statut matrimonial, mais ne d
taille aucun objectif strat
gique pour atteindre ce but
:
Given
the significant population of adolescents in Bangladesh, where a majority of adolescent girls are given in marriage before the age of 18 years, meeting the sexual and reproductive health needs and rights of this group becomes imperative. These needs can be met by ensuring the provision of quality and age appropriate sexuality education starting with the very young adolescent, the delivery of quality age and gender appropriate SRH information and services and mobilization of the community to accept the importance of meeting the SRH and rights of all adolescents, irrespective of their marital status.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) fait
galement allusion
une r
glementation limitant la planification familiale aux couples mari
s et cible sp
cifiquement les couples nouvellement mari
s dans le cadre de plans visant
tendre les conseils et services de PF. En outre, le Plan pr
voit sp
cifiquement une activit
permettant de fournir des moyens de contraception aux
poux. Aucune activit
comparable ne concerne les adolescents non mari
s.
tant donn
que les r
glementations politiques en vigueur au Bangladesh restreignent l'acc
s aux services de SSR en fonction du statut matrimonial et que les politiques plus r
centes ne vont pas assez loin pour supprimer cet obstacle, le Bangladesh a
class
dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur.
Le Plan op
rationnel du programme de fourniture de services de contraception clinique (2011-2016)
stipule que les programmes de planification familiale du Bangladesh se fondent sur les crit
res d'
ligibilit
dicale des directives de l'OMS
:
Medical Eligibility Criteria for Contraceptive use has been developed in perspective of national FP programme of Bangladesh based on WHO guidelines. This criteria has been included in the FP manual. These will help in proper client screening in reducing drop-outs, side-effects/ complications and unnecessary method-switching. At the same time every effort will be made to increase the accessibility of FP users in facilities by making those more attractive and user-friendly by improving provider attitude and management of FP services through proper counseling and screening.
Le Programme pr
cise que le manuel de la PF
tait en cours de mise
jour, mais celle-ci n'
tait pas accessible au moment de l'analyse.
Dans le cadre de sa strat
gie
gard des adolescents, le Plan d
action national budg
de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) comprend une activit
visant
garantir la disponibilit
des contraceptifs, y compris les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR), pour tous les adolescents
:
7.5 Making all services (both short and LARC [long-acting reversible contraceptives]) available for the adolescents in the facilities.
Phasing of adolescent friendly contraceptive services
7.5.1 Ensure availability of the logistics at all level (No additional cost required)
Le Paquet de services de sant
essentiels au Bangladesh (2016) reconna
t que la sant
des adolescents couvre la
distribution de pr
servatifs
et
l'information et la prestation de PF
, mais il ne d
taille pas l'
ligibilit
des m
thodes pour les adolescents et les jeunes. Ce Paquet de services stipule toujours que la prescription de l'utilisation de contraceptifs se fonde sur des crit
res d'
ligibilit
dicale mais ne fournit pas plus de d
tails.
Le Paquet de services n'indique pas explicitement que ces m
thodes sont disponibles ind
pendamment de l'
ge, de la parit
et de l'
tat matrimonial, et le Plan d
action national budg
est le seul document politique examin
qui mentionne la n
cessit
de garantir la disponibilit
des contraceptifs, y compris des MLDAR aux adolescents. Le Bangladesh est donc class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que les politiques du Bangladesh ne pr
cisent pas si la CU doit
tre accessible aux adolescents.
Le Plan d'action national pour la strat
gie de sant
des adolescents (2017-2030) comprend un objectif strat
gique visant
int
grer une
ducation compl
la sexualit
(ECS) adapt
l'
tous les niveaux d'enseignement
:
Key Strategy: Promote age appropriate comprehensive sexuality education, which are on par with international standards, through all academic and training institutions.
Major Activities:
- Revise Secondary School and Madrasah Curriculum (Class VI-X) to strengthen the CSE component Include adolescent development and CSE contents in B. Ed. course Conduct Peer Educator training (2 students from each school)
Le Plan d'action mentionne
galement l'ECS dans sa section consacr
la sant
mentale des adolescents
:
Key Strategy: Develop skills among adolescents to deal with stress, manage conflict, and develop healthy relationships.
Major Activities:
- Organize sessions on Comprehensive Sexuality Education (CSE)/Life Skills Education/(LSE) for adolescents through the SHP, AH clubs
- Provide training on LSE.
Toutefois, le Plan d'action ne fournit pas d'orientation ou de d
tails sur les composantes sp
cifiques du programme d'
tudes de l'ECS ou sur les
tudiants qui seront cibl
s.
De multiples politiques et plans op
rationnels visent
liorer les connaissances en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR) dans les
coles et les communaut
s, sans fournir plus de d
tails. La Politique nationale pour l'enfance (2011) reconna
t la n
cessit
d'inclure des informations sur la sant
reproductive dans les programmes scolaires. Le Plan d
action national budg
de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) comprend une activit
visant
int
grer un programme de sant
des adolescents dans le programme scolaire. Le Plan op
rationnel pour la sant
maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2017-2022) pr
voit une diffusion efficace des connaissances et des informations en mati
re de SSR par le biais des programmes scolaires et de la diffusion au niveau communautaire. Ce Plan op
rationnel comprend
galement une activit
visant
tablir des liens entre les
coles et les services de SSR, bien qu'il ne pr
cise pas si ces liens sont
galement encourag
s dans le programme scolaire
:
Component 4: Adolescent Health
Activities:
6. Establishment of referral linkages between school health clinics and other health facilities.
Alors que la Politique de population du Bangladesh (2012) comprend des activit
s d'
ducation des adolescents en mati
re de SSR, y compris des ateliers de diffusion sur la planification familiale pour les adolescents dans les
coles et les coll
ges et l'
ducation aux comp
tences de la vie courante, ces activit
s visent sp
cifiquement les adolescents mari
s.
La Politique nationale pour l
ducation (2010) d
crit les buts et objectifs de l'
ducation au Bangladesh et d
finit des buts, objectifs et strat
gies suppl
mentaires pour diff
rents niveaux (primaire, adulte, secondaire, professionnel, etc.) et types d'enseignement (sciences, commerce, ing
nierie). Cette Politique comprend une section sure
ducation des femmes
, qui vise
encourager l'acc
s des femmes
l'
ducation pour assurer leur d
veloppement futur et leur participation
conomique, et comprend une strat
gie visant
inclure la sant
reproductive dans le programme d'
tudes
:
The secondary level curriculum of last two years will include gender studies and issues of reproductive health.
De m
me, une version pr
liminaire de la Politique nationale de la jeunesse (2017) vise
inclure les comp
tences de la vie courante et l'
ducation SDSR dans le programme d'
tudes, mais ne pr
voit pas d'autres
tapes ou d
tails sur les b
ficiaires ou le contenu du programme d'
tudes
:
Include sexual and reproductive health and rights to sexual and reproductive health in the curriculum.
9.1.9 Build awareness among youth about reproductive health, rights to reproductive health and about sexual health
10.5.3 Equip youth with greater sensibility to violation of human rights anywhere in the society or against any group or community, and motivate them to play an active role in the case of such occurrences.
La Strat
gie nationale de communication pour la planification familiale et la sant
reproductive (2008), qui doit servir de feuille de route pour accro
tre les connaissances, am
liorer les attitudes et modifier les comportements, pr
sente diverses approches pour atteindre son objectif aupr
s de diff
rents publics cibles, notamment les adolescents et les jeunes c
libataires. Aucune des deux approches ne fournit de d
tails sur une formation
l'ECS, mais toutes deux r
pondent
la n
cessit
d'accro
tre les connaissances et la sensibilisation de la PF en mati
re d'
galit
des genres
:
Audience 5: Adolescents
Sub-objectives:
- Increase the number of adolescents that have correct knowledge about their bodies, and can practice proper hygiene;
- Encourage dialogue between parents and children about marriage, fertility, reproductive health, maternal health;
Audience 6: Unmarried Youth
Sub-objectives:
- Increase awareness among youth (in-school and out-of-school) about the negative effects of gender-based violence;
- Increase knowledge about (gender-specific) sexual health rights;
- Improve the reach of life-skills/family life education programs to include greater numbers of out- of-school youth;
- Increase knowledge about sexual responsibility;
- Increase the number of unmarried youth that delay age at marriage;
- Increase the number of unmarried youth that know the advantages to having no more than two children;
- Increase the number of unmarried youth that have a positive attitude
toward family planning.
Bien que l'environnement politique du Bangladesh reconnaisse la n
cessit
d'un enseignement de l'ECS et de la SSR dans les
coles, aucun document politique ne fournit de d
tails suppl
mentaires sur le contenu d'un programme d'
tudes ou n'expose pr
ment les activit
s qui soutiendraient les composantes essentielles du FNUAP de l'ECS. Le Bangladesh est donc class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Dans son domaine prioritaire ciblant les adolescents et les jeunes, le Plan d
action national budg
de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) comprend des activit
s visant
former les prestataires
ne pas porter de jugement et
garantir la confidentialit
et la vie priv
e des jeunes recherchant des services
:
7.2 Training of providers on adolescent friendly services (AFS10) with privacy and confidentiality
FWVs [family welfare visitors] and SACMOs [sub-assistant community medical officers] focusing on providing non-judgmental services, accurate information on medical eligibility, communication strategy for adolescents.
7.3 Ensuring private and confidential counselling room with doors and window curtains, partitioning the waiting areas so that adolescents
clients do not have to mix adult clients, not conducting history taking and screening in public
7.4 Developing adolescent friendly communication materials and digital health services.
7.5 Making all services (both short and LARC) available for the adolescents in the facilities, phasing of adolescent friendly contraceptive services.
La Strat
gie nationale pour la sant
des adolescents (2017-2030) reconna
t la n
cessit
de prendre en consid
ration
les questions d
accessibilit
financi
re et d
accessibilit
des services de sant
pour les adolescents vuln
rables et pr
conise de mettre l
accent sur la disponibilit
des contraceptifs et des services gratuits ou
faible co
t pour les jeunes.
Le Plan d'action national pour la strat
gie de sant
des adolescents (2017-2030) comprend une activit
de formation des prestataire
de services de sant
et de conseil adapt
s aux adolescents
:
Key Strategy: Build capacity for the delivery of age and gender sensitive sexual and reproductive health services which includes HIV/STI prevention, treatment and care.
Major Activities:
- Develop and update comprehensive training module on AFHS [adolescent-friendly health services] and Counselling (including family planning) for Service Providers and Field Workers.
- Organize [Training of Trainers] for Master trainers
- Conduct training of Service Providers and Field Workers in the provision of Adolescent Friendly Health Services and Counselling, particularly on Family planning.
- Review the medical and pre-service training curriculum of health workers (doctors, nurses, midwives, paramedics and field workers) to ensure the inclusion of adolescent health and counselling with special focus on Family planning
Le Plan d'action inclut en outre la n
cessit
de former les prestataires
adopter des attitudes non moralisatrices lorsqu'ils travaillent avec des adolescents, dans sa section sur le renforcement des syst
mes de sant
:
Key Strategy HWF [Health Work Force] 1: Capacity building of health providers to be sensitive to the needs of all adolescents, including those who are unmarried, through pre service, in service and on the job training;
Major Activities:
- Development of [Management Information System] for HR Management and for gap analysis
- Training and mentoring all [healthcare providers]
on [adolescent health] and rights related issues including special health needs by providing pre- and in-service trainings
- Development of Course on Adolescent Health and incorporate it in postgraduation
Key Strategy [Health Work Force] 2: Provide health service personnel with training on counselling for adolescents and capacitate them to adopt non-judgmental attitudes when working with adolescents.
Major activities:
- Deployment of human resource to provide adolescent health services based on need
- Train [healthcare providers] on psychosocial counselling, family planning, gender diversity and value clarification issues.
En outre, la Strat
gie nationale de communication pour la planification familiale et la sant
reproductive (2008) comprend un objectif sp
cifique visant
liorer les attitudes des prestataires de services envers les adolescents et les jeunes en ce qui concerne la planification familiale et le comportement de recherche de la sant
reproductive
.
Le Plan op
rationnel de soins de sant
communautaire (2017-2022) d
crit un processus de mise en
uvre visant
velopper des soins conseils pour les adolescents afin de fournir des services adapt
ces derniers. De plus, le Huiti
me plan quinquennal (2020-2025) pr
voit d
ouvrir 200
centres de services adapt
s aux jeunes suppl
mentaires parmi les activit
s principales cit
es dans le domaine de la planification familiale. Si le Plan cherche
garantir la disponibilit
de contraceptifs modernes
faible co
t, en particulier dans les r
gions recul
es, il ne pr
voit pas sp
cifiquement l'acc
s des jeunes
des services gratuits ou
des co
ts r
duits.
En incluant la formation des prestataires de services de PF adapt
s aux jeunes et des activit
s visant
garantir la confidentialit
aux jeunes qui acc
dent aux informations et aux services de PF, le Bangladesh dispose d'un environnement politique prometteur. Le Bangladesh est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur et peut encore am
liorer son environnement politique en assurant des services de PF pour les jeunes gratuits ou
un co
duit.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale au Bangladesh (2020-2022) pr
sente une liste d'activit
s dont le but est de d
velopper un environnement favorable
la planification familiale des adolescents et
liorer les normes en mati
re de genre, en ciblant notamment les parents, les dirigeants religieux, les repr
sentants publics, les
lites locales, les prestataires, etc.
:
Strategy 2- Increasing acceptability of [long-acting reversible contraceptives and permanent methods] through skilled [human resources] and engaging males
Activities:
2.5 Use satisfied clients/champions for the promotion of LARC&PM in the community
2.7 Use religious leader for the promotion of LARC&PM: Extensive workshops to sensitize religious leaders (Note: even though these strategies are in place as stated in FP OPs [operational plans], field observation suggested that they were not effectively implemented)
Strategy 8- Targeting adolescents with special focus on males
Activities:
8.1 Counsel adolescent, newly married couple, in-laws, public representatives and local elites to improve gender norms.
8.5 Counsel and meetings for parents, providers, religious leaders, and other influential adults (public representatives and local elites etc.) who can foster a supportive environment in health
facilities, schools, places of worship, and in homes
Pour s'attaquer aux obstacles sous-jacents
l'acc
s des adolescents
la PF, notamment la stigmatisation communautaire associ
l'activit
sexuelle, le Plan d'action national pour la strat
gie de sant
des adolescents (2017-2030) reconna
t la n
cessit
de programmes de communication sur les changements sociaux et comportementaux afin de modifier les attitudes et les comportements de la communaut
. Il d
finit trois strat
gies
:
Strategic Objectives
3. To use Social and Behavioral Change Communication [SBCC] interventions to bring about changes in knowledge, attitudes and practices among specific audiences.
Key Strategies
- Development of messages and materials for communication and advocacy through sound research;
- Utilize ICT [Information and communications technology] (including call centres) and media to reach adolescents, key community members, parents and guardians;
- Develop the capacity of respective institutions and systems to design, plan, implement and monitor SBCC interventions.
La Strat
gie nationale de communication pour la planification familiale et la sant
reproductive (2008)
re des activit
s sp
cifiques dont l
objectif est de cr
er un environnement social favorable
l'acc
s des jeunes c
libataires aux informations sur la planification familiale et
l'
galit
des genres
:
Engage Imams to discuss reproductive health issues with youth;
Conduct discussion groups with trained facilitators where youth can learn about, and practice, problem-solving skills with regard to family planning and reproductive health decision-making;
Educate community gatekeepers (parents, teachers, religious leaders, etc.) about gender equity issues.
Le Plan op
rationnel de sant
maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2017-2022) comprend un objectif visant
er un changement positif dans le comportement et l'attitude des personnes responsables des adolescents envers la sant
reproductive
. Le Plan d
crit deux strat
gies pertinentes pour cr
er un environnement social favorable
:
Advocacy meeting at community level for the gatekeepers of adolescents
...
Carryout multi-sectoral advocacy for creation of supportive environment for adolescents to practice safe behaviors
Le plan op
rationnel pr
cise les m
thodes de mobilisation communautaire des tuteurs, mais n'entre pas beaucoup dans les d
tails
:
Community mobilization around ASRH [adolescent sexual and reproductive health]
issues through court yard meetings, inter-personal communication, and workshops, through partnership with NGOs, to sensitize gatekeepers (parents, religious leaders. Community leaders, school teachers, school management committees. etc.)
La Politique nationale de d
veloppement des femmes (2011), la Politique nationale d'
ducation (2010) et le Huiti
me plan quinquennal (2020-2025) visent
tablir l'
galit
des genres,
promouvoir l'
ducation des filles et
garantir l'
galit
des droits des femmes dans la prise de d
cision en mati
re de planification familiale.
tant donn
que l'environnement politique du Bangladesh d
taille les activit
s visant
er un environnement social favorable
l'acc
s des jeunes aux informations et aux services de planification familiale et aborde les normes de genre, le pays est class
dans la cat
gorie verte.
Le
droit
la non-discrimination
inscrit dans la Loi n
2003-04 du 3 mars 2003 relative
la sant
sexuelle et
la reproduction stipule que l
autorisation des parents et du partenaire pour recevoir des soins en mati
re de la sant
de la reproduction (SR) n
est pas requise
:
L
autorisation du partenaire ou des parents avant de recevoir des soins en mati
re de sant
de la reproduction peut ne pas
tre requise, pourvu que ce proc
ne soit pas contraire
la loi.
Le B
nin est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses politiques interdisent le consentement des parents et de l
poux.
Le Plan d
action national budg
tis
pour le repositionnement de la planification familiale au B
nin (2019-2023) reconna
t que le jugement des prestataires vis-
-vis des jeunes, en particulier ceux qui ne sont pas mari
s, est un probl
me omnipr
sent qui emp
che les jeunes d'acc
der aux services de planification familiale.
Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et les autres adultes dans les points d
la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per
ue par les prestataires qui pr
rent offrir les m
thodes uniquement aux femmes en union.
La Strat
gie nationale multisectorielle de la sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes (2018-2022) comprend une initiative visant
tablir des centres de sant
adapt
s aux jeunes qui respectent les normes internationales en mati
re de services de soins de qualit
pour les adolescentes et les jeunes. Selon ces normes, le jugement des adultes dans le meilleur int
t des adolescentes ne devrait pas l
emporter sur leur obligation de respecter les droits des jeunes, comme le souligne la Convention internationale des droits de l
enfant. En revanche, elles ne traitent pas express
ment des prestataires ou de l
la planification familiale pour les jeunes.
Les politiques du B
nin n'indiquent pas explicitement que les prestataires doivent s'abstenir d'imposer leurs pr
s et croyances personnelles lorsqu'ils fournissent des services de PF aux jeunes. Par cons
quent, le B
nin est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Loi n
2003-04 du 3 mars 2003 relative
la sant
sexuelle et
la reproduction stipule que les patients doivent recevoir tous les soins de sant
reproductive (SR)
sans aucune discrimination fond
e sur l'
ge :
Article 2: Caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction
Le droit
la sant
de reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans aucune discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale.
Article 7: Droit
la non-discrimination
Les patients sont en droit de recevoir tous les soins de sant
de la reproduction sans discrimination fond
e sur le sexe, le statut marital, le statut sanitaire ou tout autre statut, l
appartenance
un groupe ethnique, la religion, l
ge ou l
habilit
payer.
La Loi n
2015-08 portant code de l
enfant en R
publique du B
nin dispose que toute personne de moins de 18 ans a le droit d
der
la SR
:
Article 156 : Sant
de la reproduction de l'enfant
L
enfant doit avoir acc
la sant
de la reproduction sans aucune forme de discrimination, de coercition ou de violence. Il a le droit
information la plus compl
te sur les avantages et les inconv
nients de la sant
de la reproduction, sur les m
thodes de planification familiale et de contraception ainsi que sur l
efficacit
des services de sant
sexuelle et reproductive.
Le B
nin est class
dans la cat
gorie verte car son environnement politique confirme que les jeunes doivent pouvoir acc
der aux services de PF ind
pendamment de leur
ge.
La Loi n
2003-04 du 3 mars 2003 relative
la sant
sexuelle et
la reproduction stipule que les patients doivent recevoir tous les soins en sant
de la reproduction sans aucune discrimination fond
e sur l'
ge ou la situation matrimoniale :
Article 2 : Caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction.
Le droit
la sant
de reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans aucune discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale.
Article 7 : Droit
la non-discrimination.
Les patients sont en droit de recevoir tous les soins de sant
de la reproduction sans discrimination fond
e sur le sexe, le statut marital, le statut sanitaire ou tout autre statut, l
appartenance
un groupe ethnique, la religion, l
ge ou l
habilit
payer.
Le B
nin garantit l'acc
s aux soins de sant
de la reproduction ind
pendamment du statut matrimonial
; par cons
quent, il est class
dans la cat
gorie verte.
L'environnement politique du B
nin prot
ge le droit des individus d
der
une gamme compl
te de m
thodes contraceptives et
la m
thode de leur choix. Cependant, il n
assure pas sp
cifiquement cet acc
s aux jeunes.
Par exemple, la Loi n
2003-04 du 3 mars 2003 relative
la sant
sexuelle et
la reproduction stipule que toute la gamme des m
thodes contraceptives l
gales doit
tre autoris
e et disponible apr
s consultation m
dicale dans le cadre du droit de chacun de choisir sa m
thode
partir d'une gamme de m
thodes contraceptives efficaces et s
res. Cependant, elle ne pr
cise pas que ce m
me droit doit
tre
tendu aux jeunes
:
La contraception comprend toute m
thode approuv
e, reconnue effective et sans danger. Elle comprend les m
thodes modernes (temporaires, permanentes), traditionnelles et populaires. Toute la gamme des m
thodes contraceptives l
gales doit
tre autoris
e et disponible apr
s consultation. Le droit de d
terminer le nombre d
enfants et de fixer l
espacement de leur naissance conf
chaque individu la facult
de choisir parmi toute gamme de m
thodes contraceptives effectives et sans danger celle qui lui convient.
Selon la Strat
gie nationale multisectorielle de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au Benin (2010-2020), qui traite sp
cifiquement de la SR chez les jeunes, celle-ci comprend le droit des individus d
obtenir les m
thodes contraceptives de leur choix, sans pr
ciser explicitement que les jeunes doivent pouvoir acc
der
une gamme compl
te d'options contraceptives
:
La sant
de la reproduction suppose par cons
quent que les individus aient une vie sexuelle satisfaisante et s
re, ainsi que la capacit
de se reproduire et la libert
de d
cider quand et
quelle fr
quence le faire. Cette derni
re question repose implicitement sur les droits des hommes et des femmes
tre inform
s et
acc
der
des m
thodes de planification familiale (PF) s
res, efficaces, abordables et acceptables qu
ils auront choisies eux-m
mes, ainsi qu
autres m
thodes de leur choix de r
gulation de la f
condit
qui soient conformes
la l
gislation.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale du B
nin (2019-2023) comprend parmi ses objectifs celui d
tendre la gamme de services de planification familiale accessibles aux jeunes afin d
grer les m
thodes
longue dur
action r
versibles (MLDAR) et les services de planification familiale du post-partum. N
anmoins, cette activit
cible les jeunes vivant dans certaines zones recul
es et ne garantit pas leur acc
une gamme compl
te de m
thodes contraceptives sans distinction d
ge, de statut matrimonial ou de parit
.
Sachant que le B
nin ne dispose pas d
une politique
largissant l'acc
s des jeunes
une gamme compl
te de m
thodes contraceptives, le pays est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur. Pour passer dans la cat
gorie verte, le B
nin devrait pr
ciser que les jeunes peuvent acc
der
une gamme compl
te de m
thodes, notamment les MLDAR.
La disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) n
est pas prise en compte dans cet indicateur. Mais, il convient de noter que l
environnement politique du B
nin ne favorise pas sp
cifiquement l
s des jeunes
la CU.
Au B
nin, l'environnement politique soutient la fourniture d'une
ducation
la sexualit
aux jeunes scolaris
s et non scolaris
s. Le Plan d
action national budg
de planification familiale du B
nin (2019-2023) comprend une strat
gie d
unification des efforts multisectoriels destin
renforcer l
ducation compl
la sexualit
(ECS) en harmonisant le contenu des programmes d
ECS actuellement utilis
s en milieu scolaire ou non, ainsi qu
en enseignant et en conseillant sur les services de planification familiale dans les
coles :
Strat
gies
O4. Unifier les efforts multisectoriels (minist
res connexes et autres secteurs) notamment
ducatifs afin d
identifier le gap et exploiter les synergies, assurer l
efficacit
des efforts humains et financiers et renforcer l
ducation compl
la sexualit
A02. Harmoniser le contenu des curricula et mise en
uvre de l
approche d
ducation Compl
la Sexualit
pour les adolescent(e)s et les jeunes scolaris
s, et non/d
scolaris
s ou en situation de vuln
rabilit
en collaboration avec les minist
res charg
s de l
ducation, de l
enseignement sup
rieur, etc. envisageant des visites de centres de sant
accr
s, des s
ances de sensibilisation sur les consultations en PF en milieu scolaire, et l
enseignement potentiel de la PF avant la 3
me.
La Strat
gie nationale multisectorielle de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B
nin (2010-2020) confie au minist
re de l
Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle l'
largissement de l'
ducation
la sant
sexuelle et reproductive (SSR) aux
coles secondaires techniques et professionnelles et la promotion des activit
s de sensibilisation
la SSR dans les lyc
es. Le minist
re de la Famille et de la Solidarit
nationale est charg
d'atteindre les groupes de jeunes vuln
rables pour leur fournir des informations sur la SSR.
La Strat
gie nationale multisectorielle reconna
galement la n
cessit
d'adapter les informations aux besoins sp
cifiques des jeunes
:
Principales options de promotion de la SRAJ (Sant
reproductive des adolescents et des jeunes)/VIH/sida :
La prise en compte de l
ge, du genre et des conditions des adolescents et jeunes dans la d
finition des types et contenus des services d
information, de conseil et de prestations cliniques ou communautaires en SRAJ/VIH/sida.
Ces politiques visent deux composantes essentielles de l'ECS en personnalisant l'information, mais aussi en abordant les secteurs formels et informels et les groupes d'
ge.
Une troisi
me composante de l'ECS abord
e dans les documents politiques du B
nin est le renforcement du plaidoyer et de l'engagement civique aupr
s des jeunes. La Strat
gie nationale multisectorielle insiste fortement sur le plaidoyer en faveur des informations et des services de SR chez les adolescents
:
Les Organisations de jeunesse
:
Ces organisations jouent actuellement d
important r
le de mobilisation de jeunes. Elles doivent poursuivre les activit
s de mobilisation des jeunes et adolescents afin d
tre de puissants instruments dans la mise en
uvre de la pr
sente Strat
gie Nationale Multisectorielle. Elles doivent contribuer
la promotion de la CCC (Communication pour le Changement de Comportement) en SRAJ des prestations de services
base communautaire et le plaidoyer en vue de la mobilisation des leaders communautaires et des partenaires techniques et financiers.
La Strat
gie nationale multisectorielle et le Programme national de sant
de la reproduction (2011
2015) visent l'objectif sp
cifique de renforcer l'implication des jeunes dans les programmes de SSR
:
Axe: Implication et responsabilisation des jeunes dans la promotion de la SSR/VIH/sida
Objectif sp
cifique :
Renforcer l
implication des structures de jeunes organis
toutes les
tapes du processus de prise de d
cision, de planification, de mise en
uvre et de suivi
valuation.
Bien que la Strat
gie nationale multisectorielle reconnaisse les discriminations de genre auxquels sont confront
s les jeunes, comme la violence bas
e sur le genre et les mariages forc
s ou pr
coces, elle ne d
crit pas l'int
gration du genre dans un programme d
ECS.
En outre, le Plan strat
gique int
sant
de la reproduction, de la m
re, du nouveau-n
, de l'enfant, de l'adolescent et du jeune (2017-2021) charge le minist
re de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle de l
gration de l'
ducation
la SSR dans les programmes scolaires pour les adolescents et les jeunes, la formation des enseignants sur le contenu des programmes et de l
organisation d'activit
s de sensibilisation de la communaut
. Le plan charge
galement le minist
re de la Justice d'
tendre les activit
s d'
ducation
la SSR pour les adolescents et les jeunes incarc
s.
La Strat
gie nationale multisectorielle de la sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes (2018-2022) pr
sente l
intention du B
nin d
tablir un programme d'ECS dans le syst
ducatif avec l
objectif d
tendre ce programme en dehors du milieu scolaire
:
Interventions
3.6 Instauration d'un programme d
ducation
la sexualit
responsable en milieu scolaire et non scolaire
Activit
s
3.6.1 Accompagner le processus d'int
gration de l'
ducation
la sant
sexuelle dans le syst
ducatif
3.6.2 Assurer le suivi du processus d'int
gration de l'
ducation
la sant
sexuelle dans le syst
ducatif
3.6.3 Rendre disponible les curricula d'
ducation
la sant
sexuelle en milieu extra-scolaire
3.6.4 Pr
parer la mise
chelle du Programme d'
ducation
la sant
sexuelle en milieu extra-scolaire
Au B
nin, l'environnement politique soutient l'
ducation compl
la sexualit
, mais ne fait pas r
rence aux neuf composantes essentielles de l'ECS d
finies par le FNUAP. Par cons
quent, le pays est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
l'avenir, les politiques suppl
mentaires en mati
re d'
ducation sexuelle devront tenir compte de ces neuf composantes.
La Strat
gie nationale multisectorielle de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B
nin (2010-2020) et le Programme national de sant
de la reproduction (2011-2015) comprennent des objectifs sp
cifiques visant
former les prestataires pour offrir des services contraceptifs adapt
s aux adolescents et jeunes. De plus, la formation des prestataires d
crite dans le Plan d
action national budg
pour le repositionnement de la planification familiale (2019-2023) au B
nin a pour objectif, notamment, d
liorer les services de planification familiale pour les adolescentes et les jeunes en proposant des activit
s de renforcement des capacit
s aux prestataires :
Strat
gie
O1. Am
liorer le plateau technique des formations sanitaires pour l
offre de services de PF de qualit
de 2019
2023.
A4. Renforcement des capacit
s des prestataires des formations sanitaires publiques et priv
es pour l
offre de services conviviaux et adaptes de SRAJ [Sant
de la Reproduction des Adolescents et des Jeunes]
: Renforcer les capacit
s des prestataires de 5% des FS [Formations Sanitaires] publiques et priv
es (soit 114 FS offrant la PF) par an ans dans le domaine de l
offre des services de PF adapt
s aux adolescentes et jeunes permettra de lever l
obstacle li
attitude de certains prestataires face aux adolescents et jeunes qui se pr
sentent dans les centres de sant
pour adopter les m
thodes de PF. Elle sera r
alis
travers la formation, l
nagement des structures de soins, la supervision et le suivi des prestations.
La Strat
gie nationale multisectorielle de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B
nin (2010-2020) stipule qu'un cadre de service adapt
aux jeunes doit
tre confidentiel et abordable
:
La formation sanitaire attrayante pour les adolescents et jeunes se d
finit comme un centre d
accueil ou de conseil, une maison des jeunes, offrant un bon accueil, une ambiance de gait
aise, de confidentialit
, une prise en charge ad
quate, un traitement et des produits
moindre co
t.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire (2018-2022) inclut
galement l'acc
s gratuit
la PF pour les jeunes et les femmes en
ge de procr
er comme une action prioritaire destin
duire la morbidit
et la mortalit
chez les adolescents et les jeunes :
5.5.2. Orientation Strat
gique (OS2): Prestation de service et l
lioration de la qualit
des soins
Objectifs Sp
cifiques :
2.1 R
duire la morbidit
, la mortalit
de la m
re, du nouveau-n
, de l
enfant, de l
adolescent et du jeune
Axes d
interventions : 2.1.2 Intensification des services de la Planification Familiale
Actions prioritaires :
- Assurer la disponibilit
des produits traceurs de la PF jusqu
au dernier niveau des prestations de services ;
- Renforcer l
rationnalisation du plan d
action budg
de PF ;
- Assurer la gratuit
de l
s des jeunes et des femmes en
ge de procr
la PF.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale du B
nin (2019-2023) comprend des activit
s de prestation de services de planification familiale adapt
s aux jeunes, comme la mise en place de la gratuit
des services de contraception, la cr
ation de centres adapt
s aux jeunes et la formation des prestataires :
Activit
s
2.1.1 Mettre en place un m
canisme d'exemption des co
ts des contraceptifs pour les adolescents et jeunes
2.1.2 Augmenter de 50% la couverture nationale en centres conviviaux int
s pour les adolescents et jeunes
2.1.3 Faciliter l
utilisation des contraceptifs par les adolescentes et jeunes vuln
rables
2.1.4
laborer et mettre en
uvre l'initiative
Les formations sanitaires et centres de promotion sociale amis des adolescents et jeunes
tant donn
que les documents d
orientation du B
nin mentionnent les trois composantes de la prestation de services adapt
s aux jeunes, le pays est class
dans la cat
gorie verte.
La Strat
gie nationale multisectorielle de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B
nin (2010
2020) pr
voit une objectif permettant d'impliquer les dirigeants locaux dans les activit
s d'information et de communication.
Objectif sp
cifique n
2 : Renforcer l
implication des
lus locaux, des leaders communautaires et religieux dans les actions d
information sur la SRAJ [Sant
Reproductive des Adolescents et des Jeunes] /VIH/sida des adolescents et jeunes.
2.1 Organiser au niveau de chaque commune du pays un atelier d
laboration des plans op
rationnels de communication en SRAJ/IST [Infections Sexuellement Transmissibles] /VIH/sida au profit des
lus locaux et les leaders communautaires et religieux en tenant compte des r
alit
s de chaque commune.
La Strat
gie nationale multisectorielle de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes au B
nin (2010-2020) pr
voit de prendre en compte la dimension du genre pour concevoir des informations et des services de sant
reproductive (SR) pour les jeunes
:
3.2. Principales options de promotion de la SRAJ/VIH/sida
2- La prise en compte de l
ge, du genre et des conditions socio-culturelles des adolescents et jeunes dans la d
finition des types et contenus des services d
information, de conseil et de prestations cliniques ou communautaires en SRAJ/VIH/sida.
3.3 Principes directeurs
La prise en compte des valeurs socioculturelles, de l
thique et du genre dans la programmation des interventions.
De plus, la Politique nationale de la jeunesse (2001) contient un objectif sp
cifique et une strat
gie correspondante pour tenir compte du genre dans la sant
sexuelle et reproductive des adolescents
:
Objectif Sp
cifique 11: Contribuer au d
veloppement de la sant
physique, mentale, psychique, sexuelle et de la reproduction des adolescents et des jeunes selon l'approche de genre.
Strat
gie 11- 3: Promotion de la sant
sexuelle et de reproduction des adolescents et jeunes et d'un environnement physique, l
gal et social favorisant l'approche de genre.
Le Plan strat
gique int
sant
de la reproduction, de la m
re, du nouveau-n
, de l'enfant, de l'adolescent et du jeune (2017-2021), charge le Minist
re des affaires sociales et de la microfinance de promouvoir le dialogue entre parents et enfants dans ses activit
s de plaidoyer
:
Le minist
re en charge des Affaires sociales
Il renforcera la promotion du dialogue entre parents et enfants dans le cadre des activit
s de plaidoyer et de formation que d
veloppent les services centraux et d
centralis
s de ce minist
re.
La Strat
gie nationale multisectorielle de la sant
sexuelle et de la reproduction des adolescents et jeunes (2018-2022) met l
accent sur la n
cessit
aborder les questions de genre dans les strat
gies de sant
reproductive des adolescentes et des jeunes, en faisant r
rence
la Loi n
2003-04 du 3 mars 2003 relative
la sant
sexuelle et la reproduction, qui proclame le droit
la sant
reproductive sans aucune discrimination. Le Plan d
action national budg
de planification familiale du B
nin (2019-2023) met
galement en avant l
objectif de cr
er un environnement favorable
la promotion des services de planification familiale en mobilisant le soutien des responsables politiques, des personnalit
s religieuses et des autorit
s locales
:
Objectif 4 : Garantir un environnement favorable pour la PF
travers :
Le renforcement des activit
s de plaidoyer aupr
s des d
cideurs (Pr
sident de la R
publique du B
nin, Premi
re Dame du B
nin, institutions nationales, minist
re de la sant
et minist
res connexes) et des leaders administratifs, traditionnels, religieux et des
lus.
Ces politiques d
crivent une strat
gie d
taill
e pour construire un soutien communautaire en faveur des services de PF chez les jeunes et pour lutter contre les normes de genre, y compris des interventions sp
cifiques. Par cons
quent, le B
nin est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Politiques et normes en mati
re de sant
de la reproduction au Burkina Faso (2010) stipulent que l'acc
des m
thodes contraceptives r
versibles ne doit pas
tre soumis
l'autorisation de l
poux :
Les femmes et les hommes en
ge de procr
er pourront avoir acc
s aux m
thodes contraceptives r
versibles sans recours au consentement de leur conjoint. Toutefois, l
accent doit
tre mis sur l
importance du dialogue dans le couple pour l
adoption d
une m
thode contraceptive.
Cependant, les politiques du Burkina Faso ne traitent pas de mani
re ad
quate du consentement parental. Par cons
quent, le pays est class
dans la cat
gorie jaune parce que ses politiques n'abordent qu'une seule modalit
du consentement.
M
me si le Plan strat
gique sant
des adolescents et des jeunes (2015
2020) d
crit l'attitude moralisatrice des prestataires comme un obstacle
l'acc
s des jeunes aux soins de sant
, il n'inclut pas de d
claration explicite selon laquelle les prestataires ne peuvent faire valoir des pr
s personnels ou user de discrimination lorsqu'ils proposent aux jeunes des services de PF. Par cons
quent, le Burkina Faso est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Loi portant sant
de la reproduction (2005) stipule que tous les individus y compris les jeunes ont des droits
gaux et une dignit
gale en mati
re de sant
de la Reproduction (SR), tout au long de leur vie, quel que soit leur
ge:
Article 8 : Tous les individus y compris les adolescents et les enfants sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction.
Le droit
la sant
de la reproduction est un droit fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu.
Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid
ration.
Le Burkina Faso est class
dans la cat
gorie verte car la loi garantit l'acc
s des jeunes
la PF ind
pendamment de leur
ge.
La Loi portant sant
de la reproduction (2005) dispose que tous les individus, y compris les adolescents, ont des droits
gaux et une dignit
gale en mati
re de sant
de la Reproduction (SR), tout au long de leur vie, quelle que soit leur situation matrimoniale :
Article 8 : Tous les individus y compris les adolescents et les enfants sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction.
Le droit
la sant
de la reproduction est un droit fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu.
Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid
ration.
Parce que la loi garantit aux jeunes l'acc
la SR, y compris la PF, quel que soit leur statut matrimonial, le Burkina Faso est class
dans la cat
gorie verte.
La Loi portant sant
de la reproduction (2005) stipule
galement que les adolescents ont le droit de prendre des d
cisions concernant leur sant
de la Reproduction (SR), et d'obtenir des informations sur toutes les m
thodes de contraception.
Article 11: Tout individu y compris les adolescents et les enfants, tout couple a droit
information,
l'
ducation concernant les avantages, les risques et l'efficacit
de toutes les m
thodes de r
gulation des naissances.
Les Protocoles de sant
de la reproduction (2009) pr
cisent que les adolescents doivent avoir acc
toutes les m
thodes ind
pendamment de leur
ge ou de leur statut matrimonial
:
Les adolescents et jeunes quel que soit leur
ge, leur statut matrimonial doivent avoir acc
toutes les m
thodes contraceptives.
En outre, les Protocoles incluent
les m
thodes r
versibles
longue dur
e d'action (MLDAR) dans la liste des m
thodes contraceptives qui doivent
tre accessibles aux jeunes.
De m
me, la Politique nationale de population du Burkina Faso (2000) contient un objectif sur la promotion de l'utilisation des services de SR chez les adolescents, dont la finalit
est de fournir une gamme compl
te de m
thodes contraceptives
:
a) Objectif interm
diaire
1.1: Promouvoir une grande utilisation des services de sant
de la reproduction en particulier par les femmes, les jeunes et les adolescents.
Axes strat
giques:
1.1.2. Mise
la disposition de la population de services de sant
de la reproduction de qualit
y compris une gamme compl
te de m
thodes contraceptives s
res, fiables et
un co
t abordable.
L
un des objectifs du Plan national d
ration de planification familiale du Burkina Faso (2017
2020) est d
largir la gamme des m
thodes qui peuvent b
ficier aux jeunes, notamment les MLDAR.
Objectif 2 : Garantir la couverture en offre de services de PF et l
s aux services de qualit
en renfor
ant la capacit
des prestataires publics, priv
s et communautaires et en ciblant les jeunes ruraux et les zones enclav
es avec l
largissement de la gamme des m
thodes y compris la mise
chelle desMLDAR et PFPP [planification familiale du post-partum], l
lioration de la prestation aux jeunes., l
lioration de la prestation aux jeunes.
Par cons
quent, le Burkina Faso est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans la cat
gorisation de cet indicateur, il convient de noter que les protocoles ne comprennent pas la CU dans la liste des contraceptifs qui doivent
tre accessibles aux jeunes.
Plusieurs politiques au Burkina Faso reconnaissent l'importance de l'
ducation sexuelle et d
crivent des plans pour am
liorer sa mise en
uvre. Les Politiques et normes en mati
re de sant
de la reproduction au Burkina Faso (2010) stipulent que les jeunes ont droit
l'
ducation sexuelle.
Les jeunes ont droit
ducation
la vie sexuelle et
la vie familiale.
La Politique nationale de population du Burkina Faso (2000) d
crit les plans d'
ducation
la vie familiale et
la sexualit
dans les structures d
enseignement formelles et informelles, et les plans visant
liorer les capacit
s institutionnelles de l'
ducation dans la population
:
1.5.3. Promotion de l
ducation
la vie familiale et l
ducation sexuelle dans les structures d
enseignement formel et non formel.
2.2.1. Accroissement et/ou consolidation des capacit
s institutionnelles en mati
re de formation et d
enseignement en population et d
veloppement aux diff
rents niveaux du syst
ducatif.
Le Troisi
me programme d'action en mati
re de population (2012
2016) explique que le programme d'
ducation de la population du Burkina Faso, l'
ducation en mati
re de population (EMP), qui n'a pas pu
tre obtenu pour cette analyse, comprend des modules sur des th
mes
mergents tels que la citoyennet
, les droits humains, le VIH/sida et les autres IST (infections sexuellement transmissibles), et la sant
sexuelle et reproductive des jeunes. Le programme EMP a
introduit dans les
coles primaires et secondaires au Burkina Faso au milieu des ann
es 1980, et a depuis
tendu pour atteindre les
tudiants dans des milieux informels. Ce programme comprend un objectif sp
cifique visant
liorer l'efficacit
de l'
ducation
la population et
la citoyennet
dans des contextes formels et informels
:
Objectif sp
cifique 3 : Rendre effective l
ducation en mati
re de population et de citoyennet
(EmPC) dans 100
% des structures du syst
me formel et 95
% des structures non formelles.
De m
me, le Plan national de relance de la planification familiale (2013
2015) pr
voit une intervention visant
revitaliser l'
ducation de la population dans les milieux
ducatifs formels et informels, y compris la formation des infirmi
res et du personnel scolaire dans les centres d'encadrement des jeunes dans le cadre d'une
approche pour les jeunes
. Le Plan strat
gique sant
des adolescents et des jeunes (2015
2020) pr
voit une intervention g
rale pour introduire l'
ducation sexuelle dans les milieux de l'
ducation et de la formation.
En outre, le Plan national d
ration de planification familiale du Burkina Faso (2017
2020) pr
voit des actions prioritaires pour int
grer des modules sur l
ducation compl
la sexualit
(ECS) dans les programmes d
enseignement, renforcer les capacit
s des
tudiants et des professeurs sur ce sujet et mettre en
uvre une approche d
ECS pour les jeunes non scolaris
s.
L'environnement politique du Burkina Faso est prometteur parce qu'il appuie la fourniture de l'
ducation
la sexualit
et comprend certaines des composantes essentielles de l'ECS dans son programme d'
ducation sexuelle, comme le fait d
atteindre les jeunes
travers les secteurs formel et informel, les droits humains et la citoyennet
. Cependant, les neuf composantes de l'ECS ne sont pas mentionn
es. Par cons
quent, le Burkina Faso est class
dans la cat
gorie jaune pour l'ECS. Les futurs projets de revitalisation de l'
ducation sexuelle au Burkina Faso devront prendre en compte les neuf composantes essentielles de l'ECS d
finies par l'UNFPA.
Le Plan strat
gique sant
des adolescents et des jeunes (2015
2020) d
crit l'attitude moralisatrice des prestataires et le manque de confidentialit
comme un obstacle
l'acc
s des jeunes aux soins de sant
:
L
offre de SSR de qualit
se trouve limit
e par
insuffisance de comp
tences du personnel de sant
. En effet, les
ments suivants participent
entraver la qualit
des soins et des services pour les adolescents et les jeunes
attitude des prestataires non respectueuse et de jugement, droit
la confidentialit
non respect
Le plan strat
gique comprend un objectif annexe visant
former et
superviser les prestataires dans la prestation de services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) adapt
s aux jeunes.
Axe 2 : Renforcement de l
offre de soins et des services de SRAJ
[sant
reproductive des adolescents et des jeunes] de qualit
Formation continue des prestataires au niveau des formations sanitaires
Renforcement de la supervision des prestataires
En outre, les Directives nationales sur la sant
scolaire et universitaire au Burkina Faso (2008) affirment que les centres d'encadrement des jeunes dans les
coles et les universit
s devraient fournir des contraceptifs abordables aux
tudiants et soulignent l'importance de la confidentialit
entourant la prestation des services aux jeunes :
II. LES DIFF
RENTES INTERVENTIONS N
CESSAIRES POUR ASSURER LA PRISE EN CHARGE M
DICO-SOCIALE DES PROBL
MES DE SANT
SCOLAIRE ET UNIVERSITAIRE
2.2.8. Confidentialit
La confidentialit
constitue la pierre angulaire de la fr
quentation de tout service de sant
par les jeunes. Ainsi la confidentialit
ne doit pas
tre n
glig
e par les prestataires parce qu
ils ont affaire
un public souvent plus jeune.
- La confidentialit
doit transpara
tre dans tous les services de sant
. Elle doit en tout temps pr
valoir entre le prestataire et les scolaires et universitaires,
- Les informations concernant un scolaire ou universitaire ne peuvent
tre divulgu
des tiers sauf en cas d
urgence et dans son int
t,
- Les dossiers des scolaires et universitaires doivent
tre gard
s en lieu s
r. Seuls les prestataires doivent pouvoir y acc
der.
La Politique et les normes en mati
re de sant
de la reproduction (2010) exposent des normes de qualit
pour la sant
reproductive. La liste des normes des services inclut la confidentialit
des patientes, mais ne mentionne pas sp
cifiquement les adolescentes et les jeunes.
1.6 Normes de qualit
de services
Pour que les programmes de sant
soient des programmes de qualit
:
- Les services doivent
tre personnalises,
- Les usagers doivent
tre traites avec dignit
,
- Les usagers doivent
tre trait
s de mani
re confidentielle,
- Les usagers ne doivent pas attendre longtemps avant d
tre re
us,
- Les prestataires de service doivent informer les usagers sur les m
thodes et services disponibles,
- Les prestataires de sant
doivent pouvoir reconna
leurs limites
Avec le D
cret n
2019-0040/PRES/PM/MS/MFSNF/MFPTPS/MATD/MINEFID portant gratuit
des soins et des services de planification familiale au Burkina Faso, le Conseil des ministres a institu
en d
cembre
2018 la gratuit
des soins de planification familiale pour l
ensemble de la population du pays
:
Article 1 : Il est institu
la gratuit
des soins et des services de planification familiale sur toute l
tendue du territoire national.
Article 2 : La gratuit
de la planification familiale est mise en
uvre dans toutes les formations sanitaires publiques par les agents de sant
base communautaire (ASBC) et au sein des formations sanitaires priv
es conventionn
es du Burkina Faso.
Le D
cret stipule que la gratuit
de la planification familiale est mise en
uvre dans les formations sanitaires publiques et certaines formations sanitaires priv
es conventionn
es, mais celle-ci est volontaire pour ces derni
res. Lorsque le d
cret a
annonc
initialement, le Conseil des ministres a indiqu
que cette nouvelle politique serait plus avantageuse pour les adolescentes et les jeunes
:
L
adoption de ce d
cret permet la mise en
uvre de la mesure de gratuit
de la planification familiale dans les structures de sant
publique de notre pays et une intensification de l
offre de services de planification familiale au profit des populations, notamment les adolescents, les jeunes et les populations vivant en milieu rural.
Le Burkina Faso b
ficie d
un environnement politique tr
s favorable pour la prestation de services de PF adapt
s aux jeunes et est donc class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les politiques du Burkina Faso visent
galement
er un environnement social propice
la fourniture de services adapt
s aux jeunes en traitant les normes de genre et en renfor
ant le soutien dans les communaut
s. Par exemple, les Politiques et normes en mati
re de sant
de la reproduction au Burkina Faso (2010) reconnaissent la nature multisectorielle de la sant
reproductive (SR) et la collaboration n
cessaire entourant les questions li
es au genre telles que
:
- la promotion de la scolarisation des jeunes filles et de l
alphab
tisation des femmes,
- la promotion de l
autonomisation financi
re des femmes,
- la promotion d
un environnement physique, politique, juridique, social et
conomique favorable
la sant
, dans un esprit d
quit
entre les sexes.
Le Document de la politique nationale genre du Burkina Faso (2009) inclut comme objectif de lever les obstacles socioculturels li
la sant
, notamment les tabous concernant l
s des femmes aux services de sant
reproductive :
Objectif 2
. De m
me, en mati
re de sant
, il importe de travailler
liminer certains tabous persistants et
promouvoir la libert
de fr
quentation des services de sant
par les femmes. En outre, l
galit
en mati
re de sexualit
doit
tre promue
travers les programmes de Sant
de la Reproduction et de lutte contre le SIDA.
Plusieurs autres documents d
orientation du Burkina Faso
tudient les difficult
s associ
es au genre en d
crivant le soutien
la promotion des services de sant
reproductive, notamment pour les adolescentes et les jeunes.
Le Plan strat
gique sant
des adolescents et des jeunes (2015-2020) inclut une activit
prioritaire afin de promouvoir un environnement social favorable pour la sant
des adolescentes et des jeunes, notamment le renforcement des capacit
s des acteurs communautaires de la sant
reproductive des adolescentes et des jeunes sur les questions de genre :
Axe 6 : Promotion d
un environnement social et juridique favorable
la sant
des adolescents et des jeunes
| Actions prioritaires |
Description
|
|
Renforcement des capacit
s des acteurs de la SRAJ sur les questions de genre et droits humains
|
- Identification des besoins
- Orientations sur les questions genre et droits humains
- Sessions de formation
- Suivi et
valuation
|
Le Plan strat
gique sant
des adolescents et des jeunes (2015-2020) d
crit des activit
s sp
cifiques pour promouvoir un environnement social propice
la sant
des adolescents et pour atteindre les dirigeants communautaires et les parents concernant la sant
sexuelle et reproductive
des jeunes
:
Axe 6: Promotion d
un environnement social et juridique favorable
la sant
des adolescents et des jeunes
Renforcement du dialogue parents enfants dans l
ducation sexuelle et les bonnes habitudes d
hygi
ne et de vie des adolescents et des jeunes
- Formation
la vie familiale des parents et des adolescents et des jeunes
- Communication m
dia sur le r
le des parents
- Utilisation des NTIC [Nouvelles Technologies de l
Information et de la Communication] pour rappeler le r
le attendu des parents (SMS)
- Communication m
dia sur l
ducation sexuelle, les bonnes habitudes d
hygi
ne et de vie
Implication des leaders communautaires et religieux dans l
ducation sexuelle et les bonnes habitudes d
hygi
ne et de vie des adolescents et jeunes
- Plaidoyer
- Communication m
dia sur l
ducation sexuelle et les bonnes habitudes d
hygi
ne et de vie
Le Burkina Faso dispose d
une strat
gie d
taill
e afin de renforcer le soutien communautaire aux services de PF pour les jeunes et de lutter contre les normes de genre. Par cons
quent, le pays est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Normes des services de sant
de la reproduction (2012) stipulent que toute personne en
ge de procr
er peut avoir acc
s aux contraceptifs sans le consentement de son conjoint
:
Les femmes et les hommes en
ge de procr
er doivent avoir acc
s aux m
thodes contraceptives r
versibles sans recours au consentement de leur conjoint. Toutefois, l
accent doit
tre mis sur l
importance du dialogue dans le couple pour l
adoption d
une m
thode contraceptive.
Bien que les Normes des services traitent du consentement du conjoint, aucun document politique examin
ne traite du consentement parental. Le Burundi est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur car ses politiques ne soutiennent pas explicitement l'acc
s des jeunes aux services de PF sans le consentement des parents.
Les Normes des services de sant
de la reproduction (2012) reconnaissent les droits des adolescentes et des jeunes
la dignit
et
ficier de services de planification familiale assur
s par des professionnels qualifi
s
III.2.3.1. Droits en sant
sexuelle et reproductive
De fa
on sp
cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :
- Le droit
la dignit
tre trait
(e) avec courtoisie, consid
ration et pr
venance.
- Le droit de b
ficier d
explications suffisantes de l
intervention que vous subissez lorsque vous recevez des soins de sant
.
- Le droit d
tre pris en charge par des gens form
s et qui ma
trisent ce qu
ils
Les Normes des services
tablissent des normes de qualit
des services et soulignent que les programmes r
ussis n
cessitent un personnel bien form
qui fait preuve de sensibilit
envers les usagers et qui utilise un jugement clinique
:
Des programmes r
ussis exigent un personnel bien form
qui d
montre :
- Attention, sensibilit
et empathie lorsqu
il informe le client,
- Connaissances, attitudes et comp
tences pour fournir les services de SR,
- Connaissance des probl
mes r
els ou potentiels et capacit
de les reconna
tre,
- Capacit
de prendre des mesures cliniques appropri
es en r
ponse
ces probl
mes, y compris quand et o
rer les clients qui ont des probl
mes graves ; bon jugement clinique,
Alors que les politiques reconnaissent le droit des jeunes
tre trait
s avec dignit
et que les
tablissements qui r
ussissent font preuve d'empathie et exercent un jugement clinique, les politiques du Burundi n'exigent pas explicitement des agents de sant
qu'ils fournissent des services de PF m
dicalement conseill
s aux jeunes sans pr
s personnels ou discrimination. Le Burundi est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Politique nationale de sant
(2016-2025) donne la priorit
s aux services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) pour les adolescents et les jeunes, afin d
liorer la sant
maternelle, n
onatale et des adolescents :
P
riode de l
adolescence (10- 20 ans) : (1) l
information et l
offre des services de sant
sexuelle et reproductive des adolescent(e)s et des jeunes ax
e sur la pr
vention des grossesses pr
coces, la pr
vention des IST-VIH/SIDA, la pr
vention des mariages pr
coces
P
riode de la jeunesse (20- 24 ans) : (1) l
information et l
offre des services de sant
sexuelle et reproductive des jeunes ax
e sur la pr
vention des grossesses pr
coces, la pr
vention des mariages et maternit
coces, la pr
vention des IST-VIH/SIDA
La Loi n
1/012 du 30 mai 2018 portant code de l
offre des soins et services de sant
au Burundi soutient l
la sant
sans discrimination fond
e sur l
ge:
Chapitre II: Des principes directeurs de la politique nationale de sante. Nul ne peut
tre l'objet de discrimination du fait notamment de son origine, de sa race, de son ethnie, de son sexe, de sa couleur, de sa langue, de sa situation sociale, de ses convictions religieuses, philosophiques, ou politiques, du fait d
un handicap physique ou mental, du fait d
tre porteur du VIH/Sida ou de toute autre maladie incurable.
Le Module de formation des prestataires de soins en sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (2020) indique que cet acc
s aux services de sant
inclut la SSR et la planification familiale
:
Les adolescents et les jeunes ont les m
mes droits en SSR que les adultes, ils sont encourag
exprimer leurs besoins pour de plus amples informations et un meilleur acc
s aux services.
Les Normes des services de sant
de la reproduction (2012) affirment les droits dont jouissent les adolescents et les jeunes, notamment le droit d'acc
s aux services de SSR et le libre choix des m
thodes contraceptives
:
III.2.3.1. Droits en Sant
Sexuelle et Reproductive
De fa
on sp
cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :
- Le droit
information :
tre inform
(e) des avantages et de la disponibilit
de l
ensemble des services essentiels.
- Le droit d
s : obtenir l
ensemble des services de SSR et
un prix abordable sans discrimination de sexe, de croyances, de race, d
ethnie, de statut marital ou d
origine g
ographique.
- Le droit de libre choix : d
cider librement de l
utilisation des services de planification familiale et de la m
thode
utiliser ou de l
utilisation de l
un des quelconques services disponibles.
Comme les politiques du Burundi soutiennent clairement l'acc
s des jeunes
la planification familiale, quel que soit leur
ge, le Burundi est class
dans la cat
gorie verte.
Les Normes des services de sant
de la reproduction (2012), qui incluent la planification familiale dans son offre de services aux jeunes, soutiennent l'acc
s des adolescents et des jeunes aux services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) sans discrimination fond
e sur le statut matrimonial.
III.2.3.1. Droits en Sant
Sexuelle et Reproductive
De fa
on sp
cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :
...
Le droit d
s : obtenir l
ensemble des services de SSR et
un prix abordable sans discrimination de sexe, de croyances, de race, d
ethnie, de statut marital ou d
origine g
ographique.
Le droit de libre choix : d
cider librement de l
utilisation des services de planification familiale et de la m
thode
utiliser ou de l
utilisation de l
un des quelconques services disponibles.
tant donn
que la loi favorise l'acc
s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur statut matrimonial, le Burundi est class
dans la cat
gorie verte.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2007) vise
liorer la disponibilit
et l'accessibilit
des services de PF en
largissant la gamme des options contraceptives offertes, y compris les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR), sans mentionner sp
cifiquement l'acc
s des jeunes :
Am
lioration de la disponibilit
et de l
accessibilit
des services de PF de qualit
:
-
tendre
la distribution
base communautaire des contraceptifs non prescriptibles au niveau national ;
-
largir
la gamme des m
thodes contraceptives en mettant l
accent sur les m
thodes de longue dur
action ;
La Politique nationale de sant
(2016-2025)
voque
la n
cessit
de permettre un choix de contraception libre et
clair
pour atteindre les objectifs de couverture contraceptive :
Le renforcement de l
s et l
utilisation des services de planification familiale de qualit
tenant compte des besoins et du choix libre
clair
de l
individu afin d
atteindre une couverture contraceptive d
au moins 50 %.
Les Normes des services de sant
de la reproduction (2012) du Burundi indiquent qu'une gamme de m
thodes contraceptives doit
tre disponible
tous les niveaux des soins de sant
:
Toutes les m
thodes de contraception suivantes doivent
tre disponibles selon les normes de paquets d
activit
finies par niveaux de soins :
- La m
thode de l
allaitement maternel avec am
norrh
e (MAMA)
- Les spermicides
- Les pr
servatifs masculins et f
minins
- Les pilules
- Les injectables
- Les implants
- Le Dispositif intra-ut
rin (DIU)
- La Contraception Chirurgicale Volontaire (CCV)
- La m
thode naturelle
Si les Normes des services pr
cisent en outre que les hommes et les femmes en
ge de procr
er ont acc
toutes les m
thodes contraceptives r
versibles sans le consentement du conjoint et que les adolescents et les jeunes ont le droit de d
cider librement de la m
thode
utiliser, elles ne font pas r
rence
la parit
ou
la situation matrimoniale.
Bien que les documents politiques accordent de l'importance au choix et
la combinaison des m
thodes, les futurs documents politiques devraient clairement indiquer qu'un
ventail complet de m
thodes, y compris les MLDAR, sont disponibles pour les jeunes, ind
pendamment de leur
ge, de leur statut matrimonial et de la parit
. Le Burundi est class
dans la cat
gorie jaune.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que l'environnement politique au Burundi encourage l'acc
s des jeunes
la CU.
La Politique nationale de sant
(2016-2025) vise
introduire l
ducation sexuelle et la promotion de l
galit
des genres dans les programmes scolaires, mais elle ne fait r
rence qu
aux jeunes
s de 20
24 ans :
L
s pour les jeunes de 20- 24 ans
(1) l
information et l
offre des services de sant
sexuelle et reproductive des jeunes ax
e sur la pr
vention des grossesses pr
coces, la pr
vention des mariages et maternit
coces, la pr
vention des IST-VIH/SIDA, (2) services de pr
vention et prise en charge des addictions (alcool, tabac, drogues), (3) l
ducation nutritionnelle des jeunes et (4) dans le cadre de l
intersectorialit
, introduire des s
ances d
ducation sexuelle et promotion de l
galit
du genre
La Politique nationale de sant
(2016-2025) pr
voit l'introduction dans les programmes scolaires d'une
ducation sexuelle adapt
e aux besoins des adolescents et des jeunes :
P
riode de l
adolescence (10- 20 ans) :
Dans le cadre de l
intersectorialit
: - introduction de l
ducation sexuelle adapt
e aux adolescent(e)s et aux jeunes dans le cursus scolaire, - promotion de l
galit
du genre dans les
coles,
P
riode de la jeunesse (20- 24 ans)
Dans le cadre de l
intersectorialit
: - introduction de l
ducation sexuelle adapt
e aux jeunes dans le cursus scolaire et promotion de l
galit
du genre, - protection des jeunes contre les violences sexuelles et autres formes de violences bas
es sur le Genre.
Le Plan d
ration de la planification familiale (2015-2020) d
crit les activit
s visant
assurer que l'information en mati
re de sant
sexuelle et reproductive atteigne les adolescents et les jeunes dans et hors de l'
cole :
Strat
gie DE3 : Initiation de strat
gies novatrices de communication en direction des adolescents et des jeunes scolaris
s et non scolaris
s. Au niveau de cette strat
gie, il sera question d'utiliser les espaces et les outils de communication auxquels sont beaucoup attach
s les adolescents et les jeunes pour les sensibiliser sur la PF.
Activit
DE3.2 : Appuyer l'int
gration de l'
ducation sexuelle compl
te dans les programmes scolaires non encore couverts (8
me, 7
me, 6
me, 5
me) en synergie avec le minist
re en charge de l
ducation. Il sera question d'aider
ce qu'il soit pris en compte dans les curricula de formation des classes de la (8
me, 7
me, 6
me, 5
me) l'
ducation sexuelle. Il s'agira surtout d'aider
la confession et
la distribution des diff
rents manuels.
Activit
DE3.3 : Mettre en
uvre/utiliser les outils de formation sur la SSRAJ au niveau communautaire avec tous les acteurs (
coles, centres jeunes, associations de jeunes) dans l'ensemble des provinces du pays. Cette activit
consistera
reproduire et
mettre
la disposition de tous les acteurs au niveau communautaire et ce dans les 17 provinces du pays, les outils de formation sur la SSRAJ. Ces outils serviront de base de formation dans les diff
rents centres de regroupement des jeunes.
Cependant, dans le cadre de l'objectif strat
gique visant
duire les IST, les grossesses non d
es et les avortements
haut risque chez les adolescents et les jeunes, la Politique nationale de la sant
de la reproduction (2007) cherche
promouvoir
la fois l'abstinence et l'utilisation de la contraception :
- Promouvoir l
abstinence et /ou l
usage correcte et syst
matique du Pr
servatif ;
- Promouvoir la contraception chez les jeunes et les adolescents ;
L
environnement politique du Burundi est prometteur, car il fait de l'
ducation sexuelle une n
cessit
pour accro
tre l'utilisation des contraceptifs. Cependant, les activit
s existantes pour la mise en
uvre ne comprennent pas chacune des neuf composantes essentielles de l
ducation compl
la sexualit
finies
par le FNUAP. Par cons
quent, le Burundi est class
dans la cat
gorie jaune.
De nombreux documents politiques exposent les droits des jeunes lorsqu'ils sollicitent des services de sant
sexuelle et reproductive (SSR). Les Normes des services de sant
de la reproduction (2012) d
crivent les droits des adolescents et des jeunes lorsqu'ils recherchent des services de SSR, y compris le droit
la vie priv
la confidentialit
des prestataires form
s et
l'acc
des services
un prix abordable
:
III.2.3. Sant
des jeunes
III.2.3.1. Droits en sant
sexuelle et reproductive
De fa
on sp
cifique, les adolescents et les jeunes jouissent des droits suivants :
- Le droit d
s : obtenir l
ensemble des services de SSR et
un prix abordable sans discrimination de sexe, de croyances, de race, d
ethnie, de statut marital ou d
origine g
ographique.
- Le droit
intimit
: b
ficier d
un environnement intime durant l
assistance ou la prestation des services.
- Le droit
la dignit
tre trait
(e) avec courtoisie, consid
ration et pr
venance.
- Le droit
la confidentialit
tre assur
(e) que toute information personnelle restera confidentielle.
La Loi n
1/012 du 30 mai 2018 portant Code de l'offre des soins et services de sant
au Burundi garantit
galement
tous les patients le droit
la confidentialit
de leurs informations
:
Article 16
: Tout patient a le droit de d
cider de l'usage des informations m
dicales le concernant et les concernant et les conditions dans lesquelles elles peuvent
tre transmises
des tiers. Les
tablissements de sant
doivent garantir la confidentialit
des informations qu
ils d
tiennent sur leurs patients m
me apr
s leur d
s. Toutefois le secret m
dical n'est pas opposable au patient. Le respect du secret m
dical peut
tre
carte dans les cas pr
vus par la loi.
Les Directives de mise en place et de fonctionnement d'un centre de sant
Ami des jeunes (2014) d
crivent les caract
ristiques des centres de sant
qui fournissent des services de SSR adapt
s aux jeunes. Elles mettent l'accent sur l'acc
quitable aux services, le respect de la confidentialit
, des services abordables / le jugement
:
IV- 4 Caract
ristiques des services offerts dans un CDS ami des jeunes
Les services de sant
sexuelle et reproductive adapt
s aux jeunes et adolescents de qualit
sont :
-
quitables pour tous les jeunes et adolescents sans distinction de sexe, de religion, de niveau d
tude, d
ethnie ou toute autre appartenance sociale;
- Efficaces et rapides, offert avec ou sans rendez-vous parce qu'ils r
pondent aux besoins des jeunes et sont appr
s par eux.
- Dispens
s par des prestataires form
s et comp
tents
: form
sur des outils harmonis
s portant sur la SSRAJ [sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] , la psychologie de l
adolescent et la communication adapt
e aux jeunes etc
; personnel compr
hensif, accueillant, pr
venant, qui ne jugent pas et qui traitent chaque adolescent avec autant de soins et de respect. Un personnel avis
y compris le personnel d
appui, motiv
et bien soutenu (supervis
par les Equipes Cadres de District sanitaire)
- Efficients parce qu'ils ne gaspillent pas les ressources ;
- Accessibles et abordables
- Confidentiels et garantissant le respect de l
anonymat et
vitant la stigmatisation et le jugement.
De nature
fournir des informations sur base des documents p
dagogiques int
(le plus de services possibles et au m
me moment)
des heures favorables
la disponibilit
des jeunes en l
occurrence les apr
s-midi et les week-end.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2007) vise
renforcer la capacit
des prestataires
communiquer avec les jeunes :
Renforcer les capacit
s des prestataires de sant
et autres intervenants en
Comment communiquer efficacement avec les jeunes et les adolescents.
Dans le cadre d'un objectif strat
gique visant
duire les infections sexuellement transmissibles (IST), les grossesses non d
es et les avortements
haut risque chez les adolescents et les jeunes, la Politique nationale pr
voit d'int
grer la sant
des adolescents et des jeunes dans le paquet minimum de services pour la formation en interne et de promouvoir des services de sant
reproductive (SR) conviviaux.
Le Plan d'acc
ration de la planification familiale (2015-2020) comprend une priorit
strat
gique visant
liorer l'offre de services de PF, notamment en garantissant aux adolescents et aux jeunes l'acc
des services adapt
leurs besoins. L'intervention prioritaire comprend de multiples activit
s en vue de former du personnel de sant
ou d
grer la PF dans les activit
s des services :
Activit
O1.1 :
tendre l'offre de services de PF dans l'ensemble des CDS et h
pitaux publics
Rendre disponible les services de PF dans une structures, il s'agira essentiellement de former au moins deux prestataires, d'
quiper les structures en mat
riel de communication pour le changement de comportement, en mat
riel de pr
vention des infections, mat
riel de pose et retrait de DIU et d'implant puis d'approvisionner les FOSA en produits contraceptifs de qualit
.
Activit
O1.3: Int
grer l'offre de PF dans les services de sant
de toutes les entreprises qui en disposent
Il s'agira essentiellement de faire des plaidoyers, de former et d'
quiper les services de sant
de ces entreprises
offrir des services de PF de qualit
.
.
Activit
O1.7 : Passer
l'
chelle l'int
gration de la PF dans le paquet d
activit
de tous les Agents de Sant
Communautaire (ASC) du pays
Le Plan d'acc
ration comprend
galement dix autres activit
s visant
renforcer la capacit
des prestataires de services
offrir des services de PF de qualit
, notamment des contraceptifs modernes, bien que non sp
cifiques aux jeunes. Ces activit
s impliquent
galement une formation pratique et l'int
gration de modules dans la formation continue. Enfin, le Plan d'acc
ration mentionne deux activit
s sp
cifiques visant
renforcer l'acc
des services PF adapt
s aux jeunes, notamment l'
quipement des espaces et la formation de prestataires :
Strat
gie O3 : Renforcement de l'acc
s des adolescents et jeunes aux services adapt
leurs besoins Cette strat
gie a pour objectif de faciliter davantage l'acc
s des services de PF aux adolescents et aux jeunes. Elle comprend 2 activit
s.
Activit
O3.1 : Am
nager et
quiper deux CDS par district pour l'int
gration effective de l'offre de services conviviaux pour adolescents et aux jeunes Il s'agira d'am
nager et d'
quiper des espaces
l'int
rieur des CDS qui soit adapt
s aux adolescents et aux jeunes. Ce qui facilitera l'offre des services de PF
ces derniers. 73 CDS seront am
s et
quip
s pour offrir des services adapt
s aux adolescents et aux jeunes pour r
pondre
un besoin de 90 CDS exprim
par le pays.
Activit
O3.2 : Former les prestataires de deux CDS par district pour l'offre de services conviviaux pour adolescents et aux jeunes Des sessions de formation seront organis
es pour former des prestataires
l'offre des services de PF adapt
aux besoins des jeunes. Cette activit
permettra de renforcer les capacit
s de 146 prestataires.
Le Module de formation des prestataires de soins en sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (2020), qui fournit le programme de formation des prestataires sur la SSR des adolescents et des jeunes, note que les prestataires devraient fournir des services fond
s sur des preuves et sans jugement pour aider les adolescents et les jeunes
velopper leur autonomie en mati
re de sant
sexuelle
:
CHAPITRE IV : LES DROITS DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES EN SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE
Les adolescents et les jeunes ne comprennent pas toujours enti
rement leurs droits sexuels ou il se peut qu
ils ne sachent m
me pas qu
ils ont des droits. En tant que prestataires, le fait de savoir offrir des informations compl
tes et factuelles sans jugements, peut aider les adolescents et les jeunes
comprendre leurs options et peut les aider
acqu
rir suffisamment d
autonomie pour prendre en charge leur sant
sexuelle.
CHAPITRE XIII : CLARIFICATION DES VALEURS ET ATTITUDES DES PRESTATAIRES A PROPOS DE LA SEXUALITE DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES
D
clarez que la prochaine s
ance fournira aux participants des renseignements qui d
montreront l
importance de la prestation de services de SSR aux adolescents et aux jeunes sans jugement de valeur.
Le Plan strat
gique national de la sant
de la reproduction, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2019
2023) d
taille l'intervention prioritaire destin
liorer la disponibilit
, l'accessibilit
et le recours aux soins et services de sant
pour les adolescents, y compris la SR. Les activit
crites r
pondent
la n
cessit
d'adapter l'espace et l'approche des services adapt
s aux jeunes, mais ni le respect de la vie priv
e ni la confidentialit
ne sont mentionn
s.
Les politiques examin
es r
pondent clairement
la n
cessit
de former et d'aider les prestataires
offrir des services de contraception adapt
s aux adolescents. Cependant, alors que l'environnement politique du Burundi favorise la confidentialit
et le respect de la vie priv
e ainsi que des services de SSR gratuits et subventionn
s, il ne les relie pas directement aux services de planification familiale pour les jeunes. Le Burundi est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2007) pr
voit de renforcer le plaidoyer au sein de la communaut
pour un soutien accru
la PF chez les jeunes :
Renforcement du plaidoyer aupr
s des pouvoirs publics pour un engagement plus accru en faveur de la PF :
Mener un plaidoyer vigoureux aupr
s de tous les intervenants existants (d
cideurs politiques, leaders communautaires et religieux) et potentiels en faveur d
une meilleure prise de conscience de la probl
matique de la PF et de la promotion de l
ralis
aux services de PF par les femmes, les hommes et les jeunes
Le Plan d'acc
ration de la planification familiale (2015-2020) pr
sente des strat
gies et des activit
s afin de cr
er un environnement favorable
la PF :
Strat
gie DE1 : Mobilisation sociale pour l'utilisation de la PF
Cette strat
gie vise
promouvoir la PF aupr
s des populations en g
ral et des femmes, des adolescents et des jeunes puis des leaders communautaires.
Activit
DE1.1 :
laborer
des supports de sensibilisation de la population bas
s sur les facteurs explicatifs de la faible utilisation de la PF et adapt
chaque cible
Activit
DE1.2 : Organiser des sensibilisations cibl
es de la population
partir des facteurs explicatifs de la faible utilisation de la PF
Activit
DE1.3 : Organiser des rencontres d'
changes et de plaidoyer avec les leaders communautaires (religieux, leaders d
opinion) pour leur implication en faveur de la PF
Activit
DE1.7 : Organiser des activit
s de mobilisation communautaire (concours, jeux, chansons, sketchs) pour la promotion de la PF. Cette activit
va consister
organiser des journ
es culturelles et r
atives dans chacune des 17 provinces du pays. Il s'agira de cr
er des regroupements attractifs de masse en vue de faire la promotion de la PF
travers des jeux concours, cin
mobiles, chansons, sketchs...
Le Plan d'acc
ration priorise
galement la promotion de l'engagement des hommes dans la PF. Il d
crit des activit
s visant
les transformer en champions du plaidoyer en faveur de la PF et
int
grer des activit
s de PF dans des groupes communautaires masculins :
Strat
gie DE2 : Promotion de l
engagement des hommes en PF Cette strat
gie vise
faire
amener les hommes
s'impliquer davantage dans la promotion et
la pratique de la PF.
Activit
DE2.1 : Utiliser les hommes champions pour la promotion de la PF aupr
s de leurs pairs Il s'agira d'identifier dans les diff
rentes communaut
s et de former des champions ou des personnes qui se sont engag
dans la pratique la PF. Ces champions feront ensuite la promotion de la PF en partageant leurs exp
riences aupr
s de leurs pairs dans les lieux de rencontre privil
s par les hommes.
Activit
DE2.2 : Produire et diffuser des outils de communication en faveur de la PF ciblant les hommes. Des messages seront con
us sp
cifiquement pour hommes en mettant l'accent les aspects qui poussent les hommes
constituer un obstacle
la promotion et
la pratique de la PF.
Activit
DE2.3 : Int
grer les activit
s de PF dans les programmes des groupements communautaires des hommes (p
cheurs, agriculteurs, motards, militaires...) en utilisant des messages adapt
s aux diff
rents milieux. Il sera ici question d'organiser des sessions de formation et d'
changes
l'endroit des membres des diff
rents groupements des hommes (p
cheurs, d'agriculteurs, motards, militaires...) pour permettre
ces derniers de sensibiliser leurs pairs sur la PF au cours de leurs activit
s.
Les Directives de mise en place et de fonctionnement d'un centre de sant
ami des jeunes (2014) et le Module de formation des prestataires de soins en sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (2020) du Burundi reconnaissent
galement l'importance d'impliquer les parents, les dirigeants communautaires et religieux, et les repr
sentants des administrations locales pour cr
er un environnement plus favorable
la sant
sexuelle et reproductive des jeunes et des adolescents.
Les politiques du Burundi d
crivent des interventions sp
cifiques visant
renforcer le soutien par l
ensemble la communaut
, pour la PF des jeunes et
attaquer aux normes sociales et de genre. Le Burundi est donc class
dans la cat
gorie verte.
Le Cameroun est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur car ses politiques n
encouragent pas l
s aux services de PF sans le consentement des parents et de l
poux.
Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) reconna
t que les pr
s des prestataires
gard des jeunes constituent un probl
me qui emp
che ceux-ci d
der aux services
:
Les services, notamment de planning familial, sont inaccessibles aux jeunes. Ils rencontrent beaucoup de barri
res : culturelles,
conomiques, l
attitude discriminatoire des prestataires de services.
Les Normes et standards en SR/PF au Cameroun (2018) pr
cisent
propos des normes de conseil que les prestataires ne doivent pas forcer les patients
adopter une m
thode :
Si le client se d
cide, le counseling l
aide
choisir une m
thode de contraception appropri
e, l
aide
comprendre comment l
utiliser, et le rend capable de l
utiliser correctement pour une protection s
re et efficace. Cette information doit permettre une bonne compr
hension de l'efficacit
des m
thodes contraceptives. Elle doit permettre au client de bien comprendre comment les utiliser correctement, de quelle mani
re elles agissent, quels en sont les effets secondaires courants, quels sont les risques et les avantages pour la sant
, quels sont les signes et sympt
mes n
cessitant de revenir consulter, des informations sur le retour
la f
condit
apr
s arr
t des m
thodes et des informations sur la pr
vention des IST. Les prestataires ne doivent pas imposer
un client l'adoption d'une quelconque m
thode.
Toutefois, les politiques du Cameroun n'indiquent pas explicitement que les prestataires doivent s'abstenir d'imposer leurs pr
s et croyances personnelles lorsqu'ils fournissent des services de PF aux jeunes. Le Cameroun est donc class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Les Protocoles et algorithmes en SR/PF au Cameroun (2017) pr
cisent que les adolescents doivent avoir acc
s aux m
thodes de leur choix :
En ce qui concerne la planification familiale, les adolescents peuvent utiliser n
importe quelle m
thode de contraception et doivent avoir acc
un choix
tendu. L
ge ne constitue pas
lui seul une raison m
dicale permettant de refuser une m
thode
un adolescent.
Le Cameroun est class
dans la cat
gorie verte car l
environnement politique confirme que les jeunes doivent pouvoir acc
der aux services de PF ind
pendamment de leur
ge.
Les Protocoles et algorithmes en SR/PF au Cameroun (2017) soutiennent les besoins des jeunes en mati
re de PF quelle que soit leur situation matrimoniale :
Les adolescentes sexuellement actives mari
es ou non ont des besoins en mati
re de planification familiale. Il faut
viter que le co
des services et des m
thodes ne limitent les possibilit
s de choix.
De plus, les Normes et standards en SR-PF au Cameroun (2018) stipulent que les patientes ont le droit d
avoir acc
s aux services de sant
reproductive quelle que soit leur situation familiale :
2.1.2. Droit
s aux services
Le droit
l'acc
s aux services de SR stipule que :
Les clients doivent recevoir les services quel que soit leur sexe, leur principe, leur couleur, leur situation familiale, leur orientation sexuelle ou leur r
sidence.
Bien que la n
cessit
de la planification familiale chez les adolescents non mari
s soit reconnue, les Normes ne pr
sentent pas d
ments de langages suffisamment affirmatifs des droits des jeunes non mari
acc
der
ces services. Comme les politiques camerounaises manquent d'un discours sp
cifique soutenant le droit des personnes non mari
es aux services de PF, le Cameroun est class
dans la cat
gorie grise.
Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) vise
duire la morbidit
et la mortalit
la sant
reproductive chez les adolescents et les jeunes gr
un recours accru
des m
thodes modernes :
Augmenter le taux de pr
valence contraceptive (m
thodes modernes) chez les adolescentes et les jeunes filles d
ici 2019 ;
Les Protocoles et algorithmes en SR/PF au Cameroun (2017) pr
cisent que les adolescents doivent avoir acc
s aux m
thodes de leur choix :
En ce qui concerne la planification familiale, les adolescents peuvent utiliser n
importe quelle m
thode de contraception et doivent avoir acc
un choix
tendu. L
ge ne constitue pas
lui seul une raison m
dicale permettant de refuser une m
thode a un adolescent.
Les adolescentes sexuellement actives mari
es ou non ont des besoins en mati
re de planification familiale. Il faut
viter que le co
des services et des m
thodes ne limitent pas les possibilit
s de choix.
Les Protocoles donnent
galement une copie d
une fiche de consultation rapide par rapport aux crit
res d
ligibilit
de l
OMS (2015) ainsi qu
une explication d
taill
e de chaque m
thode contraceptive (sa d
finition, ses crit
res d
ligibilit
, ses avantages, ses inconv
nients et son mode d
utilisation). Bien que les politiques fassent sp
cifiquement r
rence aux jeunes en tant que personnes
ligibles et
un
ventail de m
thodes, elles ne mentionnent pas les m
thodes contraceptives r
versibles
longue dur
action.
Les Normes et standards en SR/PF au Cameroun (2018) indiquent que la gamme compl
te de m
thodes contraceptives doit
tre autoris
e apr
s une consultation dans le cadre du droit de l
individu
choisir parmi plusieurs m
thodes. Cependant, ce document ne pr
cise pas que ce m
me droit doit
tre
tendu aux jeunes
:
2.1.3. Droit au choix du service
Le droit du client(e) au choix des services de SR stipule que :
- Chaque individu d
cide librement de pratiquer la planification familiale ou non.
- Chaque individu d
cide librement de sa m
thode contraceptive.
- Les prestataires de services doivent pr
senter
tout client(e) la gamme compl
te de m
thodes contraceptives pour lui permettre de faire son choix...
- Une cliente qui a choisi une m
thode
laquelle elle n'est pas
ligible, doit en
tre inform
e et les m
thodes alternatives devront lui
tre offertes.
L
environnement politique du Cameroun prot
ge le droit des individus
choisir parmi une gamme compl
te de m
thodes contraceptives. Mais il n
existe pas de dispositions sp
cifiques
intention des jeunes, y compris concernant les les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles.
Le Cameroun est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) n
est pas prise en compte dans cet indicateur. Mais il convient de noter que les Protocoles mentionnent la CU dans la liste des contraceptifs
la disposition des patients, sans mention de l
ligibilit
des jeunes.
L
environnement politique du Cameroun encourage la mise en
uvre d
une
ducation
la sexualit
au profit des jeunes scolaris
s et non scolaris
s. Le Programme national multisectoriel de lutte contre la mortalit
maternelle, n
onatale et infanto-juv
nile au Cameroun
: plan strategique (2014-2020) souligne les r
les que jouent les minist
res de l
ducation et de la Sant
pour donner aux jeunes de connaissances en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR).
Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) vise
renforcer la mobilisation sociale en faveur de la SSR des jeunes et a notamment pour objectif d
liorer leurs connaissances sur des questions qui ont une incidence sur leur sant
reproductive. Les activit
s comprennent notamment la diffusion d
informations dans des structures formelles et informelles
:
OS2 : Am
liorer le niveau de connaissances des A/J sur les questions de SRAJ
2.1
laborer les outils techniques et didactiques en mati
re de SRA avec l
implication active des jeunes
2.2 Produire et diss
miner les outils d
IEC [Information,
ducation, et Communication /CCC
[Communication pour le Changement de Comportement]
2.3 Former les Leaders des jeunes et les responsables des structures d
encadrement des jeunes en techniques de communication en mati
re de SRAJ.
2.4 Mener des activit
information et de sensibilisation des A/J en mati
re de SRAJ.
2.5 Renforcer l
gration de la th
matique SRAJ (EVF/EVA/EMP/VIH/SIDA) dans les programmes d
ducation des jeunes, en milieu scolaire et extra- scolaire
Le Plan op
rationnel de planification familiale (2015-2020) pr
voit une strat
gie d
taill
e pour am
liorer les connaissances des jeunes en mati
re de SR dans des structures formelles et informelles. Cette strat
gie comprend l
utilisation des technologies de l
information et de la communication (TIC), la mise en place d
un enseignement de la SSR en milieu scolaire et le renforcement de l
ducation par l
interm
diaire des clubs sant
au niveau des
coles, notamment des pairs
ducateurs, en particulier pour les adolescentes et les jeunes
:
Strat
gie D3 : Initiation des strat
gies novatrices de communication en direction des adolescents et jeunes scolaris
s et non scolaris
s
Activit
D3.1 : Utilisation des TIC pour sensibiliser les jeunes
Activit
D3.2 : Intensification de l
enseignement de la SSR en milieu scolaire en synergie avec le minist
re en charge de l
Education (MINSEC, MINSUP, MINFOP)
Activit
D3.3 : Sensibilisation des adolescentes et jeunes par l
interm
diaire des pairs
ducateurs et clubs sant
Activit
D3.4 : Sensibilisation des jeunes du secteur informel et du milieu rural sur les questions de SSR
travers les associations des jeunes (socio-
ducatives, culturelles et sportives) en synergie avec le MINJEC
Les quatre activit
crites dans le Plan op
rationnel t
moignent d
une volont
de toucher tous les secteurs formels et informels, notamment en partageant des informations par le biais de la t
phonie mobile, des sites Internet, des clubs sant
et des associations de jeunes. Les troisi
me et quatri
me activit
s mettent toutes deux l
accent sur le genre et soutiennent les liens avec les services de SSR :
Sensibilisation des adolescentes et jeunes par l
interm
diaire des pairs
ducateurs et clubs sant
Pour le repositionnement de la PF et une implication des adolescentes et jeunes, il sera n
cessaire de renforcer l
ducation par les clubs sant
au niveau des
coles et les pairs
ducateurs de tous les milieux extrascolaires...
Il y aura aussi l
identification des jeunes capables de porter les messages de la SR/PF aux autres jeunes. Il sera organis
deux fois par an une grande activit
culturelle et sportive avec des moments de sensibilisation sur la PF et si possible l
offre des services aux adolescentes et jeunes en marge de l
activit
.
L
environnement politique du Cameroun est favorable
ducation
la sexualit
mais il ne fait pas r
rence aux neuf composantes essentielles de l'
ducation compl
la sexualit
(ECS) d
finies par le FNUAP. Le Cameroun est donc class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
l'avenir, des politiques suppl
mentaires en mati
re d'
ducation sexuelle devront tenir compte de ces neuf composantes essentielles de l
ECS.
Les trois composantes de la prestation de services contraceptifs adapt
s aux adolescents sont mentionn
es dans l'environnement politique du Cameroun. Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) mentionne le droit des jeunes
la confidentialit
et au respect de la vie priv
e lorsqu
ils sollicitent des services :
Respect des droits humains
: Le respect des droits humains sous-tend que, pour toute r
alisation des programmes de d
veloppement, l
tre humain soit plac
au centre des interventions. Sp
cifiquement pour les adolescents et jeunes, il s
agit du droit
information,
la confidentialit
et l
anonymat, la s
curit
des soins, au libre choix,
intimit
, au bien-
tre, la dignit
, etc.
Les Normes et standards en SR/PF au Cameroun (2018) d
crivent le droit
la confidentialit
et au respect de la vie priv
e en exigeant des prestataires qu
ils garantissent la confidentialit
lorsqu
ils proposent des services de PF :
2.1.5. Droit
la l
intimit
et
la confidentialit
Le droit
l'intimit
et
la confidentialit
stipule que :
- Les locaux doivent garantir l'intimit
et la confidentialit
des prestataires.
- Les prestataires doivent respecter l'intimit
du client(e).
- L'acc
s au fichier m
dical doit
tre strictement r
serv
aux prestataires de services et aux autres personnes autoris
es.
- Le prestataire veille dans la mesure du possible,
ne pas
tre perturb
durant la consultation.
- Tout le personnel doit respecter le secret professionnel.
- Le personnel m
dical doit toujours prendre soin d'expliquer la pr
sence d'une tierce personne durant la consultation et solliciter l'avis du client(e) avant d'autoriser la pr
sence de cette tierce personne.
3.1 Normes pour la planification familiale.
3.1.4. Cibles de la PF
: Il s
agit des femmes en
ge de procr
er, des hommes et des adolescent(e)s et des jeunes.
3.1.5. L
organisation du travail
Les prestataires doivent veiller
l'organisation du travail et des locaux afin de garantir la confidentialit
dans l'offre de services de PF. L'organisation des locaux et des services doit permettre de garantir cette confidentialit
ainsi que le respect de la dignit
des clientes depuis la consultation, l'achat des produits, jusqu'
l'administration de la m
thode.
Le Plan strat
gique d
finit des objectifs sp
cifiques visant
renforcer la capacit
des prestataires et du personnel d
autres
tablissements de sant
proposer des services adapt
s aux jeunes, y compris la fourniture de contraceptifs modernes :
3.5.2. Axe strat
gique II : Renforcement de l
offre de service de SRAJ de qualit
.
OS1 : Introduire les services sanitaires appropri
s aux A/J dans au moins 25% des formations sanitaires de chaque district de sant
.
OS2 : Renforcer les capacit
s en SRAJ de tous les gestionnaires et les prestataires.
OS3 : Introduire les modules de SRAJ dans les curricula de formation des personnels m
dicaux et param
dicaux.
Enfin, le Plan strat
gique national de la sant
de reproduction, maternelle, n
onatale et infantile (2014-2020), le Plan op
rationnel de planification familiale (2015-2020) et la Strat
gie sectorielle de sant
(2016-2027) d
finissent tous des strat
gies pour fournir des services gratuitement ou
un co
duit.
Le Plan strat
gique pr
voit de lever les obstacles financiers pour les consultations en mati
re de SR dans les
coles :
| 2 : Lev
e barri
res financi
res |
Gratuit
des visites m
dicales annuelles dans les coll
ges, lyc
es et universit
s |
La Strat
gie sectorielle de sant
vise
garantir que les services sont adapt
s aux besoins des jeunes et pr
cise que la prestation de services gratuits ou subventionn
s contribuera
liorer l'utilisation des contraceptifs :
Implementation Strategy 1.4.3: Improving FP service delivery and use:
Improving the availability of FP services shall be done through:
- scaling up integrated FP service delivery;
- improving the availability of inputs through better management of the supply system and the establishment of an FP support fund;
- capacity building of human resources in FP to make up for the significant shortage of trained personnel;
- development of FP services adopted to the youth and adolescents. It is for this purpose that inventories will be made for a good mapping of the needs of quality inputs and human resources.
As concerns improving the use of contraceptives, it will be achieved through:...
(ii) removal of financial barriers (subventions or even free healthcare
for vulnerable targets) and socio-cultural (religious beliefs, disinformation);
Le Cameroun dispose d
un environnement politique favorable
la prestation de services de PF adapt
s aux jeunes et est donc class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes au Cameroun (2015-2019) a notamment pour objectif strat
gique de renforcer la mobilisation sociale autour de la sant
reproductive (SR) des jeunes :
3.5.1. Axe strat
gique I : Renforcement de la mobilisation sociale autour de la SRAJ.
OS1 : Am
liorer la communication int
e pour susciter la prise de conscience sur les probl
mes de SRAJ au sein de la communaut
lus, d
cideurs, soci
civile, responsables et Leaders)
OS2 : Renforcer le dialogue parents/enfants sur la SRAJ.
Le Plan strat
gique souligne le besoin urgent d
une mobilisation sociale en faveur de services AJ au sein des communaut
s :
La communication portant sur la sant
de reproduction reste insuffisante et prioritairement faite par les prestataires de soins et les enseignants. Or plusieurs autres personnes comme les parents, les leaders communautaires ont
galement la responsabilit
assurer quotidiennement l
ducation de cette cible. D
s lors, il appara
t urgent pour une large mobilisation sociale en faveur de la SAJ d
liorer la communication int
e. Celle-ci aura comme principal objectif de susciter une prise de conscience sur les probl
mes de SRAJ au sein des communaut
s. La pertinence d
une telle action repose sur le r
le pr
pond
rant de ces diff
rents acteurs sur l
ducation et le processus de socialisation des A/J au niveau familiale voire communautaire.
La Strat
gie sectorielle de sant
(2016-2027) vise
liorer la demande de services de PF en renfor
ant le r
le que les hommes jouent dans la promotion de la PF :
Implementation Strategy 1.4.2: Improving the demand for FP services
Improving the demand of FP services will be achieved through the development of the following interventions: (i) interpersonal and mass communication in favour of FP to raise awareness on the availability of FP services at the operational level; (ii) strengthening the participation of men as partners in the promotion of FP especially in cultures where women have little decision-making power over their reproductive health.
Le Plan op
rationnel de planification familiale (2015-2020) d
finit une strat
gie d
taill
e pour renforcer l
implication des hommes comme partenaires dans la promotion de la SR. Bien que la strat
gie ne cible pas sp
cifiquement la PF des jeunes, elle comprend une exp
rience pilote d
coles des maris et la promotion de la planification familiale aupr
s des hommes dans des groupements agricoles :
Strat
gie D2 : Renforcement de l
implication des hommes comme partenaires dans la promotion de la SR en g
ral et en particulier de la PF
Les hommes sont des d
cideurs cl
s mais ils ont souvent peu d'int
t pour la PF ou qu'ils s'y opposent. Dans certaines localit
s, l
environnement socioculturel influence les comportements qui favorisent les attitudes pro-natalistes. Cependant, certains pays ont men
s, avec succ
s, les hommes
devenir des champions de la PF. La strat
gie de l
Engagement Constructif des Hommes (ECH) sera
labor
e et diss
e. Les organisations paysannes la coordination de Cameroon Development Cooperation (CDC), Farmers groups, PALMOR, SODECOTON, etc.. seront impliqu
es dans la sensibilisation des hommes sur la PF. De la m
me mani
re l
approche de l
cole des maris en exp
rimentation sera
tendue dans plusieurs districts.
Le Programme national multisectoriel de lutte contre la mortalit
maternelle, n
onatale et infanto-juv
nile au Cameroun : Plan Strat
gique (2014-2020) vise
int
grer la dimension de genre pour renforcer la mobilisation communautaire et g
rer une demande d
utilisation des services de sant
par les femmes et les jeunes, en mettant l
accent sur l
implication des hommes, des chefs traditionnels et religieux et des jeunes gar
ons. Ce Plan strat
gique vise
galement
prendre en compte le genre dans la mise en
uvre des objectifs du plan :
Les besoins sp
cifiques des femmes et filles selon leurs statuts devront
tre pris en compte dans la mise en
uvre du PLMI [programme national multisectoriel de lutte contre la mortalit
maternelle, n
onatale et infanto-juv
nile]. Un accent devra
tre mis sur l
implication des hommes, des leaders traditionnels et religieux et des jeunes gar
ons. Cette implication visera les aspects pr
ventifs de lutte contre la mortalit
maternelle et infantile mais
galement l
accompagnement et la prise en charge psycho sociale et la r
insertion socio
conomique des femmes et filles affect
es par les complications li
la mortalit
maternelle.
La prise en compte des sp
cificit
s de genre dans le PLMI concerne par ailleurs la d
finition des activit
s visant la r
duction des discriminations et des violences bas
es sur le genre y compris les pratiques socioculturelles limitant la demande (et l
s) des femmes et des filles aux services et soins de de SRMNI [sant
reproductive, maternelle, n
onatale et infanto-juv
nile]. Un accent devra
tre mis sur la jouissance par les femmes et les filles de leurs droits reproductifs, tout en int
grant les besoins des hommes et jeunes en mati
re de PF afin qu
ils soient des parties prenantes actives
la mise en
uvre du PLMI.
Bien que les politiques du Cameroun r
pondent au besoin de renforcer le soutien communautaire aux services de PF pour les jeunes et de s
attaquer aux normes de genre, elles ne d
finissent pas de strat
gie d
taill
e pour cr
er un environnement social sp
cifiquement favorable aux services de PF pour les jeunes. Le Cameroun est donc class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Plan d'action national budg
de planification familiale, C
te d'Ivoire (2015
2020) pr
cise que le jugement des prestataires et des parents envers les adolescents, en particulier les adolescents c
libataires, constitue un obstacle
l'acc
s aux services de PF
:
Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et d
autres adultes dans les points d
la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per
ue par les prestataires qui pr
rent offrir les m
thodes uniquement aux femmes en union.
L'environnement politique de la C
te d'Ivoire n'interdit pourtant pas formellement le consentement des parents et de l
poux. La C
te d
Ivoire devrait envisager d
aborder clairement ces formes d
autorisation externe dans une prochaine l
gislation, mais le pays est actuellement class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Les Standards des services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes en C
te d
Ivoire (document non dat
), qui incluent la contraception dans le paquet minimum de services, soulignent l
importance pour les prestataires de disposer des aptitudes et des attitudes appropri
es pour la prestation de services AJ :
Standard II: Tous les prestataires du PPS [point de prestation de services] ont les connaissances, les aptitudes et les attitudes requises pour offrir des services adapt
s aux besoins des A&J [adolescent et jeune].
Raisons d
:
- Les A&J d
plorent le mauvais accueil, la stigmatisation et la discrimination dont ils font l
objet lorsqu
ils d
sirent les services de sant
de la reproduction
;
- Les prestataires des PPS n
ont pas souvent la formation requise pour offrir des services adapt
s aux besoins des A&J au cours de leur formation de base.
Parce que ces Standards stipulent fermement que les prestataires doivent adopter une attitude exempte de stigmatisation et de discrimination, la C
te d
Ivoire est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Document de politique nationale de la sant
de la reproduction et de la planification familiale (Deuxi
dition 2008) garantit un acc
quitable aux soins de sant
sexuelle et de la reproduction (SSR) ind
pendamment de l'
:
Au regard de ces droits, la politique nationale de la SSR exige l
quitable
information et aux soins sans distinction de sexe, d
ge, de race, d
ethnie, de religion, de r
gion, de classe sociale. Elle insiste
galement sur le droit pour tout individu de d
cider librement, de fa
clair
e, de sa sexualit
et de sa reproduction.
Dans cette optique, la pr
sente d
claration de politique nationale de la sant
de la reproduction repose sur des valeurs essentielles suivantes : la solidarit
quit
thique et le respect de la sp
cificit
du genre.
La Politique nationale de population (2015) contient un objectif sp
cifique d'autonomisation des femmes, ce qui sera r
alis
en favorisant l'acc
s universel
la SSR pour les femmes, les filles et les jeunes
:
Objectif g
ral 4
Assurer l
autonomisation de la femme et l
quit
de genre
Objectif sp
cifique 4.1
R
duire les in
galit
s de genre et les violences bas
es sur le genre
Pour ce faire, il faut
fendre l
s universel
la sant
sexuelle et reproductive, en particulier pour les femmes, les filles et les jeunes, y compris pendant les p
riodes de conflits et de situations d
urgence.
La C
te d'Ivoire est class
e dans la cat
gorie verte car ses politiques traitent de l'acc
s aux services de PF ind
pendamment de l'
ge.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale (2015-2020) pr
cise que le jugement des prestataires et des parents
gard des adolescents, en particulier des adolescents non mari
s, constitue un obstacle
s aux services de PF :
Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et d
autres adultes dans les points d
la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per
ue par les prestataires qui pr
rent offrir les m
thodes uniquement aux femmes en union.
Le Programme d'orientation sur la sant
des adolescents destin
aux prestataires de soins de sant
(2006), document de formation de l'OMS officiellement adopt
par le Programme national de sant
scolaire et universitaire au minist
re de la Sant
et de l'hygi
ne publique pour la formation des prestataires
des services adapt
s aux jeunes, comprend des recommandations sur la fourniture de services de contraception pour les jeunes c
libataires
:
Adolescentes non mari
es
...Les adolescentes, surtout celles qui ont une relation exclusive, peuvent
galement souhaiter utiliser d
autres m
thodes plus durables [que les pr
servatifs]. Les prestataires de services de contraception doivent soutenir cette d
cision.
tant donn
qu'il existe une politique garantissant l'acc
s des jeunes
la PF pour les adolescents c
libataires, la C
te d'Ivoire est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes (2016
2020) d
crit l'ensemble minimum de services pour les adolescents, qui comprend la contraception, mais ne r
pertorie pas les m
thodes qui doivent
tre mises
la disposition des jeunes.
Le Programme d'orientation sur la sant
des adolescents destin
aux prestataires de soins de sant
(2006), document de formation de l
Organisation mondiale de la sant
(OMS) officiellement adopt
par le Programme national de la sant
scolaire et universitaire du minist
re de la Sant
et de l
hygi
ne publique de C
te d
Ivoire comprend les crit
res d'
ligibilit
pour toutes les m
thodes contraceptives. Pourtant, ce document pr
sente des crit
res obsol
tes sur la recevabilit
dicale pour les dispositifs intra-ut
rine (DIU) et les implants. Il restreint l
usage du DIU en fonction de l'
ge et de la parit
:
M
thode d
conseill
e aux moins de 20 ans en raison d
un grand risque d
expulsion chez les plus jeunes femmes nullipares.
Il comprend
galement des restrictions concernant les contraceptifs injectables
progestatif unique en fonction de l'
:
M
thode d
conseill
e aux moins de 18 ans en raison d
un trouble possible du d
veloppement osseux.
Pour que la C
te d
Ivoire puisse passer dans la cat
gorie verte, elle doit adopter les crit
res de recevabilit
dicale actualis
s de l'OMS (2015), qui
tablissent que ces m
thodes sont g
ralement sans danger pour les jeunes et les femmes nullipares et que les avantages li
l'utilisation de la m
thode l'emportent sur les risques potentiels.Tel qu'il est r
actuellement, le Programme d
courage les prestataires de fournir ces m
thodes aux jeunes qui se trouvent dans les limites susmentionn
es, plut
t que de pr
ciser qu'elles sont g
ralement sans danger pour les jeunes femmes, ind
pendamment de leur
ge et de leur parit
.
Bien que la disponibilit
de la CU ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que le Programme inclut la CU dans la liste des m
thodes contraceptives accessibles aux jeunes.
Le Programme national de l'
ducation sexuelle compl
te de C
te d'Ivoire (2016
2020) d
crit le programme d'
ducation compl
la sexualit
(ECS) du pays, qui comprend les neuf composantes essentielles de l'ECS du FNUAP.
Par exemple, ce Programme national
comprend une approche int
e dans laquelle les jeunes apprennent le r
le des normes de genre dans la soci
et leur impact sur la sant
sexuelle et reproductive (SSR) :
- Genre
Promouvoir l
galit
de genre est un imp
ratif moral. Cette unit
aborde efficacement la question du genre, pour les filles comme pour les gar
ons. Elle d
crit le jeu des normes de genre dans la soci
(dans les relations familiales,
cole, dans l
rience de la violence, dans les m
dias et ailleurs) et explique l
effet des r
les de genre sur la sexualit
et la sant
sexuelle.
Ce Programme
national d'ECS comprend
galement des composantes sur l'am
lioration des comp
tences en communication et en prise de d
cision en mati
re de SSR
:
- Relations interpersonnelles et communication
Cette composante explique les relations et les liens avec les membres de la famille, les amis, les voisins, les connaissances, le ou la petit(e) ami(e), ses enseignants, ses camarades, etc. Le but de cette composante est d
aider les adolescent(e)s
mieux comprendre leurs relations et
les aborder avec plus de confiance.
- Valeurs et attitudes
Les jeunes aiment apprendre comment parler de sujets intimes sans g
ne et avec confiance. Il s
agit dans cette unit
de mettre l
accent sur les attitudes et les valeurs telles que le respect de soi et d
autrui, l
estime de soi, la prise de d
cisions qui permettent aux adolescents et aux jeunes d
tre confiant en leurs capacit
s afin de b
ficier d
une meilleure sant
et pr
parer un avenir radieux.
Le Programme
national vise
atteindre les jeunes
l'int
rieur et
l'ext
rieur de l'
cole et
leur fournir des informations adapt
leur culture et
leur
ge.
Fournir des conseils aux acteurs concern
s sur la mani
re d
laborer des mat
riels et des programmes d
ducation sexuelle con
us pour r
pondre aux besoins, culturellement pertinents et adapt
ge des b
ficiaires.
Renforcer les capacit
s des acteurs de l
ducation formelle et non formelle
Cette strat
gie n
cessite l
organisation d
ateliers de renforcement des capacit
s de la communaut
ducative et des partenaires sociaux.
Le Plan acc
de r
duction des grossesses
l'
cole - campagne z
ro grossesse
l'
cole en C
te d
Ivoire (2013-2015), qui jette les bases du Programme national,
tablit un lien clair entre l'
ducation sexuelle et les normes de genre, en mettant l'accent sur l'autonomisation des filles pour rester
l'
cole et g
rer leurs besoins de SSR. Il met
galement fortement l'accent sur la liaison entre l'
ducation sexuelle et les services adapt
s aux jeunes.
En plus de ces programmes, la C
te d'Ivoire pr
voit de publier des supports p
dagogiques pour les le
ons de vie. Il s
agit de mat
riel didactique approfondi sur des th
mes li
la SSR, comme les grossesses pr
coces et la communication parent-enfant sur la SSR
; la contraception et les droits des jeunes en mati
re de SSR
; la violence bas
e sur le genre et les mariages pr
coces
; les infections sexuellement transmissibles (IST) et le VIH/sida. Les documents seront publi
s pour quatre groupes
: les enseignants stagiaires et les
ves du primaire, du secondaire et des lyc
es.
La C
te d
Ivoire affiche un environnement politique tr
s favorable en mati
re d'ECS, y compris l'ensemble des neuf composantes essentielles de l'ECS de le FNUAP et est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Politique nationale de population (2015) comprend une strat
gie pour d
velopper et
largir les services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) adapt
s aux jeunes et le Plan strat
gique de planification familiale (2012
2016) pr
voit une intervention visant
laborer des normes portant sur les services de SSR pour les jeunes.
Le Plan strat
gique national de la sant
des adolescents et des jeunes (2016-2020) se penche sur la formation des prestataires
des services adapt
s aux jeunes, y compris la SSR. Le Plan strat
gique de planification familiale (2012-2016) pr
voyait des interventions sp
cifiques pour
tablir des services de PF adapt
s aux jeunes, y compris la formation des prestataires. Le Plan d'action national budg
de planification familiale, C
te d'Ivoire (2015-2020) comprend des interventions sp
cifiques visant
laborer des manuels de formation,
former et
superviser les prestataires, et
valuer les performances des centres proposant des services adapt
s aux jeunes
:
3.1- D
fis en mati
re de demande des services de PF
Quant aux adolescents et jeunes non en union, ils craignent de rencontrer leurs parents et d
autres adultes dans les points d
la PF et jugent que leur utilisation de la PF est mal per
ue par les prestataires qui pr
rent offrir les m
thodes uniquement aux femmes en union. Ils ont un faible leadership et sont faiblement impliqu
s dans les d
cisions qui concernent leur avenir...
Activit
03.1 : Formation des prestataires de 25
% des FS [formation sanitaire] pour offrir des services de PF adapt
s aux adolescents et jeunes
-
laboration/Adaptation des manuels de formation en prise en charge des jeunes et adolescents dans les FS offrant la PF ;
- Recensement chaque ann
e de 250 FS appropri
es pour la prise en charge des adolescents et jeunes ;
- Organisation annuelle de 10 sessions de formation de 5 jours de 25 prestataires en prise en charge des jeunes au niveau des chefs-lieux de r
gions ;
- Suivi des activit
s de formation dans les r
gions ;
- Renforcement de l
quipement des FS pour attirer plus d
adolescents et jeunes ;
- Am
nagement des services (espace horaire, activit
s, etc.
) pour prendre en compte les besoins des jeunes ;
- Supervision des prestations offertes par les prestataires form
s ;
-
valuation de la performance des centres offrant des services aux jeunes.
Les Standards des services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes en C
te d
Ivoire (document non dat
) comprennent des interventions visant
former les prestataires pour qu'ils aient une attitude exempte de stigmatisation et de discrimination lors de la fourniture de services adapt
s aux jeunes. Ces Standards d
crivent
galement le droit des jeunes
la vie priv
e et
la confidentialit
lors de l'acc
s aux services:
Standard II : Tous les prestataires du PPS [Points de Prestations de Service] ont les connaissances, les aptitudes et les attitudes requises pour offrir des services adapt
s aux besoins des A&J [Adolescent et Jeune].
Raisons - d
tre :
- Les A&J d
plorent le mauvais accueil, la stigmatisation et la discrimination dont ils font l
objet lorsqu
ils d
sirent les services de sant
de la reproduction ;
- Les prestataires des PPS n
ont pas souvent la formation requise pour offrir des services adapt
s aux besoins des A&J au cours de leur formation de base.
Le Plan strat
gique de planification familiale (2012-2016) et le Plan strat
gique de sant
de la reproduction (2010-2014) pr
voient la m
me intervention pour plaider en faveur de la r
duction des co
ts des services de SSR pour les jeunes
:
Organiser des activit
s de plaidoyer en direction du gouvernement pour la r
duction des co
ts des soins de sant
sexuelle et reproductive de tous les adolescents et jeunes dans tous les
tablissements sanitaires.
La C
te d'Ivoire dispose d'un environnement politique solide qui comprend les trois composantes essentielles des services de PF adapt
s aux jeunes. Le pays est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique de la sant
de la reproduction (2010
2014) propose une strat
gie visant
renforcer les capacit
s des communaut
pondre aux questions entourant la sant
sexuelle et reproductive : (SSR) :
Strat
gie 3: Renforcement des capacit
s des individus, des m
nages et des communaut
s en mati
re de SR des adolescents et des jeunes
Interventions prioritaires
- D
velopper et mettre en
uvre un plan de communication sur la sant
sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes.
- Renforcer la capacit
des relais communautaires sur la sant
sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes.
La Strat
gie nationale de d
veloppement bas
e sur la r
alisation de l'OMD (Version 4, 2007
2015) d
crit les plans des campagnes de sensibilisation de la communaut
qui porteraient sur la r
duction des grossesses chez les filles scolaris
es et contiendraient des informations sur les m
thodes contraceptives
:
En outre, des campagnes de sensibilisation m
dia et communautaires sur la sant
sexuelle et de la reproduction seront men
es pour r
duire les taux d
abandons des filles li
s aux grossesses et accouchements pr
coces. Ces campagnes devront mettre en relief les inconv
nients de la pr
cocit
de la vie sexuelle et des comportements sexuels
risque, les m
thodes contraceptives, etc.
Le Plan national de d
veloppement (2016
2020) pr
cise que l'am
lioration de l'utilisation de la PF d
pend de l'autonomisation des femmes et de la scolarisation des filles
:
Les effets escompt
terme
travers la r
alisation de la
r
volution contraceptive
, ne seront perceptibles que si des progr
s notables sont r
alis
s dans la scolarisation et en particulier la scolarisation des jeunes filles et l
autonomisation de la femme. Ainsi, il sera question
ce niveau, de garantir un meilleur acc
ducation pour toutes les jeunes filles et de favoriser l
autonomisation de la femme
travers des activit
ratrices de revenu.
La Politique nationale de population (2015) a pour objectif sp
cifique de promouvoir l'acc
s universel
la SSR pour les femmes et les filles
:
Objectif g
ral 4: Assurer l
autonomisation de la femme et l
quit
de genre
Objectif sp
cifique 4.1 R
duire les in
galit
s de genre et les violences bas
es sur le genre
Pour ce faire, il faut : d
fendre l
acc
s universel
la sant
sexuelle et reproductive, en particulier pour les femmes, les filles et les jeunes, y compris pendant les p
riodes de conflits et de situations d
urgence ;
Le Protocole des services de la sant
de la reproduction
aborde
galement la question de l'implication des parents, des communaut
s et des
ducateurs dans les activit
s de sensibilisation
la sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes.
Le pays est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car les politiques de C
te d'Ivoire pr
voient des activit
s d'intervention sp
cifiques pour renforcer le soutien communautaire en faveur des services de PF adapt
s aux jeunes, et lutter contre les normes de genre.
La Strat
gie nationale de sant
des adolescents et des jeunes (2016-2020) se r
une interdiction de l
exigence du consentement de tiers pour les jeunes souhaitant recourir
la contraception :
A law permits adolescents and youth to use contraceptives without third party consent.
Cependant cette Loi n
est pas identifi
e par un intitul
et n
a pas
retrouv
e. Selon les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en
thiopie (2020), les adolescentes devraient b
ficier de services sans recours au consentement de leurs parents :
it should be clear that adolescents get service without mandatory parental and guardian authorization/notification. Similarly,
for a woman to get FP services no third-party authorization is required including spousal approval
and providers should affirm that individual decision respected.
Les politiques nationales soutiennent l
s aux services de planification familiale sans recours au consentement des parents ou du conjoint. Ainsi, l
thiopie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
En
thiopie, les documents politiques reconnaissent les droits des jeunes de b
ficier des services de PF ainsi que l
obstacle que peuvent constituer les pr
s des prestataires. La Strat
gie nationale de sant
des adolescents et des jeunes (2016
2020) d
clare
:
When adolescents and youth attempt to utilize services, they encounter unfriendly environments including breaches in confidentiality, judgmental and disapproving attitudes relating to sexual activity and substance use, and discrimination. This results in failure to provide important services and increase the vulnerability of particular groups.
La Strat
gie d
finit
galement de nombreuses actions prioritaires
mener pour encourager les prestataires
faire preuve d
une attitude bienveillante :
- Build the capacity of health providers to manage and AYFHS provide [Adolescent and Youth Friendly Health Services] with a compassionate, respectful and caring manner
- Promote supportive attitudes and behavior by health workers to better engage adolescents and youth in health care services and programs
Bien que ces d
clarations constituent une
tape positive, la Strat
gie n
oblige pas explicitement les prestataires
proposer des services adapt
s aux jeunes en faisant abstraction de leur jugement ou de leurs pr
s. Toutefois, les Normes sur les services de sant
reproductive adapt
s aux jeunes et le paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt
s aux jeunes - Recommandation en mati
re de prestation de service (document non dat
), qui incluent la PF, obligent les prestataires
fournir les services conform
ment aux d
finitions de l
OMS des services de sant
adapt
s aux adolescents, notamment :
Adolescent friendly health care providers who
are non-judgmental and considerate[,] easy to relate to and trust worthy.
Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en
thiopie (2020) reconnaissent
galement que les professionnels de la sant
doivent fournir des services impartiaux :
Clients also have the right to access the broadest range of contraceptives to choose and change when they need or encounter any side effects from an earlier method. Health professionals should provide an unbiased counseling service to ensure full, free and informed choice to ensure method mix.
In this context, it should be clear that adolescents get service without mandatory parental and guardian authorization/notification. Similarly,
for a woman to get FP services no third-party authorization is required including spousal approval
and providers should affirm that individual decision respected.
L
thiopie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car l
environnement politique pr
voit des dispositions qui dissuadent les prestataires de porter un jugement ou d
rer toute discrimination.
Les politiques examin
es se penchent en d
tail sur le droit des jeunes d
der aux services de PF, quel que soit leur
ge. Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en
thiopie (2020) reconnaissent une approche fond
e sur les droits qui conf
re aux patients la facult
de choisir la m
thode la plus appropri
e, quel que soit leur
ge, allant jusqu
exiger des prestataires l
utilisation d
une fiche conseil pour informer le/la patiente, s
il s
agit d
un adolescent de son libert
choisir son m
thode
. Elles insistent
galement sur le droit d
der aux services de planification familiale sans discrimination fond
e sur l
ge ou sur d
autres crit
res non m
dicaux :
Equity and non-discrimination: Individuals have the ability to access comprehensive contraceptive services free from discrimination, coercion and violence. FP services should not vary by non-medically indicated characteristics, such as age, geography, language, ethnicity, disability, HIV status, income, and marital or other status.
De m
me, les Normes sur les services de sant
reproductive adapt
s aux jeunes et paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt
s aux jeunes. Recommandation en mati
re de prestation de service (document non dat
) interdisent express
ment de prendre l
ge en consid
ration :
Any person male or female who can conceive or cause conception regardless of age or marital status is eligible for family planning services including family planning counseling and advice.
Sur la base de ces inclusions, l'
thiopie est plac
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur. Les documents politiques reconnaissent directement les droits des jeunes
recevoir des services de PF.
Les Lignes directrices nationales pour les services de planification familiale en
thiopie (2020) comprennent le droit d'acc
der aux services de PF ind
pendamment du statut matrimonial :
Equity and non-discrimination: Individuals have the ability to access comprehensive contraceptive services free from discrimination, coercion and violence. FP services should not vary by non-medically indicated characteristics, such as age, geography, language, ethnicity, disability, HIV status, income, and marital or other status.
Les Lignes directrices nationales reconnaissent
galement le contexte unique des adolescents et des jeunes utilisant la planification familiale et confirment que les services doivent
tre accessibles quel que soit l
tat matrimonial
:
Unmarried and married youth may have different sexual, FP, and other SRH needs. FP services can create an opportunity to discuss STIs, HIV, GBV, and other SRH issues. Because of ignorance and psychological and emotional immaturity, adolescents and youths
compliance with the use of FP methods may not be optimal. In light of these facts, FP services need to be adolescent and youth-friendly and be accessible irrespective of their age and marital status. This implies services to be unbiased, non-discriminatory, affordable, confidential, convenient, and comprehensive.
L'
thiopie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur, car ses politiques pertinentes encouragent directement les jeunes mari
s et c
libataires
ficier de services de PF.
Les politiques
thiopiennes soutiennent l'acc
s des jeunes
toute une gamme de m
thodes de PF, ind
pendamment de l'
ge et du statut matrimonial. Les
Normes sur les services de sant
reproductive adapt
s aux jeunes et paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt
s aux jeunes. Recommandation en mati
re de prestation de service (document non dat
noncent un objectif visant
:
To enable youth [to] have access to a range of contraceptive methods and information so that they would be able to decide on when and how they would be able to have children and get protected from unplanned pregnancy
Ces Normes affirment en outre l
s des jeunes
ensemble des m
thodes contraceptives :
Ensure availability and accessibility of all types of modern contraceptives, including LARC, for adolescents and youth who are sexually active.
Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en
thiopie (2020) confirment que l
offre de m
thodes contraceptives r
pond aux crit
res de recevabilit
dicale les plus r
cents
tablis par l
Organisation mondiale de la Sant
, permettant aux adolescentes et aux jeunes d
avoir acc
une gamme compl
te de m
thodes contraceptives, notamment aux m
thodes
longue dur
action r
versibles, sans distinction d
ge, de statut matrimonial ou de parit
.
L'
thiopie est plac
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que l'environnement politique en
thiopie encourage l'acc
s des jeunes
la CU. La Strat
gie nationale de la sant
de la reproduction des adolescents et des jeunes (2016
2020) stipule explicitement une intervention prioritaire pour distribuer la CU
:
Increase access to quality contraceptive services, including emergency contraception, through social marketing.
Les Normes sur les services de sante reproductive
incluent
galement la CU dans la paquet complets de sant
sexuelle et reproductive auquel les jeunes devraient avoir acc
s.
La Strat
gie nationale de sant
des adolescents et des jeunes (2016-2020) pr
voit une intervention prioritaire pour une
ducation compl
te sur les comp
tences de vie, la vie familiale et la sexualit
, avec pour objectif d
largir l
ducation compl
la sexualit
(ECS)
62,5
% des adolescents et des jeunes d
ici 2020. Apr
s avoir relev
les faiblesses de la mise en
uvre de l
ducation
la sexualit
jusqu
sent, la Strat
gie identifie des actions prioritaires ayant trait
certaines des composantes essentielles de l
ECS d
finies par le FNUAP, notamment la n
cessit
atteindre les jeunes non scolaris
s et vuln
rables. Toutefois, plusieurs des composantes essentielles de l
ECS d
finies par le FNUAP, telles qu
une approche int
e de l
galit
des genres et la garantie d
informations exactes du point de vue scientifique sur la sant
sexuelle et reproductive (SSR), ne sont pas trait
es dans ces actions prioritaires.
Le Cadre du programme sur la sant
en milieu scolaire (2017) donne des orientations suppl
mentaires sur la mise en
uvre d
une
ducation sexuelle. Le Cadre pr
voit la SSR parmi ses dix paquets :
Package 6: Sexual and reproductive health (SRH) services
Access to SRH services is a primary concern of adolescent and youth due to the sensitive nature and risk of sex and sexuality issues. In this package, age appropriate SRH information and education will be provided at each level of school. The provision of SRH services will be comprehensive and rights based. Comprehensive SRH rights state that services should be voluntary, informed, and affordable.
The major focus of the SRH package will occur in the 2nd cycle education and will focus on sexual health education and health behavior promotion, including information on delaying and abstaining sexual activity.
. At the secondary school level, students seeking HIV testing and sexually active students seeking contraceptive services like condoms, oral contraceptives (including emergency contraception), injectables, and implants will be referred to the nearby health facility.
Le Cadre mentionne les neuf composantes essentielles d
finies par le FNUAP, soit dans ses principes directeurs, soit parmi les activit
s qu
il propose, mais le programme est limit
en ce qui concerne de l
enseignement sur la sexualit
, le comportement sexuel et la sant
de la reproduction.
Comme la Strat
gie nationale de sant
des adolescents et des jeunes (2016
2020), d'autres politiques sugg
rent qu'un accent accru sera plac
sur l'
ducation des jeunes
thiopiens
l'
gard de la PF. Le Plan d
action national budg
de la planification familiale en
thiopie (2015/16
2020) pr
voit une intervention qui vise une collaboration avec le minist
re de l'
ducation pour renforcer l'
ducation
la sexualit
:
MC1.4 Advocate with the MOE [Ministry of Education] to assess the capacity of schools to integrate SRH and family planning into the curriculum, including sexual education in the school health programme.
En outre, le Programme de d
veloppement du secteur de l'
ducation V (2015/16-2019/20) propose de r
viser le programme scolaire en y int
grant les comp
tences de la vie courante pour sensibiliser
l'
ducation sexuelle :
The revision will address the needs of both males and females and will integrate life skills to increase awareness of issues such as HIV/AIDS, sexual education and DSA [drug and substance abuse], to help all students to lead safe and healthy lives. The curriculum revision will also pay attention to co-curricular activities and structures, to improve linkages and efficiency in the delivery of life skills training through formal and informal channels.
L'
thiopie est class
e dans la cat
gorie jaune pour l'indicateur relatif
l'ECS. Les politiques soutiennent directement une forme d'
ducation sexuelle et indiquent que l'
laboration d'un programme de formation plus vaste est une priorit
pour le pays.
L'environnement politique en
thiopie est largement favorable
la fourniture de services de PF adapt
s aux jeunes. Les diff
rentes politiques examin
es int
grent les services de PF adapt
s aux jeunes.
La Strat
gie nationale de sant
reproductive (2016-2020) traite de la n
cessit
adapter les services aux besoins des jeunes. Elle d
crit des interventions strat
giques visant
liorer l'acc
l'information,
l'
ducation et aux services en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR), y compris la formation des prestataires
:
- Train health workers on adolescent-friendly health care to improve skills on providing quality adolescent and youth-friendly
SRH [sexual and reproductive health] information and services.
- Train the HEWs [health extension workers] on providing appropriate SRH information and services as per the standard.
- Develop and distribute job-aids for health workers including HEWs in all health facilities
Pour aborder de mani
re exhaustive l'
ventail des probl
mes de sant
auxquels sont confront
s les jeunes en
thiopie, le minist
re de la Sant
largi la port
e de la politique de sant
des adolescents la plus r
cente, la Strat
gie nationale de la sant
de la reproduction des adolescents et des jeunes (2016-2020). La SSR demeure une caract
ristique cl
de cette politique, qui vise
augmenter la pr
valence contraceptive chez les jeunes,
duire les besoins non satisfaits de la contraception moderne et
duire les grossesses involontaires chez les adolescentes.
Les Normes sur les services de sant
reproductive adapt
s aux jeunes et le paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt
s aux jeunes,- Recommandation en mati
re de prestation de service
(document non dat
taillent les
ments sp
cifiques de la prestation de services adapt
s aux jeunes qui correspondent aux composantes cl
s:
SRH services for the youth should be provided at an affordable cost or for those who cannot pay for free.
Provision of very essential services like counseling, pregnancy and HIV testing, dispensing of different contraceptive methods should be carried out as much as possible by a single service provider or in an arrangement that ensures the privacy of the youth client.
Health workers are trained to provide services in a non-judgmental and friendly way.
Les Lignes directrices nationales pour la planification familiale en
thiopie (2020) d
crivent l
approche fond
e sur les droits de la prestation de services du pays, qui fait r
rence au droit de chacun de disposer de son corps, de sa sexualit
et de sa capacit
reproductive, y compris
le droit
la vie priv
e et
la confidentialit
. Elles d
finissent
galement les normes minimales en mati
re de services de planification familiale de qualit
, notamment la formation continue du personnel de sant
, la prestation de services sans pr
ni jugement, la garantie du respect de la vie priv
e et de la confidentialit
dans les diff
rents espaces et les relations prestataire-patiente, et la fourniture de m
thodes contraceptives
un co
t abordable.
Les trois composantes cl
s de la prestation de services de contraception adapt
s aux jeunes sont reconnues dans les politiques examin
es. Ainsi, l'
thiopie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
L'importance de renforcer le soutien de la communaut
en faveur des services de PF adapt
s aux jeunes figure dans les interventions prioritaires de la Strat
gie nationale de sant
des adolescents et des jeunes, (2016
2020) :
- Leverage existing community health structures to provide adolescent and youth health information and age appropriate CSE [comprehensive sexuality education]
utilize the Health Extension Program involving Health Extension Workers and Health Development Army
- Undertake community-based initiatives for demand creation through peers, health extension workers, counselors and others
- Strengthen and engage community-based forums and faith-based organizations, including religious institutions, one-to-five networks, and community support groups, in improving adolescent health
- Strengthen community involvement in prevention of early and unintended pregnancy
- Promote education of parents and the community on the health and rights of adolescents and youth
Cette Strat
gie reconna
t les in
galit
s entre les genres et propose des actions prioritaires pour y rem
dier
:
- Mainstream gender and address its concerns in all adolescent and youth health programs
- Empower adolescents to challenge gender stereotypes, discrimination and violence within peers/families, educational institutions, workplaces and public spaces
- Assess and identify key structural forces that affect health and drive disparities, including gender-related structural and institutional biases across sectors
Le soutien de la communaut
en faveur de la sant
sexuelle et reproductive des jeunes est mis en avant dans d
autres documents, notamment les Normes sur les services de sant
reproductive adapt
s aux jeunes et le paquet de prestation de services minimum sur les services de SR adapt
s aux jeunes - Recommandation en mati
re de prestation de service (document non dat
). L'
thiopie est class
e dans la cat
gorie verte, car les documents strat
giques examin
s traitent en d
tail du renforcement du soutien communautaire en faveur des services de PF pour les jeunes et abordent les normes de genre.
Comme il n
existe ni loi ni politique qui traite du consentement des parents ou de l
poux pour l
s des jeunes aux services de PF, la Guin
e est class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire (2015-2024) vise
int
grer les services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) pour les jeunes dans les
tablissements de sant
avec l'objectif sp
cifique de r
duire les exp
riences de stigmatisation ou de jugement
gard des jeunes
:
80
% des ados jeunes utiliseront les services de sant
sexuelle et reproductive sans stigmatisation ni jugement.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale de la Guin
e (2019-2023) aborde
galement le jugement des prestataires auquel les jeunes sont confront
s :
Deuxi
mement, l
offre de services de PF est inadapt
e aux jeunes. Le personnel soignant des centres ne sait pas comment les recevoir. On peut citer en exemple le manque de confidentialit
et m
me parfois des jugements s
res de la part du personnel des centres.
Cependant, l'environnement politique guin
en n'interdit pas explicitement aux prestataires de faire part de leurs pr
s personnels ou de faire preuve de discrimination. Les Normes et proc
dures en sant
de la reproduction (2016) utilisent une terminologie directe
propos de la conduite des prestataires dans le d
pistage du VIH/sida, affirmant que ceux-ci doivent
viter la stigmatisation et la discrimination. Pour que la Guin
e soit plac
e dans la cat
gorie verte, une d
claration similaire
celle
labor
e pour les services VIH/sida, est n
cessaire, indiquant que les prestataires ne doivent pas user de pr
s personnels et de discrimination envers les jeunes dans les services de PF. La Guin
e est class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Loi portant la sant
de la reproduction (2000) stipule que la sant
de la reproduction (SR) est un droit garanti pour tous les individus, quel que soit leur
:
Article 2: Caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction
Tous les individus sont
gaux en droit et dignit
en mati
re de sant
de la reproduction. Le droit
la sant
de la reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la religion, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid
ration.
Par ailleurs, les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2013) stipulent que les jeunes ont le droit d'acc
der
des services de sant
de qualit
, quel que soit leur
:
L
laboration des pr
sents standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et jeunes (SSAAJ) a
guid
e par les principes suivants :
Le respect des droits humains et en particulier le droit des adolescents/jeunes
s aux services de sant
de qualit
sans aucune discrimination li
leur
ge, sexe, religion ou condition sociale.
Les Standards de services comprennent la contraception dans le paquet minimum de services pour les adolescents et soutiennent l'acc
s des jeunes
ces services quel que soit leur
ge. La Guin
e est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Loi portant la sant
de la reproduction (2000) stipule que la sant
reproductive (SR) est un droit garanti pour tous les individus, quel que soit leur
:
Article 2 : Caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction
Tous les individus sont
gaux en droit et dignit
en mati
re de sant
de la reproduction. Le droit
la sant
de la reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la religion, la situation matrimoniale ou sur toute autre consid
ration.
Cette d
claration contredit quelque peu la terminologie pr
sent
e ailleurs dans la loi qui fait r
rence aux couples mari
s pour d
finir la SR
:
Par Sant
de la Reproduction
elle suppose que toute personne se trouvant dans un lien de mariage peut mener une vie sexuelle satisfaisante en toute s
curit
, qu'elle est capable de procr
er en toute libert
. Cette derni
re condition implique d'une part que les conjoints ont le droit d'
tre inform
s et d'utiliser la m
thode de planification ainsi que d'autres m
thodes de planification non contraires
la loi.
Il existe une certaine confusion car la loi
largit l'acc
s aux services de PF ind
pendamment du statut matrimonial, mais place un accent particulier sur les droits des couples mari
s. Par cons
quent, la Guin
e est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2013) soulignent le paquet minimum de services
l'attention des adolescents, qui mettent
la disposition des jeunes l'ensemble des m
thodes contraceptives. Cependant, ces Standards de services ne pr
cisent pas que ces m
thodes incluent les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR).
Le Plan d
action national budg
de planification familiale de la Guin
e (2019-2023) pr
voit de cibler les jeunes dans le cadre de la prestation de services de PF en
largissant la gamme de m
thodes, notamment le recours accru aux MLDAR
:
Objectif 2
: Garantir la couverture en offre des services de PF/EN [espacement des naissances] et acc
s aux services de qualit
en renfor
ant la capacit
des prestataires publics, priv
s et communautaires et en ciblant les jeunes des zones rurales et enclav
es avec l
largissement de la gamme des m
thodes, y compris la mise
chelle des MLDA et PFPP [planification familiale du post-partum], l
lioration des services et prestations adapt
s aux besoins des jeunes notamment dans les infirmeries scolaires et universitaires sans oublier la prise en charge de la PF int
e dans les autres services de SR [sant
reproductive] (PF postpartum, SAA[soins apr
s avortement], VIH, Vaccination, Fistules, Paludisme, etc
)
Le Plan pr
voit la fourniture de MLDAR aux jeunes, mais l
environnement politique de la Guin
exige pas des prestataires de sant
ils proposent ces m
thodes quel que soit l
ge. La Guin
e est donc class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
En Guin
e, l'acc
l'information et
l'
ducation sur la sant
sexuelle et reproductive (SSR) est un droit reconnu d
crit dans la Loi portant la sant
de la reproduction (2000)
:
Article 4: Droit
l'information et
l'
ducation
Tout individu, tout couple a le droit
l'information et
l'
ducation relative aux risques li
la procr
ation et
l'efficacit
de toutes les m
thodes de r
gulation des naissances.
Plusieurs politiques d
crivent des plans visant
introduire les programmes d'
ducation sexuelle dans les
coles. Le Plan d
action national budg
de la planification familiale (2019-2023) pr
voit la mise en
uvre d
une approche par l
ducation compl
la sexualit
(ECS) pour am
liorer les connaissances des jeunes en mati
re de SSR :
A1. Mise en place d
une approche d
ducation Compl
la Sexualit
(ECS) pour les jeunes scolaris
s et non/d
scolaris
s ou en situation de vuln
rabilit
.
Activit
:
- Produire un argumentaire en faveur de l
ducation compl
te des adolescents et des jeunes en collaboration avec les leaders religieux pour renforcer les modules compl
mentaires sur la SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes
int
grer dans l
enseignement des
ves par un consultant pendant 10 jours
- Faire un plaidoyer en direction du Secr
tariat d
Etat charg
des Affaires Religieuses, de l
Education Nationale, du MASEF [Minist
re de l
Action Sociale, de l
Enfance et de la Famille] (MAPF ET L
ENFANCE), de la Soci
Civile et des Relations avec le Parlement et de la Jeunesse, etc., pour l
gration des modules des SRAJ dans les curricula de formation
-
laborer
et multiplier les supports
ducatifs (affiches, d
pliants, bo
image
) sur l
ducation compl
te cibl
e
- Adapter et traduire les modules pour une formation des adolescent(e)s et des jeunes non scolaris
s en arabe et 3 langues nationales
- Identifier et former 20 enseignants exp
riment
s pour assurer la formation des formateurs
- Animer 5 sessions de formation des enseignants
L'une des composantes essentielles de l'ECS consiste
atteindre les jeunes aussi bien dans les milieux informels que dans les milieux formels. La Feuille de route nationale pour acc
rer la r
duction de la mortalit
maternelle, n
onatale et infanto-juv
nile (2012-2016) et le Plan strat
gique en sant
et d
veloppement des adolescents et des jeunes en Guin
e (2015-2019) d
crivent des plans destin
s aux jeunes, qu'ils soient scolaris
s ou non, afin de leur enseigner l'
ducation sexuelle en plus de campagnes de sensibilisation plus larges pour diffuser les informations sur la SSR.
Une autre composante essentielle de l'ECS vise
renforcer le plaidoyer et l'engagement civique. Le Plan strat
gique met l'accent sur la participation des jeunes
la conception et
la mise en
uvre des programmes de sant
, mais il ne comprend pas d'actions visant
les
duquer sur le plaidoyer et l'engagement civique au sein d'un programme d'ECS.
Les politiques de la Guin
e ne d
crivent pas les
ments sp
cifiques qui doivent
tre inclus dans un programme d'
ducation sexuelle,
part atteindre les jeunes dans des milieux formels et informels. Par cons
quent, la Guin
e est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
L'environnement politique de la Guin
e est prometteur dans sa reconnaissance de l'importance des services de sant
adapt
s aux jeunes, mais il ne d
crit pas les trois composantes cl
s de la fourniture des services de contraception adapt
s aux adolescents.
Les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2013) soulignent que les adolescents sont confront
la discrimination des prestataires lorsqu'ils recherchent des services de sant
sexuelle et reproductive (SSR). Pour rem
dier
cette situation, les Standards de services comprennent un objectif visant
garantir que les prestataires sont form
s pour offrir des services adapt
s aux jeunes
:
Tous les prestataires ont les connaissances, les comp
tences, et les attitudes positives (requises) pour offrir des services adapt
s aux besoins des adolescents et des jeunes.
Le Plan d'action national budg
de planification familiale en Guin
e (2019-2023) d
finit un objectif sp
cifique visant
liorer les capacit
s des prestataires de services de PF adapt
s aux jeunes
:
A2. Renforcement de l'enseignement de la PF dans les
coles et facult
s de formation en sant
-
laborer/adapter des manuels de formation en prise en charge des jeunes et des adolescents dans les FS [formation sanitaire] offrant la PF
- Identifier et
valuer la performance des OSC [organisations de la soci
civile] actives dans la lutte contre l
infection VIH/sida chez les jeunes et recenser chaque ann
e 20 FS appropri
es pour la prise en charge des adolescents et des jeunes
- Renforcer l
quipement des FS pour offrir des services aux adolescents et aux jeunes
- Am
nager les services (espace horaire, activit
s, etc.
) pour prendre en compte les besoins des jeunes
- Superviser les prestations offertes par les prestataires form
s
Les Normes et proc
dures en sant
de la reproduction (2016) d
crivent les proc
dures que les prestataires devraient respecter lorsqu'ils rencontrent les jeunes
chaque niveau du syst
me de sant
. Par exemple, le document encourage les prestataires
couter les jeunes avec attention. Le Plan strat
gique national de la sant
maternelle, du nouveau-n
, de l'enfant, de l'adolescent et des jeunes (2016-2020) comprend des activit
s visant
renforcer les capacit
s des prestataires de services adapt
s aux jeunes et
lutter contre la stigmatisation qu
ils peuvent subir
:
6.5: Sant
reproductive et sexuelle des adolescents et jeunes
: Am
lioration de l
s des adolescents et jeunes
des services adapt
leurs besoins du point de vue sant
ducation, emploi et information
Interventions :
Renforcement des capacit
s des prestataires en sant
et d
veloppement des adolescents et jeunes y compris la lutte contre la stigmatisation des ados/jeunes dans les structures.
Un principe directeur est compris dans les Standards de services et concerne le respect de la confidentialit
et de l'intimit
des jeunes. Pourtant, les politiques guin
ennes n'abordent pas de mani
re appropri
e la fourniture de services gratuits ou subventionn
s. Les Standards de services contiennent une intervention visant
faire en sorte que les produits de sant
soient abordables pour les adolescents, sans pour autant traiter sp
cifiquement du co
t des services de PF. Par cons
quent, la Guin
e est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
L'une des cinq normes g
rales d
crites dans les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2013) porte sur les activit
s planifi
es pour mobiliser les communaut
s autour de services adapt
s aux jeunes, notamment les services de contraception
:
Standard 4: La communaut
- y compris les adolescents et les jeunes - facilite la mise en place et l
utilisation des services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes [SSAAJ].
- Les organisations
base communautaire, les leaders communautaires, les enseignants, les agents communautaires, assistants sociaux et les associations de jeunes sont mobilis
s autour des PPS [points de prestation de services] pour faciliter l
utilisation des services de sant
par les adolescents et les jeunes
- Les organisations
base communautaire, les leaders communautaires et les enseignants, les agents communautaires/assistants sociaux et les associations de jeunes, sont orient
s en vue de faciliter l
utilisation des PPS par les A&J [les adolescents et les jeunes]
- Les leaders communautaires/parents encouragent les A&J
utiliser les SSAAJ.
Le Plan strat
gique en sant
et d
veloppement des adolescents et des jeunes en Guin
e (2015-2019) mentionne le renforcement des capacit
s dans les communaut
s et l
attention aux normes de genre. En revanche, ce document n'est pas sp
cifique aux services de sant
sexuelle et reproductive pour les jeunes et ne d
crit pas leur acc
la contraception, car il se r
re plut
t aux services de sant
des jeunes en g
ral. Les Standards de services font r
rence
l'int
gration de la dimension de genre, mais sans d
tails.
Le pays est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur car les politiques de la Guin
crivent une strat
gie d
taill
e pour renforcer le soutien communautaire, mais pas pour aborder les normes de genre dans l'acc
s des jeunes
la PF.
Dans sa description de la situation actuelle en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR) en Ha
ti, le Plan strat
gique national de sant
sexuelle et reproductive (2019-2023) rel
ve que les jeunes et les adolescents de moins de 18 ans ont un acc
s limit
aux services de sant
sans l
autorisation de leurs parents. Le Plan ne pr
cise pas si cet acc
s limit
est d
un environnement politique peu favorable ou
un environnement socioculturel. En l'absence de clart
des politiques en ce qui concerne le consentement des parents et de mention du consentement de l
poux, Ha
ti est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009)
tablit le droit de chacun y compris des adolescentes et des jeunes, d
utiliser la m
thode contraceptive de son choix parmi une gamme compl
te de m
thodes disponibles et sans influence de la part du/de la prestataire. Il y est
galement indiqu
que les prestataires devraient cr
er un environnement permettant aux patients d
exprimer leurs besoins en toute s
curit
:
MENT I : CHOIX DE LA M
THODE
Le client doit pouvoir obtenir la m
thode de son choix. Aussi, l
Institution doit veiller
ce qu
il n
y ait pas de biais au niveau de l
offre des m
thodes pour ne pas influencer le choix du client. De plus, l
Institution doit assurer la disponibilit
une grande gamme de m
thodes pour faciliter et satisfaire le choix du client, puisque les besoins de m
thode sp
cifique varient avec l
ge, le statut matrimonial, la parit
de la femme et le sexe.
ELEMENT IV
: RELATIONS INTER-PERSONNELLES
: CLIENT / PRESTATAIRE.
Des relations empreintes de cordialit
entre le personnel et le client comptent beaucoup pour induire la satisfaction du client. Que ce soit au niveau de l
accueil pour l
inscription et l
enregistrement, que ce soit lors du Counseling ou de l
examen clinique, le personnel doit faire preuve d
empathie, de respect pour le client. L
environnement de la consultation doit pr
senter un cachet d
intimit
et de confidentialit
. Le client doit
tre mis en confiance pour l
inciter
exprimer sans r
serve ses besoins.
Bien que le Manuel de normes stipule que les
tablissements de sant
devraient veiller
ce que le choix ne soit pas influenc
, il ne pr
cise pas clairement que les prestataires sont tenus de fournir aux jeunes des services de planification familiale prescrits par un m
decin sans pr
ni discrimination. Ha
ti est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009) inclut les femmes en
ge de procr
er qui sont sexuellement actives ainsi que les jeunes ayant des besoins en mati
re de sant
sexuelle et reproductive parmi les b
ficiaires des services de planification familiale :
Les b
ficiaires des services sont :
1) Les couples qui d
sirent
tre inform
s en mati
re de planification familiale ou la pratiquer.
2) Les femmes qui ont des besoins en Sant
de la Reproduction et sexuelle.
3) Les femmes en
ge de procr
er sexuellement actives et qui veulent
viter une grossesse non d
e, ou qui cherchent
espacer leurs grossesses et qui sont donc
la recherche d
une m
thode d
espacement des naissances.
4) Les hommes en
ge de procr
er qui veulent assurer eux-m
mes ou partager avec leur partenaire la responsabilit
du contr
le des naissances, soit en choisissant une m
thode masculine, soit en encourageant leur partenaire
choisir et
utiliser une m
thode contraceptive efficace.
5) Les hommes et les femmes qui ne veulent plus avoir d
enfants et qui optent pour une m
thode d
finitive de contraception chirurgicale.
6) Les jeunes qui ont des besoins en sant
sexuelle et en Sant
de la Reproduction.
7) Les couples qui ont besoin de procr
ation.
Comme le Manuel soutient l'acc
s des jeunes
la planification familiale, Ha
ti est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique national de sant
sexuelle et reproductive (2019-2023) comprend une strat
gie multisectorielle visant
liorer le cadre juridique pour soutenir le recours des jeunes aux services de sant
sexuelle et reproductive. Cependant, comme aucune politique actuelle favorisant leur acc
s aux services de PF ind
pendamment de leur situation matrimoniale n
a pu
tre identifi
e, Ha
ti est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009) inclut les jeunes parmi les b
ficiaires des services de planification familiale :
Les b
ficiaires des services sont :
6) Les jeunes qui ont des besoins en sant
sexuelle et en Sant
de la Reproduction.
Le Manuel indique en outre que les patients doivent pouvoir recourir aux m
thodes de leur choix, en pr
cisant que les
tablissements de sant
doivent assurer un large
ventail d
options contraceptives pour faciliter le choix des patients :
MENT I : CHOIX DE LA M
THODE Le client doit pouvoir obtenir la m
thode de son choix. Aussi, l
Institution doit veiller
ce qu
il n
y ait pas de biais au niveau de l
offre des m
thodes pour ne pas influencer le choix du client. De plus, l
Institution doit assurer la disponibilit
une grande gamme de m
thodes pour faciliter et satisfaire le choix du client, puisque les besoins de m
thode sp
cifique varient avec l
ge, le statut matrimonial, la parit
de la femme et le sexe.
Le Manuel pr
sente toutes les m
thodes disponibles, avec des pr
cisions sur la fa
on dont elles fonctionnent, leur efficacit
, leurs avantages et leurs inconv
nients, y compris les effets secondaires, l'
ligibilit
et les limites. Les documents politiques ha
tiens incluent les jeunes parmi les b
ficiaires de la planification familiale et soutiennent leur acc
un
ventail de m
thodes, y compris les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles, Ha
ti est donc class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) n
est pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que le Manuel inclut
galement la CU dans la liste des m
thodes.
Le Plan strat
gique national de sant
des jeunes et adolescents (2014-2017) mentionne l
laboration d'un programme d'
ducation sexuelle par le minist
re de l'
ducation et de la Formation professionnelle comme une opportunit
pour soutenir la sant
des jeunes. Le Plan d
finit notamment un objectif visant
responsabiliser les jeunes dans leur comportement sexuel et d
crit de multiples interventions autour de l'
ducation sexuelle dans des cadres formels et informels :
4.4 Habiliter les jeunes
une sexualit
responsable. Interventions
4.4.1 Appui au MENFP [Minist
re de l
ducation nationale et de la formation professionnelle] pour l
implantation d
un programme d
ducation sexuelle dans les
coles.
4.4.2 Formation/recyclage de trois formateurs de pairs
ducateurs par section communale en partenariat avec les ONG [organisations non-gouvernementales]
uvrant dans le domaine de la sant
des jeunes et des adolescents.
4.4.3 Recensement des organisations de jeunes.
4.4.4 Formations des jeunes par les pairs
ducateurs au niveau des associations, groupements de jeunes et autres initiatives de jeunes.
4.4.5 Implantation d
une ligne t
phonique d
informations sant
jeunes et adolescent.
4.4.6 Diffusion d
informations sant
et sant
sexuelle des jeunes sur un r
seau social (FACE Book).
4.4.7 Diffusion d
informations dans le cadre de l
organisation de Journ
es r
atives et de grandes mobilisations de jeunes et d
adolescents.
4.4.8 C
bration de la Journ
e internationale de la jeunesse.
Le Plan strat
gique national de sant
sexuelle et reproductive (2019-2023) vise
renforcer les connaissances des jeunes
s de 10
24 ans sur le th
me de la sant
sexuelle. Les activit
s d'intervention comprennent le renforcement du programme d'
ducation sexuelle existant dans les
coles :
Activit
s :
- D
velopper une strat
gie de communication sur la sexualit
et le droit des jeunes.
- Renforcer la formation des ASCP [agent de sant
communautaire polyvalent] sur la sant
des adolescents et des jeunes.
- Renforcer les capacit
s des professeurs
transmettre aux jeunes et adolescents dans les
coles, le programme d'
ducation sexuelle existant.
Bien que les deux politiques pr
voient des approches en vue de mettre en
uvre l'
ducation sexuelle
l'
cole comme en dehors de l'
cole, aucun cadre global d'
ducation sexuelle n'a pu
tre trouv
et les politiques disponibles ne d
crivent pas les neuf composantes essentielles qui devraient
tre incluses dans un programme d'
ducation sexuelle. Ha
ti est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Pour soutenir son objectif de r
duire le nombre de grossesses non d
es chez les jeunes femmes
es de 15
24 ans, le Plan strat
gique national de sant
sexuelle et reproductive (2019-2023) vise
mettre en
uvre un projet pilote adapt
s aux jeunes dans trois institutions publiques. Les trois institutions adapteront les normes internationales en mati
re de qualit
, de soins complets pour les adolescents et les jeunes, ainsi que le paquet essentiel de services d
fini par l'OMS :
STRAT
GIE 5.2.2
a) Mettre en
uvre dans au moins trois institutions de sant
les normes mondiales de l'OMS et de l'ONUSIDA [Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida] pour la qualit
des services de sant
complets destin
s aux adolescents et adapt
s au contexte d'Ha
ti en tenant compte du paquet essentiel de services pour les jeunes de 15
24 ans.
Activit
s :
- Adapter les standards internationaux pour des soins de sant
complets de qualit
destin
s aux adolescents et jeunes de 15
24 ans.
- Mettre en
uvre ces standards dans trois institutions publiques du pays dans le cadre d'un projet pilote.
-
valuer l'am
lioration de la qualit
des soins complets pour adolescents au terme du projet pilote.
-
tendre le projet pilote
d'autres institutions
partir des r
sultats obtenus dans l'
valuation
Le Plan strat
gique national de sant
des jeunes et adolescents (2014-2017) comprend des objectifs et des interventions sp
cifiques
me de renforcer la structure du syst
me de sant
en am
liorant la qualit
des services pour les adolescents et les jeunes. Les interventions sp
cifiques favorisent la protection de la vie priv
e et la confidentialit
des services ainsi que la formation des prestataires :
2.3 Renforcer progressivement les d
partements sanitaires pour faciliter un fonctionnement ad
quat des services de sant
offerts aux jeunes et aux adolescents.
Interventions
:
...
2.3.2 Am
nagement de salles d
accueil et de consultation amis des jeunes, refl
tant un aspect convivial pour les jeunes.
2.3.3 Atelier de sensibilisation des responsables d
partementaux
lioration du programme de sant
des jeunes.
2.3.4 Formation de prestataires formateurs de jeunes
2.3. 6 Plaidoyer pour l
gration d
activit
s SS/SR [sant
sexuelle / sant
reproductive] des jeunes dans les budgets d
partementaux.
2.3.7 Elaboration d
un plan op
rationnel SJA [sant
des jeunes et des adolescents] dans chaque d
partement.
2.4 Rendre accessible une prise en charge normalis
e, int
e et holistique aux jeunes et aux adolescents.
Interventions
2.4.1 Sp
cification du Paquet essentiel de services institutionnels aux jeunes et adolescents
2.4.6 Approvisionnement des points de services locaux et des organisations de jeunes en intrants SS/SR/PF et autres m
dicaments pour les jeunes
2.4.8 Acquisition de mat
riels, fournitures et
quipements audiovisuels pour les espaces de services aux jeunes...
2.4.11 Mise en place de consultations gyn
cologiques sp
cifiques accessibles aux jeunes au niveau des HCR [h
pital communautaire de r
rence].
L'objectif du Plan strat
gique national de sant
des jeunes et adolescents visant
tablir une communication efficace entre les jeunes et les prestataires comprend des activit
s suppl
mentaires pour former les prestataires
une prise en charge plus globale :
4.2
tablir des liens efficaces de communication entre jeunes et prestataires des institutions publiques de sant
. Interventions
4.2.1 Formation des prestataires en
ducation sexuelle, sant
sexuelle, prise en charge holistique des jeunes, suivi des interventions visant les jeunes, initiation
usage des supports
ducatifs.
4.2.2 R
union de sensibilisation sur les droits sexuels des jeunes et des adolescents.
Le Plan strat
gique national de sant
des jeunes et adolescents mentionne
galement le fait que des entretiens avec les parties prenantes ont r
que les responsables des programmes de sant
avaient massivement d
clar
que les prestataires de soins
taient dans l
incapacit
d'accueillir les jeunes sans discrimination. Ils ont indiqu
que l'
ducation et la formation
taient des points essentiels pour changer la situation actuelle des services destin
s aux jeunes.
Le Manuel de normes en planification familiale et en soins maternels (2009), qui pr
sente les jeunes comme b
ficiaires des services de planification familiale, indique clairement que ces services sont gratuits :
1.6. COUT DES SERVICES
Les services de PF sont totalement gratuits.
Le Manuel de normes souligne l'importance de l'attitude des prestataires et indique que ces derniers doivent garantir le respect de la vie priv
e et la confidentialit
de tous les patients :
ELEMENT IV : RELATIONS INTER-PERSONNELLES: CLIENT / PRESTATAIRE. Des relations empreintes de cordialit
entre le personnel et le client comptent beaucoup pour induire la satisfaction du client. Que ce soit au niveau de l
accueil pour l
inscription et l
enregistrement, que ce soit lors du Counseling ou de l
examen clinique, le personnel doit faire preuve d
empathie, de respect pour le client. L
environnement de la consultation doit pr
senter un cachet d
intimit
et de confidentialit
. Le client doit
tre mis en confiance pour l
inciter
exprimer sans r
serve ses besoins.
Les politiques ha
tiennes font sp
cifiquement r
rence
la prestation de services de PF dans le cadre d'un paquet de services et incluent les trois composantes en mati
re de prestation des services : la formation des prestataires, l
application des principes de confidentialit
et d
intimit
, et la prestation de services gratuits ou subventionn
s. Ha
ti est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique national de sant
des jeunes et adolescents (2014-2017) a notamment pour objectif de promouvoir des comportements favorables
la sant
des jeunes. Les activit
taill
es visant
mettre en
uvre cet objectif comprennent la mise en place de partenariats entre les parents et l'
glise, de telle sorte que les parents comprennent mieux comment ils peuvent partager des informations sur l'
ducation sexuelle avec leurs enfants. Un forum communautaire pour sensibiliser les parents sur le r
le qu'ils jouent dans la sant
sexuelle de leur enfant est propos
. L'objectif comprend
galement une r
union des dirigeants communautaires pour les inciter
promouvoir un environnement favorable
la sant
sexuelle des adolescents :
4.1 Am
liorer la communication enfant-parents, en mati
re de sant
en g
ral et de sant
sexuelle en particulier, au niveau de toutes les sections communales du pays.
4.1.5 Organisation de r
unions avec les leaders communautaires pour les engager dans des actions visant la promotion, la protection de la sant
et de la sant
sexuelle des adolescents et des jeunes.
Le Plan national de sant
des jeunes et adolescents renforce le soutien
la PF des jeunes gr
de multiples activit
s permettant d'inciter la communaut
promouvoir la sant
sexuelle des adolescents et des jeunes :
4.3.1 Organisation de r
unions avec les leaders communautaires pour les engager dans des actions visant la promotion et la protection de la sant
, de la sant
sexuelle des adolescents et des jeunes.
4.3.2 Sensibilisation des communaut
s lors de festivit
s patronales, foires et autres activit
s communautaires de masse et les engager dans des actions visant la promotion et la protection de la sant
, de la sant
sexuelle des adolescents et des jeunes.
4.3. Diffusion de spots de sensibilisation
la radio pour inciter les communaut
s et susciter leur int
engager dans des actions visant la promotion et la protection de la sant
, de la sant
sexuelle des adolescents et des jeunes.
Le Plan national de sant
des jeunes et adolescents ne d
finit pas de strat
gie compl
te en mati
re de genre pour la planification familiale des jeunes, mais il comprend une activit
de sensibilisation
l'
galit
des genres parmi les prestataires de services de sant
publique :
4.2
tablir des liens efficaces de communication entre jeunes et prestataires des institutions publiques de sant
.
4.2.3
Promotion et sensibilisation pour l
quit
de genre et pr
vention de la violence.
Le Plan strat
gique national de sant
sexuelle et reproductive (2019-2023)
tablit
galement un lien entre la prestation de services et des activit
s qui renforcent le soutien
la planification familiale au sein des communaut
s :
Mobiliser la soci
civile, les
lus locaux, les collectivit
s territoriales autour d'un plan efficace de promotion de la sant
sexuelle et reproductive et des droits des femmes et des filles
labore et mis en
uvre conjointement avec les institutions de sant
.
Activit
:
- Mobiliser les institutions de sant
pour la mise en place de strat
gies et plans de communication et de sensibilisation au niveau communautaire en SSR [sant
sexuelle et reproductive] et droits des femmes et des filles, conjointement avec la soci
civile, les
lus locaux, et les collectivit
s territoriales.
- Soutenir l'implication des communaut
s, groupes de femmes,
lus locaux, collectivit
s territoriales dans l'organisation et la gestion des services communautaires et institutionnels de sant
sexuelle et reproductive, dans une optique de renforcement de la qualit
des services.
- Initier de nouveaux mod
les d'intervention en SSR aupr
s des hommes, tant au niveau communautaire qu'institutionnel.
Le Plan strat
gique national de sant
sexuelle et reproductive d
finit
galement une strat
gie envers les parents en raison du r
le essentiel qu
ils peuvent jouer dans l'
tablissement d'un environnement plus favorable
la SSR des jeunes
s de 10
24 ans. Il s
agit notamment de les former au soutien
l'information sur la PF et d
impliquer les organisations communautaires dans la promotion et la protection des besoins des jeunes en mati
re de
SSR :
- Favoriser la mise en place de programmes de formation et de sensibilisation des parents sur le r
le qu'ils ont
jouer aupr
s de leurs enfants dans le domaine de l'
ducation
la sant
, de l'
ducation sexuelle et la n
cessit
de partager avec leurs enfants les informations, exp
riences et valeurs en mati
re de sexualit
- Encourager l'implication des organisations communautaires et conseils communaux dans des actions visant la promotion, la protection de la sant
et de la sant
sexuelle des jeunes et des adolescents.
Les politiques examin
es soulignent la n
cessit
de cr
er un environnement social favorable
la PF des jeunes par l'engagement des familles et des communaut
s ; toutefois, elles ne s
attaquent pas suffisamment aux normes de genre en ce qui concerne l'acc
s des jeunes
la PF. Ha
ti est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
En Inde, aucune loi ou politique ne traite explicitement du consentement d'un tiers pour l'acc
s des jeunes aux services de PF. L'Inde est donc class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Guide de l'animateur: mises
jour sur les contraceptifs
(2005)
fournit des listes de contr
le de l'
ligibilit
dicale pour chaque m
thode contraceptive.
Le Cadre op
rationnel du programme national pour la sant
des adolescents : Traduire la strat
gie en programmes
(2014) pr
cise que les prestataires devraient id
alement fournir des services sans porter de jugement :
2.10 The quality of counselling services will largely depend on the knowledge, attitude and skills of a counsellor. And in this context, the selection of Counsellors is important. Counsellors should ideally be:
- Non-judgmental, with a progressive attitude i.e. in no circumstances, should the counsellor try to impose his or her values
Cependant, les politiques indiennes n'exigent pas directement des prestataires qu'ils fournissent les services de PF m
dicalement conseill
s sans pr
s personnels ni discrimination. Par cons
quent, l'Inde est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Guide de l'animateur: mises
jour sur les contraceptifs
(2005) confirme l'acc
s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur
:
In general, adolescents are eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices. Age alone does not constitute a medical reason for denying any method to adolescents, although sterilization is rarely appropriate for this age group. While some concerns have been expressed regarding the use of certain contraceptive methods in adolescents, (e.g., the use of progestrogen-only injectables by those below 18 years), these concerns must be balanced against the advantages of avoiding pregnancy and existing guidelines be adhered to. It is clear that many of the same issues regarding appropriate contraceptive use that apply to older clients apply to young people.
tant donn
que les jeunes ont acc
toutes les m
thodes contraceptifs, quel que soit leur
ge, l'Inde est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
De nombreux documents strat
giques traitent de la fourniture de contraceptifs aux adolescents non mari
s. Dans l'Approche strat
gique de la sant
reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents en Inde (2013), la section sur les services de sant
adapt
s aux adolescents confirme la disponibilit
des services pour les jeunes c
libataires
:
Services in adolescent health clinics will be available to all adolescents: married and unmarried, girls and boys, and will be further strengthened. Special focus will be given to establishing linkages with Integrated Counselling and Testing Centres (ICTCs) and making appropriate referrals for HIV testing and RTI/STI [reproductive tract infection/sexually transmitted infection] management; providing comprehensive abortion care; and provision of information, counselling and services for contraception to both married and unmarried adolescents.
Le Guide de mise en
uvre de la strat
gie de sant
sexuelle et reproductive des adolescents
(2006) inclut les hommes et les femmes non mari
s comme groupe cible pour les programmes de contraception et de distribution de pr
servatifs dans les centres de sant
primaires et les h
pitaux de district. Le Guide de mise en
uvre d
taille davantage le paquet de services pour les adolescents, qui vise sp
cifiquement les jeunes non mari
s :
SECTION ONE: SERVICE DELIVERY PACKAGE
STANDARD: Health facilities provide specified package of services that adolescents need
Services are to be made available for all adolescents, married and unmarried, girls and boys. Focus is to be given to the vulnerable and marginalized sub-groups. The package of services is to include promotive, preventive, curative and referral services. A plan of service provision as per the level of care may be developed based on the RCH II [Reproductive and Child Health Phase II] service delivery plan presented in the previous section.
La politique ayant reconnu que les jeunes c
libataires doivent avoir acc
la contraception, l'Inde est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Manuel de r
rence pour les m
decins : mises
jour sur les contraceptifs
(2005) (2005) indique que
les adolescents peuvent utiliser n'importe quelle m
thode de contraception et doivent avoir acc
une vari
de choix de contraception
. De plus, selon le Guide de l
animateur : Manuel de formation des m
decins (document non dat
les adolescentes en bonne sant
ont le droit, sur le plan m
dical, d
utiliser les m
thodes de contraception disponibles
. Plusieurs manuels et guides de r
rence identifient les m
thodes contraceptives disponibles en Inde, ainsi que les personnes qui peuvent ou ne peuvent pas y avoir recours, tout en reconnaissant que certaines m
thodes
longue dur
action r
versibles ne peuvent pas
tre recommand
es comme premier choix pour certains groupes d
ge.
Le
Manuel de r
rence pour les m
decins : mises
jour sur les contraceptifs et le Guide de l
animateur : Manuel de formation des m
decins reconnaissent que l
ge n
est pas un motif m
dical pour refuser une m
thode contraceptive. En revanche, il doit
tre pris en consid
ration avant de fournir l
une ou l
autre m
thode
des jeunes d
un certain
ge. Le Guide de l
animateur
formule les recommandations suivantes :
Tips for Facilitators
Age does not constitute a medical reason for withholding the provision of any method. However
age is a factor to be taken into account when considering the use of three methods:
- Progestin-only injectables (such as Depomedroxy Progesterone Acetate (DMPA), and Norethisterone Enanthate (NET-EN)) are not the first method of choice for those under 18, as there is a theoretical concern that bone development could be hindered.
- Intra-Uterine Contraceptive Devices (IUCD) are not the first method of choice for those under 20, as the risk of expulsion is higher in young, nulliparous women. Infection may lead to infertility as well.
Le Manuel de r
rence des contraceptifs injectables (2016) indique n
anmoins que les injectables repr
sente une m
thode s
re pour les femmes de tout
ge, y compris les adolescentes.
En outre, l'une des strat
gies visant
duire les grossesses chez les adolescentes dans le Manuel de strat
gie de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram
(2014) inclut l'acc
s aux MLDAR.
Referral for clinical contraceptives such intra-uterine contraceptive devices as per the protocol.
Bien que de nombreux documents politiques incluent des crit
res d'
ligibilit
dicale d
s des crit
res d'
ligibilit
dicale de l'OMS, ils ne mentionnent pas explicitement le droit des jeunes
acc
der
une gamme compl
te de services contraceptifs, y compris les MLDAR, ind
pendamment de leur statut matrimonial ou de la parit
. L'Inde est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, le Guide de mise en
uvre de la strat
gie de sant
sexuelle et reproductive des adolescents RCH II (2006) indique explicitement que ceux-ci peuvent avoir acc
s aux contraceptifs d'urgence sans ordonnance, tandis que les Directives pour l'administration des pilules contraceptives d'urgence par les prestataires de soins de sant
(2008) confirment que la CU doit
tre fournie aux patientes pendant leurs ann
es de procr
ation, ind
pendamment de leur
ge et de leur statut matrimonial.
Le Manuel de strat
gie de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram
(2014) d
finit l'inclusion de l'
ducation
la vie familiale et aux comp
tences de la vie courante dans les programmes scolaires comme une activit
au niveau de la communaut
pour soutenir la sant
sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents. Le Manuel de strat
gie reconna
galement l'importance des pairs
ducateurs dans l'approche communautaire. Ceux-ci seront form
s par les enseignants pour partager des informations sur la sant
SSR et pour mener des discussions dans le cadre scolaire et en dehors.
Les Directives op
rationnelles sur le programme de sant
scolaire dans le cadre de l'Ayushman Bharat (2018) visent
fournir dans les
coles des informations adapt
l'
ge sur la sant
et la nutrition,
promouvoir des comportements sains et
er des r
rences appropri
es vers les centres de sant
et les h
pitaux. Toutefois, ces Directives ne fournissent pas plus de d
tails sur l'
ducation sexuelle, si ce n'est que la SSR est une information sur la sant
adapt
l'
ge des
ves du secondaire.
Le Guide de l
animateur du programme d
ducation
adolescence pour le d
veloppement des comp
tences de vie (document non dat
) a pour objectif de soutenir le d
veloppement de comportements positifs afin de donner aux jeunes les moyens de faire des choix sains et d'acqu
rir des comp
tences pour la vie. Pour atteindre ces buts, le programme d
finit cinq objectifs
:
- All schools provide accurate age appropriate life skills based adolescence education in a sustained manner to young people (10-18 yrs) in schools;
- Every child is equipped
with accurate information, knowledge and life skills to protect themselves from HIV and manage adolescent reproductive sexual health (ARSH) issues and concerns;
- All out-of-school adolescents are provided basic information and services on adolescent reproductive and sexual health, HIV prevention and prevention of substance abuse
- Effective integration of adolescence education components in school curriculum as well as the teacher education course takes place; and
- Linkages to youth friendly services are established and resources for additional information are easily
Le Guide de l
animateur du programme d
ducation comporte trois volets, dont le
processus de croissance
, qui couvre les th
mes de l'identit
personnelle, des r
les de genres, de la lutte contre les mythes et les id
es fausses, et des orientations vers les services adapt
s aux jeunes. Il comprend
galement le recours aux pairs
ducateurs qui serviront de soutien aux enseignants dans des contextes informels.
Tel que soulign
dans les Supports de formation et de r
rence
: Programme d
ducation des adolescents (2013) met l
accent sur le genre et comprend des composantes ax
es sur la compr
hension des probl
mes de discrimination et de viol. Les principes directeurs des Supports de formation et de r
rence insistent sur le fait de fournir aux adolescentes des informations exactes et pr
cises, adapt
ge. Ils incluent
galement une composante d
ducation par les pairs afin d
atteindre les jeunes dans les activit
ducation informelles et organis
es, traitant ainsi un grand nombre des composantes essentielles du FNUAP pour l
ducation compl
la sexualit
(ECS) :
Objective 2. To enable adolescents to be aware of implications of child marriage adolescent pregnancy/parenting.
Objective 4. To empower adolescents to understand and challenge existing norms and inequalities related to gender and sexuality
Objective 5. To enable young people to understand various kinds of discrimination and violations and develop skills to counter/seek redressal
La Strat
gie de sant
reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2013) vise
mettre en
uvre l'
ducation aux comp
tences de la vie courante dans les
tablissements d'enseignement et les milieux communautaires, mais ne traite pas sp
cifiquement de l'
ducation dans le contexte de la PF des jeunes.
L'environnement politique de l'Inde soutient l'
ducation en mati
re de SSR mais ne prend pas en compte les neuf composantes essentielles du FNUAP de l'ECS. Le pays est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Guide de mise en
uvre de la strat
gie de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2006)
tablit des normes pour guider la mise en
uvre des interventions de sant
sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents, y compris une norme pour que les prestataires de services soient sensibilis
s aux besoins des adolescents
:
Due to a variety of reasons, e.g. judgmental attitudes of service providers, many adolescents do not seek health services. Services providers are to be technically competent and motivated to provide services to adolescents as per their need/s. This standard seeks to ensure that the service providers imbibe and demonstrate appropriate attitudes and behaviour to reassure the adolescents in addressing their needs. The standard therefore seeks to address issues relating to service providers attitudes and motivation.
Le Guide de mise en
uvre pr
voit
galement une formation dont l
objectif est de renforcer la capacit
des prestataires
fournir des services aux adolescents sans porter de jugement, et couvre des sujets li
la contraception,
la grossesse et
la SSR
:
The key contents of training are as follows:
- Adolescent growth and development
- Communicating with adolescents
- Adolescent Friendly Reproductive and Health Services
- Sexual and reproductive health concerns of boys and girls
- Nutrition and Anaemia in adolescents
- Pregnancy and unsafe abortions in adolescents
- Contraception for adolescents
- RTIs/STIs and HIV/AIDS in adolescents
Il comprend
galement une norme visant
er un environnement propice dans les
tablissements de sant
, qui garantit la confidentialit
et le respect de la vie priv
:
- Clinic rooms must have window curtains and a bed-screen surrounding the examination table.
- It is advisable to... give clear instructions to the staff about not allowing any one into the clinic when a client is already there, in order to ensure privacy.
- The confidentiality policy of the clinic may be displayed and clearly expressed to the client in the first session itself.
- Client records to be kept out of reach of unauthorized persons.
Le Cadre op
rationnel de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram: Traduire la strat
gie en programmes (2014) d
crit le r
le et le recrutement des conseillers de sant
, et stipule que ceux-ci devraient id
alement
tre capables de pr
server la vie priv
e et la confidentialit
et de ne pas porter de jugement. De m
me, le cadre op
rationnel d
crit l'infrastructure d'une clinique de sant
adapt
e aux adolescents et d
taille les points de r
rence suivants
:
Exhibit 2.04: Benchmarks for an AFHC
- Infrastructure clean, bright and colorful
- Can be easily accessed by the adolescents (distance, convenient working hours and cost)
- Adolescents are aware about the clinic and range of service it provides
- Non judgmental and competent health service providers
- Maintains privacy and confidentiality
- Community members are aware of the services provided and understand the need for the same
Le Cadre op
rationnel et le
Guide de mise en
uvre pr
voient des formations pour les travailleurs de la sant
, les conseillers et les
ducateurs pairs sur les services de sant
adapt
s aux adolescents, mais ne fournissent pas de d
tails sur les formations.
L'Approche strat
gique de la sant
reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents en Inde (2013) stipule que les produits et services de planification familiale sont fournis gratuitement
chaque patient lors d'une distribution
domicile par des volontaires de sant
sociale accr
s. Il reconna
galement que les adolescents ayant besoin de soins secondaires et tertiaires auront droit
un traitement gratuit par le Rastriya Swasthya Bima Yojona ou l'assurance maladie de l'
.
La Politique nationale de la population (2000) soutient la fourniture gratuite de contraceptifs dans le cadre de sa strat
gie op
rationnelle visant
mettre en
uvre un ensemble de services int
s et coordonn
guichet unique pour les soins de sant
de base et la planification familiale dans la communaut
.
L'environnement politique de l'Inde comprend les trois
ments de la prestation de services, le pays est class
dans la cat
gorie verte.
Le Guide de mise en
uvre de la strat
gie de sant
sexuelle et reproductive des adolescents, (2006) vise
er un environnement favorable dans la communaut
pour l'acc
s des adolescents aux services de sant
sexuelle et reproductive (SSR). Pour cela il demande de planifier des activit
s ciblant les principales parties prenantes
: dirigeants communautaires, parents, enseignants et organisations communautaires
:
District programme managers are to ensure that steps are taken to help key stakeholders in the community to understand and respond to adolescent needs. Key audiences are to be identified whose support would be needed for creating an enabling environment within the community. Key stakeholders can include policy makers, administrators, community leaders, service providers, parents, teachers, community-based organizations,
NGOs
[non-governmental organizations]
and the media.
The community can be engaged in a variety of ways, like seeking their views, providing information, and involving them in prioritizing areas for quality improvement. They can help to publicise and generate demand for high quality services and increase adolescents
use of them. Linkages may be established with community-based organizations, NGOs, private practitioners, social marketing and franchising outlets. Media can be effectively engaged in generating awareness about adolescent issues and their importance as well as spreading information about Adolescent Friendly Reproductive and Sexual Health Services. Mass media as well as folk media can be used judiciously.
Le
Guide de mise en
uvre du programme communautaire d
finit
galement les activit
s que le responsable de la sant
du district peut initier pour cr
er un environnement favorable
la SSR des jeunes, notamment des journ
es d'orientation pour sensibiliser aux questions de sant
sexuelle et reproductive des adolescents ou des r
unions pour renforcer le soutien
l'utilisation des services par les adolescents non mari
s. La strat
gie reconna
t que la mise en place d'un soutien n
cessite des actions continues
:
- Efforts must be made to increase awareness of the community regarding the adolescent needs and how to respond to them.
- Adolescents must be encouraged by the community to access the services.
- Health functionaries organize meetings with other departments and the community at various levels of administration to emphasize the need and role of adolescent-friendly services
- Adolescent health issues to be discussed continuously in routine contacts with the community members.
Le Guide de mise en
uvre du programme, dont l
objectif est d
accorder une attention particuli
re aux
diff
rences de genre et d'
quit
chaque
tape de la mise en
uvre
, pr
sente une liste d'actions qui comprend des activit
s de communication au niveau local portant sur la pr
vention des grossesses non d
es et les relations entre les genres.
Le Manuel de strat
gie de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram
(2014), qui s'inscrit dans le cadre de la priorit
strat
gique SSR visant
duire les grossesses chez les adolescentes, comprend une strat
gie et des interventions connexes pour faire face aux pressions sociales et aux normes culturelles li
es au mariage pr
coce,
la conception et
la contraception
:
Strategies
Address social pressure and concerns related to early marriage, conception and contraception.
.
Interventions
Communication with individuals, families and communities, including men, to create support and influence cultural norms to reduce early marriage (such as information on the legal status of early marriage) and pregnancy.
En outre, le Cadre op
rationnel de Rashtriya Kishor Swasthya Karyakram: Traduire la strat
gie en programmes (2014)
vise
sensibiliser les parents, les enseignants, les familles et les autres parties prenantes aux besoins des adolescents en mati
re de sant
, y compris la SSR, par le biais de journ
es de la sant
des adolescents organis
es au niveau des villages. Bien que le soutien aux services de PF ne fasse pas directement partie du contenu des journ
es de la sant
des adolescents, l'un des objectifs d
clar
s est d'accro
tre la connaissance des centres de sant
adapt
s aux adolescents qui fournissent des contraceptifs et de les orienter vers ces centres.
L'Approche strat
gique de la sant
reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents en Inde (2013) reconna
t l'attention particuli
re qui doit
tre accord
la participation communautaire et stipule que les structures communautaires doivent
tre mobilis
es par le biais de la sensibilisation et du renforcement des capacit
s afin de cr
er un environnement propice
l'utilisation des services de sant
disponibles. Toutefois, le processus recommand
se concentre sur la mise en
uvre de m
canismes de responsabilit
et l'utilisation d'
nements communautaires comme plate-forme pour la diffusion des services. L'Approche strat
gique mentionne des messages cibl
attention des membres de la communaut
mais sans se concentrer sp
cifiquement sur le soutien
la PF des jeunes :
In order to reduce adolescent pregnancy, focused messaging to individuals, families and communities (including men) will be reinforced through the Life Skills Education sessions that are delivered from various adolescent centric platforms including community outreach sessions and Anganwadi centres.
En outre, le document de strat
gie fait
galement r
rence au programme Saksham, qui vise
responsabiliser les gar
ons en les sensibilisant aux questions de genre
:
Saksham aims to target young boys, in the age group 10
18 years, for their holistic development by giving lessons in gender sensitivity and inculcating in them respect for women.
Bien que les politiques indiennes d
crivent des strat
gies visant
renforcer le soutien de la communaut
pour la SSR des jeunes et
aborder les normes de genre, elles n'abordent pas sp
cifiquement la PF des jeunes. L'Inde est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Malgr
l'environnement politique du Kenya, favorable aux services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) pour les adolescents et les jeunes, la position juridique sur le consentement des parents et de l
poux pour les jeunes qui ont acc
s aux services de PF demeure pr
caire.
La Loi sur les enfants (2019) qui d
finit un enfant comme toute personne de moins de 18 ans, ne pr
cise pas dans quelles circonstances le consentement des parents est n
cessaire, mais indique que le droit de l'enfant
des soins de sant
rel
ve de la responsabilit
des parents
:
- Right to Health Care
Every child shall have a right to health and medical care the provision of which shall be the responsibility of the parents and the government.
Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux jeunes et aux adolescents au Kenya (2016) d
crivent une strat
gie visant
liorer l'acc
s des adolescents aux services de SSR et leur utilisation. Le document pr
cise que les lois et les politiques n
cessitant l'approbation des parents et de l
poux sont une barri
re structurelle pour l
s des jeunes aux services de SSR. Pourtant il ne pr
sente aucune d
claration d
finitive sur le droit des adolescents d'acc
der aux services sans le consentement des parents et de l
poux.
Le Kenya est class
dans la cat
gorie grise pour le consentement des parents ou du conjoint, car il n'existe aucune loi ou politique qui traite du consentement d'un tiers pour que les jeunes puissent acc
der aux services de PF. Le pays pourrait passer dans la cat
gorie verte si les d
cideurs politiques adoptent une nouvelle politique int
grant une disposition qui reconna
t le droit des jeunes d
der aux services de PF sans le consentement des parents ou du conjoint.
La terminologie explicite de la politique demande aux prestataires d'offrir des soins de mani
re non discriminatoire et impartiale aux adolescents en fonction de crit
res d'admissibilit
dicaux. Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2016) font la promotion de cinq caract
ristiques de la prestation de services aux adolescents qui r
pondent au cadre de qualit
de l'OMS pour la fourniture de services aux adolescents
: l'accessibilit
, l'acceptabilit
, l'ad
quation, l'
quit
et l'efficacit
. Les Lignes directrices traitent sp
cifiquement du r
le que doit jouer le prestataire pour offrir des services de sant
adapt
s aux adolescents, y compris la fourniture de la contraception, de mani
respecter les cinq caract
ristiques de la qualit
de soins
:
The service providers should be non-judgmental and considerate in their dealings with adolescents and youth and deliver the services in the right way.
Le Kenya est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur
car les politiques demandent aux prestataires de fournir des services de PF quel que soit leur jugement.
Le droit aux services de sant
, y compris les services de sant
reproductive, est reconnu au plus haut niveau politique au Kenya. La Constitution du Kenya (2010) reconna
chaque individu le droit d'acc
der aux soins de sant
reproductive
:
Article 43: (1) Every person has the right
(a) to the highest attainable standard of health, which includes the right to health care services, including reproductive health care.
La Loi sur la sant
(2017) inclut le droit pour les personnes en
ge de procr
er d
der aux services de PF
:
Article 6: (1) Every person has a right to reproductive health care which includes
(a) the right of men and women of reproductive age to be informed about, and to have access to reproductive health services including to safe, effective, affordable and acceptable family planning services.
Cette d
claration forte en faveur de toutes les personnes ayant acc
s aux soins de sant
ouvre la voie
un acc
gal aux services de soins de sant
.
Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux jeunes et aux adolescents (2016) reconnaissent le droit des adolescents d
der
des services ind
pendamment de leur
ge, y compris la PF et les services de contraception en tant que sous-ensemble de services dans le cadre du
paquet minimum d'activit
s (PMA) pour la sant
de la reproduction
. Aux termes des lignes directrices op
rationnelles du PMA, il est recommand
aux prestataires de soins de sant
ce qui suit
:
Health staff should be aware that adolescents requesting contraceptives have a right to receive these services, regardless of age or marital status.
Cette reconnaissance explicite du droit des adolescents de b
ficier de la contraception, quel que soit leur
ge, constitue une
tape cruciale pour relever les d
fis rencontr
s par de nombreux jeunes lors de l'acc
ces services. Le Kenya est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux adolescents et aux jeunes au Kenya (2016) reconnaissent le droit des adolescents d
der
des services ind
pendamment de leur situation matrimoniale, notamment en mati
re de PF et de contraception en tant que sous-ensemble des services propos
s dans le cadre du
paquet minimum d'activit
s (PMA) pour la sant
de la reproduction
. Aux termes des lignes directrices op
rationnelles du PMA, les prestataires de sant
ont les obligations suivantes
:
Health staff should be aware that adolescents requesting contraceptives have a right to receive these services, regardless of age or marital status.
Le Kenya est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car l
environnement son environnement politique pr
voit une disposition claire permettant aux jeunes d
avoir acc
s aux services de PF quelle que soit leur situation matrimoniale.
Les adolescents et les jeunes au Kenya peuvent acc
der
une gamme compl
te de contraceptifs dans le cadre des politiques existantes. Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux jeunes et aux adolescents (2016) int
grent la contraception comme une composante de l'ensemble des services essentiels propos
s aux adolescents.
Contraception counselling and provision of full range of contraceptive methods, including long-acting reversible methods.
Les Lignes directrices nationales
l'attention des prestataires de services sur la planification familiale
: Actualis
es pour refl
ter les Crit
res de recevabilit
dicale 2015 de l'Organisation mondiale de la sant
(2016)
soutiennent l
s des adolescents et des jeunes
ensemble des m
thodes de contraception avec des conseils, mais elles d
couragent le recours
des m
thodes permanentes :
Adolescents and youth in need of contraceptive services can safely use any method, following the guidelines and MEC [medical eligibility criteria] criteria accordingly.
Permanent methods, such as tubal ligation and vasectomy should be discouraged for adolescents and youth without children.
Any adolescent and youth who requests emergency contraception should receive counseling on all methods of FP.
Adolescents may be less tolerant of side effects. It is important to explain the possible side effects during FP counseling in order to reduce the likelihood of discontinuation and seek alternative methods if the side effects persist.
Les Lignes directrices nationales
l'attention des prestataires de services sur la planification familiale
sont align
es sur les crit
res de recevabilit
dicale de l'OMS. Par cons
quent, le Kenya est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
M
me si la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) n
est pas prise en compte dans cet indicateur, en vertu de ces lignes directrices, les adolescents et les jeunes peuvent b
ficier de la CU.
Les secr
taires de cabinet des minist
res de l
ducation et de la Sant
ont sign
conjointement une nouvelle Politique nationale de sant
scolaire (2019). Celle-ci ne pr
voit pas de programme d
ducation compl
la sexualit
(ECS) autonome, mais int
gre plusieurs des composantes essentielles d
finies par le FNUAP tout au long du document, notamment la reconnaissance de l
galit
des droits
la sant
, notamment en mati
re de sant
reproductive, aux niveaux international et national, une approche int
e de l
galit
des genres, un acc
et des liens vers des informations et des services de sant
sexuelle et reproductive (SSR), un environnement d
apprentissage s
r et sain ainsi que la pertinence culturelle. Cependant, quatre autres composantes essentielles de l
ECS ne sont pas clairement abord
es dans la Politique
: des informations exactes sur le plan scientifique, des m
thodes d
enseignement participatives, le plaidoyer et l
engagement citoyen des jeunes et
galement des liens avec le secteur informel.
Dans la Politique nationale de sant
scolaire, les r
rences
l'
ducation sexuelle sont vagues. La section la plus pertinente, Activit
sexuelle pr
coce / non prot
voque les possibilit
ducatives protectionnistes, comme l'abstinence, mais ne mentionne pas explicitement les pratiques
ducatives habilitantes, comme par exemple l
accueil des jeunes dans les services de SSR ou leur information sur la contraception
:
The design and production of educational materials shall be done in collaboration with Ministry of Education
KIE [Kenya Institute of Education] and Ministry of Public Health and Sanitation (MOPHS).
The adolescent reproductive health materials developed through MOPHS shall be reviewed for relevance in the various school classes
grades.
Schools shall equip students with adequate skills to avoid situations that would lead to teenage pregnancy, rape and sodomy.
All children, including those with special needs and disability, shall be protected from sexual violence and abuse.
Students shall be taught and instilled with skills to avoid health risks, including rape.
Students shall be taught about the consequences of involving themselves in sexual activities as these may lead to pregnancy, disease, infertility etc.
La Politique nationale de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2015) pr
voit des directives plus pr
cises pour
duquer les jeunes. L'ECS y est d
finie comme suit
:
Age-Appropriate Comprehensive Sexuality Education is an age-appropriate, culturally relevant approach to teaching about sexuality and relationships by providing scientifically accurate, realistic and non-judgmental information. Sexuality education provides opportunities to explore one
s own values and attitudes as well as build decision-making communication and risk reduction skills about many aspects of sexuality.
Les lignes directrices de la Politique nationale de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2015) et le Cadre de mise en
uvre de la politique nationale de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2017-2021) pr
sentent une vision de l'
ducation sexuelle dans le pays, y compris des aspects tels que la participation des jeunes scolaris
s et non scolaris
s, en utilisant des informations m
dicalement pr
cises et en formant des prestataires de soins de sant
. Par ailleurs, les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux jeunes et aux adolescents au Kenya (2016) pr
sentent un cadre pour la prestation de services adapt
s dans les
coles. Ce cadre contient des
ments tels que l'
ducation aux comp
tences de vie sur la prise de d
cision, la n
gociation, la confiance en soi et la communication, ainsi qu'un accent sur les discussions scolaires autour du th
me de l'agression sexuelle. Aucune des recommandations ne couvre cependant l'ensemble des neuf composantes essentielles de l'ECS.
L'environnement politique entourant l'ECS au Kenya est consid
comme prometteur, mais incomplet et le pays a
class
dans la cat
gorie jaune.
Le Kenya dispose d'un environnement politique inclusif et favorable
la fourniture de services de SSR, tant pour les jeunes que pour les adolescents, incorporant les trois composantes cl
s des services de contraception adapt
s aux jeunes. Les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux jeunes et aux adolescents (2016) reconnaissent les droits en mati
re de sant
et les droits humains de cette partie de la population. Ces Lignes directrices traitent explicitement du co
des services qui repr
sentent un obstacle pour acc
der aux services de PF
:
All adolescents and youth should be able to receive health services free of charge or are able to afford any charges that might be in place.
Les Lignes directrices reconnaissent et abordent les d
fis auxquels sont confront
s les prestataires lorsqu'ils comparent leurs croyances personnelles avec la prestation de soins de SSR aux jeunes
:
Health service providers report being torn between personal feelings, cultural and religious values and beliefs and their wish to respect young people
s rights to accessing and obtaining SRH services. Training of service providers should address service provider attitudes and beliefs, and improve provider knowledge of normal adolescent development and special characteristics of adolescent clients and skills
both clinical and counselling.
Les Lignes directrices pour la formation des prestataires de soins de sant
(2016) font r
rence
une offre de services de contraception sans porter de jugement et dans la confidentialit
. Les prestataires de services de sant
devraient recevoir une formation initiale et continue s
re, mais sans s'y limiter
:
Health service providers should receive both pre- and in-service training on but not limited to:
- Essential package for AYFS [adolescent and youth-friendly services]
- Value clarification and attitude transformation (VCAT) training on adolescent and youth sexuality and provision of services such as contraception
- Characteristics of adolescent growth and development (including neurobiological,developmental and physical) which impact health
- Privacy and confidentiality.
Le Cadre de mise en
uvre de la politique nationale de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2017-2021) d
finit
galement plusieurs activit
s planifi
es en vue d
largir et d
liorer la formation des prestataires sur les services adapt
s aux adolescents et aux jeunes.
Le Kenya est class
dans la cat
gorie verte car son environnement politique inclut les trois composantes essentielles de la fourniture de services adapt
es aux jeunes.
Le Plan d
action national budg
de la planification familiale (2017-2020) propose plusieurs activit
s destin
promouvoir la PF au sein de la communaut
une d
elles vise le soutien en faveur de la sant
sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents :
Activity DC 2. Adaptation of a multisectoral/stakeholder approach in provision of accurate and consistent information on FP [family planning] to communities.
DC 2.1.3. FP coordinators to support adolescents and youth to promote FP among peers.
La Politique nationale de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2015)
nonce un objectif visant
promouvoir la sant
et les droits sexuels et reproductifs des adolescents
, et comprend des actions sp
cifiques visant
renforcer le soutien communautaire et
contrer les normes de genre
:
Promote education of parents and the community on Sexual and Reproductive Health and Rights of adolescents
Mainstream gender and address its concerns in all ASRH programs.
Ces deux actions sont d
taill
es dans le Cadre de mise en
uvre de la politique nationale de sant
sexuelle et reproductive des adolescents (2017
2021). En outre, les Lignes directrices nationales pour la fourniture de services adapt
s aux jeunes et aux adolescents (2016) reconnaissent l'impact cumulatif des normes de genre pour les jeunes qui acc
dent
la PF
:
Gender inequities and differences that characterize the social, cultural and economic lives of the young people influence their health and development. Thus, adolescents and youth friendly reproductive and sexual health services must promote gender equality.
Les trois politiques visent
er un environnement social favorable pour la PF des jeunes, pla
ant le Kenya dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale traite du droit de toute personne
planifier sa famille sans le consentement de son partenaire :
Article 4.-Toute personne a le droit de fonder une famille, de procr
er ainsi que de
D
cider librement avec discernement du nombre d'enfants de l'espacement des naissances et ce, ind
pendamment de l'autorisation de son partenaire.
Le Manuel de r
rence pour la formation des prestataires de services en sant
des adolescents et jeunes (2018) d
crit les r
les et les qualit
s attendus ses prestataires de sant
reproductive face aux adolescentes aux les jeunes, notamment pour assurer l
s aux services sans le consentement des parents
:
3.3 R
les et qualit
un bon prestataire
Tableau 6
: Qualit
un bon prestataire
Un prestataire de service de sant
qui interagit avec les adolescents et les jeunes devrait poss
der, pratiquer et ma
triser les caract
ristiques d
une communication efficace suivantes
- Assurer la confidentialit
: conseiller et traiter les adolescents et les jeunes avec ou sans le consentement des parents et des tuteurs, mais privil
gier le consentement volontaire inform
;
Ces services de sant
pour les adolescentes comprennent les m
thodes contraceptives
:
4.4 Avantages de la contraception pour les adolescentes
- Report de l
ge de la premi
re grossesse
;
- Pr
vention des grossesses pr
coces et non d
;
- -Pr
vention des infections sexuellement transmissibles y compris le VIH/SIDA
;
- Faible d
perdition scolaire.
4.5 M
thodes de contraception pour les adolescents et jeunes
Les prestataires de service de sant
doivent avoir
:
- avoir d
une mani
re g
rale des comp
tences particuli
res en mati
re de contraception et plus particuli
rement chez les adolescents ;
- ma
triser les m
thodes contraceptives adapt
es aux adolescents.
Madagascar est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur car ses politiques soutiennent l
s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents, mais ne traitent pas du consentement du conjoint.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale dispose que les prestataires sont tenus de respecter la confidentialit
et le choix individuel du patient en mati
re de planification familiale :
Article 14.- L'obligation de confidentialit
de respecter les r
gles de d
ontologie, d'informer de respecter le choix des individus est impos
e aux prestataires de soins de la
Sant
de la Reproduction et de la Planification Familiale.
Les Normes et proc
dures en sant
de la reproduction (2017) stipulent que tous les usagers ont le droit d'acc
der aux services sans discrimination et que les prestataires doivent respecter les conditions de conseil, fournir des informations impartiales et compl
tes, et mettre de c
les pr
s personnels lorsqu'ils fournissent des services de sant
reproductive (SR)
:
Droit
s aux services
- S
assurer que les services atteindront, sans discrimination, tous les individus qui en ont besoin, m
me ceux pour qui les services r
guliers de sant
ne sont pas facilement accessibles notamment pour les adolescents et jeunes.
Droit
la libert
de choix
-Fournir des informations impartiales et compl
tes, pour permettre un choix libre et
clair
par le/la patient(e)
: choisir le lieu, le type de prestataire, la modalit
obtention des soins
...
-Assurer la disponibilit
une gamme compl
te en intrants SR.
Droit
la dignit
Traiter les patients avec courtoisie, consid
ration, attention, et avec le total respect de leur dignit
, sans consid
ration de leur niveau d
instruction, statut social, ou tout autre caract
ristique qui peut les singulariser ou les faire d
nigrer.
Mettre de c
ses pr
s personnels, de genre, d
tat civil, de statut social ainsi que ses pr
s et attitudes intellectuelles.
Les Normes exigent
galement que les prestataires de services utilisent les crit
res d'
ligibilit
dicale lorsqu'ils fournissent des contraceptifs et stipulent que les prestataires doivent respecter les conditions de conseil aux jeunes
:
2.
Offre de service PF aux adolescents et aux jeunes
Premier contact
: CSB [centre de sant
de base] (Sages-femmes, infirmiers et m
decins g
ralistes)
- Bien accueillir les adolescents et les jeunes, avec intimit
, confidentialit
et convivialit
- Conseiller les adolescents et jeunes qui demandent de l
aide tout en respectant les modalit
s en counseling
- Informer les jeunes (sexuellement actifs ou non sur le planning familial
- Donner la possibilit
un choix
clair
sur la Planification Familiale
- Offrir un service de PF en expliquant l
importance, les avantages et effets ind
sirables, avec les moyens de les g
rer
Bien que la loi souligne l'obligation des prestataires de respecter le choix des jeunes en mati
re de sant
reproductive et de planification familiale et les oblige
utiliser des crit
res d'
ligibilit
dicaux, elle ne traite pas de l'autorisation des prestataires non m
dicaux. Madagascar est donc class
dans la cat
gorie jaune.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale dispose que tous les individus ont le droit
la sant
de la reproduction et
la planification familiale ind
pendamment de leur
ge ou de leur situation matrimoniale :
Article 3.
Tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction. Chaque individu sans discrimination, peut mener une vie sexuelle responsable et sans risque.
Le droit
la Sant
de la Reproduction et
la Planification Familiale est un droit fondamental.
Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination.
Aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la couleur, de la peau, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Madagascar est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur, car la loi soutient l'acc
s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur
ge.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale dispose que tous les individus ont droit
la sant
de la reproduction et
la planification familiale, ind
pendamment de leur
ge ou de leur situation matrimoniale :
Article 3.-Tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction. Chaque individu sans discrimination, peut mener une vie sexuelle responsable et sans risque.
Le droit
la Sant
de la Reproduction et
la Planification Familiale est un droit fondamental.
Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la couleur de la peau, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
La loi dispose en outre que les jeunes et les adolescents peuvent acc
der aux soins de sant
reproductive quelle que soit leur situation matrimoniale :
Article 21 : Les soins et prestations de services de Sant
de la Reproduction comprenant, entre autres, les composantes suivantes
3) la sant
reproductive des jeunes et adolescents
: Conseils et offre de service de Planification Familiale pour les adolescents sexuellement actifs mari
s ou non ;
Madagascar est class
e dans la cat
gorie verte car l
environnement politique confirme que les jeunes doivent pouvoir acc
der aux services de PF quelle que soit leur situation matrimoniale.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale reconna
t le droit de tout individu
tre inform
sur une gamme de m
thodes contraceptives :
Article 3
Chaque individu a droit
information, a l
ducation concernant les avantages, les risques et l
efficacit
de toutes les m
thodes contraceptives.
L
une des priorit
s strat
giques d
finies par le Plan d'action national budg
en planification familiale
Madagascar (2016-2020) est la cr
ation de la demande de contraception chez les adolescents par le biais de la communication d'informations sur les m
thodes modernes :
Priorit
2 : Cr
er la demande aupr
s de la population, surtout les jeunes,
travers des informations correctes et appropri
es sur les m
thodes modernes de PF et des points de services.
Le Plan d
action d
finit
galement une strat
gie visant
largir la gamme des m
thodes disponibles pour les jeunes, y compris les m
thodes r
versibles
longue dur
e d'action (MLDAR) :
Des strat
gies vont
tre mises en place pour rem
dier aux probl
mes de manque de formation du personnel, renforcer les comp
tences des prestataires en PF, am
liorer l
offre de la gamme des produits contraceptifs de qualit
, notamment des m
thodes modernes et de longue dur
e et enfin favoriser l
la PF de qualit
pour tous, surtout parmi les jeunes.
Le Plan de d
veloppement du secteur sant
(2020-2024) comporte un objectif visant
largir la gamme de contraceptifs disponibles
Madagascar, mais ne pr
cise pas que les b
ficiaires sont les jeunes et les adolescentes
:
Produit 1.1.6 : Le contr
le de naissance et la lutte contre la grossesse non d
e est am
lior
e
Grandes lignes d
interventions
- Vulgarisation et valorisation des NTIC [Nouvelles technologies de l
information et de la communication] dans l
ducation sur les m
thodes contraceptives naturelles et modernes
- Extension des offres de service PF au niveau communautaire
- Implication effective des hommes dans la PF
- Extension de la gamme de produits contraceptifs
Les politiques de Madagascar d
finissent des strat
gies visant
accro
tre l'acc
s des jeunes
une gamme de m
thodes, y compris les MLDAR. Par cons
quent, Madagascar est class
e dans la cat
gorie verte.
Bien que la disponibilit
de la CU (contraception d
urgence) ne soit pas prise en compte dans la cat
gorisation de cet indicateur, il convient de noter que le Plan d'action inclut la CU dans ses plans pour promouvoir et d
velopper des m
thodes contraceptives nouvelles et
long terme, mais pas dans la section relative
la sant
sexuelle et reproductive sp
cifique aux adolescents. Ainsi, le fait de savoir si la politique entend rendre la CU accessible aux jeunes ou non n
est pas clair.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale vise
assurer un acc
s universel
enseignement de la PF :
Objectif 3.7 : Assurer l'acc
s de tous
des services de soins de sant
sexuelle et procr
ative, y compris des fins de la planification familiale, d 'information et d'
ducation, et la prise en compte de la sant
procr
ative dans les strat
gies et programmes nationaux
Le Plan d'action national budg
de la planification familiale (2016-2020)
nonce
galement la n
cessit
d'un plaidoyer pour la sant
reproductive et d
crit une activit
de plaidoyer pour l'
ducation
la sant
sexuelle :
CD 2.5 Mettre l
accent sur la sensibilisation des jeunes par rapport
la PF et aux dangers li
la grossesse pr
coce. Les jeunes repr
sentent une population vuln
rable avec des besoins souvent insatisfaits en raison des barri
res culturelles et institutionnelles. Le premier lieu d
ducation des jeunes est l
cole. Ainsi, le plaidoyer sera fait
travers la vulgarisation de l
ducation sexuelle dans les
coles publiques et priv
es vers les professeurs form
s.
Le Plan strat
gique national en sant
de la reproduction des adolescents et des jeunes (2018-2020) d
finit un axe strat
gique pour renforcer un acc
l'information qui r
ponde aux besoins des adolescents et des jeunes, notamment des interventions dans les
coles :
Axe strat
gique 2 : Renforcement de l
s aux informations r
pondant aux besoins des adolescents et des jeunes ainsi que des personnes influentes par une communication strat
gique
Interventions Prioritaires
5.4 Int
grer la SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes] dans le paquet d
activit
s des
tablissements scolaires, des centres sociaux, des Centres d
information et de prise en charge du PVVIH [personne vivant avec le VIH]
5.5 Int
grer le programme d
ducation par le pair dans les associations caritatives, confessionnelles et du scoutisme (Kiady, Fanilo, Mpanazava, Tily, Antily
)
5.7 Poursuivre l
gration de la SRAJ
dans les
coles, centres de formation militaires, garnisons et centres de r
ducation p
nitentiaires
Le Plan strat
gique pr
voit
galement l'int
gration d'un module d'
ducation compl
la sexualit
(ECS) dans les programmes scolaires publics et priv
s comme
tant un
ment essentiel :
Produit 7
: Des programmes d
information, d
ducation et d
orientation en mati
re de SSRAJ [sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] ciblant les adolescents et les jeunes sont disponibles et int
es dans le programme scolaire public et priv
.
7 .1 - Mettre
chelle le programme d
Education Sexuelle Compl
te au sein des
tablissements d
enseignement primaire, secondaire publiques et priv
s
Le Plan strat
gique
galement des activit
s visant
largir la port
e d'un programme d'ECS aux jeunes non scolaris
s :
6.3 Adapter le programme d
ducation sexuelle compl
te pour les jeunes non scolaris
s 6.4 Adapter les modules sur la SRAJ dans les programmes d
alphab
tisation pour la formation de jeunes d
scolaris
s et non scolaris
s, et les centres pour les personnes en situation d
handicap
Enfin, le Plan sectoriel de l'
ducation (2018-2022) expose les priorit
s en mati
re de sant
scolaire, notamment l'acquisition de comportements sanitaires responsables :
Promouvoir la sant
des jeunes :
En mati
re de la sant
des jeunes, il y a lieu d
augmenter l
accessibilit
des jeunes scolaris
s aux informations en mati
re de Sant
des Jeunes
travers des actions de sensibilisation au niveau des coll
ges et lyc
es afin de leur faire acqu
rir des comportements responsables en mati
re de Sant
des Jeunes et Adolescents.
Le Plan indique que l
une des activit
mettre en
uvre dans la prochaine version du programme scolaire malgache sera l'introduction de l'
ducation sur la sant
reproductive des adolescents :
Les activit
mettre en
uvre pour
laborer le deuxi
me draft du u Cadre d
orientation et d
organisation du curriculum malagasy sont :
- la r
flexion sur l
introduction des TICE [technologie de l
information et de la communication en
ducation], les comp
tences pour la vie dont l
ducation sexuelle qui englobe la sant
reproductive des adolescents (SRA) et l
ducation des filles, la sant
scolaire, l
ducation inclusive, l
ducation
la citoyennet
ducation
la paix, la lutte contre la corruption, l
EDD [
ducation au d
veloppement durable] avec int
gration des th
mes
ducation civique,
ducation environnementale,
ducation maritime.
La Strat
gie nationale de lutte contre le mariage des enfants (2017-2024) pr
sente plusieurs approches visant
accro
tre les connaissances en mati
re de sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, y compris
l'
cole et en dehors de l'
cole
:
Axe Strat
gique 2.1
Promouvoir la sant
et le bien-
tre pour assurer la r
duction de la vuln
rabilit
des jeunes visant le changement de leur comportement li
la sexualit
211 - Renforcer et intensifier la diffusion des informations et la communication interpersonnelle sur la sant
reproductive, la sexualit
et les services disponibles aupr
s des enfants et jeunes
212 - Renforcer/Inclure dans le Programme scolaire l'
ducation sur la sant
sexuelle et de reproduction
213 - Conseiller et accompagner les adolescents dans leur choix de comportement sexuel pour s
auto-prot
ger contre le mariage et la grossesse pr
coces
214 - Renforcer l'
ducation sur la sant
sexuelle et de reproduction pour les enfants en dehors du syst
me scolaire.
Dans sa strat
gie de sensibilisation des adolescents et des jeunes
la SR et
la PF, le Plan strat
gique int
en planification familiale et en s
curisation des produits de sant
de la reproduction (2021-2025) aborde sp
cifiquement la mise
l'
chelle de l'ECS en se fondant sur les principes directeurs de l'UNESCO :
Objectif sp
cifique 1.1
duire de 28,9 %
25% la proportion des adolescentes (15-19 ans) ayant d
eu un enfant
Tableau 3 : Orientation strat
giques et axes prioritaires
Strat
gies
: Renforcement des actions de sensibilisations en SR/PF adapt
chaque tranche d
ge pour les adolescents et les jeunes
Actions prioritaires
- Mise
chelle de l
ducation compl
la sexualit
bas
e sur les principes directeurs de l
UNESCO
Les strat
gies d'
ducation sexuelle et reproductive discut
es dans le Plan strat
gique incluent le renforcement des strat
gies de communication de la PF pour les jeunes scolaris
s et non scolaris
:
Strat
gies
:
- Renforcement des strat
gies de communication en direction des jeunes scolaris
s et non scolaris
s.
R
sultats
attendus
- Les jeunes et les adolescents fr
quentant les CSB amis des jeunes, les r
seaux de services
Amis des jeunes
sont conscients des avantages de la SR/PF et des dangers li
la grossesse pr
coce et en adoptent des comportements sains
- Les
ves des
coles publiques et priv
es des Chefs-lieux des 113Districts Sanitaires sont inform
s et sensibilis
s sur l
ducation
la sexualit
et adoptent des comportements sains en mati
re de SR et de PF
- Les jeunes sont sensibilis
s sur les avantages de la PF, sur les dangers li
la grossesse et l
accouchement et adoptent des comportements sains gr
ce aux TIC (SMS, internet).
L
environnement politique de Madagascar est favorable
l'
ducation sexuelle, mais ne d
finit pas de politique d
taill
e en mati
re d'ECS faisant r
rence
l'ensemble des neuf composantes essentielles
tablies par le FNUAP. Madagascar est donc class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale dispose que les prestataires sont tenus de respecter la confidentialit
et le choix individuel du patient en mati
re de planification familiale :
Article 14- Article 14.- L'obligation de confidentialit
de respecter les r
gles de d
ontologie, d'informer de respecter le choix des individus est impos
e aux prestataires de soins de la Sant
de la Reproduction et de la Planification Familiale.
Le Plan strat
gique national en sant
de la reproduction des adolescents et des jeunes (2018-2020) d
crit les activit
s visant
renforcer les comp
tences des prestataires de services, y compris la formation des prestataires de services sur les services adapt
s aux jeunes :
Axe strat
gique 3 :
Renforcement de capacit
s institutionnelles et des comp
tences techniques et manag
riales des acteurs impliqu
s dans la mise en
uvre du PSN [plan strat
gique national], y compris les adolescents et les jeunes.
Interventions
:
8.1 Instaurer un service convivial de SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes] avec renforcement en sensibilisations bas
es sur la pr
vention dans la structure de prise en charge des cas de situation d
urgence ;
8.2. Former les prestataires de services (m
decin, sage-femme, assistants sociaux ; responsable des centres sociaux, AC [agent communautaire], centre de r
ducation et de r
insertion sociale, intervenants sociaux) sur les techniques de communication au profit des groupes sp
cifiques des adolescents et des jeunes ;
8.3. D
velopper et mettre en
uvre des strat
gies avanc
es pour les jeunes de rue, les jeunes d
linquants, les jeunes de la population cl
haut risque, les jeunes en situation d
handicap, les jeunes en couple et les jeunes parents ;
8.4. D
velopper et mettre
chelle les offres communautaires pour les jeunes en union et jeune parent pour la premi
re fois en utilisant les services de sant
disponibles et les
nements
communautaires ;
Le Plan strat
gique indique
galement en d
tail les b
ficiaires des activit
s de formation sur la sant
des adolescents, notamment les prestataires, le personnel d'encadrement et le personnel d
appui :
Axe Strat
gique 4
: Offre de services de sant
communautaires et cliniques int
s de SSRAJ [sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] de qualit
et conviviaux adapt
s aux adolescents et jeunes
Interventions
:
12.1 Identifier les besoins de formation et de renforcement de capacit
s techniques des prestataires et des superviseurs
tous les diff
rents niveaux en mati
re de SRAJ
12.2
laborer le kit de formation de capacit
s techniques et manag
riales
intention des prestataires et des superviseurs
12.3 D
velopper le syst
me de r
rence et de contre r
rence
partir du niveau communautaire
12.4 Assurer la formation de prestataires de services sur les techniques d
offre de services SSRAJ aux adolescents et jeunes
12.5. Former le personnel d
appui en accueil et orientation des adolescents et des jeunes clients 12.6 Assurer la formation manag
riale et les visites d
changes d
riences pour les gestionnaires de programmes
divers niveaux (secteurs public et priv
) sur les dispositifs d
offre de service de SSRAJ
Le Plan d'action national budg
en planification familiale
Madagascar (2016-2020) d
crit des activit
s suppl
mentaires pour former les prestataires de services afin d
liorer la qualit
des services qu
ils fournissent aux jeunes, notamment la formation pour r
duire les pr
s, la stigmatisation et la discrimination :
OAS 3.7 Renforcement de l
approche jeune dans la prestation de services PF.
De nouveaux espaces jeunes, de nouveaux centres amis des jeunes, coins et kiosques des jeunes vont
galement
tre cr
s dans plus de 25% des CSB [centres de sant
de base] publics de chaque district sanitaire qui vont
tre transform
s en CSB
Ami des Jeunes
. Ils seront, en outre, mis aux normes en mati
re d
IEC [information,
ducation et communication]/CCC [communication pour le changement de comportement]. Enfin, le personnel de sant
va
tre form
IEC/CCC en PF et
approche jeune permettant ainsi une meilleure prise en charge de cette tranche de la population.
OAS 3.7.3 Transformer des CSB2 des 113 DS en CSB Amis des jeunes Paravent pour confidentialit
OAS 3.7.3.1 Identifier des CSB
transformer en CSB Amis des jeunes (salle pour accueil des jeunes, personnel de sant
suffisant, ...)
OAS 3.7.3.3 Former des formateurs en SRA/approche jeune
Les Normes et proc
dures en sant
de la reproduction (2017) d
crivent
galement les services de planification familiale disponibles pour les adolescents et les jeunes
diff
rents niveaux du syst
me de sant
tous les niveaux, l'accent est mis sur la garantie de la vie priv
e et de la confidentialit
, sur la fourniture d'informations pr
cises sur toutes les m
thodes de PF et sur la garantie du libre choix des m
thodes dans les services de PF et de conseil.
La Politique nationale de sant
des adolescents et des jeunes (2019)
Madagascar d
finit
galement les conditions requises pour la prestation de services adapt
s aux adolescents et aux jeunes, et met l'accent sur l'accessibilit
financi
re des services et la non-discrimination envers les adolescents et les jeunes
:
- Acc
s facile aux services des adolescents et des jeunes.
La politique pr
voit l
lioration de l
s aux services
travers :
- la disponibilit
de l
offre de services de qualit
en sant
des adolescents et des jeunes, adapt
leurs besoins : accessibles, acceptables, abordables,
quitables, ad
quats, efficaces et p
rennes ;
- l
augmentation de l
utilisation des services sera renforc
e par le biais de la stimulation de la demande ;
- la disponibilit
et la diffusion des informations sur les offres de service en sant
des adolescents et des jeunes ;
- l
application des lois en vigueur concernant les droits en sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes ;
- la non-discrimination et la non-stigmatisation envers les adolescents et les jeunes.
Le Plan d'action fait r
rence
une politique malgache sign
e en 2006 qui comprenait une politique de produits et services gratuits de PF, mais cette politique n'a pas pu
tre trouv
e et n
a donc pas
examin
e. Comme les politiques examin
es portent sur la formation et le soutien des prestataires et sur le respect de la confidentialit
, mais ne traitent pas suffisamment du co
t des services, Madagascar est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Loi n
2017-043 fixant les r
gles g
rales r
gissant la sant
de la reproduction et la planification familiale souligne l'importance de l'implication des hommes dans la sant
reproductive (SR) :
Article 16 : Les personnes du genre masculin ont le devoir de prot
ger le droit des femmes
la sant
sexuelle et reproductive de ces derni
res, notamment leur acc
s aux services et le respect de leur choix sur la procr
ation.
Le Plan strat
gique national en sant
de la reproduction des adolescents et des jeunes (2018-2020) pr
sente le dialogue communautaire comme constituant une intervention prioritaire :
Interventions Prioritaires
:
1.3 Programmer des dialogues communautaires pour discuter des droits des jeunes et des comportements responsables en leur faveur
Le Plan strat
gique indique des activit
taill
es de communication strat
gique visant
permettre de favoriser l'acc
s des jeunes aux services de SR :
Interventions Prioritaires :
...
5.9 Renforcer les capacit
s des acteurs/communaut
ducative (parents et animateurs, AC [agent communautaire],
ducateurs, jeunes leaders, agents de sant
) sur la SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes], communication pour le changement social et comportemental des jeunes, et l
orientation vers les services
Axe strat
gique 2 : Renforcement de l
s aux informations r
pondant aux besoins des adolescents et des jeunes ainsi que des personnes influentes par une communication strat
gique...
6.2 Recenser et orienter les activit
s de communication/ sensibilisation sur SRAJ dans les centres d
coute, centres de promotion sociale, centres de jeunesse et au niveau des organisations de sports et des loisirs avec un accent sur le genre et le r
rencement
...
6.9 Organiser des s
ances de communication au profit des personnes influentes, des adolescents et des jeunes en vue de leur appui dans l
orientation des jeunes (parents) vers les services SSRAJ
Ce m
me Plan pr
voit d'autres activit
s visant
cibler les leaders traditionnels et religieux et d'autres personnes influentes dans la communaut
afin de renforcer leurs capacit
fendre la sant
de la reproduction des adolescents et des jeunes :
9.1 Renforcer et mettre
chelle un programme d
ducation des parents au niveau communautaire et autour des structures d
encadrement des adolescents et jeunes
9.2 Renforcer les comp
tences des APART [autorit
s politiques administratives, religieuses et traditionnelles] en vue de mieux d
fendre les int
ts des groupes d
adolescents et jeunes vuln
rables en mati
re de SSRAJ
9.3
laborer
et diffuser un catalogue/ r
pertoire renfermant tous les supports IEC [information-
ducation-communication] disponibles pour faciliter l
s aux utilisateurs
9.4 Organiser des dialogues communautaires et d
bats m
diatiques et
nementiels impliquant les autorit
s et les leaders traditionnels (APART) sur la question SSRAJ notamment sur le mariage des enfants et la grossesse pr
coce
9.5 Organiser des dialogues communautaires entre parents et adolescents portant sur les obstacles culturels
la promotion de la SSRAJ
9.6 Appuyer les les CTD [collectivit
s locales d
centralis
es] et les organisations confessionnelles pour l
gration des activit
s SSRAJ dans leurs priorit
actions
Le Plan sectoriel de l'
ducation (2018-2022) propose des activit
s permettant de la sensibilisation des adolescents
la SR par un plus large soutien de la communaut
et reconna
t les d
fis auxquels les jeunes filles sont confront
es :
En se r
rant
la partie
Education Inclusive
du pr
sent Plan Sectoriel de l
Education, la discrimination en termes de genre handicape les jeunes filles et a un impact s
rieux sur leur scolarisation. Les parents ont assur
ment une place importante
assurer aupr
s des jeunes et notamment des jeunes filles dans leur
ducation
la notion de genre et
la sant
reproductive. Cependant, parler de ces sujets et notamment de la sant
reproductive reste tabou dans certaines familles malgaches, et plus particuli
rement dans les zones d
favoris
es.
Le Plan sectoriel propose des activit
s visant
renforcer la connaissance par les parents de l'importance de la SR des jeunes par le biais d'une campagne de sensibilisation men
e en collaboration avec les stations de radio locales, ainsi qu'
duquer les parents et la communaut
sur l'importance et la n
cessit
de l'
ducation
la sant
sexuelle.
Le Plan d'action national budg
en planification familiale
Madagascar (2016-2020) d
finit
galement une strat
gie d
taill
e pour renforcer l'environnement de la planification familiale par le biais de l'engagement et de la mobilisation de la communaut
. Les activit
s propos
es comprennent une campagne d'information visant
combler les
carts religieux et culturels qui affectent l
acceptation et l'utilisation de la planification familiale, mais elles ne traitent pas sp
cifiquement de l'acc
s des jeunes. Le Plan d'action souligne l'importance d'impliquer les hommes et les maris dans la planification familiale et propose une campagne d'information pour r
pondre aux besoins sp
cifiques des jeunes :
Des efforts particuliers pour la cr
ation de la demande vont
tre faits pour les hommes et les jeunes. Les hommes partagent autant de responsabilit
s que les femmes dans la sant
de la reproduction. N
anmoins, le manque d
attention leur
tant port
e sugg
re que la PF ne les concerne pas. L
implication des hommes et des maris est cruciale pour le succ
s des campagnes de cr
ation de la demande. Les hommes peuvent emp
cher les femmes d
utiliser la PF et ainsi d
y avoir recours librement. C
est en r
duisant leurs pr
s que l
on assurera leur soutien pour la PF. Pour r
pondre aux besoins sp
cifiques des jeunes, des campagnes d
information sp
cifiques vont
tre mises en place. Elles insisteront sur les dangers des grossesses pr
coces et sur les bienfaits de la contraception.
D'autres documents politiques d
crivent
galement des strat
gies visant
accro
tre le soutien de la communaut
la PF des jeunes, notamment les Normes et proc
dures en sant
de la reproduction (2017), dont l
objectif est de sensibiliser les dirigeants communautaires au sujet des services de SR pour les adolescents, et le Plan strat
gique int
en planification familiale et en s
curisation des produits de sant
de la reproduction (2021-2025), qui comprend une strat
gie visant
impliquer les dirigeants sociaux et religieux dans les dialogues communautaires pour obtenir leur soutien
la nouvelle loi sur la sant
de la reproduction qui encourage la PF des jeunes.
Le Plan strat
gique cible
galement les r
ticences des hommes
l'
gard de l'utilisation des contraceptifs dans ses campagnes de sensibilisation et de plaidoyer
:
Strat
gies
Renforcement des campagnes d
information, de sensibilisation et de plaidoyer sur la SR/PF aupr
s de la population
Actions prioritaires
- Promotion de la masculinit
positive (groupes d'hommes, groupes de papas) en vue de sensibiliser ceux et celles qui sont r
ticents
utilisation des m
thodes contraceptives modernes
Les politiques de Madagascar d
crivent des interventions sp
cifiques visant
favoriser la PF chez les jeunes par un soutien plus large de la communaut
et
attaquer aux normes sociales et de genre. Madagascar est donc class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan d
action nationale budg
de planification familiale du Malawi (2016-2020) stipule que l'approche du pays en mati
re de planification familiale inclut l'acc
s aux services sans autorisation d'un tiers
:
Malawi employs a rights-based approach to family planning that includes voluntarism, informed choice, free and informed consent, respect to privacy and confidentiality without having to seek third party authorization, equality and non-discrimination, equity, quality, client-centered care, and participation and accountability.
Le Guide de r
rence pour la formation pr
-service
la planification familiale (2010) confirme le droit des adolescents
acc
der aux contraceptifs sans l'autorisation d'un tiers
:
Adolescents need to know:
- That [contraceptive] methods are available to them and that they are not required to have parental or spousal consent to receive a contraceptive method.
Le Malawi est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses politiques soutiennent l'acc
s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents et des conjoints.
Le Guide de r
rence pour la formation initiale
la planification familiale (2010) fournit des informations et des activit
s de formation sur la planification familiale
l'intention des prestataires de soins de sant
. La section Conseils en planification familiale met l'accent sur le choix inform
des usagers et sur leurs droits
une information pr
cise sur la PF et
l'acc
s aux services sans discrimination. Il d
taille les attitudes qu'un prestataire doit adopter dans la prestation de services
:
Quality counselling is the main way that health workers support and safeguard the client
s rights to informed and voluntary decision-making. (See Section 6.3.) This means never pressuring a client to choose one family planning method over another, or otherwise limiting a client
s choices for any reason other than medical eligibility. Counselling can support all other clients
rights as well (ACQUIRE Project 2008).
The key principles for cultivating good client-provider interaction and effective family planning counseling include the following:
- Remain nonjudgmental about values, behaviours, and decisions that differ from your own.
Le Guide de r
rence comprend
galement les crit
res d'
ligibilit
dicale (CEM) de l'OMS
fond
s sur l'autorisation m
dicale et pouvant
tre utilis
s pour r
duire les obstacles aux services de PF non justifi
s par des preuves
ainsi qu'un syst
me de crit
res d'
ligibilit
dicale
deux cat
gories
utiliser lorsque les ressources pour le jugement clinique sont limit
es. Le Guide
de r
rence indique que les CEM ne sont pas destin
servir de guide national pour la planification familiale mais plut
t de r
rence. Ce Guide de r
rence continue toutefois
renforcer l'
ligibilit
dicale des adolescents
la contraception
:
21.9 Adolescent Contraception
Adolescents are medically eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices.
Par ailleurs, les Lignes directrices nationales relatives
la prestation de services de sant
reproductive au Malawi (2014-2019) exigent des agentes de sant
ils/elles adoptent une approche conviviale, d
e de jugement et bienveillante de la prestation de services de sant
sexuelle et reproductive, notamment des services de planification familiale, pour les adolescentes et les jeunes.
Bien que les politiques du Malawi reconnaissent que les pr
s et le jugement des prestataires de services sont un obstacle dans l'acc
la planification familiale et stipulent que les prestataires doivent faire preuve de jugement clinique lorsqu'ils fournissent des contraceptifs, les
ments de langage n'exigent pas explicitement que les prestataires de services s'occupent des jeunes en d
pit de leurs convictions personnelles. Le Malawi est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Politique nationale de sant
(2017) pr
cise que l'administration de la sant
au Malawi utilise une approche fond
e sur les droits de humains
:
All the people of Malawi shall have the right to good health, and equitable access to health services without any form of discrimination, whether be it based on ethnicity, gender, age, disability, religion, political belief, geographical location, or economic and/or other social conditions.
La Politique nationale en mati
re de sant
et de droits sexuels et reproductifs (2017-2022) r
re l'approche fond
e sur les droits humains en ce qui concerne l'acc
s des jeunes aux services de sant
sexuelle et reproductive (SSR)
:
3.6 Young people in Reproductive Health
3.6.2 Policy Statements
3.6.2.1 All young people shall have access to quality youth friendly health services that are safe, guard their right to privacy, ensure confidentiality, and provide respect and informed consent, while also respecting their cultural values and religious beliefs.
Le Guide de r
rence pour la formation initiale
la planification familiale (2010) confirme que cette approche s'applique aussi sp
cifiquement
la planification familiale en indiquant que les jeunes doivent avoir acc
toute m
thode de contraception, quel que soit leur
:
21.9 Adolescent Contraception
Adolescents are medically eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices. Age alone does not constitute a medical reason for denying any method to adolescents.
Les politiques du Malawi affirment l'acc
s des jeunes
la planification familiale, quel que soit leur
ge. Par cons
quent, le Malawi est class
dans la cat
gorie verte.
Le Guide de r
rence pour la formation initiale
la planification familiale (2010) indique clairement l'acc
s aux services de planification familiale pour les jeunes quel que soit le statut matrimonial
:
Right to access to services: Services must be affordable and available, without social barriers such as discrimination based on gender, age, marital status, fertility, nationality or ethnicity, belief, social class, caste, or sexual orientation.
La Loi sur l
galit
des sexes (2013) insiste sur le fait que la planification familiale devrait
tre accessible quel que soit le statut matrimonial
:
...every health officer shall:
(a) respect the sexual and reproductive health rights of every person without discrimination;
(c) provide family planning services to any person demanding the services irrespective of marital status or whether that person is accompanied by a spouse;
Comme la loi soutient l'acc
s aux services de PF ind
pendamment de l'
tat matrimonial, le Malawi est class
dans la cat
gorie verte.
La Politique nationale en mati
re de sant
et de droits sexuels et reproductifs (2017-2022) reconna
t que les
tablissements de sant
publique doivent offrir une gamme compl
te de m
thodes pour r
duire les besoins non satisfaits des jeunes
:
3.1. 1 Family Planning Policy Goal
To reduce unmet need for family planning services through provision of voluntary comprehensive family planning services at all levels to all men, women and young people of reproductive age.
3.1.2 Policy Statements
3.1.2.2 Public health facilities shall offer a full range of family planning services, including emergency contraception.
3.1.2.7 Availability of long acting and permanent methods of contraceptives shall be expanded at all levels of health care service.
3.1.2.10 Emergency contraception shall be made available to all women who have had unprotected sex.
Le Guide de r
rence pour la formation initiale
la planification familiale (2010) d
taille les crit
res d'
ligibilit
dicale (CEM) pour les adolescents, confirmant la s
curit
et l'accessibilit
de toutes les m
thodes
:
21.8 Medical Eligibility Criteria for Adolescents
All contraceptive methods are safe for adolescents.
21.9 Adolescent Contraception
Adolescents are medically eligible to use any method of contraception and must have access to a variety of contraceptive choices. Age alone does not constitute a medical reason for denying any method to adolescents. While some concerns have been expressed regarding adolescents
use of certain contraceptive methods (such as DMPA [depot medroxyprogesterone acetate] by youth under 18), these concerns must be balanced against the advantages of avoiding pregnancy. Social and behavioural issues should be important considerations in the choice of contraceptive methods by adolescents.
Le Guide de r
rence fournit des consid
rations suppl
mentaires pour des m
thodes sp
cifiques, telles que l'intimit
offerte par l'utilisation de l'injectable et la double protection contre les infections sexuellement transmissibles conf
e par les pr
servatifs, et indique clairement qu'il n'y a aucune raison m
dicale de refuser les dispositif intra-ut
rin ou la st
rilisation aux jeunes. Le Guide de r
rence fournit
galement des tableaux qui r
sument les crit
res d'
ligibilit
dicale du Malawi pour l'utilisation de contraceptifs, qui ont
partir de la politique de CEM de l'OMS, et reconna
t l'acc
s aux m
thodes ind
pendamment de l'
ge, de la parit
et du statut matrimonial.
Comme les directives du Malawi en mati
re de PF soutiennent l'acc
s des jeunes
une gamme compl
te de m
thodes de PF, ind
pendamment de l'
ge, du statut matrimonial et de la parit
, le Malawi est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que l'
ligibilit
la CU (contraception d'urgence) ne soit pas prise en compte dans la notation de cet indicateur, il n'y a pas de limite d'
ge claire pour l'acc
s des jeunes
la CU, m
me si le Guide de r
rence
n'indique aucune contre-indication pour les pilules de CU destin
es aux adolescentes.
De nombreuses politiques malawites plaident en faveur de l'
ducation sexuelle. Le Plan d'action national pour l'intensification des initiatives de SSR et de pr
vention du VIH pour les jeunes (2008-2012) comprend des objectifs visant
accro
tre l'
ducation aux comp
tences de la vie courante pour les jeunes scolaris
:
Sub-objective 2.1.1. Scale Up Life Skills Education (LSE) for in-school young people.
Sub-objective 2.1.2 Scaled up LSE for out of school and vulnerable people.
Sub-objective 2.1.3
Scale up LSE for young people in work places.
Sub-objective 2.1.4
Improved and expanded SRH [sexual and reproductive health] peer education activities.
Sub-objective 2.1.5
Increase access to information on gender and legal literacy.
Sub-objective 2.1.6
Young women skilled in GBV [gender-based violence] prevention strategies.
Sub-objective 2.1.7
Increased access to alternative rites of passage program among young undergoing traditional initiation in selected communities.
Sub-objective 2.1.8
Increased exposure to BCC [behavior change communication] and edutainment activities using folk and mass media.
Sub-objective 2.1.9
Increased parent-child communication on SRH and HIV prevention issues in homes and communities.
La Politique nationale de la jeunesse (2013) pr
conise la mise en place d
ducation compl
la sexualit
(ECS) pour accro
tre l'utilisation des services de planification familiale par les jeunes
:
3.6.3.2 Provision of comprehensive sexuality education that promotes abstinence, mutual faithfulness and condom use, uptake of family planning services amongst the youth is advocated.
Le Plan d
action nationale budg
de planification familiale du Malawi (2016-2020) mentionne que le minist
re de l'
ducation, des Sciences et de la Technologie a adopt
un programme complet de
comp
tences de la vie courante et de sant
sexuelle et reproductive
pour les
ves du secondaire, mais nous n
avons pu en examiner d
exemplaire pour cette analyse.
En l'absence d'un programme complet d'
ducation sexuelle faisant r
rence aux neuf composantes essentielles du FNUAP, le Malawi est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Plan d'action national pour l'intensification des initiatives de SSR et de pr
vention du VIH pour les jeunes (2008-2012) comprend de multiples activit
s pour atteindre l
objectif strat
gique d'une utilisation accrue de services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) de qualit
adapt
s aux jeunes
:
Sub-objective 3.1.1. YFHS [youth-friendly health services] SRH [sexual and reproductive health] institutionalized into existing pre- and in-service training programs for health providers.
Sub-objective 3.1.2: Improved attitudes and competence of service delivery teams to provide quality YFHS.
Sub-objective 3.1.3 Improved facility environment and procedures.
Sub-objective 3.1.5: Improved access to quality YFHS by young people.
Sub-objective 3.1.6: increased availability of support services for young people.
Chaque sous-objectif d
finit certaines activit
s cl
s qui peuvent
tre entreprises pour atteindre l'objectif souhait
. Les activit
s pertinentes comprennent la formation des prestataires sur les changements d'attitude et les composantes de renforcement des comp
tences pour la SSR des jeunes, ainsi que le d
veloppement et l'
quipement des prestataires avec des aides
l'emploi et des outils appropri
s pour aider
la prestation de services de qualit
aux jeunes.
Les Directives pour la communication sur la planification familiale (2011) d
taillent sp
cifiquement les obstacles auxquels les jeunes sont confront
s lorsqu'ils recherchent des services de PF, notamment les attitudes n
gatives des prestataires de services. Les Directives observent
galement que les pr
s des travailleurs de la sant
posent probl
me lorsqu'ils
apportent leurs propres orientations culturelles et religieuses aux discussions sur la PF et prennent des d
cisions sur ce qui est le mieux pour le patient sur cette base
. Pour lever cet obstacle, les Directives indiquent que les jeunes ont le droit d'acc
der
tous les services de sant
, y compris les services de PF, et que les prestataires devraient prendre les mesures suivantes
:
Health workers
- Provide all clients, regardless of background, with comprehensive FP information and counseling so they can choose a suitable FP method.
- Encourage clients to return if they experience any unusual and persistent side effects with the method chosen.
- Help clients who are dissatisfied with their method to try a different method.
- Support women who have been sexually assaulted to access PEP [post-exposure prophylaxis] in a caring way. Help to refer them to other key legal and support services in a timely manner.
La Politique nationale en mati
re de sant
et de droits sexuels et reproductifs (2017-2022) pr
cise les droits des jeunes
des services de SSR qui garantissent la vie priv
e et la confidentialit
:
3.6.2 Young people in Reproductive Health Policy Statements
3.6.2.1 All young people shall have access to quality youth friendly health services that are safe, guard their right to privacy, ensure confidentiality, and provide respect and informed consent, while also respecting their cultural values and religious beliefs
Le Plan d
action national budg
de planification familiale
du Malawi (2016-2020) reconna
t les pr
s des prestataires
l'encontre de la planification familiale pour les jeunes et stipule que la formation continue devrait inclure des services bas
s sur les droits:
Strategic outcomes
SDA1. Health care workers are providing high-quality FP information and services and offering the full method mix to clients.
In-service training will be reviewed to ensure training materials provide information on long-acting and reversible contraceptives (LARCs). Job aids will be updated, and supportive supervision will be conducted to ensure that health care providers are providing high-quality, rights-based information and services.
SDA6. Access to family planning by young people is safe, rights-based, and confidential.
To increase the availability of YFHS, health workers, children
s corner patrons, and child representatives will be trained on these services. In addition, monitoring tools will be developed to track YFHS, and FP coordinators will be responsible for ensuring each facility in their district has staff providing the services.
Le Guide de r
rence pour la formation pr
-service
la planification familiale (2010) note que les prestataires de services de planification familiale devraient adopter de multiples strat
gies pour am
liorer l'acc
s des adolescents aux services de PF. Ces strat
gies consistent notamment
former les prestataires
ne pas porter de jugement,
assurer la confidentialit
et
garantir le respect de l'intimit
, et
offrir des services gratuits ou
faible co
:
21.6 Improving Adolescents
Access to Family Planning Services
Improving adolescents
access to family planning services involves coordinated efforts by family planning providers, family planning service managers, and local and national health officials.
Strategies include:
- Training providers to offer
youth-friendly
counselling (see Section 21.7)
- Dedicating special areas of family planning clinics for adolescents, to help ensure privacy
- Using outreach and mobile clinics with staff trained to respond to adolescents
needs
- Offering clinic hours convenient for youth, such as after school and during weekends
- Locating services in convenient, safe areas
- Educating community-based contraceptive distributors and primary health workers (extension workers) about adolescents
challenges and needs and how they can assist them appropriately
- Offering youth a full range of family planning services, including ECPs [emergency contraception pills] and STI/HIV counselling and testing
- Providing psychosocial support and education about rape and harmful sexual practices and beliefs, such as ritual sexual cleansing
- Strengthening policies related to adolescent reproductive health services
- Obtaining political and community acceptance and support
- Offering services free or at low cost.
La Strat
gie nationale des services de sant
adapt
s aux jeunes (2015-2020) du Malawi comporte un objectif sp
cifique visant
liorer la capacit
des prestataires de services et des partenaires de la mise en
uvre
fournir des services de sant
adapt
s aux jeunes. En vue d
atteindre cet objectif, la Strat
gie identifie les principales activit
s ax
es sur la prestation d
une formation en cours d
emploi, notamment l
gration des normes de services de sant
adapt
s aux jeunes parmi les principales comp
tences
acqu
rir durant les formations initiales et le renforcement des capacit
s du personnel dans les centres de r
rence.
Les politiques examin
es r
pondent clairement
la n
cessit
de former et d'aider les prestataires
offrir des services de contraception adapt
s aux jeunes, ainsi qu'
assurer la confidentialit
et le respect de l'intimit
et la gratuit
des services de PF. Le Malawi est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Politique nationale de population (2012) du Malawi inclut la participation des hommes
la sant
reproductive dans ses principes directeurs et identifie deux objectifs sp
cifiques qui parlent de la cr
ation d'un environnement favorable
des services de contraception adapt
s aux adolescents
:
Recognizes the need to assist couples and individuals to fully meet their sexual and reproductive health rights and goals, with particular emphasis on male involvement in meeting women and their own reproductive health needs.
3.1.4 Policy Area 1: Specific Objective 3
To address cultural, religious, and other barriers of demand, access and use of family planning, including enhancing male involvement in reproductive health, enhancing the role of community members in IEC [information, education, communication] and distribution of contraceptives, and improving family planning commodity security.
3.1.5 Policy Area 1: Specific Objective 5
Enhance the role of national and local traditional, religious, and political leaders in championing population issues among Malawians.
Bien qu'elle ne soit pas sp
cifique
l'acc
s des jeunes
la planification familiale, la Politique nationale reconna
t le r
le que les dirigeants traditionnels et les membres des communaut
s peuvent jouer dans la cr
ation d'un environnement favorable
l'acc
s et
l'utilisation de la planification familiale
:
Traditional Leaders and community members
The policy recognizes the important role that active participation of traditional leaders such as chiefs and communities at large play in implementation of development programmes at grassroots level. The policy will foster empowerment of traditional leaders to operate as champions of family planning; school enrolment, retention, and progression; reform or eradication of harmful traditional practices such as early marriage, and other population programmes. Community members will also enhance implementation of the policy through their active participation in planning, implementation, monitoring and evaluation. In particular, the policy will enhance the direct role of community members in enhancing IEC campaigns on the small-family norm and delivery of family planning and other reproductive health services within communities.
La Politique nationale du genre (2015) comprend
galement quatre strat
gies pour aborder la question du genre dans la sant
sexuelle et reproductive (SSR)
:
Policy Priority Area 2: GENDER IN HEALTH
Objective 1: To improve women and girls
sexual and reproductive health rights
Strategy 1: Advocate for the modification and elimination of harmful cultural practices affecting reproductive health of women and girls and other vulnerable groups;
Strategy 2: Advocate for increased male involvement in reproductive health services;
Strategy 3: Promote awareness on the benefits of sexual and reproductive health services among women, men, girls and boys;
Strategy 4: Advocate for more user friendly health facilities and services that benefit women and girls, men and boys and vulnerable groups especially those in rural areas.
Dans le cadre de l'objectif strat
gique visant
er un environnement politique favorable pour am
liorer la SSR des jeunes, le Plan d'action national pour l'intensification des initiatives de SSR et de pr
vention du VIH pour les jeunes (2008-2012) d
finit de multiples sous-objectifs
:
Faith and community leaders supportive of youth rights and enforcement of laws and policies
- Orient [youth action committees] and [youth technical committees] in advocacy and SRH and HIV/AIDS advocacy plan for young people
- Organize national religious leaders conference to review policies, programs and training curriculum of religious schools in relation to SRH, HIV prevention, some cultural practices and gender practices
- Target different cultural institutions with SRH/HIV interventions (Traditional leaders, traditional healers, Namkungwi
s, Angaliba and marriage counselors)
- Review cultural practices of each cultural group that have an impact on SRH and HIV and identify positive and negative practices (including which harmful practices to illuminate)
Le Plan d'action national r
pond
la n
cessit
de renforcer le soutien de la communaut
la SSR des jeunes afin d'accro
tre l'utilisation de services de SSR de qualit
:
Sub-objective 3.2.1: Increased support for YFHS [youth-friendly health services] among teachers, guardians, and the community leaders
Key Activity: Conduct participatory learning and action at the community level to engage parents, guardians, and community leaders on issues affecting young people in their communities, inform them about available YFHS services and solicit their support.
Les Directives pour la communication sur la planification familiale (2011) sp
cifient les obstacles auxquels les jeunes sont confront
s lorsqu'ils recherchent des services de PF. Elles mentionnent notamment les pr
s des prestataires lorsqu'ils
apportent leurs propres orientations culturelles et religieuses aux discussions sur la PF et prennent des d
cisions sur ce qui est le mieux pour le patient sur cette base
et le d
couragement induit par les dirigeants communautaires qui ne soutiennent pas les services de PF pour les jeunes.
Pour surmonter ces obstacles, ces Directives pr
sentent des informations pr
cises qui peuvent
tre utilis
es dans les programmes de changement social et comportemental aupr
s de divers groupes cibles, y compris les dirigeants communautaires et religieux. Elles proposent de multiples interventions potentielles de plaidoyer, de mobilisation sociale et communautaire ainsi que de communication pour le changement de comportement qui peuvent
tre utilis
es pour accro
tre le soutien
la PF dans la communaut
.
Le Plan d
action nationale budg
de planification familiale du Malawi (2016-2020) pr
sente
galement des strat
gies visant
inciter les dirigeants communautaires et traditionnels ainsi que les parents
accro
tre leur soutien
la PF
:
DC3. Both partners are involved in FP decisions for their family and are supportive of the use of modern contraceptive by their partners.
A key strategy to improve demand for family planning will be to engage chiefs and community leaders to provide accurate information about family planning to men in their communities. Traditional leaders will engage men through
husband school
to educate them on the benefits of family planning and address their questions and concerns. Additionally, the number of men who support the use of modern contraception for themselves or their partners will be increased by conducting community outreach events to engage men in FP dialogue and services.
DC5. Youth are supported to access FP information or services by their parents.
Parents will be engaged through media, health workers, religious groups, and local outreach groups, such as mothers
groups and child support committees, to have discussions about sexual and reproductive health rights and issues with their children.
Les politiques du Malawi d
crivent des interventions sp
cifiques visant
renforcer le soutien de la communaut
au sein de la PF des jeunes et
aborder les normes de genre, et sont donc class
es dans la cat
gorie verte.
La Loi n
02-044 relative
la sant
de la reproduction (2002) stipule que le consentement du conjoint est requis pour les m
thodes de contraception permanente, sauf en cas de grossesse mettant la vie en danger, avec un second avis m
dical
:
Article14 : Toute personne majeure peut, sur son consentement
crit, b
ficier d'une m
thode de contraception irr
versible. Toutefois, concernant une personne mari
e, l'accord de son conjoint est obligatoire. Sur avis m
dical confirm
par une contre-expertise, toute femme mari
e dont la vie pourrait
tre menac
e par la survivance d'une grossesse peut, sur son seul consentement
crit, b
ficier d'une m
thode de contraception irr
versible.
La Politique et normes des services de sant
de la reproduction (2019) r
affirme la loi et pr
cise que tous les contraceptifs,
l'exception des contraceptifs permanents, doivent
tre propos
tous les b
ficiaires sans le consentement des parents ou du conjoint.
3.4.1 La contraception
c. B
ficiaires
Les b
ficiaires des services de contraception sont les hommes, les femmes en
ge de procr
er et en particulier les femmes jeunes sans enfant, les grandes multipares, les personnes
comportement
risque des IST [infections sexuellement transmissibles], VIH et Sida, les malades mentaux, les adolescents(es) et les jeunes, la famille et la communaut
. Les m
thodes de contraception,
exception des m
thodes permanentes (ligature des trompes et vasectomie) devront
tre offertes
tous les b
ficiaires qui en feront le choix, sans exiger l'autorisation ou le consentement parental ou marital.
L'exigence du consentement parental pour les m
thodes permanentes mentionn
e ici contraste avec la version pr
dente de cette politique, datant de 2005, qui n'identifiait pas les m
thodes permanentes comme n
cessitant un consentement.
La Loi n
2011-087 du 30 d
cembre 2011 portant code des personnes et de la famille dispose que la femme doit ob
issance
son mari et que le mari est le chef de famille
:
Article 316 : Dans la limite des droits et devoirs respectifs des
poux consacr
s par le pr
sent code, la femme doit ob
issance a
son mari, et le mari, protection a
sa femme.
Article 319 : Le mari est le chef de famille. Il perd cette qualit
au profit de la femme en cas :
- d'absence prolonge
e et injustifie
e ;
- de disparition ;
- d'interdiction ;
- d'impossibilite
de manifester sa volont
.
Le choix de la r
sidence de la famille appartient au mari. La femme est tenue d
habiter avec lui et il est tenu de la recevoir.
Ce choix doit se faire dans l
t exclusif du m
nage.
Les charges du m
nage p
sent sur le mari. La femme mari
e qui dispose de revenus peut contribuer aux charges du m
nage.
Le Mali est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur car les jeunes ne peuvent pas acc
der
des m
thodes permanentes sans le consentement du conjoint et des parents. Pour am
liorer l'environnement politique, les d
cideurs politiques devraient prot
ger l
galement l'acc
s des jeunes
tous les services de PF sans le consentement d'un conjoint.
Il n
existe ni loi ni politique imposant aux prestataires d
autoriser les services de PF prescrits aux jeunes par un m
decin, sans pr
personnel ni discrimination.
La Politique et normes des services de sant
de la reproduction (2019) stipule que les contraceptifs doivent
tre propos
tous les adolescents et jeunes
:
3.4.1 La contraception
c. B
ficiaires
Les b
ficiaires des services de contraception sont les hommes, les femmes en
ge de procr
er et en particulier les femmes jeunes sans enfant, les grandes multipares, les personnes
comportement
risque des IST [infections sexuellement transmissibles], VIH et Sida, les malades mentaux, les adolescents(es) et les jeunes, la famille et la communaut
.
Par cons
quent, le Mali est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Loi n
02-044 relative
la sant
de la reproduction (2002) stipule que l'acc
la sant
de la reproduction de chaque personne et de chaque couple est garanti
:
Article 3: Les hommes et les femmes ont le droit
gal de libert
, de responsabilit
, d'
tre inform
s et d'utiliser la m
thode de planification ou de r
gulation des naissances de leur choix, qui ne sont pas contraires
la loi.
Article 4: Tout individu, tout couple a le droit d'acc
der librement
des services de sant
de reproduction et de b
ficier des soins de la meilleure qualit
possible.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale du Mali (2019-2023) interpr
te la loi comme garantissant l
s des individus et des couples
la contraception
:
Le pays a vot
, en juin 2002, la loi sur la sant
de la reproduction qui garantit le droit
tous les couples et aux individus de disposer d
informations et de services de qualit
en mati
re de planification familiale.
Le Plan d
action soutient
galement l
la contraception quelle que soit leur situation matrimoniale :
Les contraceptifs sont distribu
s sans distinction
toutes les femmes (mari
es ou non-mari
es)
Le Mali est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses politiques favorisent l'acc
s aux contraceptifs pour les c
libataires et les couples non mari
s
Le Plan d
cennal de d
veloppement sanitaire et social (2014-2023) affirme la n
cessit
de mettre
la disposition des jeunes toutes les m
thodes disponibles, y compris les m
thodes r
versibles
longue dur
action (MLDAR)
:
RS-1.3
: La planification familiale et mieux repositionn
dans les activit
s de SR
[sant
reproductive]
Les interventions prioritaires retenues dans ce domaine sont les suivantes
:
D
veloppement d
interventions sp
cifiques pour renforcer la continuit
de l
offre de services PF de qualit
notamment l
utilisation des m
thodes de longue dur
e, l
augmentation de la demande des services de la PF et la facilitation de l
s des femmes, des hommes, des jeunes et adolescents aux services de PF.
La Politique et normes des services de sant
de la reproduction (2019) soutient
galement l'acc
s des adolescents et des jeunes aux m
thodes contraceptives
:
c. B
ficiaires :
Les b
ficiaires des services de contraception sont les hommes, les femmes en
ge de procr
er et en particulier les femmes jeunes sans enfant, les grandes multipares, les personnes
comportement
risque des IST, VIH et Sida, les malades mentaux, les adolescents(es) et les jeunes, la famille et la communaut
.
La Politique et les normes des services de sant
de la reproduction (2005) d
crivent les services de reproduction qui doivent
tre mis
la disposition des adolescents et qui comprennent une gamme compl
te d'options contraceptives
dur
e d'action courte et prolong
e.
Si l'environnement politique est favorable
l'acc
s des jeunes aux m
thodes contraceptives, il n'indique pas explicitement l'acc
une s
rie de m
thodes, y compris les MLDAR, ind
pendamment de l'
ge, de l'
tat matrimonial ou de la parit
. Par cons
quent, le Mali est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que la politique et les normes comprennent
galement la CU dans la liste g
rale des m
thodes contraceptives, mais pas dans la section r
serv
la sant
sexuelle et reproductive des adolescents. Par cons
quent, il n'est pas clair si la politique pr
voit de rendre la CU accessible aux jeunes.
La Loi n
02-044 relative
la sant
de la reproduction (2002) garantit l'information et l'
ducation
la contraception
:
Article 12 : Sont
galement autoris
es, l
information et l'
ducation concernant la contraception dans le respect de l'ordre public sanitaire et de la morale familiale.
Le Guide pour l'engagement constructif des hommes en sant
de la reproduction (2008) d
crit les strat
gies permettant d'
duquer les jeunes en mati
re de sant
sexuelle et reproductive dans des environnements formels et informels
:
Objectif
:
Accro
tre le nombre d
adolescents et de jeunes adultes form
s et sensibilis
s en sant
sexuelle et de reproduction qui adoptent un comportement positif au sein de la communaut
.
Strat
gies
:
veloppement d
initiatives novatrices pour la promotion de la SR [sant
reproductive]au niveau du syst
ducatif formel et non formel
Encouragement d
un dialogue sur l
ducation sexuelle au sein de la famille
Le Plan d'action multisectoriel sant
des adolescents et des jeunes (2017-2021) comprend de multiples activit
s scolaires et extrascolaires visant
sensibiliser les jeunes aux informations et aux services de la PF, y compris des activit
s dont l
objectif est de renforcer l'engagement civique (l'une des neuf composantes essentielles de l
ducation compl
la sexualit
(ECS))
:
Axe strat
gique 1 : Am
lioration de l
des informations appropri
es aux besoins sanitaires des adolescents et des jeunes et mobilisation communautaire dans le processus de d
veloppement et de mise en
uvre des programmes et projets de SAJ [sant
des adolescents et jeunes].
Objectif sp
cifique 1 : Assurer la prise en charge globale des IST [infections sexuellement transmissibles]/VIH/Sida chez 80% des adolescents et des jeunes sur toute l
tendue du territoire
- Organiser 100 journ
es de sensibilisation sur l
offre de services int
s de PF et VIH chez les jeunes dans les
tablissements scolaire et universitaire et sur les espaces de jeu.
Objectif sp
cifique 2
: Assurer l
offre des services de Planification Familiale chez 50% des adolescents et des jeunes sur toute l
tendue du territoire,
- Organiser 70300 s
ances (causeries
ducatives, d
bats) au niveau scolaire, non scolaire et universitaire sur la PF
- Organiser / sponsoriser 50 (soit 10 par an) activit
nementielles qui regroupent les adolescents et les jeunes (festival, streetball, concert, comp
tition sportive, caravane ...)
- Organiser 100 journ
es d'information et de sensibilisation sur la PF aupr
s des femmes et des leaders religieux
- R
aliser et diffuser 200 spots et 200
missions radio en faveur de la PF
Axe 4 : Implication et responsabilisation des adolescents et jeunes dans la promotion de la SAJ
Objectif sp
cifique 1 : Impliquer les adolescents et les jeunes dans la conception et la mise en
uvre des programmes et projets en faveur de la SAJ.
- Re-dynamiser 200 r
seaux des organisations d
adolescents et de jeunes du Mali.
- Harmoniser les modules de formation de sensibilisation et d'
ducation pour le changement de comportement en faveur de la SAJ
- Organiser 250 sessions de formation
l'endroit des r
seaux de jeunes pour le renforcement de leur capacit
dans la mise en
uvre des activit
s en SAJ pr
vues dans leurs plans d'actions annuels
tous les niveaux.
- Organiser deux (02) forums nationaux sur la Sant
des adolescents et des jeunes avec le r
seau des associations
- Impliquer les organisations de jeunesses au processus d'
laboration et de mise en
uvre des plans d'actions SAJ
tous les niveaux
Le Plan d'action national budg
de planification familiale du Mali (2019-2013) d
crit une activit
cifique pour am
liorer le plaidoyer aupr
s des jeunes, l'une des neuf composantes essentielles de l'ECS, en renfor
ant les partenariats avec des groupes de jeunes travaillant dans la PF. Cependant, cela n'est pas d
crit comme une composante d'un programme complet
l'
ducation sexuelle.
D'autres documents politiques, notamment Politique et normes des services de sant
de la reproduction (2019) et R
duction de la mortalit
maternelle n
onatale et infanto-juv
nile
: plan strat
gique (2014-2018) soutiennent le renforcement de l'
ducation
la sant
sexuelle des adolescents et des jeunes.
Le Mali est class
dans la cat
gorie jaune car son environnement politique appuie l'
ducation sexuelle, mais ne d
crit pas les composantes qui doivent
tre incluses dans un programme d'ECS.
Le nouveau Plan d
action national budg
de planification familiale du Mali (2019-2023) r
pond
la n
cessit
pour les programmes de PF de prendre en compte les jeunes. Il fait aussi r
rence
un document politique sp
cifique, le Plan strat
gique de sant
et de d
veloppement des adolescents et des jeunes (2017-2021), qui vise
contribuer
l'am
lioration de la sant
et du d
veloppement des jeunes
travers des services qui leurs sont adapt
s. En f
vrier 2022, ce document politique n'avait pas pu
tre localis
et analys
par nos soins.
Le Plan d'action s'appuie sur le plan pr
dent en d
finissant des activit
s visant
former les prestataires
et le personnel qui les forme
afin qu
ils s
adaptent mieux aux jeunes et cr
ent des espaces mettant l'accent sur la confidentialit
:
Objectif prioritaire 6 : Am
liorer l
adaptation des services PF aux adolescents/ jeunes et les personnes vuln
rables
...
Action prioritaire 11 : Renforcement de l
s aux services PF y compris PFPP [planification familiale du post-partum] et SAA [soins apr
s avortement] des groupes vuln
rables et sp
cifiques (adolescents et jeunes, personnes vivant avec un handicap, r
fugi
s, d
plac
es, personnes vivant avec le VIH, etc.)
Activit
: Renforcer l
offre adapt
e aux besoins des adolescents et des jeunes
Sous-activit
:
- Former 25 formateurs nationaux et r
gionaux sur la SAJ [sant
des adolescents et des jeunes]
- Am
nager des espaces (salles d'attente, confidentialit
, sortie
part) pour adolescents et jeunes dans 1 000 structures de sant
pour l'offre des services conviviaux aux adolescents et jeunes
- Renforcer les capacit
s des 1 435 centres pour adolescents et jeunes existants pour l'offre de services conviviaux aux adolescents et jeunes
- Int
grer dans les PMA [Paquet minimum d
actions] l'offre de services conviviaux aux adolescents et jeunes de pr
rence par les prestataires jeunes
- R
aliser par les CSCom avec les animateurs des ONG [Organisations non gouvernementales] 2 042 (3 sorties par an pour 680 CSCom pendant 4 ans) sorties cibl
es d'offre de services
l'endroit des groupes de jeunes et adolescents (jeunes en situation de rupture familiale, etc.)
Le Plan d'action pr
voit
galement que des activit
s de formation seront men
es pour r
duire la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les jeunes
:
Des efforts programmatiques vont aussi
tre faits pour que des prestations et actes de PF deviennent accessibles financi
rement pour tous. Lesdits efforts faciliteront
galement l
un plus grand nombre de services adapt
s aux jeunes dans des structures sanitaires avec un personnel form
cet effet, r
duisant ainsi la stigmatisation et les discriminations auxquelles les jeunes font face dans certains centres.
Le Plan d'action mentionne la d
claration pr
sidentielle sur la mise en place de services de PF gratuits, notamment des mesures qui devraient
tre prises avant la mise en
uvre de la politique
:
O.2.2. Renforcement de l
s financier aux services de PF, y compris PFPP
Un m
canisme de suivi de la d
claration du Pr
sident de la R
publique concernant la gratuit
des contraceptifs va
tre mis en place. Des sessions de plaidoyer seront organis
es aupr
s de la pr
sidence pour assurer la mise en
uvre effective de la mesure (voir l
axe politique, environnement habilitant et financement). Pour permettre cet acc
s aux services PF, avant que la politique de gratuit
ne soit mise en
uvre, le PANB [plan d
action nationale budg
] pr
voit des campagnes annuelles d'intensification de l'offre de PF gratuite
tous les niveaux et les journ
es gratuites mensuelles de prestation PF dans les structures de sant
.
Il convient aussi d
laborer et de mettre en
uvre des plans d
urgence des districts affect
s par la crise avec l
offre gratuite de services dans les camps de d
plac
s ou de r
fugi
s et pour les communaut
accueils.
Le Guide pour l
engagement constructif des hommes en sant
de la reproduction se penche sur la confidentialit
:
Objectif
:
Accro
tre le nombre d
adolescents et de jeunes adultes form
s et sensibilis
s en sant
sexuelle et de reproduction qui adoptent un comportement positif au sein de la communaut
.
Strat
gies
:
Le renforcement du climat de confiance et de confidentialit
avec les adolescents et les jeunes lors de leurs demandes de service en SR [sant
reproductive] ;
Le document R
duction de la mortalit
maternelle n
onatale et infanto-juv
nile
: plan strat
gique (2014-2018) comprend
galement un point d'action visant
liorer l
accueil des jeunes lorsqu'ils recherchent des services de SR
:
Strat
gie 3.3 : Promotion de l
approche qualit
intervention des structures Les interventions prioritaires :
- Am
liorer l
accueil dans les structures pour un acc
s facile des femmes, des hommes, des jeunes et adolescents aux services de SR ;
Le Plan strat
gique de s
curisation des produits de la sant
de la reproduction (SPSR) (2017-2021) au Mali
nonce l
objectif de rendre les produits de sant
reproductive disponibles et abordables pour tous les utilisateurs
:
Ce plan strat
gique qui entre en
troite ligne avec les orientations strat
giques du PRODESS III, marque la volont
du Minist
re de la Sant
et de l
Hygi
ne Publique de :
- Rendre les produits SR de qualit
constamment disponibles, abordables, et accessibles aux utilisateurs ;
Le Plan d'action multisectoriel sant
des adolescents et des jeunes (2017-2021) comprend deux objectifs sp
cifiques visant
augmenter l'utilisation des services de planification familiale par les adolescents et les jeunes, et
duire l'incidence des grossesses non d
es d
adolescentes. Pour atteindre ces objectifs, le Plan d'action multisectoriel d
crit des activit
s sp
cifiques qui contribueront
accro
tre la demande de planification familiale, dont une visant
former les prestataires
:
Objectif 4
: Augmenter l
utilisation des services de Planification Familiale pour les adolescents et les jeunes...
Objectif sp
cifique 2 : Assurer l
offre des services de
Planification Familiale
chez 50% des adolescents
jeunes sur toute l
tendue du territoire
Activit
:
- Former 400 prestataires des formations sanitaires et des centres jeunes pour offrir les services de PF adapt
s aux adolescents et aux jeunes.
- Assurer l
approvisionnement r
gulier de 1500 structures sanitaires par niveaux de la pyramide sanitaire en intrants de la PF en quantit
et en qualit
- Former/Recycler 100 g
rants de d
t et directeurs techniques des centres en gestion logistique des produits contraceptifs
Le Mali est class
dans la cat
gorie verte car ses politiques prennent en compte de mani
re ad
quate les trois composantes de la prestation de services adapt
s aux adolescents.
Le Programme de d
veloppement socio-sanitaire (2014-2018) comprend un plan visant
former les parents
la communication avec les adolescents sur la sant
sexuelle et reproductive
:
Afin de promouvoir la planification familiale au Mali, le MPFFE [minist
re de la Promotion de la femme, la famille et l
enfant] se propose de sensibiliser les membres des communaut
s sur la sant
de la reproduction et la planification familiale ainsi que de diffuser la politique de la l
gislation relative
la SR [sant
reproductive]
Un plan int
de communication pour le repositionnement de la PF sera
labor
et un curriculum de formation des parents sur la communication avec les enfants et les ados sur la SR d
velopp
.
Le Plan d'action national budg
de planification familiale du Mali (2019-2023) reconna
t l'importance d'un environnement favorable
l'acc
la planification familiale. Sa premi
re priorit
strat
gique est de cr
er la demande, en particulier pour les jeunes et les adolescents, en d
veloppant des partenariats avec la communaut
:
Priorit
1 : Cr
er la demande aupr
s des populations, notamment chez les jeunes, les adolescents, les femmes et les hommes, y compris en contexte humanitaire, en d
veloppant un partenariat strat
gique avec les
lus locaux, les leaders communautaires et religieux.
Les actions dans le cadre de la priorit
strat
gique visant
er la demande comprennent la n
cessit
de renforcer l'engagement des membres de la communaut
notamment des responsables
lus et des leaders religieux et communautaires
de soutenir la planification familiale, d
accro
tre la sensibilisation et de renforcer le soutien de la communaut
cet effet par le dialogue et l'action :
CD1.1. Renforcement de l
engagement des
lus locaux, leaders religieux, communautaires en faveur de la PF
L
engagement des leaders communautaires, religieux et
lus locaux sera obtenu
travers le renforcement de leur niveau de connaissance et de leur implication en mati
re de PF (multiplication des sessions de formation et d
orientation des leaders femmes, jeunes et hommes et renforcement des contacts avec les communes en faveur de la SR/PF des jeunes). Les strat
gies suivantes seront utilis
es, telles que l
adaptation et la multiplication des outils et supports de communication sur la PF, la formation en PF, l
utilisation de l'approche Jigisigi F
te de Mariage, bas
e sur l
utilisation d
un livret donnant au couple des informations sur leur sant
en g
ral et sur leur sant
reproductive en particulier.
CD1.2. Am
lioration de la communication sur la PF
l'endroit des communaut
s
La mobilisation communautaire pour la promotion de la PF se r
alisera
travers l'implication des groupements f
minins et de jeunes/adolescents, des associations professionnelles, des municipalit
s, et des m
dias modernes et traditionnels dans les activit
s. Pour ce faire, les strat
gies suivantes seront utilis
es, notamment, le d
veloppement de partenariats avec les municipalit
s, l
organisation de campagnes nationales PF et d
autres activit
s de masse, l
utilisation d
approches comme T
rikunda J
kulu (TJ).
Le Plan d'action d
taille
galement une strat
gie d'engagement des hommes visant
faire de ceux-ci des champions de la PF par le biais de l
enseignement par les pairs et de groupes d
ducation
:
CD1.3. Renforcement de la participation des hommes dans la promotion de la SR/PF (ECH)
L
engagement des hommes est envisag
sous trois angles :
- L
homme en tant que client des services de la SR pour lui-m
me
- L
homme en tant que partenaire de soutien au sein du couple en mati
re de reproduction
- L
homme en tant que facteur de changement au sein de la communaut
Cette strat
gie d
engagement constructif des hommes sera mat
rialis
e dans le PANB [Plan d
action nationale budg
] 2019-2023
travers les exp
riences dites de
cole des maris
clubs des maris
clubs des futurs maris
, et
approche Handarey
Enfin, le Plan d'action vise
renforcer le pouvoir d
cisionnaire des femmes, des adolescentes et des jeunes femmes dans le choix et l'utilisation de la planification familiale, ainsi qu'
mobiliser les adolescents et les jeunes
travers une communication appropri
e.
Le Plan d'action multisectoriel sant
des adolescents et des jeunes (2017-2021) comprend de multiples activit
s pour mieux sensibiliser la communaut
la planification familiale des jeunes, notamment des journ
es de sensibilisation avec les dirigeants religieux
:
Axe strat
gique 1 : Am
lioration de l
des informations appropri
es aux besoins sanitaires des adolescents et des jeunes et mobilisation communautaire dans le processus de d
veloppement et de mise en
uvre des programmes et projets de SAJ [sant
des adolescents et des jeunes].
Objectif sp
cifique 3 : Augmenter l
utilisation des services de Planification Familiale pour les adolescents et les jeunes d
ici 2021
Activit
s
:
- Organiser 70300 s
ances (causeries
ducatives, d
bats) au niveau scolaire, non scolaire et universitaire sur la PF
- Organiser / sponsoriser 50 (soit 10 par an) activit
nementielles qui regroupent les adolescents et les jeunes (festival, streetball, concert, comp
tition sportive, caravane ...)
- Organiser 100 journ
es d'information et de sensibilisation sur la PF aupr
s des femmes et des leaders religieux 4. R
aliser et diffuser 200 spots et 200
missions radio en faveur de la PF
L'environnement politique du Mali s
attaque de mani
re ad
quate aux normes de genre et d
crit des activit
s permettant d
encourager la communaut
soutenir l'acc
s des jeunes
la PF. Le Mali est donc class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan d
action national budg
en faveur de l
espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) reconna
t la difficult
des jeunes
discuter de la PF avec leurs parents. Cependant, il n'existe aucune loi ni politique qui interdise le consentement des parents ou de l
poux pour l'acc
s des jeunes aux services de PF. La Mauritanie est class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Plan d
action national budg
en faveur de l
espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) reconnait la stigmatisation par les prestataires
laquelle les jeunes sont confront
s lorsqu'ils recherchent des services de PF
:
Deuxi
mement, l
offre de services de PF est inadapt
e aux adolescents et les jeunes. Le personnel soignant des centres ne sait pas comment les recevoir. On peut citer en exemple le manque de confidentialit
et m
me parfois des jugements s
res de la part du personnel des centres. De plus, quand l
offre de service de PF ne fait pas d
faut c
est l
s, que ce soit au niveau g
ographique ou financier, surtout pour les adolescents et les jeunes en situation de vuln
rabilit
.
Cependant, il n'existe ni loi ni politique qui stipule que les prestataires doivent
viter de faire preuve de discrimination ou de pr
l'encontre des jeunes. La Mauritanie est class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Projet de loi relative
la sant
de la reproduction (2017) mentionne que tous les individus, y compris les adolescents, sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction
; il interdit
galement la discrimination fond
e sur l'
:
Article 7
Tous les individus, y compris les adolescents et les enfants, tous les couples sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction.
Le droit
la sant
de la reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie.
Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la couleur, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
La Mauritanie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Projet de loi relative
la sant
de la reproduction (2017) pr
voit que tous les individus, y compris les adolescents, sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction (SR) et interdit la discrimination bas
e sur la situation matrimoniale :
Article 7
Tous les individus, y compris les adolescents et les enfants, tous les couples sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction.
Le droit
la sant
de la reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie.
Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la couleur, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Comme la loi prot
ge l'acc
s des jeunes
la SR ind
pendamment de leur statut matrimonial et inclut la PF comme une composante des services de SR, la Mauritanie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Projet de loi relative
la sant
de la reproduction (2017) inclut la
planification familiale/ l'espacement des naissances
parmi les services de soins de sant
de la reproduction. Le projet de loi stipule que tous les individus, y compris les adolescents, doivent recevoir une information et une instruction sur toutes les m
thodes d'espacement des naissances
:
Article 9
Tout couple, toute personne y compris les adolescents et les enfants, a droit
information,
ducation concernant les avantages, les risques et l
efficacit
de toutes les m
thodes d
espacement des naissances.
Bien que la loi garantisse l'information et l'
ducation sur toutes les m
thodes d'espacement des naissances, elle ne garantit pas l'acc
s des jeunes
une gamme de services contraceptifs, notamment les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR).
En outre, le Guide de planification familiale, espacement des naissances,
dition r
e en avril (2008), qui comprend des protocoles pour chaque m
thode contraceptive, stipule que les contraceptifs oraux sont la m
thode de choix pour les adolescents et que le dispositif intra-ut
rin (DIU) doit
tre
:
- AUTRES FEMMES
RISQUE
Adolescente : la contraception orale constitue la meilleure m
thode
; conseiller
galement l'utilisation du pr
servatif si partenaires multiples et
viter surtout le DIU.
Les mises
jour futures du document doivent s'aligner avec les crit
res de recevabilit
dicale de l'OMS relatifs
l'utilisation des m
thodes contraceptives. Un document plus r
cent, Guide de la pratique de sage-femme en Mauritanie (2014) stipule que le DIU et les implants sont acceptables pour les jeunes femmes, et que les DIU sont acceptables pour les femmes nullipares
:
Plusieurs
tudes ont d
montr
que les m
thodes contraceptives de longue dur
e sont plus efficaces que celles de courte dur
e.
Le DIU et l
implant sont donc des m
thodes contraceptives int
ressantes, m
me pour les jeunes femmes. Contrairement
une certaine id
e re
ue, le DIU n
est pas uniquement indiqu
chez les femmes ayant eu un enfant.
Le Plan d'action national budg
en faveur de l'espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) vise
liorer l'acc
une gamme vari
e et compl
te de m
thodes contraceptives, en mettant l'accent sur les jeunes :
3.3.1. Objectifs strat
giques
Objectif 2 : Garantir la couverture en offre de services de PF/EN [espacement des naissances] et l
s aux services de qualit
en renfor
ant la capacit
des prestataires publics, priv
s et communautaires et en ciblant les jeunes ruraux et les zones enclav
es avec l
largissement de la gamme des m
thodes y compris la mise
chelle des MLDAR et PFPP [planification familiale du post-partum], l
lioration des services et prestations adapt
s aux besoins des jeunes.
Malgr
les deux documents r
cents qui adoptent une approche plus favorable au choix des m
thodes par les jeunes, l'environnement politique ne leur garantit pas syst
matiquement l'acc
toute la gamme contraceptive. La Mauritanie est class
e dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que la CU est pr
vue dans le Guide de planification familiale
Espacement des naissances (2008), mais n'est pas incluse dans les m
thodes recommand
es aux jeunes. Le Guide de la pratique de sage-femme en Mauritanie (2014) ne pr
voit pas la CU car il se concentre sur les MLDAR.
Les politiques mauritaniennes encouragent la fourniture d'une
ducation
la sexualit
aupr
s des jeunes. Le Plan d'action national budg
en faveur de l'espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) donne la priorit
la mise en
uvre d'une approche par l
ducation compl
la sexualit
(ECS) pour les adolescents et les jeunes dans les milieux
ducatifs formels et informels :
CD2.1. Mise en place d
une approche d
Education Compl
la Sexualit
(ECS) pour les adolescents et les jeunes non/d
scolaris
s (en situation de vuln
rabilit
).
L
ducation compl
la sexualit
permet aux adolescents et aux jeunes de prendre des d
cisions concernant leur sexualit
en connaissance de cause. Elle est dispens
e sur plusieurs ann
es et fournit aux jeunes des informations adapt
leur
ge et correspondant au d
veloppement de leurs capacit
s : des informations scientifiques et acad
miques concernant le d
veloppement humain, l
anatomie et la grossesse, mais
galement des renseignements sur la contraception et les infections sexuellement transmissibles (IST), notamment le VIH. Au-del
de leur caract
re purement informatif, ces programmes favorisent
galement la confiance ainsi qu
une meilleure communication. Ils doivent en outre traiter des questions sociales qui entourent la sexualit
et la procr
ation, notamment les normes sociales, la vie de famille et les relations humaines. En prenant en compte les r
sultats du diagnostic, il s
agit de mieux int
grer les questions de SSR [sant
sexuelle et reproductive] et autres sp
cificit
s des adolescent(e)s et des jeunes
travers les enseignements formel et non formel. L
intensification de l
enseignement de la SSR/PF dans les
coles de base doit
tre faite
travers la mise
jour des modules de formation des enseignants et la r
vision des curricula destin
s aux
ves. Les enseignants exp
riment
s seront form
s pour
tre des formateurs. Ces groupes de formateurs animeront des sessions de formation des enseignants au cours plusieurs sessions par an. Les enseignants form
s travailleront avec les
ves sur des questions de la SSR/PF en utilisant les modules r
s. Des d
pliants comportant les messages essentiels seront
labor
s pour les
ves.
Toutefois, ce plan ne traite que partiellement des neuf composantes essentielles de l'ECS. La Mauritanie est class
e dans la cat
gorie jaune.
En Mauritanie, le contexte politique reconna
t l'importance des services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) adapt
s aux jeunes. Le Programme national de sant
de la reproduction
: projet de plan d
action (2007) contient des interventions sp
cifiques pour piloter et
tudier la faisabilit
des services de SSR adapt
s aux jeunes
: le Programme national de sant
de la reproduction
: plan strat
gique SR (2008-2012) vise
accro
tre la fourniture de services de SSR adapt
s aux jeunes. Il recommande de former les prestataires
des techniques sp
cifiques de communication avec les jeunes et d'offrir certaines m
thodes de PF aux jeunes (pr
servatifs, pilules et contraception d'urgence)
:
RESULTAT ATTENDU 2 : L
offre et l
utilisation des services de SSRAJ [sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes] est augment
ACTIONS 2
- Former les prestataires en techniques sp
cifiques de communication avec les A [adolescents] et J [jeunes].
-
Faciliter l
s des AJ
la contraception (m
thodes adapt
: pr
servatif, pilule, contraception d
urgence
)
Le Plan d
action national budg
en faveur de l
espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) contient une intervention sp
cifique visant
former les prestataires afin qu'ils offrent des services adapt
s aux jeunes
:
OA1.4. Renforcement des capacit
s des prestataires des FS [formation sanitaire] dans l'acc
la contraception et les services adapt
s de SRAJ [sant
reproductive adapt
s aux jeunes] aux adolescents et aux jeunes mari
s. Renforcer les capacit
s des prestataires des PPS [point de prestations de services] dans le domaine de l
offre des services de PF adapt
s aux adolescents et aux jeunes permettra d
accro
tre l
utilisation des services de PF/contraception des adolescents et des jeunes dans les PPS car ceux-ci seront mieux adapt
leurs besoins sp
cifiques. Elle sera r
alis
travers la formation, l
nagement des structures de soins, la supervision et le suivi des prestations
Le Plan d'action d
crit
galement une activit
visant
proposer une planification familiale gratuite lors des
journ
es de la planification familiale
et comprend une action prioritaire visant
plaider en permanence en faveur de la gratuit
de la planification familiale, en particulier pour les adolescents et les jeunes :
P3.5. Plaidoyer aupr
s des d
cideurs pour la gratuit
des services de PF en particulier chez les adolescents et les jeunes de 2019
2023. Au cours des activit
s de journ
es sp
ciales de PF, les m
thodes modernes de PF sont offertes gratuitement et les clientes sont souvent nombreuses, d
passant les objectifs fix
s par les services de sant
et autres prestataires. Cet
tat de fait soutient que les co
ts des produits constituent une barri
re importante
utilisation des services et produits contraceptifs dans les FS. Ces co
ts peuvent varier d
une structure
une autre. Le plaidoyer sera fait pour viser la gratuit
finitive des produits contraceptifs comme c
est le cas lors des journ
es sp
ciales PF. Il sera constitu
une
quipe de plaidoyer, un plan de plaidoyer doit
tre
labor
ainsi qu
un suivi r
gulier de la mise en
uvre du plan. Ce plaidoyer sera renforc
pour la gratuit
de la PF pour les adolescentes et les jeunes qui sont davantage concern
es par les barri
res financi
res
Cependant, comme les politiques n
tablissent pas de lien entre la formation des prestataires et les questions de jugement et ne traitent pas de la confidentialit
ni de l
intimit
visuelle et auditive, la Mauritanie est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Programme national de sant
de la reproduction
: Projet de plan d
action (2007) comprend parmi ses objectifs de sant
sexuelle et reproductive (SSR) pour les jeunes une intervention bri
vement d
crite sur le fait d'atteindre les dirigeants et de mobiliser la communaut
:
2.4 D
velopper des actions de plaidoyer aupr
s des autorit
s et des leaders et de mobilisation sociale au niveau de la communaut
Le Programme national de sant
de la reproduction
: Plan strat
gique SR (2008-2012) vise
promouvoir la SSR chez les adolescents parmi les dirigeants politiques, religieux et traditionnels
:
Plaidoyer aupr
s des leaders politiques, religieux, traditionnels pour la promotion de la SRAJ [sant
reproductive des adolescents et jeunes]
Les objectifs de SSR des adolescents au sein du Programme national comprennent une intervention pour aborder l'
ge au premier mariage et les pratiques traditionnelles n
fastes. Cependant, aucun d
tail n'est fourni au-del
de cette action.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire (2017-2020) a pour objectif que tous les
tablissements de sant
fournissent un paquet minimum de services de sant
reproductive (SR) pour les jeunes et les adolescents gr
implication des acteurs communautaires :
3.2.3. Sant
de l
adolescent et du jeune
Acc
quitable des adolescentes et des jeunes aux services cliniques et d
information de qualit
:
Un paquet minimum d
activit
s SRAJ sera assur
par tous les CS [centres de sant
] en collaboration avec les acteurs communautaires, en particulier les associations de jeunes et les ONG [organisations non gouvernementales] engag
es dans la sant
des adolescents et des jeunes.
Des centres de prise en charge des violences
gard des jeunes femmes et des adolescents seront mis en place progressivement au niveau des structures de r
rence en commen
ant par les h
pitaux.
L
implication des acteurs communautaires
travers des accords de partenariats formalis
permettra d
assurer du programme cibl
de SRAJ adapt
s aux sp
cificit
s et aux besoins des jeunes et des adolescents en zones rurales et p
riurbaines.
Le Plan d'action national budg
en faveur de l'espacement des naissances de la Mauritanie (2019-2023) vise
fournir un environnement favorable
la planification familiale
travers une interaction avec les dirigeants politiques et communautaires :
Objectif 4 : Garantir un environnement favorable pour la PF
travers :
- Le renforcement des activit
s de plaidoyer aupr
s des d
cideurs (Pr
sident de la R
publique de Mauritanie, Premier Ministre, Institutions nationales, minist
re de la sant
et minist
res connexes) et des leaders administratifs, traditionnels, religieux et des
lus.
Dans le cadre de ses actions prioritaires, ce Plan d'action
cible
galement les hommes et les dirigeants communautaires en tant que promoteurs de la planification familiale. L'approche fond
e sur un engagement constructif a pour but de cr
er des champions de la planification familiale gr
la formation
:
CD3.1. Mise en
uvre de la strat
gie de l
engagement constructif des hommes (ECH) dans le curriculum de la PF/EN [espacement des naissances].
engagement des hommes est envisag
selon trois axes :
- Homme en tant que client des services de la SR pour lui-m
me
- Homme en tant que partenaire de soutien au sein du couple en mati
re de reproduction
- Homme en tant facteur changement au sein de la communaut
.
Cette strat
gie d
engagement constructif des hommes va soutenir et amplifier celle en cours dite de
cole des maris
. Cette strat
gie responsabilise mieux la communaut
dans la r
solution des probl
mes li
la SR. L
approche
maris mod
les
quant
elle fait r
rence aux
poux qui accompagnent leurs
pouses aux services de sant
, les soutiennent pour l
auto prise en charge pendant la p
riode p
rinatale, sensibilisent d
autres
poux et recherchent des solutions pour l
s aux soins
CD3.2. Formation et implication des leaders religieux et coutumiers sur les outils de plaidoyer et les droits
la sant
en faveur de la SR/PF.
Etant donn
que les leaders religieux, les chefs de villages et notables constituent des d
cideurs et leaders d
opinion influents capables d
appuyer les efforts de promotion de la PF, il y a lieu de former de nouveaux champions parmi eux pour conduire en leur direction un plaidoyer soutenu en vue d
accro
tre leur engagement en faveur de la PF et les mettre
contribution dans la mobilisation des communaut
s
Alors que les documents politiques de la Mauritanie pr
voient des plans visant
encourager les membres de la communaut
soutenir la planification familiale et
attaquer aux normes de genre, il n
existe pas de strat
gie d
taill
e pour construire un environnement social favorable sp
cifiquement
la PF des jeunes. La Mauritanie est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La
Strat
gie nationale de s
curit
des produits de sant
reproductive (2015) confirme l'acc
s aux contraceptifs permanents sans le consentement du conjoint
:
Contraceptives such as condoms, injectables, oral pills and other RH [reproductive health] commodities are included in Essential Drug List (EDL). There is no barrier as such in terms of age and parity for clients to access contraceptives. No prescription is required to purchase contraceptives (condoms, pills, and injectables) in the market i.e. pharmacies
Spousal consent is not required to obtain a permanent method of family planning.
La Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) aborde
galement le r
le du consentement parental en ce qui concerne la vie priv
e et la confidentialit
des consultations lors de l'acc
s des adolescents aux services int
:
Integrated services will be delivered to adolescents focusing on the following points based on primary health care:
Privacy: Ensure privacy and confidentiality
of adolescents
with none or minimal parental consent.
Bien que le Plan d
action national budg
de planification familiale
du N
pal (2015-2020) vise
garantir que les femmes et les filles exercent un choix
clair
lorsqu'elles ont recours
la PF, il ne traite pas sp
cifiquement du consentement d'un tiers.
Si les politiques du N
pal garantissent l'acc
s aux contraceptifs permanents sans le consentement du conjoint et reconnaissent le droit des adolescents
des services avec un consentement parental minimal ou nul, elles ne prot
gent pas clairement l'acc
s des jeunes
toutes les m
thodes sans le consentement d'un tiers. Le N
pal est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) traite des strat
gies et des actions potentielles que le gouvernement devrait entreprendre pour am
liorer les connaissances, la perception et le comportement en mati
re de sant
sexuelle et reproductive.Pour mettre les contraceptifs
la disposition des adolescents et des jeunes, la strat
gie propose des services sans critique ni jugement discriminatoire
:
Ensure non-judgmental and non-discriminatory services in private sector, health facilities and pharmacies
Bien que la Strat
gie soutienne la n
cessit
pour les prestataires d'
viter les jugements et la discrimination, elle n'exige pas que ceux-ci autorisent les services de PF m
dicalement conseill
s. Le N
pal est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Plan d'action national de la planification familiale (2015-2020) stipule que l'acc
s aux services de PF est un droit humain et doit
tre assur
sans discrimination ni contrainte.
La Loi relative aux droits
la maternit
sans risque et
la sant
reproductive (2018) r
affirme le droit de toute personne, y compris des adolescentes,
la sant
reproductive.
La Strat
gie nationale de s
curit
des produits de sant
reproductive (2015) stipule qu'il n'y a pas de restrictions d'
ge pour les contraceptifs inclus dans la liste des m
dicaments essentiels
:
Contraceptives such as condoms, injectables, oral pills and other RH commodities are included in Essential Drug List (EDL). There is no barrier as such in terms of age and parity for clients to access contraceptives.
La Liste nationale des m
dicaments essentiels (2016) couvre une gamme compl
te de m
thodes contraceptifs, y compris les pilules orales, les injectables, les dispositifs intra-ut
rins, les m
thodes barri
res et les implants ind
pendamment de l
ge. Le N
pal est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale
du N
pal (2015-2020) stipule que l'acc
s aux services de PF est un droit humain et doit
tre assur
sans discrimination ni contrainte.
En l'absence d'une disposition qui prot
ge explicitement l'acc
s des jeunes aux services de PF, quel que soit leur statut matrimonial, le N
pal est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) comprend de multiples activit
s pour r
pondre aux besoins des adolescents en mati
re de contraception, dont certaines font r
rence
l'acc
s aux m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR)
:
Strategy: Fulfill unmet needs and requirements of adolescents and ensure quality contraceptive services.
- Provide counseling on selection of appropriate contraceptive methods
- Provide quality contraceptive services including emergency contraception in both public and private health facilities through trained service providers
- Provide counseling services on clinical contraceptive devices such as intrauterine contraceptive devices (IUCDs) according to the protocol
- Raise awareness and provide counseling on dual protection usage of condoms and increase accessibility
- Include and visibly list family planning/ contraceptive services especially for newly married adolescents when organizing mobile health camps for adolescents.
La Strat
gie nationale de s
curit
des produits de sant
reproductive (2015) stipule qu'il n'y a pas de restrictions d'
ge pour les contraceptifs inclus dans la liste des m
dicaments essentiels :
Contraceptives such as condoms, injectables, oral pills and other RH [reproductive health] commodities are included in Essential Drug List (EDL). There is no barrier as such in terms of age and parity for clients to access contraceptives.
La Liste nationale des m
dicaments essentiels (2021) couvre une gamme compl
te de m
thodes contraceptives, y compris les pilules orales, les injectables, les dispositif intra-ut
rins, les m
thodes barri
res et les implants.
Cependant, si les politiques du N
pal sont prometteuses dans la mesure o
elles ne reconnaissent aucune restriction d'
ge ou de parit
pour l'acc
s aux contraceptifs, elles ne mentionnent pas explicitement le droit l
gal des jeunes
acc
der
une gamme compl
te de services contraceptifs, y compris les MLDAR. Le N
pal est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que les politiques du N
pal ne pr
cisent pas explicitement si l'acc
la CU doit
tre accessible aux adolescents.
La Feuille de route pour une maternit
sans risque et la sant
des nouveau-n
s au N
pal en 2030 reconna
t l'importance d'une
ducation compl
te en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR) dans les
coles
:
Given the high enrolment rates in primary schools in Nepal and gender parity in enrolment, another key opportunity to provide accurate and relevant information is Sexual and Reproductive Health (SRH) education at schools. SRH education and life skills education should be comprehensive, including covering risks of adolescent pregnancy, and [Ministry of Health and Population] should continue to advocate that it is made compulsory for both boys and girls.
Le Plan de mise en
uvre de la strat
gie du secteur de sant
palais (2016-2021) comprend des interventions cl
s visant
int
grer l'
ducation compl
la sexualit
(ECS) dans les programmes scolaires :
- Comprehensive sexuality education incorporated in school curriculum
- Develop and implement curriculum for school-based health education (include mental health, ayurveda, nutrition, sexual and reproductive health, gender-based violence)
.
- Update school curricula on Comprehensive Sexuality Education (CSE) in line with ITGSE (in coordination with MoE [Ministry of Education]) and also develop text book accordingly with capacity building of the teachers
Les principales interventions
es dans le Plan d
action national budg
de planification familiale
du N
pal (2015-2020) fournissent de plus amples d
tails sur l
:
Support integration and implementation of Comprehensive Sexuality Education (CSE) in schools secondary and higher level. Support will be provided to fully implement CSE curriculum in grades 6-10 and interactive sessions with students in grades 11-12 will be conducted. It will include advocacy with the Ministry of Education, training of educators/teachers and updating teaching materials and other communication tools.
Le Plan d
action comprend
galement des interventions qui touchent les secteurs formel et informel afin d'am
liorer l'acc
s des jeunes aux informations et aux services de contraception
:
Design, implement and evaluate special programme to increase access and utilization of FP among adolescents and young people. To support access to contraceptives information and services among adolescents and young people, a peer education programme will be developed and implemented both in- and out-of school.
.
3. Reach adolescents with FP messages through innovate approaches (m-health & e-health)
3.1 Utilize SMS technology to promote FP use amongst adolescents/youth
3.2 Introduce FP messages through mobile health apps
3.3 Implement hotline telephone program for adolescents
3.4 Pilot & implement e-health FP program for adolescents in urban areas
.
7.1 Develop age-specific peer education program (both in-school and out-of-school youth)
7.3 Integrate FP into school health programme (no additional costs)
La Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) d
finit un objectif strat
gique et des actions possibles pour am
liorer les connaissances en mati
re de sant
sexuelle et reproductive et promouvoir l'ECS :
a. To improve knowledge, perception and behaviors of sexual and reproductive health and promote comprehensive sexuality education through extensive collaboration with education sector;
.
Review and revise curriculums of lower secondary and secondary level and focus on behavioral and emotional changes that occur during adolescence and other matters related to adolescent health and development as well as matters identified by adolescents themselves in order to encourage dialogue and debate on adolescent sexual and reproductive health and healthy lifestyle
Bien que la Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) ne fournisse pas de d
tails sp
cifiques sur un programme d'enseignement de l'ECS, elle aborde bri
vement la n
cessit
de fournir des informations sur les rapports sexuels prot
s dans les
coles :
2.1 To improve knowledge, perception and behavior related to sexual and reproductive health
Promote responsible sexual behavior.
Provide counseling on masturbation, sexual abstinence before marriage and safe sex, if needed, through health facilities, adolescent-friendly information corner in schools or peer groups.
La Strat
gie souligne
galement l'importance d'inclure des sujets sur les abus sexuels et la violence sexiste dans les programmes scolaires
:
Help improve school curriculum (about teen safety, domestic violence, and child protection) for developing skills and knowledge about sexual abuse and gender violence/abuse and possible safety measures.
L'environnement politique du N
pal est prometteur car il se concentre sur l'
ducation et les activit
s de sensibilisation des jeunes
la SSR. Il n'aborde pas les neuf composantes essentielles du FNUAP. Le N
pal est donc class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale du N
pal (2016-2021) d
crit les composantes du programme de la division de la sant
familiale au sein du minist
re de la Sant
et de la Population, et stipule que la fonction principale du d
partement de la sant
sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents est de cr
er un environnement adapt
aux adolescents
:
Create a conducive environment in public health facilities for adolescents to access adolescent reproductive health services.
Le Plan d
action comprend
galement une activit
visant
former les prestataires de services en mati
re de SSR des adolescents afin d'am
liorer la disponibilit
des ressources humaines, en mettant l'accent sur le maintien et l'inscription en milieu rural
:
Train services provider on ASRH [adolescent sexual and reproductive health] basic (5 day) package from Adolescent Friendly Service Sites/Centres
Create a conducive environment in public health facilities for adolescents to access adolescent reproductive health services
La Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) stipule que le minist
re de la Sant
et de la Population a introduit en 2015 un programme de formation de cinq jours sur la sant
sexuelle et reproductive des adolescents. Les
tablissements de sant
ont commenc
mettre en place et
contr
ler des services adapt
s aux adolescents, bien que les d
tails des exigences de certification n'aient pas pu
tre consult
s. La strat
gie inclut les prestataires de formation dans son objectif de cr
er un environnement s
r et favorable
:
Provide orientation and training on National Adolescent Sexual and Reproductive Health and adolescent-friendly services to service providers of all health facilities.
La Strat
gie pr
cise
galement que des services adapt
s aux adolescents devraient fournir des consultations et activit
s sans jugement ni discrimination pour am
liorer les connaissances, la perception et le comportement en mati
re de SSR
:
Ensure non-judgmental and non-discriminatory services in private sector, health facilities and pharmacies.
La Strat
gie aborde
galement le r
le du consentement parental en ce qui concerne la vie priv
e des adolescents et la confidentialit
lors de l'acc
s aux services int
s, mais n'est pas sp
cifique
la planification familiale
:
Integrated services will be delivered to adolescents focusing on the following points based on primary health care:
.
Privacy: Ensure privacy and confidentiality of adolescents with none or minimal parental consent.
La Loi relative aux droits
la maternit
sans risque et
la sant
reproductive (2018) exige que les personnes ayant acc
s aux services de sant
reproductive et aux informations associ
es b
ficient
galement de la confidentialit
. De plus, elle stipule que toute personne a le droit
des services de sant
reproductive abordables.
En outre, le Plan d
action
et la Strat
gie nationale de s
curit
des produits de sant
reproductive (2015) confirment que les services de PF ont
int
s dans le paquet de sant
reproductive en tant que service de sant
de base et sont d
sormais fournis gratuitement
toute la population dans les
tablissements publics. En plus de la gratuit
des contraceptifs, le gouvernement offre une compensation salariale aux personnes optant pour une m
thode permanente.
Bien que l'environnement politique du N
pal aborde la mise en
uvre de services adapt
s aux jeunes, il ne fournit aucun d
tail sur ce que ces services impliquent et si les espaces et les prestataires assurent des services sans jugement ni critique, dans le respect de la confidentialit
et de la vie priv
e. Comme les politiques du N
pal confirment la gratuit
des contraceptifs, il est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale
du N
pal (2015-2020) comprend une intervention visant
lever les obstacles socioculturels
l'acc
s des jeunes aux services de PF, notamment en impliquant les principales parties prenantes au niveau des districts et des communaut
s :
Strategic Action Area: Enabling Environment
A policy environment that enables the above four Action Areas to be implemented effectively is key for a successful FP programme. Strategic interventions in this area include increasing advocacy at all levels for FP; addressing legal and socio-cultural barriers to young people accessing FP; strengthening the integration of services; and developing/updating national polices and strategies to facilitate task shifting. Estimated resources required to implement the key interventions are presented in Annex C.
Key Interventions:
- Increase Advocacy for Family Planning. Identify national champions for FP from multiple fields and support them to advocate for FP by providing advocacy materials/tools and conducting follow up meetings. Develop and distribute advocacy packages using global evidences and tools, including modeling exercises, (in English and Nepali) for key stakeholders. Support high level advocacy events at central level and districts engaging parliamentarians, governmental officials and donors as well as civil society organizations and media. Support advocacy events at community level including celebration of FP day at community level.
Dans le cadre de l'action strat
gique visant
accro
tre la demande de contraceptifs, le Plan d'action comprend
galement une activit
dont l
objectif est de r
duire les id
es fausses sur les m
thodes de PF dans les communaut
:
Reduce fear of side effects, myths and misconceptions about FP through various communication channels. Support development of [information, education, and communication] materials that emphasize value of daughters and clarify information about modern contraceptives to be used by [female community health volunteers], health workers and community leaders. Organize forums and interactive sessions on clients
satisfaction in communities.
La Strat
gie nationale pour la sant
et le d
veloppement des adolescents 2075 (2018) comprend un objectif strat
gique visant
er un environnement social favorable
la promotion de la sant
reproductive
:
Strategy: Raise awareness about safe reproductive and sexual behaviors in community and family
Possible actions:
- Organize discussion/debate on reproduction related problems faced by adolescents
- Organize health camps and provide orientation/counseling services related to adolescent sexual health in schools
La Strat
gie aborde
galement la mani
re dont les programmes de sant
des adolescents doivent identifier et r
pondre aux
besoins sp
cifiques des adolescents
de mani
re juste et non discriminatoire afin de garantir l'
quit
entre les genres. Elle identifie les multiples actions qui peuvent
tre entreprises pour d
passer les normes de genre dans la communaut
:
- Increase public awareness about different types of violence including gender violence by developing IEC materials
- Increase public awareness about laws and punishments related to gender violence, forced marriage, child marriage, and domestic violence.
- Organize adolescent-targeted gender violence programs.
Bien que les politiques du N
pal d
taillent les strat
gies et les actions possibles pour cr
er un environnement favorable
l'acc
s des jeunes
la PF, elles ne comprennent pas de mesures pour traiter les normes de genre. Le N
pal est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Aucun des documents politiques examin
s pour le Niger ne mentionne le consentement des parents ou le consentement de l
poux. L'absence de r
rence permettant l'acc
s des jeunes aux services de PF sans ces autorisations repr
sente un obstacle potentiel pour ceux qui souhaitent acc
der
la contraception. Afin d'am
liorer l'environnement politique, les d
cideurs devraient envisager d'int
grer des dispositions sp
cifiques pour que les jeunes aient acc
s aux services de PF sans le consentement d'un parent ou d'un
poux. Le pays est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Au Niger, l'environnement politique n'aborde pas l'autorisation du prestataire. Le Niger est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La l
gislation nig
rienne reconna
t le caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction. L
article 2 de la Loi sur la sant
de la reproduction au Niger (2006).reconna
t que la sant
reproductive (SR) est un droit humain universel et doit
tre exempt de discrimination, y compris la discrimination fond
e sur l
ge ou le statut matrimonial
:
Article 2 - Caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction. Tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction. Le droit
la sant
de la reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Le Niger est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
M
me si la Loi sur la sant
de la reproduction au Niger (2006) d
clare soutenir les droits de tous les individus, ind
pendamment de l
ge ou du statut matrimonial, de b
ficier de soins de sant
en mati
re de sant
de la reproduction, l
article suivant limite l
utilisation de la contraception aux couples l
galement mari
:
Article 2 - Caract
re universel du droit
la sant
de la reproduction
Tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de sant
de la reproduction. Le droit
la sant
de la reproduction est un droit universel fondamental garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, la fortune, la religion, l'ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Article 3
Autod
termination
Les couples et les individus ont le droit de d
cider librement et avec discernement des questions ayant trait
la sant
de la reproduction dans le respect des lois en vigueur, de l'ordre public et des bonnes m
urs. Les couples l
galement mari
s peuvent d
cider librement et avec discernement de l'espacement de leurs naissances et de disposer des informations n
cessaires pour ce faire, et du droit d'acc
der
la meilleure sant
en mati
re de reproduction.
En outre, la Planification familiale au Niger
: Plan op
rationnel (2018) reconnait que l
utilisation de m
thodes contraceptives par des jeunes femmes c
libataires est mal vue par la population et souligne qu
une telle perception est contraire
la vision en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents et des jeunes du pays. Toutefois, ce plan ne donne pas plus de d
tails
:
La jeune femme c
libataire utilisant une m
thode contraceptive est mal vue par la population ce qui est contraire
la vision SSRAJ (Sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes).
L
accent plac
sur les couples l
galement mari
s contraste avec le reste de la loi, qui
largit les droits en mati
re de procr
ation, y compris la PF,
tous les individus. Afin de rem
dier
cette contradiction, le gouvernement devrait clarifier le texte de la politique en faveur de l
s aux services de PF par les couples et les personnes mari
s et non mari
s, notamment les jeunes. En outre, le gouvernement devrait int
grer dans la politique des dispositions sp
cifiques relatives
sa vision en mati
re de SSR des adolescents et des jeunes et en particulier au droit des jeunes femmes c
libataires
recourir
des m
thodes contraceptives. Le Niger est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
L'environnement politique du Niger ne discute pas de l'
largissement de l'acc
s des jeunes
une gamme compl
te de m
thodes de PF. Le Niger est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
L'activit
1.1.19 de la Planification familiale au Niger
: Plan d
action (2012-2020) fait bri
vement r
rence au renforcement de l'enseignement de la PF pendant les cours d'
conomie familiale dans les
tablissements d'enseignement secondaire :
Renforcer l'enseignement de la PF au cours d'
conomie familiale dans les CES
[coll
ges d
enseignement secondaire].
La reconnaissance de la n
cessit
de l'enseignement de la PF d
montre un niveau d'engagement politique sur cette question. Pourtant, la politique ne propose pas de lignes directrices sp
cifiques sur le contenu des documents et sur la fa
on de dispenser l'enseignement, ni sur la couverture propos
e pour les jeunes qui ne font pas partie de ce programme sp
cifique.
En outre, l
objectif 3 bas
sur la cr
ation de la demande de PF de la Planification familiale au
Niger : Plan op
rationnel (2018) vise
renforcer le programme d
ducation
la vie familiale (EVF) destin
aux adolescents et aux jeunes
:
Objectif CD 3 : Renforcer le programme d'
ducation
la vie familiale des adolescents et jeunes
D
finition de l
Objectif : La majorit
des adolescents et jeunes n
ont pas d
informations pr
cises et approfondies sur les questions de procr
ation et de pr
paration
la gestion future de la vie familiale. Le MSP [minist
re de la Sant
publique] va travailler
parer les adolescents et jeunes
la parent
responsable. Il formera les adolescents et jeunes
travers les canaux propices (mise
chelle de la formation sur les curricula en milieu scolaire, etc.). Il les sensibilisera dans les villages, au niveau des centres de promotion des jeunes, les
Makarantas
les Fada
, les centres de formation des jeunes pour apprendre et discuter de la PF.
Le Plan op
rationnel de 2018 est plus d
taill
sur l
approche du programme que celui de 2012-2020. Par exemple, il s
resse particuli
rement
la pr
paration des adolescents et des jeunes
une parentalit
responsable et il mentionne la mise en
uvre d
activit
s dans des milieux non scolaires (villages, centres de promotion des jeunes, centres de formation des jeunes, etc.). Cependant, la politique manque de pr
cision dans son contenu et ne contient pas de directives en mati
re d
enseignement.
Le Plan strat
gique sectoriel de mise en
uvre de la politique nationale de jeunesse (2011-2015) du Niger a propos
plusieurs actions visant
sensibiliser les jeunes et
les inciter
utiliser les services de sant
sexuelle et reproductive, notamment en soutenant l'
ducation sexuelle par les pairs au moyen de modules de formation adapt
:
ACTION 22 : Appui
instauration de l
ducation sexuelle au sein de la famille et des groupes de jeunes :
La strat
gie d
ducation par les pairs sera promue dans les quartiers, les villages, hameaux, les
coles, les structures informelles de regroupement des jeunes pour toucher le maximum des cibles (parents comme jeunes) sur la base de modules de formation adapt
s qui seront d
finis, test
s, appliqu
s et
valu
s tout le long du processus.
Comme les documents politiques examin
s ne font pas r
rence aux neuf composantes essentielles du FNUAP de l
ducation compl
la sexualit
, le Niger est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Planification familiale au Niger
: Plan op
rationnel (2018) d
clare que les jeunes constituent une population prioritaire et d
finit un objectif d
s aux services
:
Objectif AS 2 : Augmenter les points d
s aux services de SR [sant
reproductive] / PF pour les adolescents et jeunes en milieux scolaire et extrascolaire.
D
finition de l
Objectif : Les jeunes ont des besoins sp
cifiques en mati
re de planification familiale qui ne sont pas suffisamment pris en compte alors qu
ils sont plus expos
des pratiques
risque en mati
re de sant
sexuelle et de reproduction. Le MSP [minist
re de la Sant
publique] cherche
accro
tre la disponibilit
de points d
s aux services de planification familiale adapt
leurs besoins. Il renforcera davantage les capacit
s des prestataires en approche jeunes
tous les niveaux pour offrir aux jeunes et aux adolescents, des services de planification familiale et des soins de sant
de la reproduction de qualit
.
Le Plan de d
veloppement sanitaire (2017-2021) vise
renforcer l'offre de services pour les jeunes et les adolescents en int
grant des services de sant
pour les jeunes
tous les niveaux du syst
me sanitaire :
Poursuivre l
gration des services de sant
des jeunes dans les paquets des services
tous les niveaux du syst
me de sant
gration des services de sant
des jeunes et des adolescents dans les paquets d
activit
tous les niveaux du syst
me de sant
va se poursuivre pour augmenter la disponibilit
et la capacit
des services. Les interventions qui seront cibl
es sont : la prise en charge des infections sexuellement transmissibles, le d
pistage volontaire du VIH, le d
pistage volontaire de la dr
panocytose, la pr
vention de la grossesse (disponibilit
des produits contraceptifs), la prise en charge des cons
quences de l
avortement, etc.
Collaborer avec les jeunes afin de d
finir les strat
gies et interventions d
offre de services adapt
leurs besoins ;
Les deux documents de politique soulignent l
engagement du gouvernement
largir la mise
disposition de points d
s aux services de PF adapt
s aux besoins des jeunes, et indique que le renforcement de la capacit
des prestataires de services dans le cadre d
une
approche adapt
e aux jeunes
sera une priorit
.
De nombreuses sources d'information font r
rence
une loi de 2007 qui garantit un acc
s gratuit aux m
thodes contraceptives
toutes les femmes dans tous les
tablissements publics. Comme nous n
avons pu consulter ce document politique, nous ne savons pas si les jeunes sont identifi
s comme b
ficiaires.
Les politiques examin
es ne mentionnent pas le respect de la confidentialit
et de l
intimit
visuelle et auditive, et n
tablissent pas non plus de lien entre la formation des prestataires et les probl
mes de jugement. Le Niger est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur car ses politiques ne tiennent pas compte de mani
re ad
quate des trois composantes de la prestation de services de PF adapt
s aux jeunes.
Le Plan strat
gique sectoriel de mise en
uvre de la politique nationale de jeunesse (2011-2015) pr
voit des activit
s de sensibilisation
l'intention des parents et des responsables communautaires sur la grossesse et le d
veloppement des adolescentes. Si les activit
s font partie d'un plan strat
gique plus large qui inclut la promotion de la sant
sexuelle et reproductif (SSR) des jeunes, elles ne visent pas sp
cifiquement la PF des jeunes
:
ACTION 15 : Sensibilisation aux cons
quences n
fastes des grossesses pr
coces et rapproch
es
La persistance des grossesses pr
coces et rapproch
es reste encore tr
s pr
occupante et, est li
une insuffisance d
information sur les cons
quences de ces pratiques.
. Elles cibleront aussi bien les jeunes que leurs parents, les leaders d
opinion et les d
cideurs politiques. La mise en
uvre se fera
travers l
organisation des causeries
ducatives, des pr
ches, des caravanes, des journ
es de plaidoyer, la diffusion des spots radio t
s, des sketchs, la tenue de th
tre forum...
ACTION 19 : Renforcement des capacit
s des parents sur la parent
responsable et la gestion de l
adolescence
La gestion de l
adolescence constitue une p
riode critique au cours de laquelle les parents ont des difficult
s pour encadrer leurs enfants. Deux campagnes de sensibilisation et d
information seront men
es chaque ann
e dans chaque commune du pays en vue d
atteindre l
objectif de deux millions six cent cinquante (2.650.000) personnes sur l
importance de la parent
responsable et la gestion de l
adolescence. Elles cibleront aussi bien les jeunes que leurs parents, les leaders d
opinion et les d
cideurs politiques. La mise en
uvre se fera
travers l
organisation des s
ances de causeries
ducatives, des pr
ches, des caravanes, des journ
es de plaidoyer, la diffusion des spots radio t
s, des sketchs, la tenue de th
tre forum. Les capacit
s techniques et mat
rielles des acteurs seront renforc
travers des sessions de formation et ou des recyclages et la production des supports
ducatifs. La strat
gie de la pair-
ducation sera privil
e pour atteindre les cibles.
Dans la Planification familiale au Niger
: Plan d
action (2012
2020), il existe une intervention de communication qui cible de multiples groupes d'acteurs, y compris les jeunes, mais ne fournit pas de d
tails concernant l'objectif des mat
riels ou des activit
s propos
:
Renforcer la communication
travers le marketing social et le partenariat avec les leaders religieux et traditionnels, les
lus locaux, les ONG et associations, les groupements f
minins et les jeunes chaque ann
e dans les huit r
gions du pays.
La Planification familiale au Niger
: Plan op
rationnel (2018) d
finit un objectif de g
ration de la demande de PF consistant
augmenter le nombre de leaders d
opinion et de d
fenseurs de la PF :
Objectif CD 1 : Augmenter le nombre de leaders d'opinion champions de la PF
D
finition de l
Objectif : Les leaders d'opinion sont des mod
les pour la soci
. Ils pourront contribuer
la promotion de la PF en parlant publiquement de ses b
fices pour le bien-
tre des communaut
s. Le MSP [minist
re de la sant
publique] va identifier plus de leaders d'opinion afin qu'ils soutiennent activement et plaident pour les programmes de PF. Il va former les leaders et les outiller avec des donn
es probantes sur la valeur de la PF pour en faire des champions.
Action Prioritaire : Identifier et former en plaidoyer et IEC/CCC [information-
ducation-communication / communication pour le changement de comportement] des champions PF au niveau des institutions, religieux, soci
s civiles, secteurs priv
s, jeunes
Bien que l
objectif et l
action prioritaire laissent entrevoir une intention de renforcer le soutien de la communaut
en faveur des services de PF, la formulation n
est pas assez pr
cise. Le Plan de d
veloppement sanitaire (2017-2021) d
crit les activit
s de sensibilisation comme une intervention dans le but d
liorer la sant
des jeunes enfants et des adolescents :
Les interventions suivantes seront mises en
uvre pour am
liorer la sant
du jeune enfant et de l
adolescent :
- Pr
venir les grossesses pr
coces chez les adolescentes. Cette intervention sera men
e en collaboration avec le Minist
re en charge de la population, de l
enseignement secondaire, de la jeunesse, de l
emploi et de la justice. Elle consistera
la sensibilisation de la communaut
, les parents et les adolescents afin de r
duire les mariages pr
coces.
-
tendre
les activit
s des pairs
ducateurs. Les exp
riences r
ussies des pairs
ducateurs vont
tre
tendues.
- D
autres interventions se feront en amont en termes de communication pour le changement des comportements
la fois des jeunes et des parents. Ces interventions auront pour but d
amener les jeunes
adopter un comportement sexuel responsable et
utiliser les services de sant
disponibles le cas
ant. Ces interventions n
cessitent une action multisectorielle qui implique les m
dias, la soci
civile et la communaut
.
Tous les plans d'action et op
rationnels examin
s comprennent des activit
s visant
sensibiliser les communaut
la sant
sexuelle et reproductive des jeunes,
venir les grossesses chez les adolescentes et
er des champions de la PF dans la communaut
. Cependant, on ne peut
tablir clairement si l'intention est d'augmenter la demande de PF ou de cr
er un environnement favorable
la PF pour les jeunes.
La Politique nationale de genre (2017) reconna
t la n
cessit
pour le Niger de mettre davantage l'accent sur les politiques qui encouragent l'utilisation de la planification familiale pour atteindre une v
ritable
galit
des genres, et inclut un objectif strat
gique qui mentionne sp
cifiquement la sant
reproductive
:
Axe strat
gique 1 : Am
lioration de l
environnement socioculturel en lien avec la d
mographie, la paix et la s
curit
pour plus d
quit
entre les hommes et les femmes.
Cet axe concerne les changements de mentalit
s des hommes et des femmes, les attitudes et les pratiques propices
galit
de reconnaissance et de traitement envers les femmes y compris le renforcement de leurs capacit
s de d
cision et d
action. Il soutient l
s des femmes aux services sociaux de base (Sant
, Sant
de la Reproduction, Education, Citoyennet
Responsable, Eau, Hygi
ne et Assainissement, etc.) qui sont d
terminants dans la constitution des capacit
s et du capital humain du pays.
L'objectif d
taille une liste de mesures
prendre, notamment la promotion d'un environnement socioculturel favorable
l'
quit
, la garantie des diff
rents besoins des femmes, des adolescents et des hommes en mati
re de SSR et la promotion de la participation des femmes et des jeunes. Ces activit
s seront men
es dans le cadre d'un programme de mobilisation sociale et de plaidoyer des diff
rents acteurs de la soci
pour atteindre l'
quit
et l'
galit
des genres au niveau des m
nages et des communaut
s.
La Politique
nationale de genre identifie les dirigeants traditionnels et les dirigeants religieux comme des acteurs strat
giques qui devraient soutenir la sensibilisation et la mobilisation sociale pour les changements structurels souhait
s en mati
re d'
galit
des genres. Mais aucune activit
ne traite sp
cifiquement des normes de genre dans le cadre de la PF des jeunes.
En l'absence d
informations traitant explicitement des efforts visant
renforcer le soutien communautaire
la PF pour les jeunes, le pays est class
dans la cat
gorie grise, sous r
serve d'autres documents de politique fournissant des informations suppl
mentaires
propos du contenu de cette intervention.
Les Normes nationales et paquet de services minimaux pour les services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2018) prot
gent le caract
re confidentiel des informations concernant les jeunes et les adolescents, y compris vis-
-vis de leurs parents.
Les Aides nationales adapt
es aux adolescents et aux jeunes pour les prestataires de services dans les
tablissements de soins de sant
primaires au Nig
ria (2015) demandent aux prestataires de services de permettre aux jeunes et aux adolescents de d
cider dans quelle mesure ils souhaitent impliquer leurs parents dans leur sant
, et de ne partager aucune information avec les parents
moins que le patient ne le leur confie.
Bien qu'il n'ait pas encore
adopt
, un projet de Politique nationale sur la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nigeria (2020-2024) garantit l'acc
s aux services de PF sans le consentement d'un tiers :
Ensure that all adolescents age 14 years have the rights to receive ambulatory and non-surgical reproductive health services appropriate for their age and health situation
including contraceptive information, counselling and services, prevention and treatment of sexually transmitted infections, management of sexual abuse and post-abortion care
without any discrimination from health worker or request for adult/parental
consent that may pose a barrier to prompt and quality services.
Si certaines politiques du Nigeria prot
gent le caract
re confidentiel des informations vis-
-vis des parents, aucune des politiques ou des lois en vigueur ne confirme ni ne pr
voit express
ment l
s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents. Par ailleurs, aucune loi ou politique nig
riane ne garantit l
s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement du conjoint ou du partenaire.
L
ambivalence du cadre juridique actuel sur le droit des jeunes
acc
der de mani
re libre et ind
pendante aux services de planification familiale cr
e pour eux un obstacle
ces services. Le Nigeria est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur. Si la Politique nationale, ou une autre politique similaire, entrait en vigueur, l
environnement politique du Nigeria pourrait
tre favorable
s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents ou du conjoint.
Les Lignes directrices nationales sur la promotion de l'acc
s des jeunes
des services adapt
s aux adolescents et aux jeunes dans les
tablissements de soins de sant
primaires au Nig
ria (2018) favorisent le droit d
der
des services de sant
raux sans discrimination de la part du prestataire
:
Standard 4:
All young people who visit health service delivery facilities are treated with respect,
dignity and in an equitable manner irrespective of their health, socio-demographic or political status.
What does this mean? Health care providers administer the same level of quality care and consideration to all adolescents regardless of age, sex, social status, cultural background, ethnic origin, sexual preferences, disability or any other reason.
Rationale: Being treated disrespectfully is a strong disincentive for adolescents and other young people to use health services. Also, young people are not likely to attend a point of service delivery if they feel excluded or discriminated against in any way. On the other hand, being treated equally will have a positive effect on adolescents, encouraging them to meet further appointments and recommend the service to their peers. Furthermore, the manner young people are treated contributes significantly to their sense of satisfaction with care as clients.
Input Criteria:
- Protocols/ guidelines to provide services competently in nonjudgmental, caring, considerate, gender-responsive and culturally sensitive attitude and equitable manner are in place.
Si les Lignes directrices nationales soulignent l'obligation pour les prestataires de sant
de servir les jeunes sans discrimination, elles ne mentionnent pas explicitement les services de PF ni n'identifient la PF comme faisant partie de leur offre de services. Bien qu
il n'ait pas encore
adopt
, un projet de Politique nationale sur la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nigeria (2020-2024) pr
voit que les adolescents de plus de 14 ans puissent b
ficier de services de contraception sans discrimination de la part d'un agent de sant
:
Ensure that all adolescents age 14 years have the rights to receive ambulatory and non-surgical reproductive health services appropriate for their age and health situation
including contraceptive information, counselling and services, prevention and treatment of sexually transmitted infections, management of sexual abuse and post-abortion care
without any discrimination from health worker or request for adult/parental consent that may pose a barrier to prompt and quality services
Si cette politique est adopt
e dans ses termes actuels, les politiques du Nigeria reconna
traient l
obligation pour les prestataires d'offrir des services de PF aux jeunes sans discrimination ni pr
.
Plusieurs politiques essentielles reconnaissent les droits des patients
acc
der aux services de
sant
sexuelle et reproductive (SSR) quel que soit leur
ge. La Politique nationale de sant
reproductive (2017) d
clare :
All Nigerians, irrespective of their gender and age including adolescents from age 10 years and older population, have sexual and reproductive rights, and are equally entitled to sexual and reproductive health development and care.
Les Protocoles nationaux sur les services de planification familiale / sant
de la reproduction (2010) invitent les prestataires de services
informer chaque patient de son droit
:
Access
obtain services regardless of age, sex, creed, colour, marital status, or location.
La Politique nationale pour la jeunesse (2019) confirme le droit des jeunes d
der aux services de sant
reproductive et modifie la d
finition des jeunes qui figurait dans la pr
dente politique pour la jeunesse
en visant non plus la tranche d
ge des 18
35 ans, mais celle des 15
29 ans. Cette reconnaissance des droits de chaque individu d'acc
der aux services de PF est essentielle pour faire face aux obstacles que les femmes de tous les
ges rencontrent lorsqu
elles tentent d'acc
der
la contraception. Le Nig
ria est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Protocoles nationaux sur les services de planification familiale / sant
de la reproduction (
dition r
e 2010) demandent aux prestataires de services d'informer chaque patient de son droit
:
Access
obtain services regardless of age, sex, creed, colour, marital status, or location.
Le Nig
ria est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Manuel national de formation pour la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nig
ria (2011) dissuade les prestataires de recommander certaines m
thodes non permanentes, m
me si leur utilisation g
rale a
jug
re par l'OMS
:
Other methods of contraception are available, but they are often not recommended for youths who have never had children. These methods include Intra-Uterine Devices (IUD), Injectables (Depo-Provera and Noristerat), Tubal ligation, Vasectomy.
Le m
me document cite
galement trois m
thodes jug
es les plus appropri
es pour les jeunes dans les instructions aux prestataires sur le conseil en m
thodes contraceptives
:
Present a brief lecture covering the three methods of contraception, which are most appropriate for young people
pills, condoms and spermicide e.g. foaming tablets.
Les Lignes directrices nationales pour l'int
gration des services adapt
s aux adolescents et aux jeunes dans les
tablissements de soins de sant
primaires au Nig
ria (2013) comprennent des directives sp
cifiques visant
fournir des conseils et des services de contraception dans le cadre de tous les services pr
ventifs cliniques ciblant les adolescents et les jeunes dans les
tablissements de soins de sant
primaires. La liste des m
dicaments essentiels limite toutefois l'offre de contraception aux m
thodes barri
res, aux contraceptifs oraux et
la contraception d'urgence (CU). Bien qu'un kit de diapositif intra-ut
rin (DIU) figure dans l'annexe du mat
riel m
dical, cette offre de contraception est absente de la liste des m
dicaments essentiels.
Les prestataires sont dissuad
s de fournir des m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR) aux jeunes dans le cadre de ces politiques. Les Aides nationales adapt
es aux adolescents et aux jeunes pour les prestataires de services dans les
tablissements de soins de sant
primaires au Nig
ria (2015) r
affirment les termes des politiques pr
dentes qui limitent le m
lange de m
thodes pour les jeunes
:
Not all the modern methods of contraceptives are appropriate for adolescents. Most of the temporary methods are appropriate but not the permanent methods.
Par ailleurs, une strat
gie nationale visant
liorer l'acc
s aux MLDAR, Am
liorer l'acc
s aux contraceptifs
longue dur
e d'action r
versibles, la Strat
gie nationale et plan de mise en
uvre (2013-2015) ne contient pas de strat
gie cibl
e visant
accro
tre l'adoption des MLDAR chez les jeunes.
Toutefois, un document ant
rieur intitul
Protocoles du service national de planification familiale / sant
reproductive,
dition r
e (2010) inclut les jeunes et les femmes nullipares dans les crit
res d'admissibilit
aux m
thodes contraceptives r
versibles
action rapide et
action prolong
e. Le document n'indique aucune restriction sur la fourniture de contraceptifs oraux et d'implants aux femmes entre la m
narche et l
ge de 18 ans. Il informe les prestataires que les avantages l'emportent sur les risques concernant la fourniture de contraceptifs injectables et de DIU aux femmes
es de moins de 18 ans et nullipares.
Le Manuel national de formation sur l
ducation
la sant
par les pairs (2013) reconna
galement que,
l'exception des m
thodes permanentes, toutes les m
thodes appropri
es pour les adultes en bonne sant
le sont
galement pour les adolescents post-pub
res. En outre, les Normes nationales et paquet de services minimaux pour les services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2018) pr
cisent que le paquet des services adapt
s aux adolescents et aux jeunes en mati
re de sant
sexuelle et reproductive comprend des conseils et la fourniture de m
thodes barri
res, de contraception orale, de contraceptifs d'urgence et de MLDAR,
selon le cas
. Le Manuel de formation des m
decins et des infirmi
res/sages-femmes aux m
thodes MLDAR (2015) impose aux prestataires d'utiliser les crit
res de recevabilit
dicale de l'OMS pour la fourniture de DIU et d'implants contraceptifs, mais ne comporte aucune r
rence
l'
ge.
L'incoh
rence observ
e entre les politiques relatives aux adolescents et les protocoles g
raux des services de PF cr
e une possibilit
pour les prestataires d'interpr
ter les directives de diff
rentes mani
res et constitue un obstacle pour les jeunes qui tentent d'acc
der
une gamme compl
te de m
thodes. L'ajout d'une disposition soutenant explicitement l'acc
s des jeunes
ensemble des m
thodes contraceptives m
dicalement admissibles renforcerait les politiques du Nigeria en mati
re de PF des jeunes et soutiendrait la pleine mise en
uvre du Sch
ma directeur de la planification familiale au Nigeria (2020-2024) qui encourage la fourniture de MLDAR. Le Nig
ria est plac
dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la CU ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, les Protocoles nationaux du service de planification familiale / sant
reproductive (
dition r
e 2010), le Protocole clinique pour la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nig
ria (2011), et
les Aides nationales adapt
es aux adolescents et aux jeunes pour les prestataires de services dans les
tablissements de soins de sant
primaires au Nig
ria (2015) pr
voient la CU comme une m
thode contraceptive possible pour les jeunes.
L'environnement politique du Nig
ria entourant l'
ducation sexuelle est fragile. L'orientation principale sur l'acc
l'
ducation sexuelle dans le pays est le Programme national d'
ducation
la vie familiale
et au VIH dans les
coles du premier cycle de l'enseignement secondaire au Nig
ria (2003). Ce document pr
sente une vue d'ensemble du programme d'
ducation
la vie familiale et au VIH dans les
coles du premier cycle de l'enseignement secondaire, principalement ax
e sur le d
veloppement humain et les comp
tences de vie. La composante du programme la plus pertinente de l'acc
la contraception est l'
ducation sur le VIH. Bien que ce programme pr
sente des informations compl
tes sur les d
finitions des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH, les modes de transmission, les signes et les sympt
mes, il n'informe pas les jeunes sur la fa
on de pr
venir ces infections en adoptant un comportement sexuel sans risque et l'utilisation de pr
servatifs et contraceptifs. De plus, aucune discussion n'est propos
e sur le lieu o
la mani
re d'acc
der aux services de sant
sexuelle et reproductive (SSR). En revanche, les recommandations visant
venir les IST/VIH sont
:
- Abstain from sexual behavior.
- Avoid sharing sharp objects (such as needles, razor, clippers).
- Insist on screened blood
Le Nig
ria est plac
dans la cat
gorie rouge pour l
ducation compl
la sexualit
(ECS), car les directives nationales sur l'
ducation sexuelle ne font r
rence qu'
l'abstinence. Les Lignes directrices nationales sur la promotion de l'acc
s des jeunes
des services adapt
s aux adolescents et aux jeunes dans les
tablissements de soins de sant
primaires au Nig
ria (2013) font r
rence
l'
ducation par les pairs comme strat
gie permettant de compl
ter l'enseignement de la SSR en milieu scolaire afin d'atteindre des jeunes scolaris
s et non scolaris
s, ainsi que leurs parents et tuteurs.
Le Manuel national de formation sur l
ducation
la sant
des jeunes par les pairs (2013) d
crit pr
ment une session d'
ducation par les pairs sur la contraception et la pr
vention des grossesses, notamment une discussion soulignant les avantages de l'abstinence. Cependant, la politique indique
galement que les
ducateurs pairs devraient parler des diff
rents contraceptifs et de leurs avantages, reconnaissant que
les adolescents devraient faire des choix contraceptifs en fonction de leurs besoins et selon qu
ils veulent se prot
ger contre une grossesse et/ou doivent se prot
ger contre les IST/VIH
.
Le Sch
ma directeur de la planification familiale au Nig
ria (2020-2024) d
crit le renforcement de la mise en
uvre nationale du programme d'enseignement de la vie familiale et du VIH (FLHE) et l'acc
s accru aux mat
riels d'apprentissage en ligne. Bien qu'elle n'ait pas encore
adopt
e, une version pr
liminaire de la Politique nationale sur la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nigeria (2020-2024) stipule
galement le r
le que le minist
re de l'
ducation joue dans la mise en
uvre de la politique et indique qu'il doit examiner et r
viser le programme d'
tudes du FLHE pour s'assurer qu'il est conforme aux meilleures pratiques mondiales en mati
re de conception et de prestation de programmes d'
tudes de l'ECS.
De plus, le Plan national de communication sur la planification familiale (2017-2020) indique que le Programme national d
ducation
la vie familiale et au VIH dans les
coles du premier cycle de l
enseignement secondaire au Nigeria (2003) serait r
et modifi
afin de
soutenir l
objectif de diffusion de messages appropri
s sur la planification familiale
intention des adolescentes et des jeunes
. Il vise
int
grer la planification familiale en milieu scolaire en diffusant des informations par l
interm
diaire de pairs
ducateurs et d
enseignantes qualifi
es. Bien qu
il soit favorable
ducation compl
la sexualit
, le programme doit encore
tre modifi
. De plus, l
environnement politique actuel continue de promouvoir l
abstinence.
Afin d'am
liorer l'environnement politique entourant l'
ducation sexuelle, les d
cideurs politiques au Nig
ria doivent envisager d'inclure les neuf composantes essentielles de l'ECS d
finies par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) lors de la mise
jour du programme d'EVF/VIH.
La Politique nationale de sant
reproductive (2017) du Nig
ria insiste sur la prestation de services adapt
s aux jeunes, bien que ces services ne soient pas d
finis :
Objective 4: To increase access to quality reproductive health information and services for adolescents and young persons. Target 1: Achieve at least 50% coverage of young people who have access to comprehensive SRH information and services by 2021. Target 2: Achieve at least 50% coverage of young people who have access to comprehensive youth friendly health services by 2021.
Le Sch
ma directeur de la planification familiale au Nig
ria (2020-2024) pr
sente des orientations visant
velopper un plan national de formation en PF pour les prestataires afin de lutter contre les pr
s et de garantir des soins non discriminatoires, en mettant l'accent sur une approche bas
e sur les droits des jeunes
:
SD.5. Expand access to Rights based Youth Friendly FP Services.
Provider bias in service provision to youth and sexually active unmarried women remains a barrier to the delivery of a right based non-discriminatory FP services. Service provider bias as a result of training being more skill focused with inadequate emphasis on value clarification and youth-friendly services is an identified challenge in service delivery. The Quality of counselling and attitudinal skill-building will be improved by revising FP training materials/curriculum to emphasize right-based approach. IPCC modules will be made mandatory as a component of FP trainings to ensure it is reinforced as a way of addressing provider attitude and bias as well as institutionalizing rights-based counselling.
Une version pr
dente du Sch
ma a sp
cifiquement identifi
des mesures visant
garantir le respect de la vie priv
e dans les espaces de prestation de services adapt
s aux jeunes. Toutefois, si le plan directeur actuel pr
cise que l'approche fond
e sur les droits du plan national de formation
la PF doit
tre bas
e sur la confidentialit
, il ne traite pas sp
cifiquement de la vie priv
e dans la prestation de services de PF adapt
s aux jeunes.
La Politique nationale pour la jeunesse (2019) d
finit des rep
res politiques pour int
grer des services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes dans les
tablissements de sant
primaires et mettre en
uvre des programmes de formation pour la prestation de services adapt
s aux jeunes.
Le Manuel national de formation pour la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nig
ria (2011) r
pertorie pour les conseillers huit comp
tences centr
es sur les jeunes, dont une qui leur conseille d'
tre conscients de leurs propres jugements
:
Self-awareness and self-knowledge: Develop a keen knowledge and awareness of self in terms of one
s own limitations, biases, prejudices religious and cultural beliefs and internal conflicts.
Mais le m
me document souligne les valeurs de l'abstinence, affirmant probablement les id
es pr
ues de certains prestataires concernant le droit des jeunes d
avoir acc
la contraception. Une section d
crivant les facteurs qui affectent le d
veloppement des adolescents mentionne l'abstinence comme une pratique traditionnelle positive. Une autre, pr
sentant les m
thodes de pr
vention des grossesses, met l'accent sur l'abstinence comme
tant la norme :
Sexual abstinence is the surest way of preventing STIs and unwanted pregnancies. In our society where the norm is sexual abstinence, young people practising abstinence are free of guilt of being found to have violated the norm, and fear of the consequences of sexual intercourse. Sexual abstinence could also add to the sense of self-esteem and self-worth.
Les Normes nationales et paquet de services minimaux pour les services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes (2018) indiquent que les protocoles / directives des prestataires incluent des services sans jugement et stipulent que les jeunes doivent recevoir des services gratuitement ou
un tarif subventionn
. Ce texte n'est cependant pas sp
cifique
la planification familiale
:
2. Protocols / guidelines to provide services competently in nonjudgmental, caring, considerate, gender-responsive and culturally sensitive attitude and equitable manner are in place.
3. All staff undergo training in appropriate procedures to ensure respectful attitude and maintenance of the dignity of clients in their service provision to all categories of young people.
5. Policies and procedures to provide health services to young people free of charge or at affordable prices are in place.
De nombreux documents externes font
tat de l
existence au Nig
ria d
une Politique de produits de planification familiale gratuits (2011), pour tous les patients dans le secteur public. Cependant, il n
a pas
possible d
obtenir un exemplaire de cette politique et les parties prenantes font observer que les frais contrebalancent souvent son efficacit
.
Le Nig
ria est class
dans la cat
gorie jaune pour la fourniture des services de PF adapt
s aux jeunes. Le pays a la possibilit
de passer en cat
gorie verte si les documents politiques int
grent des dispositions visant
offrir des services de PF gratuits ou subventionn
s aux jeunes et s'il clarifie davantage les mesures visant
garantir le respect de la vie priv
e dans les services.
La Politique nationale sur la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nig
ria (2007) se penche bri
vement sur les besoins des jeunes en mati
re de sant
sexuelle et reproductive (SSR). Ce document reconna
t que les jeunes sont confront
des obstacles socioculturels pour acc
der aux services de SSR
:
Negative perception about adolescent sexual and reproductive health issues and related services.
Pour surmonter cet obstacle, la Politique comprend des interventions visant
mettre en relation les prestataires de services avec les efforts de sensibilisation des parents et les activit
s des m
dias pour transformer les normes sociales.
Le Cadre strat
gique national pour la sant
et le d
veloppement des adolescents et des jeunes au Nig
ria (2007-2011) pr
voit deux objectifs pertinents
:
Promote awareness of reproductive health issues of young people amongst all stakeholders.
Strengthen the capacity of parents, guardians and significant others to respond positively to the needs of young people through effective IEC [information, education, and communication] approaches.
Des activit
s sp
cifiques sont d
crites dans le cadre de ces objectifs pour renforcer la mobilisation communautaire et la capacit
des parents pour informer,
duquer et communiquer avec les jeunes sur leurs comportements en mati
re de sant
. Elles visent
galement
promouvoir aupr
s des d
cideurs la reconnaissance de l
importance des enjeux de sant
parmi les jeunes.
Le Plan national de communication sur la planification familiale (2017-2020) comprend des plans visant
accro
tre l
engagement des chefs traditionnels et religieux en faveur de la planification familiale, ce qui contribuerait encore davantage
un environnement social favorable. Il pr
cise
galement que les campagnes s
appuieront sur des approches multim
dias pour atteindre le grand public et que des efforts sp
cifiques pour cr
er de la demande seront d
ploy
s pour les adolescentes, les jeunes, ainsi que d
autres groupes prioritaires.
Un projet de Politique nationale de sant
pour des adolescents (2020-2024) d
clare que l
quit
entre les genres et la sensibilit
au genre sont des principes et des valeurs fondamentaux et souligne la n
cessit
d'adopter des approches sensibles au genre, y compris des interventions communautaires qui s'attaquent aux d
quilibres entre les genres :
Strengthen adolescent leadership and engagement in the family and community using transformative interventions that address the power imbalance between adolescent girls and boys as well as gender-inequitable norms and practices, including gender-based violence.
Les politiques existantes ne pr
voient toutefois pas d'activit
s sp
cifiques pour s
attaquer aux normes de genre li
l'acc
s ou
l'utilisation des services de PF par les jeunes. Le Nig
ria est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
L'environnement politique en Ouganda soutient l'acc
s des jeunes aux services de PF sans l'autorisation d'une partie tierce. Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant
sexuelle et reproductive (2006) d
terminent explicitement les droits de toutes les personnes, y compris les jeunes,
acc
der aux services de PF sans le consentement des parents ou du conjoint :
No verbal or written consent is required from parent, guardian or spouse before a client can be given family planning service except in cases of incapacitation (intellectual disability). Clients should give written consent to long-term and permanent family planning methods.
L'Ouganda est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Lignes directrices cliniques de l'Ouganda
: Directives nationales pour la gestion des conditions communes (2016) indiquent aux prestataires de conseiller leurs patients afin que leurs choix de PF soient volontaires et
clair
s. Les prestataires sont invit
expliquer chaque m
thode en utilisant les crit
res de recevabilit
dicale
:
Help client choose appropriate method using family planning medical eligibility criteria wheel
Les crit
res de recevabilit
dicale pour la contraception en Ouganda sp
cifient que les jeunes sont
ligibles aux m
thodes
court terme et aux m
thodes r
versibles
longue dur
e d'action. Cela repr
sente un environnement politique prometteur pour que les prestataires autorisent l'acc
s des jeunes aux services de PF, qui pourrait toutefois
tre renforc
par des directives explicites afin que les prestataires ne portent pas de jugement personnel lorsqu'ils proposent ces services. L'Ouganda est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant
sexuelle et reproductive (2006) d
terminent explicitement les droits de tous les Ougandais
acc
der aux services de PF quel que soit leur
:
Every individual who is sexually active can receive family planning and contraceptive services irrespective of age or mental status.
La reconnaissance du droit des individus
recevoir des services de sant
sexuelle et reproductive, quel que soit leur
ge, signale un environnement politique fort et justifie le classement dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant
sexuelle et reproductive (2006) mentionnent explicitement le droit de tous les Ougandais
acc
der aux services de PF
:
Every individual who is sexually active can receive family planning and contraceptive services irrespective of age or mental status.
Bien que la politique inclue toutes les personnes, elle ne mentionne pas explicitement le statut matrimonial comme crit
re pour accepter ou refuser de fournir des services de PF. Les prestataires et les patients peuvent interpr
ter cette d
claration de mani
re diff
rente, ce qui peut cr
er un obstacle pour les jeunes qui souhaitent avoir acc
la contraception. Pour renforcer les crit
res de recevabilit
, l'
nonc
des lignes directrices doit reconna
tre sp
cifiquement les diff
rents segments de la population, comme les jeunes mari
s et non mari
s. L
Ouganda est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur, car il ne poss
de aucune politique
voquant le statut matrimonial dans le cadre de l
s aux services de PF.
Les Lignes directrices de la politique nationale et normes pour les services de sant
sexuelle et reproductive (2006) stipulent que tous les Ougandais sexuellement actifs sont
ligibles aux services de PF
:
All sexually active males and females in need of contraception are eligible for family planning services provided that:
They have been educated and counseled on all available family-planning methods and choices;
Attention has been paid to their current medical, obstetric contra-indications and personal preferences.
Les crit
res de recevabilit
cisent que les femmes en
ge de procr
er, y compris les adolescentes et les femmes nullipares, peuvent g
ralement utiliser chaque m
thode
courte dur
e d'action et chaque m
thodes r
versibles
longue dur
e d'action.
Les m
mes crit
res de recevabilit
dicale sont renforc
s dans les Lignes directrices cliniques 2016 de l'Ouganda
: Directives nationales pour la gestion des conditions communes. L'Ouganda est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que ce document pr
voit la recevabilit
des adolescents
la contraception d
urgence.
Emergency contraception indications: All women and adolescents at risk of becoming pregnant after unprotected sex.
Le Cadre national d'
ducation
la sexualit
(2018) vise
rationaliser l
ducation
la sexualit
dans les milieux
ducatifs formels en donnant aux jeunes
des valeurs adapt
ge et une information fond
e sur les comp
tences quant
leur sexualit
conform
ment aux valeurs nationales, religieuses et culturelles de l
Ouganda
.
Le Cadre
national pr
ne l
abstinence sexuelle en dehors du mariage et limite les informations sur la sant
sexuelle et reproductive (SSR) aux
tudiants, en partie en raison de l
opposition religieuse. Le document ne mentionne pas le recours
la contraception ou autres m
thodes de PF comme un moyen de pr
venir les grossesses non d
es.
Strategic Priority Policy Goals and Outcomes for NSEF [National Sexuality Education Framework]:
...
3) To promote health behaviors such as sexual abstinence and health-seeking behaviors.
Le Cadre
national actuel ne contient pas les messages exacts qui seront d
livr
s dans les
coles. Il existe donc une opportunit
pour le Centre national d
laboration des programmes de d
velopper des informations importantes sur la SSR
mesure que les programmes, les manuels et les messages qui s
y rapportent seront
labor
s. Cependant, l
exclusion de tout mat
riel p
dagogique critique sur la sexualit
et la promotion de pratiques fond
es uniquement sur l
abstinence sugg
rent que l
environnement politique repr
sente un obstacle
s des jeunes aux services.
La Politique nationale de l'enfance (2020), qui porte sur le bien-
tre des Ougandais de moins de 18 ans, consid
re l'offre d'une
ducation compl
te en mati
re de SSR comme une action prioritaire dans le cadre de sa strat
gie de services de sant
adapt
s aux adolescents
:
Strategy 5: Improve provision of and access to Adolescent-Friendly Health Services (AFHS)
- c) Promote behaviour change among adolescents through comprehensive sexual and reproductive health education, and life skills education through school and community-based interventions.
Cette Politique comprend une autre strat
gie visant
liorer l'acc
s des enfants et des adolescents
l'
ducation
la sant
et aux droits sexuels et reproductifs (SDSR),
la pr
vention du VIH, aux soins et aux services de traitement
, mais ne pr
voit pas d'actions prioritaires qui fourniraient des d
tails suppl
mentaires sur le contenu de l'
ducation SDSR et sur la mani
re dont elle serait dispens
e.
Les nouvelles politiques et les futurs programmes d'
tudes doivent continuer
int
grer les neuf composantes essentielles du FNUAP de l
ducation compl
la sexualit
et doivent aborder ou remplacer l'accent mis sur l'abstinence qui figure actuellement dans le Cadre national. Ainsi, l'Ouganda est class
dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur.
La fourniture de services de PF adapt
s aux jeunes est en bonne position dans les documents de politique de l'Ouganda. Bien qu'aucune des politiques ne pr
cise des mesures d'action claires et align
es sur les trois composantes des services de contraception adapt
s aux adolescents, chacune reconna
t la n
cessit
d'adapter les services aux jeunes.
Le Plan strat
gique pour la sant
III (2010/11-2014/15) cible sp
cifiquement les adolescents et les jeunes. Il propose les activit
s suivantes pour renforcer les services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) des adolescents et l'environnement politique entourant la SSR :
Strengthen adolescent sexual and reproductive health [SRH] services:
- Integrate and implement adolescent sexual and reproductive health in school health programmes; and
- Increase the number of facilities providing adolescent friendly sexual and reproductive health services.
- Strengthen the legal and policy environment to promote delivery of SRH services.
- Review SRH and related policies and address institutional barriers to quality SRH services.
- Review SRH policies, standards, guidelines and strategies as need arises.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale en Ouganda (2015-2020) pr
voit une intervention sur la prestation de services de PF ax
s sur les jeunes
:
SD9. Youth-friendly services are provided in clinics. To increase the availability of youth-friendly services, youth-friendly corners will be established, and health workers will be trained on youth-friendly services. In addition, FP service delivery hours will be increased to include outside school hours to accommodate youth.
Le Cadre national de coordination multisectorielle pour les adolescentes en Ouganda (2018-2022) d
crit des interventions essentielles visant
former des prestataires de services afin qu
ils donnent des informations adapt
es aux jeunes-filles
:
Build capacity of service providers (health workers, teachers, community development officers, welfare officers) and institutions to offer adolescent responsive services including providing age appropriate information to adolescents, parents, caregivers and communities on nutrition, immunization, personal hygiene, general health seeking behavior and relevant pathways for referral.
Les deux activit
s mentionnent la formation des prestataires sur des services adapt
es aux jeunes, mais ne font pas r
rence
une formation leur permettant de laisser de c
leurs croyances personnelles, leurs pr
s ou leur jugement lorsqu'ils
voquent la contraception avec des jeunes.
Dans l'ensemble, les strat
gies visent g
ralement
fournir des services de PF adapt
s aux jeunes mais n'int
grent pas suffisamment les trois composantes cl
s de la fourniture de services de contraception adapt
s aux adolescents, pla
ant l'Ouganda dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur. Pour renforcer l'environnement politique qui favorise la fourniture de services de PF adapt
s aux jeunes, les futures lignes directrices doivent tenir compte des autres composantes essentielles.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale en Ouganda (2015-2020) pr
voit des interventions exhaustives visant
er une demande de services de PF parmi les jeunes, y compris des
ments de renforcement du soutien communautaire
:
DC3. Young people, 10-24 years old, are knowledgeable about family planning and are empowered to use FP services: To increase the knowledge and empowerment of young people, peer educators will be engaged and supported; media (print and online) targeting youth will be disseminated; and
edutainment
community events will provide the opportunity for knowledge exchange amongst young people and empower adults to help youth avoid teenage pregnancy.
Les mesures propos
es ciblent non seulement les jeunes dans les campagnes de sensibilisation et les m
dias de masse, mais cherchent
galement
impliquer leurs tuteurs dans d'autres activit
s d'engagement communautaire
:
Empower parents, caregivers, and teachers to help their children to avoid teen pregnancy, including improving parent-child communication on sexual issues.
La Politique nationale de l'enfance (2020) pr
voit, parmi ses actions strat
giques visant
venir la mortalit
infantile et
promouvoir la sant
des enfants (d
finis dans cette politique comme les individus de moins de 18 ans), d'accro
tre l'acc
s aux services de sant
reproductive et maternelle et d'am
liorer leur prestation. Dans le cadre de cette action strat
gique, la Politique d
finit de multiples actions prioritaires qui lient la prestation de services
des activit
s qui renforcent le soutien dans les communaut
s et abordent les normes de genre mais qui ne sont pas sp
cifiques
la planification familiale
:
5.1.1 Strategies and priority actions
Strategy 1: Increase access to and improve provision of reproductive and maternal health care services.
c) Promote sexual reproductive health among young people
h) Strengthen family and community based support for women seeking appropriate care before and during pregnancy, delivery, and postpartum period.
i) Promote male involvement in positive social norm change, maternal and child health service planning and delivery
j) Advance community mobilization efforts to build capacity of women, families, and communities to actively engage with each other and with health providers and managers to improve the quality of services, and to hold health systems accountable.
L'inclusion d'une initiative strat
gique d
taill
e permettant de renforcer le soutien de la communaut
parmi les jeunes et les adultes, en faveur des services de PF pour les jeunes, dans le Plan d
action national budg
de planification familiale en Ouganda (2015-2020) indique un environnement politique prometteur, pla
ant le pays dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur. La d
finition d'activit
s suppl
mentaires pour aborder les normes de genre sp
cifiques
la planification familiale dans les futures politiques rendrait l'acc
s et l'utilisation de la contraception par les jeunes plus acceptables et plus appropri
s au sein de leurs communaut
s.
La Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354
(2012) restreint l'acc
s des mineurs aux services de PF
:
That minors will not be allowed access to modern methods of family planning without written consent from their parents or guardian/s except when the minor is already a parent or has had a miscarriage.
La loi stipule que les prestataires peuvent renoncer au consentement parental ou au consentement du conjoint dans des cas sp
cifiques
:
Section 23. Prohibited Acts.
The following acts are prohibited:
a) Any health care service provider, whether public or private, who shall:
.
(2) Refuse to perform legal and medically-safe reproductive health procedures on any person of legal age on the ground of lack of consent or authorization of the following persons in the following instances:
(i)Spousal consent in case of married persons: Provided, that in the case of disagreement the decision of the one undergoing the procedure shall prevail;
(ii) Parental consent or that of the person exercising parental authority in the case of abused minors, where the parent or the person exercising parental authority is the respondent, accused or convicted perpetrator as certified by the proper prosecutorial office of the court. In the case of minors, the written consent of parents or legal guardian or, in their absence, persons exercising parental authority or next-of-kin shall be required only in elective surgical procedures and in no case shall consent be required in emergency or serious cases as defined in Republic Act No. 8344
La section 4.07 des R
gles et r
glements d'application de la loi de 2012 sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive fournit plus de d
tails sur l'obligation d'obtenir le consentement
crit d'un parent ou d'un tuteur pour les mineurs afin d'acc
der aux services de planification familiale :
Any minor who consults at health care facilities shall be given age-appropriate counseling on responsible parenthood and reproductive health. Health care facilities shall dispense health products and perform procedures for family planning:
Provided, that in public health facilities, any of the following conditions are met:
(a) The minor presents written consent from a parent or guardian.
(b) The minor has had a previous pregnancy or is already a parent as proven by any one of the following circumstances, among others:
- Written documentation from a skilled health professional;
- Documentation through ancillary examinations such as ultrasound;
- Written manifestation from a guardian, local social welfare and development officer, local government official or local health volunteer; or
- Accompanied personally by a parent, grandparent, or guardian.
Bien que l'environnement politique n'exige pas le consentement du conjoint, les Philippines sont class
es dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur car la loi exige le consentement des parents pour que les mineurs puissent acc
der aux services de PF.
La Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354
(2012) interdit aux prestataires de refuser des services de soins de sant
et des informations en raison du statut matrimonial, du genre, de l'
ge, des convictions religieuses, de la situation personnelle ou de la nature du travail de la personne. Toutefois, la loi comprend des dispositions qui permettent aux prestataires de refuser l
leurs services sur la base de leurs opinions religieuses,
condition qu'ils orientent le patient vers un autre prestataire :
Section 23. Prohibited Acts.
The following acts are prohibited:
(a) Any health care service provider, whether public or private, who shall:
...
(3) Refuse to extend quality health care services and information on account of the person
s marital status, gender, age, religious convictions, personal circumstances, or nature of work: Provided, That the conscientious objection of a health care service provider based on his/her ethical or religious beliefs shall be respected; however, the conscientious objector shall immediately refer the person seeking such care and services to another health care service provider within the same facility or one which is conveniently accessible: Provided, further, That the person is not in an emergency condition or serious case as defined in Republic Act No. 8344, which penalizes the refusal of hospitals and medical clinics to administer appropriate initial medical treatment and support in emergency and serious cases;
N
anmoins, la Formation bas
e sur les comp
tences en mati
re de planification familiale, guide de l
animateur (document non dat
enseigne aux prestataires d
utiliser les crit
res m
dicaux d'
ligibilit
de l'OMS pour la prescription des contraceptifs et forment les conseillers
ne pas imposer leurs propres valeurs aux usagers, bien que cette derni
re formation ne soit pas sp
cifique
la PF des jeunes.
tant donn
que les lois et les politiques des Philippines soutiennent les crit
res d'
ligibilit
dicale de l'OMS pour l'utilisation de contraceptifs mais n'exigent pas explicitement des prestataires qu'ils offrent leurs services aux jeunes en d
pit de leurs convictions personnelles, les Philippines sont class
es dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Formation bas
e sur les comp
tences en mati
re de planification familiale
: manuel du cours de base pour les prestataires de service (document non dat
re les principaux documents politiques qui guident la promotion et la mise en
uvre des programmes de PF. L
un d
eux inclut la fourniture de services de PF fond
e sur un choix volontaire et inform
pour toutes les femmes et tous les hommes en
ge de procr
er, quel que soit leur
ge :
FP information and services will be provided based on voluntary and informed choice for all women and men of reproductive age regardless of age, number of children, marital status, religious beliefs, and cultural values.
La Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354 (2012) interdit
galement aux prestataires de refuser de fournir les services de soins de sant
de qualit
en fonction de l'
:
Section 23. Prohibited Acts.
The following acts are prohibited:
(a) Any health care service provider, whether public or private, who shall:
.
(3) Refuse to extend quality health care services and information on account of the person
s marital status, gender, age, religious convictions, personal circumstances, or nature of work:
Les Philippines sont class
es dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Formation bas
e sur les comp
tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat
comprend les principales les principaux documents politiques qui guident la promotion et la mise en
uvre des programmes de PF. L'un d
eux pr
voit la prestation de services de PF
toutes les femmes en
ge de procr
er, quel que soit leur statut matrimonial
:
FP information and services will be provided based on voluntary and informed choice for all women and men of reproductive age regardless of age, number of children, marital status, religious beliefs, and cultural values.
En outre, la Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354 (2012) interdit
un prestataire de soins de sant
de refuser de fournir des services et des informations de qualit
en raison du statut matrimonial, du genre, de l'
ge, des convictions religieuses, de la situation personnelle ou de la nature du travail de la personne.
Les Philippines sont class
es dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Selon la Formation bas
e sur les comp
tences en mati
re de planification familiale, guide de l
animateur (document non dat
) et la Formation bas
e sur les comp
tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat
tous les contraceptifs sont sans danger pour les jeunes
, et ces documents fournissent des informations suppl
mentaires sur les avantages de certaines m
thodes
:
ALL CONTRACEPTIVES ARE SAFE FOR USE OF YOUNG PEOPLE
Generally, all adolescents are advised to practice ABSTINENCE until they reach the proper age to start a family.
- Fertility awareness-based methods For those adolescents who can effectively monitor body changes to determine the woman
s fertile period and able to follow the rules as to when to abstain from sex. If not able, consider other FP methods.
- Oral contraceptives Low COC dose [combined oral contraceptives] is a good choice because of high efficacy and low frequency of side effects. Emphasis is needed for consistent and proper use of the methods during counseling along with COC side effects.
- Male condoms One main advantage is its safety. Since they are readily available and accessible in different places and set up. Education and counseling are important to ensure correct and consistent condom use.
- Progestin-only injectables For those adolescents having difficulty in using COCs, progestin-only injectables are suitable alternatives.
- IUD [Intrauterine devices] Not a good choice for young women who are at high risk for STIs [sexually transmitted infections]. . IUD can be an option for parous adolescents who require long-term protection against pregnancy and have a low risk of STIs.
En outre, le Manuel des normes cliniques aux Philippines sur la planification familiale (2014) indique que
toutes les m
thodes contraceptives modernes actuellement disponibles sont sans danger pour les adolescents
. Il fournit une description de chaque m
thode, y compris les contraceptifs hormonaux combin
s, les contraceptifs
base de progest
rone uniquement, les m
thodes barri
re, les st
rilets, les m
thodes bas
es sur la fertilit
et la st
rilisation, ainsi que les raisons recommand
es pour les utiliser ou les
viter.
En outre, le Programme pour la sant
et le d
veloppement des adolescents
: guide des op
rations (2017) exige des gouvernements locaux qu'ils fournissent des services de sant
de base aux adolescents, y compris l'achat et la distribution de produits de planification familiale
:
LGUs [local government units] must ensure provision of basic adolescent health care services including, but not limited to, the operation and maintenance of facilities and equipment necessary for the delivery of a full range of reproductive health care services and the purchase and distribution of family planning goods and supplies as part of the essential information and service delivery package defined by DOH [Department of Health].
Alors que la Formation bas
e sur les comp
tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat
ne traite pas de l'acc
s des jeunes
une gamme compl
te de m
thodes, elle pr
cise que les hommes et les femmes doivent avoir acc
s aux m
thodes de leur choix
:
FP information and services will be provided based on voluntary and informed choice for all women and men of reproductive age regardless of age, number of children, marital status, religious beliefs, and cultural values.
Si les politiques philippines identifient les m
thodes de PF disponibles pour les jeunes et reconnaissent leur acc
tous les moyens de contraception, elles ne pr
cisent pas suffisamment qu
ils doivent avoir acc
une gamme compl
te de m
thodes, y compris les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles ind
pendamment de leur
ge, de leur statut matrimonial ou de la parit
. Les Philippines sont class
es dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Politique nationale et le cadre strat
gique sur la sant
et le d
veloppement des adolescents (2013) charge les d
partements de la sant
, de l'
ducation, et de la protection sociale et du d
veloppement de formuler
un programme d'
ducation
la sant
reproductive et
la sexualit
adapt
l'
ge et au d
veloppement
.
De m
me, la Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354 (2012) expose le plan du gouvernement pour une
ducation
la sant
reproductive adapt
l'
:
Section 14. Age- and Development-Appropriate Reproductive Health Education.
The State shall provide age- and development-appropriate reproductive health education to adolescents which shall be taught by adequately trained teachers informal and non-formal educational system and integrated in relevant subjects such as, but not limited to, values formation; knowledge and skills in self-protection against discrimination; sexual abuse and violence against women and children and other forms of gender based violence and teen pregnancy; physical, social and emotional changes in adolescents; women
s rights and children
s rights; responsible teenage behavior; gender and development; and responsible parenthood:
Provided, that flexibility in the formulation and adoption of appropriate course content, scope and methodology in each educational level or group shall be allowed only after consultations with parents-teachers community associations, school officials and other interest groups. The Department of Education (DepED) shall formulate a curriculum which shall be used by public schools and may be adopted by private schools.
En outre, les R
gles et r
glements d'application de la loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive (2012) stipulent que les
coles priv
es et publiques doivent fournir un environnement favorable aux jeunes, dans lequel ils ont acc
des services d'information et d'orientation vers des prestataires de services sur toutes les questions de parentalit
responsable et de sant
reproductive. La loi pr
cise
galement que les informations sur la sant
reproductive fournies aux jeunes doivent
tre scientifiquement exactes et fond
es sur des preuves.
Le Programme pour la sant
et le d
veloppement des adolescents
: manuel des op
rations (2017) fait r
rence
une activit
ducation compl
la sexualit
(ECS) connue sous le nom de
Abstinence-Plus
, qui met l'accent sur l'abstinence comme meilleure m
thode pour
viter une grossesse non d
e et sur la contraception comme moyen de r
duire les risques. Le manuel des op
rations pr
cise en outre que le contenu de son programme d'
tudes
:
- Created safe social environment for youth participants
...
- Focused narrowly on specific sexual behaviors that lead to these health goals (e.g., abstaining from sex, using condoms); gave clear messages about these behaviors; addressed how to avoid situations that might lead to these behaviors
- Used teaching methods that actively involved youth participants and helped them to personalize the information.
- Made use of activities appropriate to the young people
s culture, developmental level, and previous sexual experience.
Bien que les lois et directives philippines existantes soutiennent l'
ducation sexuelle et en sant
reproductive, elles ne traitent pas sp
cifiquement de l'
ducation dans le contexte de l'
ducation
la planification familiale. Le pays est class
en jaune pour cette cat
gorie et peut s'am
liorer en faisant r
rence aux composantes essentielles du FNUAP de l'ECS dans les futurs programmes d'
tudes.
Le Manuel des normes cliniques aux Philippines sur la planification familiale (2014) stipule que les jeunes doivent
tre assur
s de la confidentialit
et du respect de leur vie priv
e. En outre, les services de conseil en sant
reproductive qui leur sont destin
s doivent
tre accessibles, disponibles, abordables et compr
hensibles, dans un environnement favorable et sans jugement.
La Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354 (2012) stipule que le gouvernement doit garantir des services, m
thodes, appareils et fournitures de sant
sique abordables
tous. Elle pr
cise que les personnes vis
es par le syst
me national de ciblage des m
nages pour la r
duction de la pauvret
seront les b
ficiaires de services et de fournitures gratuits de sant
reproductive, mais ne s'adresse pas sp
cifiquement aux jeunes.
La Formation bas
e sur les comp
tences en planification familiale, Manuel de cours de base pour les prestataires de services (document non dat
comprend les principales d
clarations politiques qui guident la promotion et la mise en
uvre des programmes de PF, dont l'une stipule que la vie priv
e et la confidentialit
doivent toujours
tre respect
es lors de la prestation de services.
Le R
glement d'application de la loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive (2012) charge le minist
re de la Sant
d'
laborer un programme de formation des professionnels de la sant
au conseil en mati
re de sant
reproductive des adolescents, en d
terminant les m
thodes ou les services adapt
l'
ge et au d
veloppement.
En outre, le Programme pour la sant
et le d
veloppement des adolescents
: guide des op
rations (2017) qui est con
u pour fournir des recommandations et des outils aux
tablissements de soins de sant
, comprend une section sur le renforcement des capacit
s des prestataires et note que le changement des attitudes, des croyances, des connaissances et des pratiques des prestataires doit se faire par la sensibilisation et la formation. Le document stipule que la sensibilisation doit
tre utilis
e pour persuader les professionnels de sant
de consid
rer la sant
des adolescents comme un probl
me de sant
publique et de droits humains et que la formation doit
tre utilis
e pour am
liorer les connaissances et les comp
tences des prestataires sur les services adapt
s aux adolescents. Le manuel d
finit
galement les niveaux de conformit
aux normes, qui pr
cisent que les
tablissements de sant
doivent garantir le respect de la vie priv
e et de la confidentialit
dans les
tablissements et mettre en
uvre les proc
dures n
cessaires.
Le Manuel d'aide
l'emploi pour adolescents (2009) demande au personnel de l'
tablissement de
veiller
ce que la consultation et l'examen soient effectu
s dans un lieu o
l'interaction entre l'agent de sant
et l'adolescent ne peut
tre entendue ou vue par personne d'autre
. Toutefois, le Manuel pr
sente des normes g
rales pour tous les services de sant
pour adolescents et n'est pas sp
cifique
la PF.
Alors que les lois et politiques philippines font r
rence
l'acc
s des jeunes aux services de PF, les
ments essentiels des services adapt
s aux jeunes ne sont pas explicitement
nonc
s, comme les formations visant
offrir des services sans jugement aux adolescents et l'accessibilit
financi
re. Les Philippines sont class
es dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Politique nationale et le cadre strat
gique sur la sant
et le d
veloppement des adolescents (2013) charge le minist
re de la Sant
, le minist
re de l'
ducation et le minist
re de la Protection sociale et du d
veloppement de
:
Provide parents with adequate and relevant scientific materials on the age- appropriate topics and manner of teaching Reproductive Health and Sexuality Education to their children.
La Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354 (2012) charge le minist
re de la Sant
et les unit
s gouvernementales locales de lancer et de soutenir une campagne multim
dia nationale renforc
e pour sensibiliser le public
la protection et
la promotion de la planification familiale et de la sant
reproductive des jeunes, entre autres. Il reconna
galement le r
le que l'
galit
des genres devrait jouer dans les efforts du gouvernement en mati
re de sant
reproductive
:
Moreover, the State recognizes and guarantees the promotion of gender equality, gender equity, women empowerment and dignity as a health and human rights concern and as a social responsibility. The advancement and protection of women
s human rights shall be central to the efforts of the State to address reproductive health care.
Bien qu'elles ne soient pas sp
cifiques
la planification familiale des jeunes, les normes nationales pour les services adapt
s aux adolescents sont d
crites dans le Programme de sant
et de d
veloppement des adolescents
: guide des op
rations (2017). Elles comprennent une norme visant
er un environnement favorable
:
An enabling environment exists in the community for adolescents to seek and utilize the health services that they need...
Les crit
res d'entr
e connexes comprennent des proc
dures pour communiquer avec les adultes visitant l'
tablissement de sant
sur l'int
t de fournir aux adolescents des services et des activit
y compris des assembl
es communautaires, des r
unions avec les parents, des r
unions de groupe et des visites d'
coles
permettant d
inciter les membres de la communaut
fournir des services de sant
aux adolescents, etc.
L'environnement juridique et politique des Philippines est prometteur car il s
engage
sensibiliser le public
l'acc
s des jeunes
la sant
sexuelle et reproductive. Toutefois, ces dispositions ne sont pas explicitement ax
es sur les services de PF destin
s aux jeunes. En outre, les lois et les politiques sp
cifiques
la sant
reproductive utilisent un discours vague sur le renforcement du soutien communautaire ou la prise en compte des normes sociales et de genre, sans identifier d'activit
s ou d'interventions sp
cifiques.
La Politique nationale et le cadre strat
gique sur la sant
et le d
veloppement des adolescents (2013) charge le minist
re de la Sant
, le minist
re de l'
ducation et le minist
re de la Protection sociale et du d
veloppement de
:
Provide parents with adequate and relevant scientific materials on the age- appropriate topics and manner of teaching Reproductive Health and Sexuality Education to their children.
La Loi sur la parentalit
responsable et la sant
reproductive, loi de la R
publique 10354 (2012) charge le minist
re de la Sant
et les unit
s gouvernementales locales de lancer et de soutenir une campagne multim
dia nationale renforc
e pour sensibiliser le public
la protection et
la promotion de la planification familiale et de la sant
reproductive des jeunes, entre autres. Il reconna
galement le r
le que l'
galit
des genres devrait jouer dans les efforts du gouvernement en mati
re de sant
reproductive
:
Moreover, the State recognizes and guarantees the promotion of gender equality, gender equity, women empowerment and dignity as a health and human rights concern and as a social responsibility. The advancement and protection of women
s human rights shall be central to the efforts of the State to address reproductive health care.
Bien qu'elles ne soient pas sp
cifiques
la planification familiale des jeunes, les Normes nationales pour les services adapt
s aux adolescents sont d
crites dans le Programme de sant
et de d
veloppement des adolescents
: guide des op
rations (2017). Elles comprennent une norme visant
er un environnement favorable
:
An enabling environment exists in the community for adolescents to seek and utilize the health services that they need...
Le guide comprend des proc
dures pour communiquer avec les adultes visitant l'
tablissement de sant
sur l'int
t de fournir aux adolescents des services et des activit
y compris des assembl
es communautaires, des r
unions avec les parents, des r
unions de groupe et des visites d'
coles
permettant d
inciter les membres de la communaut
fournir des services de sant
aux adolescents, etc.
Si le Plan de d
veloppement des jeunes des Philippines (2017-2022) comprend des
ments pour mettre en place des
cours sur la parentalit
responsable et la planification familiale
et accro
tre l
sion
la planification familiale des jeunes, il ne propose aucune strat
gie d
taill
e.
L'environnement juridique et politique des Philippines est prometteur car il s
engage
sensibiliser le public
l'acc
s des jeunes
la sant
sexuelle et reproductive. N
anmoins, les dispositions de la plupart des politiques ne visent pas express
ment les services de planification familiale pour les jeunes. Si le Plan de d
veloppement des jeunes d
crit des plans sp
cifiques visant
liorer les services de planification familiale pour les jeunes, il ne fournit aucun d
tail sur la nature des cours ou des interventions pour garantir l
accessibilit
des informations sur la planification familiale. D
autres politiques sont
galement floues, concernant le renforcement du soutien communautaire ou les questions de genre et des normes sociales et n
identifient aucune activit
ou intervention sp
cifique.
Les Philippines sont class
es dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur.
La Loi n
06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative
la sant
de reproduction dispose que les individus ont le droit de b
ficier de l
ensemble des services de sant
de la reproduction (SR), y compris la planification familiale, sans discrimination et sans le consentement des parents ou de l
poux
:
Art. 7 : Toute personne a droit
une vie sexuelle satisfaisante, en toute s
curit
. Elle a le droit de procr
er et doit
tre libre de le faire au rythme de son choix.
Le droit de procr
er implique l
information et l
utilisation des m
thodes de planification familiale conform
ment aux normes prescrites ; l
des services de sant
devant permettre aux femmes de mener
bien grossesse et accouchement, et donnant aux couples toutes les chances d
avoir des enfants en bonne sant
.
Art. 14 : Les patients sont en droit de recevoir tous les soins de sant
en mati
re de la reproduction sans discrimination aucun, fond
e sur le sexe, la religion, l
ethnie, l
ge, le statut sanitaire ou tout autre statut. Sauf dispositions l
gales contraires, l
autorisation du partenaire ou de ses parents avant le traitement peut ne pas
tre requise.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2015) continue de soutenir l'acc
s aux m
thodes contraceptives sans n
cessit
de consentement du conjoint
:
2.2.1 La Planification Familiale
Les femmes et les hommes en
ge de procr
er pourront avoir acc
s aux m
thodes contraceptives r
versibles sans recours pr
alable au consentement de leur conjoint. Toutefois, l
accent doit
tre mis sur l
importance du dialogue dans le couple pour l
adoption d
une m
thode contraceptive
;
Les politiques r
es soutiennent l'acc
s des jeunes
la planification familiale sans le consentement du conjoint et des parents. Par cons
quent, la R
publique centrafricaine est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La R
publique centrafricaine ne poss
de aucune politique concernant l'autorisation des prestataires non m
dicaux pour les services de PF des jeunes et est donc class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Loi n
06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative
la sant
de la reproduction garantit un acc
quitable aux soins de sant
sexuelle et reproductive, sans distinction d
:
Art. 7 : Toute personne a droit
une vie sexuelle satisfaisante, en toute s
curit
. Elle a le droit de procr
er et doit
tre libre de le faire au rythme de son choix. Le droit de procr
er implique l
information et l
utilisation des m
thodes de planification familiale conform
ment aux normes prescrites ; l
des services de sant
devant permettre aux femmes de mener
bien grossesse et accouchement, et donnant aux couples toutes les chances d
avoir des enfants en bonne sant
.
Art. 8 : Tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de la reproduction. Ce droit est universel et fondamental. Il est garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans aucune discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale et sans la moindre coercition ou la violence.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2015) stipule
galement que tous les individus en
ge de procr
er ont droit
des services de planification familiale. Parce que les politiques examin
es garantissent l'acc
la planification familiale quel que soit l'
ge, la R
publique centrafricaine est class
e dans la cat
gorie verte.
La Loi n
06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative
la sant
de reproduction garantit l
s des jeunes
la sant
sexuelle et reproductive (SSR), y compris la PF, quelle que soit leur statut matrimonial :
Art. 7 : Toute personne a droit
une vie sexuelle satisfaisante, en toute s
curit
. Elle a le droit de procr
er et doit
tre libre de le faire au rythme de son choix. Le droit de procr
er implique l
information et l
utilisation des m
thodes de planification familiale conform
ment aux normes prescrites ; l
des services de sant
devant permettre aux femmes de mener
bien grossesse et accouchement, et donnant aux couples toutes les chances d
avoir des enfants en bonne sant
.
Art. 8 : Tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
en mati
re de la reproduction. Ce droit est universel et fondamental. Il est garanti
tout
tre humain, tout au long de sa vie, en toute situation et en tout lieu. Aucun individu ne peut
tre priv
de ce droit dont il b
ficie sans aucune discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale et sans la moindre coercition ou la violence.
La RCA est donc class
e dans la cat
gorie verte car la loi garantit l
la planification familiale ind
pendamment de leur statut matrimonial.
La Loi n
06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative
la sant
de reproduction dispose que tout individu ou tout couple a le droit de choisir la m
thode de planification familiale qui lui convient :
Art. 9 : Tout individu ou tout couple a le droit de d
cider librement et avec discernement, de la taille de sa famille dans le respect des lois en vigueur, de l
ordre public et de bonnes m
urs. Pour ce faire, il a le droit de choisir la m
thode de planification familiale qui lui convient.
Cette loi dispose
galement que la contraception comprend toutes les m
thodes reconnues comme efficaces et s
res, y compris les m
thodes modernes et traditionnelles. Tout individu a le droit de choisir parmi toute la gamme des m
thodes :
Art. 23 : La contraception comprend toutes m
thodes approuv
es, reconnues efficaces et sans danger. Ces m
thodes peuvent
tre modernes, traditionnelles ou populaires. Toute la gamme des m
thodes contraceptives l
gales doit
tre propos
e et disponibles.
Art. 24 : Le droit de d
terminer le nombre d
enfants et de fixer l
espacement de leur naissance conf
chaque individu la facult
de choisir parmi toute la gamme de m
thodes contraceptives efficaces et sans danger, celle qui lui convient.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire (2006-2015) vise
fournir un paquet minimum d'activit
s et comprend l'
quipement des installations en produits contraceptifs, bien qu'il ne donne pas de d
tails sur le type de produits :
Services de sant
en faveur des femmes am
lior
s et disposent d
un paquet minimum d
activit
s selon les normes
- Evaluer les besoins en
quipements en mati
re de MSR, Soins Obst
tricaux et N
onataux d
Urgence (SONU), produits contraceptifs
;
- Equiper les structures en mat
riel
: 8 ordinateurs + accessoires ; 100 tables d
accouchement
; 20 motocyclettes
; produits contraceptifs
;
Les Standards des services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes en RCA (document non dat
finissent le paquet minimum de services aux diff
rents niveaux du syst
me de sant
. Ils pr
cisent que tous les niveaux de sant
doivent proposer une gamme de contraceptifs (pilules, injectables, st
rilets, implants et m
thodes naturelles) lorsque cela est possible ou orienter les jeunes vers d'autres
tablissements.
Les politiques de la RCA permettent aux jeunes d'acc
der
une gamme de m
thodes mais ne pr
cisent pas clairement que les m
thodes
longue d
e d'action r
versibles sont incluses dans cette palette. En l'absence d'une d
claration de politique exigeant des prestataires de sant
qu'ils offrent des services de contraception
courte dur
action ou r
versibles
longue dur
e d'action aux jeunes, la RCA est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, on peut observer qu
aucun des documents politiques de la RCA ne fait r
rence
l'acc
s des jeunes
la CU.
L
ducation sexuelle compl
te des adolescents et des jeunes
: Manuel de r
rence de la R
publique centrafricaine
l
usage des formateurs de formateurs donne un aper
ral de
ducation compl
la sexualit
(ECS) et d
taille les modules du programme d'
tudes
mettre en
uvre. Le manuel du programme scolaire vise
fournir aux jeunes des comp
tences essentielles, une connaissance pr
cise de leurs droits et des normes de genre, ainsi que de la sant
et des droits sexuels et reproductifs. Il est divis
en sept modules principaux
veloppement humain, relations interpersonnelles, genre, valeurs et attitudes, comportements sexuels, sant
sexuelle et reproductive, ainsi que droits et besoins.
Ce manuel indique clairement que le contenu du programme scolaire est bas
sur les valeurs fondamentales des droits humains
:
Les directives sur l'
ducation sexuelle s'appuient sur une approche bas
e sur les droits en mati
re de sexualit
, dont les valeurs sont inextricablement li
es aux droits humains universels. Il n'est pas possible de s
parer les consid
rations portant sur les valeurs des discussions relatives
la sexualit
.
Le manuel reconna
t qu'un programme d'ECS bien mis en
uvre doit pr
senter de nombreuses qualit
s. Il doit notamment fournir des informations scientifiquement exactes, employer des m
thodes d'enseignement participatives et proposer des activit
s qui tiennent compte des valeurs culturelles et favorisent la prise de d
cision et la pens
e critique. Les objectifs g
raux du programme d'
tudes fournissent des informations compl
mentaires sur l'accent mis par le manuel sur l'information scientifique et la prise de d
cision
:
- B
ficier d'informations exactes sur les droits sexuels et reproductifs chez l
enfant , l
adolescent et les jeunes ; d'informations pour dissiper les mythes ; de r
rences
des ressources et
des services ;
- D
velopper des aptitudes
la vie quotidienne notamment dans le domaine de la pens
e critique, de la communication, de l
coute active, de la n
gociation, du d
veloppement autonome, de la prise de d
cision, de l'estime de soi, de la confiance en soi, de la capacit
s'imposer, de la prise de responsabilit
s, de la capacit
poser des questions et
demander de l'aide, de l'empathie ;
- Cultiver des attitudes et des valeurs positives gr
une ouverture d'esprit ; au respect de soi-m
me et des autres ;
une estime/conscience de soi positive ;
une attitude sans jugement ;
un sens des responsabilit
; a une attitude positive vis-
-vis de leur sant
sexuelle et reproductive.
En plus d'un module entier consacr
au genre, le manuel reconna
t la mani
re dont le programme d'ECS visera
liminer les normes n
gatives et les tabous li
s au genre et
la sant
:
L
ECS vise avant tout
liminer les normes et st
otypes, ainsi que la discrimination et la stigmatisation, tout en embrassant la diversit
et le respect de l
volution des capacit
s des enfants et des jeunes. Cela exige un effort concert
et soutenu pour contrer le silence et le tabou entourant les questions de sexe, de sexualit
, de genre et de sant
, au profit d
une approche outillant les jeunes pour aborder leur sexualit
de fa
on positive.
Le programme d'
tudes traite
galement de l'
tablissement de liens entre l'
ducation et les services de sant
sexuelle et reproductive et d'autres initiatives, du renforcement de la d
fense des jeunes et de l'engagement civique, et assure la pertinence culturelle dans la lutte contre l'in
galit
entre les genres.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2015) traite du droit des jeunes
l'
ducation sexuelle et
la vie familiale
:
Les jeunes ont droit
ducation
la vie sexuelle,
la vie familiale et l'
ducation
la parent
responsable.
La Politique nationale et d'autres documents politiques importants, notamment le Plan national de d
veloppement sanitaire (2006-2015) et le Cadre strat
gique national de lutte contre le VIH et le sida (2012-2016), soulignent l'importance de l'adoption de l'ECS
tous les niveaux d'enseignement.
Bien que le programme d'enseignement de l'ECS de la RCA aborde de mani
re ad
quate sept des neuf composantes essentielles du FNUAP, il ne pr
cise pas comment les
ducateurs favoriseront un environnement d'apprentissage s
r et sain et toucheront
la fois le secteur formel et informel. La RCA est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Loi n
06.005 du 20 juin 2006 Bangayassi relative
la sant
de reproduction garantit le droit de tout individu
acc
der aux services de sant
de reproduction (SR)
un co
t abordable et
la confidentialit
des informations :
Art. 13 : Tout individu ou tout couple a le droit de b
ficier des soins de sant
de qualit
et de services s
rs, efficaces, accessibles et
un co
t abordable.
Art. 15 : Aucune information concernant la sant
du patient ou de l
usager ne doit
tre divulgu
e sans autorisation expresse de celui-ci. Le patient a le droit de conna
tre les informations dont le prestataire de soins habilit
dispose sur sa personne.
La loi sur la SR indique
galement que les
tablissements de sant
publics doivent
tre adapt
s aux besoins de groupes sp
cifiques, y compris les jeunes :
Art. 19 : L
Etat et les collectivit
s examinent et mettent en place les structures int
es des soins de sant
de la reproduction. Celles-ci doivent
tre adapt
es aux besoins sp
cifiques de tous, y compris des jeunes. Ces structures doivent poursuivre un but non lucratif, sous r
serve des dispositions sp
cifiques concernant les structures priv
es de prestation de services.
La Politique nationale de la sant
reproductive (2015) soutient la formation continue des prestataires en mati
re de SR, mais n'est pas sp
cifique
la PF des jeunes ou
la pr
vention des jugements ou des biais
:
2.4.8 Formation
Les prestations de SR
tant soutenues entre autres par des connaissances en pleine
volution, la formation en cours d
emploi et le recyclage des prestataires seront renforc
s. Toute formation continue du personnel socio-sanitaire en SR devra r
pondre
des besoins de formation identifi
s. L
enseignement des composantes de SR sera renforc
dans la formation de base et le recyclage du personnel de sant
et des agents sociaux.
Les Standards des services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes en RCA (document non dat
finissent les normes attendues des prestataires travaillant avec les adolescents et les jeunes, y compris le droit des adolescents
acc
der
des services de sant
de qualit
sans aucune discrimination li
leur
ge et une garantie de vie priv
e et de confidentialit
:
- Le respect des droits humains et en particulier le droit des adolescents et des jeunes
s aux services de sant
de qualit
sans discrimination aucune li
leur
ge, sexe, religion ou conditions sociales ;
- La prise en compte de la dimension Genre et des valeurs socioculturelles ;
- Le respect des politiques, strat
gies et programmes nationaux existants ;
- Le respect des r
gles d
thique m
dicale ;
- La garantie de la confidentialit
dans le respect de la vie priv
e des adolescents et des jeunes ;
- L
assurance que les interventions reposent sur des bases scientifiques prouv
es ;
- L
appropriation par la communaut
et l
implication de toutes les parties prenantes y compris les adolescents et les jeunes eux-m
mes ;
- L
gration dans les autres secteurs de d
veloppement en privil
giant l
approche multisectorielle.
Les Standards des services d
crivent ensuite les cinq normes relatives aux soins de sant
pour les adolescents et les jeunes, y compris celle au sujet des prestataires ayant les connaissances et les attitudes requises pour fournir des services adapt
s aux jeunes
:
Standard II : Tous les prestataires du PPS [point de prestations de services] ont les connaissances, les aptitudes et les attitudes requises, pour offrir des services adapt
s aux besoins des adolescents et des jeunes.
Raisons d
tre :
- Les adolescents et les jeunes peuvent
tre tenus
cart des services de sant
en raison de l
absence d
orientation des prestataires en SAJ [sant
des adolescents et des jeunes] ; ;
- Les adolescents et jeunes d
plorent le mauvais accueil et la discrimination dont ils font l
objet lorsqu
ils d
sirent des services de sant
;
- Les services de sant
peuvent
tre de mauvaise qualit
en raison d
un manque de qualification ou de motivation des prestataires y compris le personnel de soutien ;
- Les prestataires sortants des
coles ne re
oivent pas une formation appropri
e en SAJ.
Les Standards des services continuent de d
finir le paquet minimum de services pour les adolescents et les jeunes qui comprend la planification familiale et les actions
entreprendre
chaque niveau du syst
me de sant
pour atteindre ces normes, y compris la formation des prestataires pour qu'ils aient les connaissances, les comp
tences et les attitudes requises pour offrir des services adapt
s aux besoins des jeunes.
Bien que l'environnement politique actuel d
finisse des normes pour les prestataires permettant de respecter la confidentialit
et la vie priv
e, et appelle
former ceux-ci pour qu
ils adoptent les attitudes appropri
es envers les jeunes qui cherchent
ficier de la PF, il ne fait pas suffisamment r
rence aux trois
ments de prestation de services contraceptifs. Pour passer
un environnement politique pleinement favorable, les futures politiques devraient relier les prestataires de formation aux services de PF pour les jeunes afin d'
viter les pr
s et stipuler que ces services doivent
tre gratuits ou subventionn
s. La RCA est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Politique nationale de la sant
de la reproduction (2015) reconna
t le r
le que les acteurs communautaires peuvent jouer dans la promotion de la sant
reproductive
:
1.5.3 R
le des acteurs externes
Les communaut
s et les collectivit
s seront impliqu
es dans le processus de planification, d
identification des besoins prioritaires, et de toutes les activit
s de promotion de la sant
de la reproduction.
Bien que la Politique nationale
la plus r
cente reconnaisse le genre dans ses principes de base et sa mise en
uvre, elle n'identifie pas d'activit
s pour renforcer le soutien au sein de la communaut
et aborder les r
les de genre comme la version pr
dente.
L
ducation sexuelle compl
te des adolescents et des jeunes
: Manuel de r
rence de la R
publique centrafricaine
l
usage des formateurs de formateurs (document non dat
) soutient la sensibilisation des dirigeants religieux
l'importance de la planification familiale pour les adolescents et les jeunes
:
Obstacles
la Contraception
Au niveau Religieux
Strat
gies : Impliquer les chefs religieux dans les activit
s de PF
Les convaincre du bien fond
de l
utilisation des m
thodes contraceptives cliniques
Les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et aux jeunes en RCA (document non dat
) identifient les dirigeants communautaires et les parents comme des groupes
cibler pour am
liorer les services de sant
adapt
s aux jeunes
:
1.1 Objectif g
ral
Am
liorer l
s des adolescents et des jeunes
des services de sant
adapt
leurs besoins ainsi que leur prise en charge en RCA.
2.2 Cibles secondaires
- Les groupes cibles secondaires sont constitu
s de :
- Les parents ;
- Les enseignants ;
- Les prestataires des services de sant
;
- Les jeunes pairs
ducateurs et encadreurs de jeunes ;
- Les leaders communautaire
Le Plan strat
gique national de s
curisation des produits de sant
de la reproduction et de programmation holistique des pr
servatifs en R
publique centrafricaine (2013-2017) recommande de sensibiliser les dirigeants communautaires (religieux, gu
risseurs traditionnels, m
res) sur l'importance de l'utilisation du pr
servatif, mais ne d
taille aucune activit
.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire (2006-2015) d
finit un objectif strat
gique visant
offrir des services de sant
reproductive de qualit
avec le soutien des hommes et de la communaut
. Dans le cadre d'un paquet minimum d'activit
s dans les
tablissements de sant
, le gouvernement de la RCA a pour objectif de :
- Sensibiliser les communaut
s sur les bienfaits des services de SR, en Genre
;
- Mobiliser et faire participer les communaut
s aux efforts d
lioration de la qualit
des services de sant
en SR.
Le Plan national reconnait que l'environnement actuel en RCA ne prend pas suffisamment en compte les questions de genre dans les strat
gies de sant
. Cependant il ne propose pas d'interventions pour s
attaquer aux normes de genre et aux normes sociales. Des documents suppl
mentaires reconnaissent les r
les que peuvent jouer les dirigeants communautaires et la n
cessit
d'aborder les normes de genre, mais ne font pas le lien entre l'engagement communautaire et l'utilisation de la contraception par les jeunes et ne d
taillent pas les activit
s d'intervention sp
cifiques. Comme il n'existe aucune politique visant
er un environnement social favorable aux services de PF pour les jeunes, la RCA est class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Les Codes Larcier de la R
publique d
mocratique du Congo, tome I droit civil et judiciaire (2003) accordent aux maris le contr
le total des droits juridiques des femmes mari
:
Art. 444.
Le mari est le chef du m
nage. Il doit protection
sa femme
; la femme doit ob
issance
son mari.
Art. 448.
La femme doit obtenir l
autorisation de son mari pour tous les actes juridiques dans lesquels elle s
oblige
une prestation qu
elle doit effectuer en personne.
Art. 450.
Sauf les exceptions ci-apr
s et celles pr
vues par le r
gime matrimonial, la femme ne peut ester en justice en mati
re civile, acqu
rir, ali
ner ou s
obliger sans l
autorisation de son mari. Si le mari refuse d
autoriser sa femme, le tribunal de paix peut donner l
autorisation. L
autorisation du mari peut
tre g
rale, mais il conserve toujours le droit de la r
voquer.
En 2018, le Protocole
la charte africaine des droits de l
homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique, initialement adopt
par l
Union africaine en 2003
galement connu sous le nom de Protocole de Maputo
publi
au Journal Officiel de la R
publique D
mocratique du Congo en tant que
Loi n
06/015 du 12 juin 2006 autorisant l
sion de la R
publique d
mocratique du Congo au Protocole
la Charte Africaine des droits de l
homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique. La Loi n
06/015 accorde aux femmes le droit d
exercer un contr
le sur leur f
condit
, notamment de d
cider du nombre d
enfants et de l
espacement des naissances
:
Article 14 : Droit
la sant
et au contr
le des fonctions de reproduction
- Les
tats assurent le respect et la promotion des droits de la femme
la sant
, y compris la sant
sexuelle et reproductive. Ces droits comprennent :
a) le droit d
exercer un contr
le sur leur f
condit
;
b) le droit de d
cider de leur maternit
, du nombre d
enfants et de l
espacement des naissances ; c) le libre choix des m
thodes de contraception ;
d) le droit de se prot
ger et d
tre prot
es contre les infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/sida ;
e) le droit d
tre inform
es de leur
tat de sant
et de l
tat de sant
de leur partenaire, en particulier en cas d
infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/sida, conform
ment aux normes et aux pratiques internationalement reconnues ;
f) le droit
ducation sur la planification familiale.
La Loi n
18/035 du 13 d
cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs
organisation de la sant
publique prot
ge juridiquement la capacit
une femme de d
cider de recourir
la planification familiale m
me si son
poux s
y oppose :
Article 82
:
Pour les personnes l
galement mari
es, le consentement des deux conjoints sur la m
thode contraceptive est requis.
En cas de d
saccord entre les conjoints sur la m
thode contraceptive
utiliser, la volont
du conjoint concern
prime...
Article 84
:
Les conjoints ont le droit de discuter librement et avec discernement du nombre de leurs enfants, de l
espacement de leurs naissances et de disposer des informations n
cessaires pour ce faire. En cas de d
saccord, la volont
de la femme prime.
Bien que le consentement de l
poux soit requis pour le recours
la contraception, la volont
de la personne qui souhaite b
ficier d
une contraception prime en cas de d
saccord. De m
me, la loi encourage les discussions entre les
poux sur le nombre de leurs enfants et l
espacement des naissances, mais, en cas de d
saccord, la volont
de la femme prime.
La Politique nationale sant
de l'adolescent (2013) stipule que la fourniture des contraceptifs aux jeunes est assujettie au consentement des parents, que les prestataires doivent respecter. Dans le m
me temps et de mani
re relativement contradictoire, la politique encourage les prestataires
soutenir l'autod
termination des jeunes
utiliser les services de sant
reproductive. Ce texte ne d
finit pas les circonstances dans lesquelles le consentement des parents est justifi
:
- La prestation des m
thodes contraceptives chez les jeunes doit
tre subordonn
e le cas
ant par le consentement des parents et l
agent de sant
est tenu
se plier
cette obligation dans le respect des principes d
administration et d
thique de ces m
thodes. Par contre, il faut recommander l
achat des pr
servatifs
la pharmacie et les milieux appropri
s et les pilules dans un centre de sant
.
- Les prestataires doivent soutenir l
auto-d
termination et le libre choix des adolescents
utiliser les services de sant
de la reproduction dans le respect de leur dignit
et de leur diversit
opinion ou de culture.
Plus r
cemment, cependant, le Plan strat
gique national
vision multisectorielle de la planification familiale de la R
publique d
mocratique du Congo (2014
2020) pr
voyait une intervention pour
:
Cr
er une loi favorable
la planification familiale, prot
ger les mineurs et les adolescents et promouvoir le genre.
Les r
cents changements l
gislatifs, en particulier la nouvelle loi sur la sant
publique, sont tr
s prometteurs et ont supprim
exigence du consentement de l
poux. Cependant, comme le consentement des parents pour le recours par les jeunes
la contraception est encore permis en vertu du Politique nationale sant
de l'adolescent, la RDC est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur. Le pays a le potentiel pour progresser vers la cat
gorie verte si des lois sont adopt
es dans l
avenir qui interdisent explicitement le consentement des parents dans tous les cas.
Les Normes de la zone de sant
relatives aux interventions int
es de sant
de la m
re, du nouveau-n
et de l
enfant en R
publique d
mocratique du Congo
: Interventions de sant
adapt
es aux adolescents et jeunes (2012) d
taillent la mani
re dont les prestataires dans les centres de sant
doivent interagir avec les jeunes lorsqu'ils discutent de sant
sexuelle et reproductive. Les prestataires doivent
: assurer la confidentialit
; utiliser une communication amicale, claire et respectueuse
viter de porter un jugement
; pr
venir la stigmatisation chez les jeunes sexuellement actifs
; et assurer l'autonomie dans la prise de d
cision
:
3
server un accueil chaleureux et une communication sympathique
adolescent et au jeune.
- Am
nager des espaces / environnements s
rs et favorables
entretien.
- Pr
server la confidentialit
et l
intimit
des adolescents et jeunes.
- Adopter des attitudes attrayantes :
- Se montrer ouvert et accessible ;
- Adopter un ton doux et rassurant ;
- Faire attention
votre attitude (geste, mimique, r
action d
tonnement, de r
probation, de condamnation).
- Traiter les adolescents et jeunes avec courtoisie (saluer avec respect et sympathie, offrir le si
ge, se pr
senter).
- User de patience (un certain temps peut
tre n
cessaire pour que les adolescents et jeunes qui ont des besoins particuliers fassent part de leurs probl
mes ou prennent une d
cision).
- Laisser parler l
adolescent ou le jeune sans l
interrompre.
- Eviter de porter de jugement.
- Faire preuve de compr
hension quant aux difficult
s que les adolescents et jeunes
prouvent
parler de sujets touchant
la sexualit
(peur que les parents le d
couvrent, r
probation des adultes et de la soci
).
Bien que cette politique stipule explicitement que les prestataires doivent
tre non moralisateurs, ouverts et respectueux, elle s'inscrit dans le contexte des services adapt
s aux jeunes et ne traite pas clairement de l'autorisation des prestataires en mati
re de planification familiale des jeunes. Par cons
quent, la RDC est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
La Loi n
18/035 du 13 d
cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs
organisation de la sant
publique dispose que toute personne en
ge de procr
er peut b
ficier d
une m
thode de contraception.
Article 81
:
Toute personne en
ge de procr
er peut b
ficier apr
s avoir
clair
e, d'une m
thode de contraception r
versible ou irr
versible sur consentement libre. En cas de contraception irr
versible, le consentement est
crit, apr
s avis de trois m
decins, et du psychiatre.
En outre, le Plan strat
gique national de la sant
et du bien-
tre des adolescents et des jeunes (2016
2020) vise
liorer la sant
sexuelle et reproductive chez les adolescents et les jeunes
s de 10
24 ans.
La RDC est class
e dans la cat
gorie verte car sa loi sur la sant
publique traite de l
la contraception ind
pendamment de l
ge.
Bien que la Loi n
18/035 du 13 d
cembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs
organisation de la sant
publique reconnaisse le droit pour les personnes en
ge de procr
er d
der aux contraceptifs, elle ne reconna
t pas explicitement la situation matrimoniale comme un crit
re de prestation ou de refus de services de PF. Les prestataires et les patients peuvent interpr
ter cet aspect de la loi de diff
rentes fa
ons, ce qui peut cr
er un obstacle pour les jeunes qui d
sirent une contraception. La d
claration d
ligibilit
des lignes directrices devrait reconna
tre sp
cifiquement diff
rents segments de la population, tels que les jeunes mari
s et non mari
s.
La RDC est class
e dans la cat
gorie grise car il n
existe aucune politique concernant le statut matrimonial dans le cadre de l
s aux services de PF.
Alors que la Politique nationale sant
de l
adolescent (2013) stipule que les m
thodes contraceptives au-del
de la m
thode d'abstinence pr
e doivent
tre mises
la disposition des jeunes, elle ne fait r
rence qu'
la pilule et au pr
servatif. Le document d'accompagnement, Paquet d'activit
s PNSA dans la zone de sant
, d
crit les plans relatifs aux interventions de PF qui incluent des m
thodes contraceptives adapt
es aux jeunes, plut
t que d'inclure explicitement toute une gamme de m
thodes contraceptives.
Les Standards des services de sant
adapt
s aux adolescents et jeunes (2014) d
crivent le paquet minimum de services adapt
s aux jeunes
chaque niveau du syst
me de sant
, y compris au niveau communautaire. La politique de sant
reproductive met l'accent sur la fourniture d'un acc
s aux informations plut
t que sur la fourniture de la contraception. Une exception est la distribution de la contraception orale et des pr
servatifs aux jeunes, qui entrent dans le paquet minimum de services au niveau communautaire.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire recadr
pour la p
riode 2019-2022
: vers la couverture sanitaire universelle d
finit la liste compl
te des interventions incluses dans le paquet de services pour les m
res, les enfants et les adolescentes. La liste des produits de planification familiale est exhaustive, allant des m
thodes
court terme aux m
thodes permanentes. En revanche, elle cible les femmes en
ge de procr
er qui vivent en union et ne pr
voit aucune autre mention concernant l
admissibilit
.
Les Interventions de sant
adapt
es aux adolescents et jeunes (2012) encouragent la distribution des pr
servatifs et des contraceptifs au niveau communautaire et indiquent en termes g
raux que les jeunes devraient
tre inform
s de la fa
on d'
viter les grossesses non d
es pendant leurs visites dans les centres de sant
. Cette politique ne d
crit pas la fourniture aux jeunes d'une gamme compl
te de m
thodes contraceptives.
Contrairement
certaines politiques de la RDC, la Loi n
18/035 du 13
cembre
2018 fixant les principes fondamentaux relatifs
organisation de la sant
publique stipule express
ment que toute personne en
ge de procr
er peut b
ficier d
une m
thode de contraception r
versible ou irr
versible sur consentement libre. . En outre, la Loi n
06/015 du 12 juin 2006 autorisant l
sion de la R
publique d
mocratique du Congo au Protocole
la Charte Africaine des droits de l
homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique reconna
t le droit d
une femme
choisir toute m
thode de contraception.
Cependant, aucune politique ne mentionne explicitement le droit l
gal des jeunes d
der
une gamme compl
te de contraceptifs, notamment aux m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles. Comme la RDC ne dispose pas d
une politique donnant acc
une gamme compl
te de m
thodes pour les jeunes, elle est class
e dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans la cat
gorisation de cet indicateur, aucune des politiques examin
es ne traite sp
cifiquement de l
s des jeunes
la CU.
La Politique nationale de sant
de l'adolescent (2013) reconna
t l'importance de l'
ducation sexuelle et place l'accent sur la participation des jeunes, des parents, des
coles et des communaut
s. Elle ne d
crit pas les d
tails ou les composantes de ce qu'un programme d
ducation compl
la sexualit
(ECS) doit inclure.
Le Plan strat
gique national
vision multisectorielle de la planification familiale de la R
publique d
mocratique du Congo (2014-2020) juge que l'int
gration insuffisante de l'ECS dans les
coles primaires et secondaires repr
sente un probl
me cl
de g
ration de la demande de PF. Pour r
pondre
cette pr
occupation, le Plan strat
gique comprend des interventions d'ECS afin d'accro
tre la demande de services de PF chez les jeunes
:
Int
gration de la planification familiale dans le cursus de formation dans les
coles secondaires, les instituts sup
rieurs et les universit
s, et d
veloppement de la formation des enseignants en
ducation sexuelle compl
te pour les jeunes et les adolescents
Le Plan strat
gique national de la sant
et du bien-
tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) place une attention prioritaire sur les activit
s qui soutiennent le changement de comportement gr
une
ducation compl
la sant
sexuelle et reproductive
l'int
rieur et
l'ext
rieur des
coles
:
Les interventions de sant
en faveur des adolescents et des jeunes reposent sur la communication pour le changement de comportement soutenue par l
offre des services de pr
vention. Il s
agit de
ducation compl
te sur la sant
reproductive et sexuelle en milieu scolaire et parascolaire.
Le Plan comprend
galement plusieurs activit
s qui contribuent
l'ECS, y compris la promotion de la valeur universelle des droits humains pour les adolescents et les jeunes, et la mise en place d'environnements d'apprentissage s
rs et sains
:
Les objectifs sp
cifiques assign
ce Plan sont les suivants
:
Am
liorer le niveau de connaissance et les comp
tences des adolescents et jeunes sur leurs probl
mes sp
cifiques de sant
y compris leurs droits.
D
ici 2020 au moins 50% des adolescents et jeunes adoptent des attitudes et comp
tences favorables au respect de leurs droits dans les 258 zones.
D
ici 2020, 890 espaces d'information et communication pour jeunes sont cr
s dans les 178 zones suppl
mentaires.
Au moins 50
adolescents et jeunes participent aux activit
atives et socio-
ducatives dans les 258 zones d
ici 2020.
La r
rence
l'ECS dans ces plans strat
giques indique que l'environnement politique est prometteur pour sa mise en
uvre. Cependant, des lignes directrices suppl
mentaires, conformes aux neuf composantes essentielles d
finies par le FNUAP, sont n
cessaires pour documenter l'instruction
l'ECS. Par cons
quent, la RDC est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
L'environnement politique en RDC reconna
t la n
cessit
d'une prestation de services de PF adapt
s aux jeunes. Le Plan strat
gique national
vision multisectorielle de la planification familiale de la R
publique d
mocratique du Congo (2014-2020) comprend l'intervention suivante
:
largir les services int
s adapt
s aux jeunes dans toutes les zones de sant
.
En outre, le Plan strat
gique national de la sant
et du bien-
tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) fait r
rence
la prestation de services adapt
s aux jeunes et pr
sente de quelle fa
on le pays entend
tendre le programme. Par exemple, ce Plan strat
gique
nonce explicitement l'importance d'avoir un personnel qualifi
capable d'offrir des services aux jeunes, de mettre en place des
espaces
adapt
s aux jeunes et de fournir des contraceptifs (d
finis uniquement comme des pr
servatifs f
minins ou masculins)
ce groupe d'
ge :
Ce syst
me devra particuli
rement disposer d
un personnel comp
tent et apte
offrir les soins de sant
cifiques
ce groupe, supprimer le plus possible les barri
res
cette cible sans ressources cons
quentes, am
nager au sein des
tablissements de soins les espaces d'information et communication pour jeunes, fournir r
guli
rement les m
dicaments y compris les contraceptifs et autres intrants (pr
servatifs f
minins et masculins, etc.).
Les Standards des services de sant
adapt
s aux adolescents et jeunes (2014) reconnaissent les droits des adolescents
ficier de services de sant
confidentiels et de qualit
. Ces services comprennent la distribution de contraceptifs oraux et de pr
servatifs. Les Standards pr
voient des plans de formation des prestataires en services adapt
s aux jeunes, y compris l'adoption du bon comportement, et l'
valuation de la satisfaction des jeunes
l'
gard de leurs services :
Standard 3 : Tout prestataire de service a les connaissances, les attitudes et les comp
tences requises lui permettant d
offrir aux adolescents et aux jeunes des services et soins de sant
de mani
re efficace, efficiente et conviviale.
La Politique nationale de sant
de l'adolescent (2013) d
crit la formation des prestataires et la garantie de la confidentialit
dans le contexte plus large de la sant
des adolescents. Pourtant, la Politique ne mentionne pas l
offre de services de contraception gratuits ou subventionn
s. Le Plan strat
gique national de la sant
et du bien-
tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) pr
ne l'utilisation d'un tarif pr
rentiel pour
les soins aux adolescents et aux jeunes
, mais ne pr
voit pas de dispositions explicites pour offrir des produits contraceptifs gratuits ou
des prix subventionn
s.
Par cons
quent, l'environnement politique est prometteur mais incomplet et le pays est class
dans la cat
gorie jaune pour la fourniture de services de PF. Lors de l
largissement des protocoles de services adapt
s aux jeunes, les d
cideurs politiques devraient envisager d'inclure les trois composantes essentielles de la prestation de services afin d'am
liorer l'adoption de la contraception chez les adolescents et les jeunes.
L'environnement politique en RDC reconna
t la n
cessit
d'un soutien communautaire en faveur de la PF. Le Plan strat
gique national
vision multisectorielle de la planification familiale de la R
publique D
mocratique du Congo (2014-2020) comprend une intervention visant
mobiliser la communaut
autour de la PF. Cependant, l
activit
est pas sp
cifique
la PF chez les jeunes.
Le paquet d'activit
s qui accompagne la Politique nationale sant
de l'adolescent (2013) d
crit de mani
re g
rale des activit
s visant
renforcer le soutien communautaire pour la sant
des jeunes en g
ral, comme par exemple le plaidoyer
intention des dirigeants communautaires et les activit
s de sensibilisation de la communaut
l'aide de plateformes multim
dia ou de m
dias de masse. Cependant, ces activit
s ne sont pas sp
cifiques au renforcement du soutien en faveur de l'acc
s des jeunes
la contraception.
L'une des priorit
s du Plan strat
gique national de la sant
et du bien-
tre des adolescents et des jeunes (2016-2020) est la n
cessit
de promouvoir la sant
des jeunes par le biais de l'autonomisation des communaut
s locales afin qu'elles trouvent des solutions aux probl
mes qui touchent la sant
des adolescents
:
La promotion de la sant
des jeunes doit viser notamment la responsabilisation des communaut
s de base dans la recherche des solutions sur les probl
mes affectant la sant
des adolescents.
Bien qu'il n'y ait pas de r
rence explicite au soutien de la communaut
pour les services de PF en faveur des jeunes, un accent strat
gique est plac
sur la mobilisation de la communaut
pour la promotion de la sant
des adolescents et des jeunes, y compris les services de lutte contre le VIH, l'
ducation compl
te en sant
sexuelle et reproductive (SSR), la promotion et la disponibilit
des pr
servatifs et le renforcement de la fourniture des services au niveau communautaire
:
Axe strat
gique 1 : Communication strat
gique et mobilisation communautaire pour la promotion de la sant
des adolescents et des jeunes
Les interventions de sant
en faveur des adolescents et des jeunes reposent
Il s
agit de : (i) services de conseil et d
pistage volontaire sur le VIH, (ii) l
ducation compl
te sur la sant
reproductive et sexuelle, (iii) la promotion et la disponibilit
des pr
servatifs, (iv) la promotion de la prophylaxie post exposition (en cas de viols), (v) la pr
vention des violences, ainsi que (vi) le renforcement du syst
me communautaire en synergie avec les secteurs nationaux cl
s et de la soci
civile
fournir des services.
L'environnement politique vise
renforcer le soutien communautaire pour l'
ducation des jeunes
la SSR et l'acc
s aux pr
servatifs, mais ne fait pas r
rence au renforcement d'un soutien communautaire pour l'acc
s des jeunes aux services de PF qui incluent une gamme plus large de m
thodes contraceptives. La Politique nationale de sant
de l'adolescent
(2013) fait r
rence au genre, particuli
rement
la violence bas
e sur le genre, dans le contexte plus large de la sant
des adolescents. Le pays est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur, car les politiques de la RDC n'incluent pas d'interventions sp
cifiques li
la cr
ation d'un environnement social favorable.
Les documents politiques analys
s pour le S
gal ne font pas r
rence au consentement des parents ou du conjoint. Le pays est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s / jeunes au S
gal (2014-2018) stipule que les services doivent
tre fournis aux jeunes par des fournisseurs qui ne portent pas de jugement
:
Ces services doivent
tre :
- efficaces : ils sont assur
s par des prestataires disponibles, comp
tents, accueillants qui savent communiquer avec les jeunes sans porter de jugement de valeur.
Par cons
quent, le S
gal est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le droit des jeunes
ficier de soins de sant
sexuelle et reproductive est inscrit dans la loi s
galaise. La Loi n
2005-18 du 5 ao
t 2005 relative
la sant
de la reproduction contient une d
claration claire autorisant l'acc
s de tous les individus aux services de sant
reproductive (SR) sans discrimination, notamment fond
e sur l'
ge. En vertu des articles 3 et 10, le droit
la SR est reconnu comme un droit fondamental et universel garanti
tout
tre humain. La loi fait la promotion de la SR des adolescents dans son article 4
:
Article 3
: Le droit
la Sant
de la Reproduction est un droit fondamental et universel garanti
tout
tre humain sans discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, la race, l
ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Article 4
: Les Soins et services de Sant
de la Reproduction recouvrent
la promotion de la sant
de la reproduction des adolescents ;
Article 10
: Toute personne est en droit de recevoir tous les soins de sant
de la reproduction sans discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, le statut matrimonial, l
appartenance
un groupe ethnique ou religieux.
Le S
gal est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car les lois nationales et les directives politiques soutiennent l'acc
s des adolescents
la contraception, quel que soit leur
ge.
La Loi n
2005-18 du 5 ao
t 2005 relative
la sant
de la reproduction contient une d
claration claire permettant
toutes les personnes d'acc
der aux services de sant
reproductive (SR) sans discrimination fond
e notamment sur la situation matrimoniale :
Article 3 : Le droit
la Sant
de la Reproduction est un droit fondamental et universel garanti
tout
tre humain sans discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, la race, l
thnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Article 4 : Les Soins et services de Sant
de la Reproduction recouvrent:
la promotion de la sant
de la reproduction des adolescents;
...
Article 10. - Toute personne est en droit de recevoir tous les soins de sant
de la reproduction sans discrimination fond
e sur l
ge, le sexe, le statut matrimonial, l
appartenance
un groupe ethnique ou religieux.
Comme la loi inclut la PF dans les soins et services de SR, le S
gal est plac
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le droit d
der
une gamme compl
te d'options contraceptives est soulign
de mani
re explicite dans les Protocoles de services de sant
de la reproduction au S
gal (document non dat
). Les protocoles de services reconnaissent les besoins uniques de sant
sexuelle et reproductive et les int
ts des jeunes, et recommandent aux prestataires de proposer aux jeunes des m
thodes de contraception adapt
es sur le plan m
dical, et cela, ind
pendamment de leur
:
En ce qui concerne la planification familiale, les adolescents peuvent utiliser n
importe quelle m
thode de contraception et doivent avoir acc
un choix
tendu. L
ge ne constitue pas
lui seul une raison m
dicale permettant de refuser une m
thode
une adolescente. Si certaines inqui
tudes ont
exprim
es concernant l
utilisation de certaines m
thodes contraceptives chez l
adolescente (par ex. l
emploi des progestatifs injectables seuls pour les moins de 18 ans), elles doivent
tre pes
es en regard des avantages pr
sent
s par le fait d
viter une grossesse.
De plus, ces Protocoles comportent les m
thodes r
versibles
longue dur
e d'action dans la liste des m
thodes disponibles. Par cons
quent, le S
gal est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, la CU figure dans la liste des m
thodes contraceptives des protocoles.
Au d
but des ann
es 1990, deux programmes d
ducation
la vie familiale (EVF)
taient lanc
s au S
gal. En 1990, le minist
re de l
ducation a pilot
un programme d'enseignement sur la population dans les
coles primaires. En 1994, il a charg
le Groupe pour l'
tude et l'enseignement de la population, une organisation non gouvernementale s
galaise, de piloter un programme d
EVF dans les
coles secondaires. En 2010, le minist
re a incorpor
des aspects de ces programmes pilotes dans le programme national d'
ducation de base. Pourtant, les composantes essentielles de l
ducation compl
la sexualit
(ECS) ont
omises, y compris les
droits, le genre, les valeurs personnelles, les relations interpersonnelles, la violence bas
e sur le genre, le renforcement des comp
tences li
la SSR (par exemple, la n
gociation de l'utilisation du pr
servatif) et les comp
tences de r
flexion critique pour
valuer les normes sociales
. Le minist
re de l'
ducation a facilit
les efforts visant
perfectionner le programme national. De cette mani
re, les neuf composantes essentielles de l'ECS du FNUAP devraient
tre prises en compte dans la prochaine r
vision de la politique.
Le Plan strat
gique de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s/jeunes au S
gal (2014-2018) d
crit les objectifs d'un programme d
enseignement
la sant
sexuelle, comprenant certaines des composantes essentielles des programmes d'ECS. Il pr
cise les comp
tences de renforcement de la pens
e critique, la personnalisation de l'information et l'objectif d'atteindre les secteurs formels et informels et les diff
rents groupes d'
ge. Par exemple
:
L'
ducation
la sant
sexuelle consiste
informer sur la sexualit
en transmettant un certain nombre de valeurs et de recommandations aux adolescent(e)s/jeunes. En effet elle vise
velopper l'exercice de l'esprit critique, notamment par l'analyse des mod
les et des r
les sociaux v
hicul
s par les m
dias.
Le Plan d
crit par ailleurs l'
ducation des jeunes en mati
re de droits humains et d'in
galit
s entre les sexes
:
Dans le cadre de l'
ducation de ces derniers, les questions de genre et les cons
quences n
fastes de la violence bas
e sur le genre seront abord
es afin que toute forme de violence soit pr
venue. Les jeunes seront inform
s et sensibilis
s sur les droits humains (le genre faisant partie int
grante des questions de droits de l'homme).
Cette composante n
est pourtant pas incluse comme un objectif du programme d'enseignement sur la sant
sexuelle d
crit pr
demment. Des composantes suppl
mentaires, comme la fourniture d'informations pr
cises, la liaison entre les services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) et les autres initiatives consacr
es aux jeunes, la cr
ation d'espaces adapt
s aux jeunes et le renforcement de la participation des jeunes dans les programmes de SSR, sont
galement incluses dans le Plan strat
gique, mais souvent dans le contexte de la prestation de services et non celui de l
ECS.
Le Cadre strat
gique national de planification familiale (2016-2020) propose des interventions pour la promotion de la communication
grande
chelle sur l
espacement des naissances. En ce qui concerne la communication visant les jeunes, ce Cadre strat
gique national propose des initiatives telles que l
gration des nouveaux protocoles de planification familiale dans les programmes actuels d
conomie familiale et de sciences de la vie et de la terre ainsi que le soutien de pairs
ducateurs au sein des clubs EVF
:
Renforcement de la communication visant les jeunes
:
En mati
re de renforcement de la communication visant les jeunes, la DSRSE [Direction de la sant
de la reproduction et de la survie de l
enfant] mettra l
accent sur des initiatives visant
adapter davantage le dispositif de formation existant en formant les professeurs relais technique (PRT) et les professeurs d'
conomie familiale sur la PF, en appuyant l
gration des nouveaux protocoles PF dans les curricula des professeurs d'
conomie familiale et de Sciences de la Vie et de la Terre en formant les leaders El
ves Animateurs (LEA), les gouvernements scolaires et autres pairs
ducateurs sur les techniques de communication. Enfin, le pr
sent plan pr
voit de r
aliser des investissements substantiels visant
doter les LEA de supports de communication, contractualiser avec les clubs EVF dans les
coles pour la mise en
uvre d'un paquet d'activit
s et soutenir la r
alisation d
activit
riodiques de suivi/coordination.
La Strat
gie nationale de financement de la sant
pour tendre vers la couverture sanitaire universelle (2017) reconna
incidence positive que l'
ducation
la sant
sexuelle peut avoir sur les d
cisions
clair
es et les r
sultats en mati
re de SR, mais ne donne pas plus de d
tails sur le programme d
ducation propos
.
Les politiques du S
gal reconnaissent largement l'ECS, mais elles n
incluent pas ses neuf composantes essentielles dans une politique op
rationnelle claire. Le S
gal poss
de un environnement politique prometteur en mati
re d'ECS, mais tant que ces politiques n'auront pas
es, le pays demeurera dans la cat
gorie jaune.
Le Plan strat
gique de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s/jeunes au S
gal (2014-2018) pr
voit de former les prestataires
proposer des services contraceptifs adapt
s aux jeunes, en pla
ant un accent particulier sur les bonnes comp
tences en communication
:
Pour le professionnel de sant
, le dialogue et la relation de confiance nou
s avec l'adolescent(e)/jeune sont des d
terminants fondamentaux de la qualit
de la prise en charge, qu'il s'agisse de diagnostiquer, de d
pister et d'informer. En effet, il doit avoir des comp
tences n
cessaires pour communiquer avec les adolescent(e)s/jeunes, d
tecter leurs probl
mes de sant
de fa
on pr
coce et fournir des conseils et des traitements. Il doit placer les besoins, les probl
mes, les pens
es, les sentiments, les points de vue et les perspectives des adolescent(e)s/jeunes, au c
ur de ses activit
s... L'accent sera mis sur l'apprentissage et la formation continue.
En outre, le Plan strat
gique d
crit les crit
res n
cessaires pour mettre en place des services adapt
s aux jeunes, conform
ment au cadre de la qualit
des soins de l'OMS s'agissant de la fourniture de services aux adolescents, y compris le fait que les services doivent
tre accessibles (et abordables), acceptables,
quitables (et sans aucun jugement de valeur), efficaces, appropri
s, efficients et complets :
Ces services doivent
:
- accessibles
: ils sont disponibles au bon endroit, au bon moment,
un bon prix (gratuit si n
cessaire),
- acceptables
: ils r
pondent
leurs attentes et garantissent la confidentialit
,
-
quitables
: ils sont offerts
tous sans distinction de sexe, d'
ge, de religion d'appartenance ethnique, de handicap, de statut social ou de toute autre nature,
- efficaces
: ils sont assur
s par des prestataires disponibles, comp
tents, accueillants qui savent communiquer avec les jeunes sans porter de jugement de valeur,
- appropri
: les soins essentiels sont fournis d'une mani
re id
ale et acceptable dans un environnement s
curis
,
- efficients
: les soins de qualit
sont dispens
s au co
t le plus faible possible,
- complets
: la prestation de soins couvre tous les aspects de la prise en charge et la r
rence est assur
e en cas de besoin.
Le Plan d
action national de planification familiale (2012-2015) fait
galement r
rence
la fourniture de services de PF aux jeunes et identifie le besoin de discr
tion, de confidentialit
et de
prestations de services adapt
:
L
accent sera mis sur la qualit
du service et du counseling tout en assurant la disponibilit
du mat
riel et des consommables. Un focus particulier sera mis sur l
lioration de l
s aux services de Planification Familiale pour les jeunes en leur assurant la discr
tion, la confidentialit
et un service adapt
.
De m
me, les Protocoles de services de sant
de la reproduction au S
gal (document non dat
) font directement r
rence
la prestation de services de PF pour les jeunes et reconnaissent les droits des jeunes
ficier de ces services, y compris leur droit
l'information,
l'acc
la vie priv
e et
la dignit
.
Les protocoles d
finis doivent
tre respect
s pour les diff
rents services. Cependant du fait de la sp
cificit
et de la vuln
rabilit
de cette cible, une attention particuli
re doit
tre apport
e aux droits
information,
intimit
et
la dignit
de ces adolescent(e)s et jeunes.
Dans l'ensemble de ces politiques, les trois composantes de la prestation de services de contraception adapt
s aux adolescents sont pr
sentes. Par cons
quent, le S
gal est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan d
action national de planification familiale (2012-2015) souligne la n
cessit
d'informer les jeunes et leurs communaut
s en mati
re de PF. L'une des actions strat
giques consiste
mettre en place une campagne m
diatique sp
cifique. Cette action de communication comporte trois interventions principales
:
[B
tir] une campagne participative pour les jeunes.
Renforcer les centres d'
coute pour les jeunes et centres d'informations.
Utilisation des [r
seaux] sociaux et [nouvelles techniques pour] informer les jeunes sur la PF (Facebook, SMS, blogs).
Le Plan strat
gique de sant
sexuelle et de la reproduction des adolescent(e)s/jeunes au S
gal (2014-2018) pr
voit d'utiliser les technologies de l'information et de la communication, ainsi que les m
dias pour atteindre les jeunes et la communaut
largie :
Une campagne nationale m
diatique de sensibilisation sur la SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes] sera
galement men
e. De m
me il serait judicieux d'utiliser des radios communautaires qui repr
sentent un moyen de mobilisation important, pour garantir la participation de la communaut
.
Ce Plan strat
gique traite de la fa
on dont le genre sera abord
dans les programmes de sant
reproductive des jeunes
:
6.4.2.1 Sur le plan social et organisationnel
Des actions
mener pour l'am
lioration de l'environnement social/organisationnel sont indispensables pour l'atteinte des objectifs de la SRAJ.
Prise en compte des questions de genre
La dimension de genre sera prise en compte dans l'
laboration des projets et programmes de SRAJ ainsi que dans l'
ducation et la formation des adolescent(e)s/jeunes. Dans le cadre de l'
ducation de ces derniers, les questions de genre et les cons
quences n
fastes de la violence bas
e sur le genre seront abord
es afin que toute forme de violence soit pr
venue.
Les jeunes seront inform
s et sensibilis
s sur les Droits Humains (le genre faisant partie int
grante des questions de droits de l'homme).
Le S
gal est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses plans comprennent des
tapes d
taill
es pour construire un environnement favorable en faveur des services de PF pour les jeunes au sein des communaut
s.
La Loi sur les droits de la reproduction et des soins de sant
(2013) , une loi applicable dans tout le Pakistan, t
moigne d'une reconnaissance politique accrue des droits des femmes en sant
de la reproduction dans le but de r
duire la mortalit
et la morbidit
maternelles. Bien que cette loi offre une meilleure protection juridique pour les femmes en g
ral, elle ne tient pas compte des droits particuliers en mati
re de sant
reproductive (SR) des jeunes femmes.
Cette loi ne contient aucune disposition concernant les jeunes. Par ailleurs, en vertu
de l'article 4, le droit des parents d'
duquer leurs enfants est prioritaire pour promouvoir l'information sur les soins de SR. La reconnaissance de la responsabilit
parentale sans la reconnaissance des droits des jeunes aux services de PF repr
sente une possibilit
d'interpr
tation qui favorise les droits parentaux sur les d
cisions de SR de leurs enfants :
Article 4: Promotion of reproductive healthcare rights:
(1). The right to reproductive healthcare information can be promoted,
(b) through the exercise of parental responsibility which assures the right of parents as educators.
Les politiques de la province du Sindh examin
es ne fournissent pas d'indications suppl
mentaires sur le droit des jeunes
acc
der aux services de planification familiale sans le consentement des parents, laissant planer une ambigu
sur la n
cessit
du consentement des parents pour acc
der aux services de PF.
Le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) et le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017) donnent des conseils identiques aux prestataires pour pr
venir les obstacles
utilisation de la contraception. Ils les dissuadent notamment d
exiger le consentement de l
poux :
Eligibility requirements that needlessly limit the use of certain methods based
on a woman
s age, parity, or lack of spousal consent.
Les normes nationales et provinciales conseillent aux prestataires de suivre les crit
res de recevabilit
dicale de l'OMS lorsqu'ils proposent aux femmes une m
thode contraceptive. Bien que les politiques traitent du consentement de l
poux, elles n'abordent pas suffisamment le consentement parental pour permettre aux jeunes d'acc
der aux services de PF. La province est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) et le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017), qui incluent tous deux l'acc
s des jeunes
la PF, listent des obstacles m
dicaux injustifi
s, y compris les pr
s des prestataires
:
What Are Unjustified Medical Barriers?
- Practices derived (at least partly) from a medical rationale.
- Non-evidence-based barriers that result in denial of contraception.
- Eligibility restrictions based on providers
limitations/personal biases.
Les politiques exhortent les prestataires
suivre les crit
res de recevabilit
dicale pour
valuer l'
ligibilit
aux services de contraception. La province du Sindh est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan d
action budg
de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) inclut en annexe la
Planification familiale 2020 : principes relatifs aux droits et
l'autonomisation de la planification familiale. Cette liste indique que l
ge et le statut matrimonial ne sont pas d
terminants pour l
s aux services de PF :
Quality, accessibility, and availability of information and services
should not vary by non-medically indicated characteristics i.e. age, location, language, ethnicity,
disability, HIV status, sexual orientation, wealth, marital or other status.
Cette d
claration se r
re au droit de toutes les personnes d'acc
der aux services ind
pendamment de leur
ge, pla
ant la province du Sindh dans la cat
gorie verte pour cet indicateur
Dans la province du Sindh, les documents de politique se contredisent en ce qui concerne le droit d
der aux services de PF ind
pendamment du statut matrimonial. Le Plan d
action budg
de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) fait r
rence au droit de toutes les femmes, quel que soit leur statut matrimonial, d
der aux informations et aux services de PF, de m
me que le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017) :
Right to Access: All individuals in the community have a right to receive services from FP programmes, regardless of their social status, economic situation, religion, political belief, ethnic origin, marital status, geographical location, or any other group identity.
Toutefois, la Politique d
mographique de la province du Sindh (2016) limite l'acc
s aux services de PF aux jeunes mari
:
The Population Welfare Department will provide information, education and counseling on population issues and make available services for birth spacing to young married couples to minimize high risk fertility behaviours.
Cette Politique fait r
rence aux croyances socioculturelles entourant les comportements de SR des jeunes pour justifier l'accent plac
sur les jeunes mari
s. En tant que telle, la Politique d
mographique de la province du Sindh (2016) n
glige les besoins en PF des jeunes qui ne sont pas mari
s, repr
sentant ainsi un obstacle
l'acc
s aux services. En outre, le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (r
en 2017) est en contradiction avec ses propres d
clarations sur le statut matrimonial cit
es ci-dessus lorsqu
il indique :
Adolescents who are married need access to safe and effective contraception.
Parce que le discours politique du Sindh favorise l'acc
s des couples mari
s au planning familial mais ne restreint pas celui des jeunes c
libataires aux services, la province est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) et le
Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (r
en 2017) se penchent sur les besoins sp
ciaux en mati
re de contraception et de conseil des adolescents, encourageant finalement les prestataires
offrir une gamme compl
te de m
thodes aux jeunes
:
Adolescents who are married need access to safe and effective contraception.
Many adolescents use no contraception or use a method irregularly, so they
are at high risk of unwanted pregnancy, unsafe abortion, and STIs. In general,
adolescents are eligible to use any method of contraception. Services should
avoid unnecessary procedures that might discourage or frighten teenagers, such
as requiring a pelvic examination when they request contraceptives.
Les politiques sont conformes aux crit
res de recevabilit
dicale de l'OMS et classent toutes les m
thodes r
versibles
courte et longue dur
e comme
thode
utiliser en toute circonstance
ou comme
thode g
rale
utiliser
pour les femmes de moins de 18 ans et les femmes nullipares. La province est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter que le Manuel des normes nationales pour la planification familiale (2009) inclut les femmes en
ge de procr
er dans l
ligibilit
la CU. Il reconna
galement la vuln
rabilit
des jeunes face
l'agression sexuelle, ce qui justifie la mise
leur disposition de cette m
thode
:
While all women in situations of conflict are vulnerable to sexual assault, young female adolescents may be the group most in need of EC services. Adolescent refugees are often targeted for sexual exploitation and rape, yet there are relatively few programmes that address the specific reproductive health needs of young people, and even fewer that provide EC.
La Vision nationale pour des actions prioritaires coordonn
es visant
relever les d
fis li
la sant
et
la nutrition reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2016-2025) reconna
t le r
le que le gouvernement national peut jouer dans la supervision de l'int
gration de la sant
reproductive et de la planification familiale dans tous les secteurs. Elle pr
voit que l'
ducation sexuelle des adolescents constitue l'une des mesures que le minist
re de la Sant
peut soutenir
:
Focus on sexual & reproductive health education among adolescents, both boys and girls in school and out of school, is an important step that needs to be taken in a culturally sensitive manner.
Cependant, la Politique d
mographique de la province du Sindh (2016) limite la fourniture de l'
ducation sexuelle aux couples mari
s, et utilise les croyances socioculturelles pour le justifier. Dans la section intitul
e Se concentrer sur les jeunes et les adolescents [Focusing on Youth and Adolescents], le document met l'accent sur le mariage en tant que pr
curseur de la parentalit
, sugg
rant ainsi une approche
ducative
l'abstinence
:
Similar move would be initiated to support education of adolescents as their reproductive health issues are significant in urban and rural areas. However, this will be approached within the acceptable socio-cultural framework of the province and in conductive settings. As such, the Policy endorses that adolescents and youth may be equipped with knowledge about healthy and happy marital life leading to responsible parenthood.
Des activit
s suppl
mentaires favorisent l'
ducation des jeunes plus
s aux comp
tences de vie. La province a abord
l'
ducation
la PF pour les jeunes au niveau universitaire, dans le cadre de l'activit
5.4.1 du Plan d
action budg
de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) :
Consultations held with Department of Education, Health Education Commission, professional colleges to include life skills into the curriculum
Bien que le Plan d
action budg
tienne compte de la fourniture d
une
ducation sexuelle, la port
e est limit
e aux
tudiantes des universit
s. N
anmoins, la Loi sur les droits aux soins de sant
reproductive de la province du Sindh (2019) comprend des dispositions sur l
ducation
la sant
reproductive dans le programme aux niveaux des enseignements secondaire ou sup
rieur.
La Politique des jeunes de la province du Sindh (2018) inclut un soutien
s des jeunes aux informations sur la sant
reproductive. Elle comprend des strat
gies
court et moyen termes d
activit
ducation et de communication en milieu scolaire, ainsi que des strat
gies
long terme, notamment une ligne d
assistance pour les jeunes, ou
Youth Helpline
, pour conseiller les adolescent(e)s sur la sant
sexuelle et reproductive. La Politique des jeunes pr
voit
galement que les jeunes aient droit
une
ducation fond
e sur l
acquisition de comp
tences pratiques utiles
la vie adapt
e au genre et
ge, en milieu scolaire ou en dehors. Cependant, il n
y a aucune autre pr
cision sur la mise en
uvre des strat
gies.
Alors que certaines politiques soutiennent l'acc
s des jeunes
l'information, d'autres limitent l
ducation
la sexualit
aux couples mari
s et se concentrent sur une approche
ducative ax
e uniquement sur l'abstinence, limitant la capacit
des jeunes
prendre des d
cisions positives en mati
re de sant
sexuelle et reproductive. Le Sindh est class
dans la cat
gorie rouge pour cet indicateur.
La fourniture de la contraception aux jeunes est soulign
e comme un domaine particulier d
t dans la Strat
gie du secteur de la sant
de la province du Sindh (2012-2020)
:
Strategy 3.4: Re-defining links with DoPW (Department of Population Welfare) with shift of contraceptive services through district and urban PHC [primary health care] systems and aimed at birth spacing in younger couples
La Strat
gie pr
voit une intervention visant
int
grer la prestation des services de PF aux soins maternels, et stipule que les contraceptifs devraient
tre fournis gratuitement aux couples les plus jeunes
:
Integrating contraception provision: Provision of free contraceptives and training by DOPW to all DOH [Department of Health] facilities for birth spacing. Integration of services with pregnancy care to reach out to couples and supported by community based BCC [behavior change communication].
Le Manuel de normes pour les services de planification familiale, province du Sindh (2017) d
finit les services adapt
s aux jeunes et fournit une liste permettant de contr
ler les
tablissements, notamment de v
rifier si les services sont gratuits ou abordables pour les jeunes et si plusieurs dispositions sont prises pour assurer l
intimit
et la confidentialit
.
Le Plan d
action budg
de la planification familiale dans la province du Sindh (2015) souligne que les jeunes constituent un segment vuln
rable de la population et reconna
t que les strat
gies pour atteindre ce groupe comprennent des conseils et la prestation de services complets en mati
re de contraception, sans porter de jugement. Ce Plan pr
voit de former les prestataires de sant
administrer des services adapt
s aux jeunes
:
During the training of providers and community-based workers on FP, youth-friendly services and engagement will be added as a compulsory element of training (in-service and pre-service). Such an orientation of providers to the principles of youth-friendly services will allow existing facilities and community-based workers to incorporate ownership of providing services to meet the needs of young people.
La Loi sur les droits aux soins de sant
reproductive de la province du Sindh (2019) garantit le respect de la vie priv
e durant la prestation des services de sant
reproductive et la confidentialit
des informations personnelles
:
(g) training of reproductive health care providers to be gender sensitive and to reflect user perspective to the right to privacy and confidentiality and also training in interpersonal and communication skills;
...
(k) provision of reproductive healthcare services to persons in privacy and ensuring personal information given thereof is kept confidential;
Comme ces politiques insistent sur les services de PF adapt
s aux jeunes et int
grent les trois composantes de la prestation des services adapt
s aux jeunes
t, respect de la vie priv
e et confidentialit
, et formation des prestataires
la Province du Sindh est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Selon le Plan d
action budg
de la planification familiale dans la province du Sindh (2015), le domaine prioritaire et la pr
occupation cl
sont le fait d'atteindre les jeunes. Dans ce cadre, le Plan reconna
t l'importance de la participation de la communaut
pour soutenir l'acc
s des jeunes
la PF
:
Engagement with key gatekeepers and community leaders to foster an enabling environment for service uptake.
Cependant, il manque des recommandations sur la fa
on dont cette activit
sera mise en
uvre, ainsi qu'une discussion sur les approches visant
aborder les normes de genre. Si la Politique des jeunes de la province du Sindh (2018) comprend une strat
gie
moyen/long terme pour sensibiliser les groupes de jeunes
galit
des sexes, elle ne traite pas des normes sexosp
cifiques associ
es aux services de planification familiale pour les jeunes.
La province du Sindh est donc class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le droit des jeunes et des adolescents d
der librement aux services de PF sans le consentement des parents ou des
poux figure de mani
re appuy
e dans les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale de la Tanzanie (2013)
:
Decisions about contraceptive use should only be made by the individual client. No parental or spousal consent is needed for an individual to be given family planning information and services, regardless of age or marital status.
La Tanzanie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car cette d
claration claire prot
ge l
autonomie de la jeunesse dans la prise de d
cision sur la sant
sexuelle et reproductive.
Les Normes nationales pour des services de sant
reproductive adapt
s aux adolescents (2004) reconnaissent le droit des jeunes
acc
der aux services de planification familiale et l
obligation pour les prestataires de les respecter
:
All adolescents are informed of their rights on sexual and reproductive health information and services whereby these rights are observed by all service providers and significant others.
Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) fournissent des conseils sp
cifiques aux prestataires afin qu'ils prodiguent aux jeunes des services respectueux, comp
tents et d
s de tout jugement
:
Standard 5.4: Service providers in all delivery points have the required knowledge, skills, and positive attitudes to effectively provide sexual and reproductive health services to young people in a friendly manner.
The service providers exhibits the following characteristics:
- Has technical competence in adolescent-specific areas.
- Respects young people.
- Keeps privacy and confidentiality.
- Allows adequate time for client/provider interaction.
- Is non-judgmental and considerate.
- Observes adolescent reproductive health rights.
La Strat
gie nationale de sant
et de d
veloppement de l'adolescent (2018
2022) souligne que les pr
s et l
attitude des prestataires constituent des obstacles majeurs
s des jeunes aux services de PF, en d
finissant les services adapt
s aux adolescents comme
tant ceux qui comprennent
:
Providers who are non-judgmental and considerate, easy to relate to and trustworthy[;] provide information and support to enable each adolescent to make the right free choices for his or her unique needs.
Consid
es ensemble, ces d
clarations en faveur de l
s des jeunes aux services de sant
sexuelle et reproductive quels que soient le jugement ou les pr
s des prestataires, t
moignent d
un environnement politique favorable et propice. Le pays est donc class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Normes nationales pour des services de sant
reproductive adapt
s aux adolescents (2004) contiennent une d
claration claire bas
e sur l'
ge qui prot
ge les droits des jeunes pour l
s aux services de PF :
All adolescents are informed of their rights on sexual and reproductive health information and services whereby these rights are observed by all service providers and significant others.
Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale de la Tanzanie (2013) pr
voient de m
me directement le droit des jeunes
ficier des services de PF
:
Like persons of other age groups, young people have the rights to decide if and when they want to have children, be informed and obtain information about family planning services, and access a full range of contraceptive methods.
La Tanzanie est class
e dans la cat
gorie verte car ses politiques reconnaissent explicitement le droit des jeunes
ficier des services de PF.
La norme 5.3 des Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) reconna
t le droit pour tous les jeunes de b
ficier des services de PF, sans consid
ration de leur statut matrimonial
:
Young people are able to obtain family planning services without any restrictions, regardless of their marital status.
Avec une reconnaissance claire du droit des jeunes, mari
s et non mari
s, aux services de PF, la Tanzanie est plac
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale (2013) affirment le droit des jeunes
acc
der
une gamme compl
te de m
thodes contraceptives et exigent des prestataires qu
ils/elles leur fournissent des services de planification familiale, conform
ment aux crit
res de recevabilit
dicale de l
OMS::
Contraceptives should be provided to clients in accordance with nationally approved method-specific guidelines, as defined by the World Health Organization (WHO) Medical Eligibility Criteria (MEC).
En plus d'
tablir le droit des jeunes
acc
der aux services de planification familiale, les Lignes directrices et normes reconnaissent que les jeunes ont le droit d
avoir acc
une gamme compl
te de m
thodes et font r
rence au Manuel national des proc
dures de planification familiale qui
nonce les crit
res de recevabilit
dicale de l
Organisation mondiale de la Sant
permettant aux jeunes d
avoir acc
s aux m
thodes
longue dur
action r
versibles. Par cons
quent, la Tanzanie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Bien que cet indicateur ne tienne pas compte de la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU), il convient de noter que la CU est incluse dans l'ensemble des contraceptifs propos
s dans la Manuel national des proc
dures de planification familiale (document non dat
).
Le minist
re de l'
ducation et de la Culture en Tanzanie a pris une position vaste sur la forme d'
ducation sexuelle
offrir aux jeunes. Le minist
re a
labor
les Lignes directrices pour la mise en
uvre de l'
ducation sur les VIH/sida/MST et l'
ducation aux comp
tences de vie dans les
tablissements scolaires et de formation des enseignants (2002) pour lutter contre l'augmentation de la transmission du VIH chez les jeunes. En cons
quence, les directives se concentrent principalement sur la pr
vention du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST). L
ducation complete a la sexualit
(ECS), en particulier, n'est pas r
renc
e et n'est donc pas d
finie.
Les Lignes directrices d
crivent l'approche nationale en mati
re d'
ducation sexuelle, notamment
:
The content of HIV/AIDS/STIs control education shall aim at developing and promoting knowledge, skills positive and responsible attitudes such as assertiveness, effective communication, negotiation, informed decision making and provide motivational support as a means to responsible sexual behaviour.
Ces Lignes directrices ont
labor
es avant la publication d'une recommandation internationale sur l'ECS. Ce cadrage n'est pas exhaustif et limite la fourniture d'informations sur la sexualit
, les comportements sexuels sans risque, les soins de sant
sexuelle et reproductive (SSR) et le genre.
Afin de promouvoir une approche globale de l
enseignement des comp
tences utiles
la vie courante, notamment la connaissance de soi, les comp
tences relationnelles, les comp
tences cognitives et l
ducation
la SSR, la Tanzanie a
labor
le Cadre national de l
enseignement des comp
tences utiles
la vie courante (2010).
Ce Cadre note qu
en d
pit des pr
occupations des parties prenantes ayant contribu
au contenu, les comp
tences utiles
la vie en mati
re de sant
seront abord
es lors des cours de biologie et d'entrepreneuriat et que l
enseignement des comp
tences utiles
la vie ne
traitera pas uniquement de la sant
sexuelle et reproductive et du VIH/sida.
Cet enseignement
insistera sur la notion de genre
et veillera
ce que les
ves ou
tudiant(e)s b
ficient non seulement d
une
ducation suffisante en SSR/VIH, mais apprennent aussi
appliquer leurs comp
tences de vie dans d
autres domaines de mani
avoir un impact.
D
autres politiques reconnaissent implicitement les limitations de l
environnement politique actuel pour l
ECS. La Strat
gie nationale de sant
et de d
veloppement de l'adolescent (2018-2022) recommande
:
Promote a comprehensive curriculum which makes sexual and reproductive health, nutrition, life skills and empowerment compulsory topics to be included in secondary school and non-formal education packages.
Le Plan d
action budg
de planification familiale (2019-2023) soutient l'adoption de politiques visant
liorer l'acc
s des jeunes aux informations et aux services en mati
re de contraception et int
gre un module d'ECS dans le programme national. L'un des r
sultats strat
giques du Plan d
action consiste
adopter et
mettre en
uvre des politiques qui am
liorent l'acc
s des jeunes scolaris
des informations de qualit
sur la PF
:
OUTCOME 2: Adopt and implement policies that improve equitable and affordable access to high-quality FP services and information
Stakeholders identified two opportunities to reach in-school youth: 1) reviewing and rolling out an evidence-based national comprehensive sexual education curriculum to ensure that the content on contraception is strong and evidence-based and 2) revising the National School Health Programme guidelines and strategy to include FP information.
Output EE 4: Policies supporting young people
s access to contraceptive information and services adopted and implemented.
Activity 1: Include strong, evidence-based FP content into Comprehensive Sexuality Education (CSE), currently integrated in national school-based curricula for primary and secondary schools.
Le r
sultat strat
gique du Plan d
action visant
augmenter la demande totale de contraception reconna
galement la n
cessit
d'adapter les supports et les canaux de communication pour que les informations de la PF atteignent les publics cibles,
savoir les jeunes. Le Plan d
action pr
voit que ces messages se concentrent sur la fourniture d'informations pr
cises et pertinentes sur les m
thodes de PF, sur la promotion de la disponibilit
des services, sur l'importance de l
espacement des naissances, et sur la garantie que le public soit conscient de ses droits en mati
re de services de PF.
L'activit
du Plan d
action comprend des sous-activit
taillant les
tapes n
cessaires
l'adoption d'un nouveau programme d'ECS, y compris des ateliers pour les parties prenantes et le chiffrage des co
ts pour la r
daction, la r
vision et la diffusion de la politique. Mais le document ne comprend pas de lignes directrices pleinement conformes aux composantes essentielles d
finies par le FNUAP. Pour am
liorer les lignes directrices existantes, le minist
re de l'
ducation et de la culture devrait envisager d'inclure les neuf composantes essentielles en mati
re d
ECS dans toute r
vision future des programmes. La Tanzanie est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Plan strat
gique et feuille de route nationale pour am
liorer la sant
reproductive, maternelle, n
onatale, infanto-juv
nile, et des adolescents en Tanzanie (2016-2020), donne la priorit
aux services de PF adapt
s aux jeunes, avec l
objectif de porter de 30
% la proportion de services de sant
adapt
ici 2020. Le Plan d
action national budg
de planification familiale (2019-2023) inclut la formation des prestataires et garantit la confidentialit
et l
intimit
dans le cadre de ses activit
visant
liorer la disponibilit
et l'acc
des services adapt
s aux jeunes de qualit
:
OUTPUT SD4: Number of facilities offering quality youth-friendly services according
to established national youth-friendly service standards increased
Reflecting strategic priority 4, activities in this output focus on improving services for young
people at both the facility and community levels. First, an assessment will be conducted with youth of different profiles (e.g., different age groups, married versus unmarried, in- versus out-of-school) to collect information regarding barriers they face in accessing contraceptive services. Findings will be shared with CHMTs [county health management teams] and facility managers as part of advocacy to prioritise funding for structural changes, including infrastructure improvements to ensure privacy and confidentiality, changes in hours of service, and signage to publicise facilities that have undertaken efforts to become adolescent-friendly. Facilities will be identified for improvement and for training needs via routine supervision. In collaboration with the Adolescent and Reproductive Health Unit, at least one trainer per region will be trained in YFCS [youth-friendly contraceptive services]. At least two providers per facility across the country will be trained to offer contraceptive services to youth without bias or barriers; these trainings will also include private facilities or pharmacies and ADDOs [accredited drug dispensing outlets] that youth are likely to frequent. In addition, operators of the youth-focused toll-free help line will also be trained in YFCS. In addition to showing visible signs that identify them as meeting requirements for YFCS, facilities will be included in a YFCS directory that can be disseminated through FP stakeholder meetings, trainings, and zonal meetings and through the toll-free help line. Efforts will also be made to reach young people with services outside of facilities, including outreach from facilities to places where youth gather frequently (e.g., youth clubs, youth corners). The quality of YFCS offered by both facility- and community-based providers will be assessed during routine supportive supervision visits conducted under Output SD1.
Les Lignes directrices et normes nationales de planification familiale
(2013) reconnaissent les besoins sp
cifiques des jeunes en mati
re de PF en tant que groupe m
ritant une attention particuli
:
All family planning service-delivery points
whether in a facility, community, or outreach setting
should incorporate youth-friendly services, as further described in Section II: Standards. Services are youth-friendly if they have policies and attributes that attract youth to the services, provide a comfortable and appropriate setting for serving youth, meet the needs of young people, and are able to retain their young clients for follow-up and repeat visits.
Ce document d
crit plus en d
tail les directives sp
cifiques
la fourniture de services adapt
s aux jeunes (norme 5.1.-5.6.), la formation des prestataires et la gratuit
des contraceptifs destin
tous les patients du PF dans le secteur public.
Ensemble, ces politiques traitent de chacune des trois composantes cl
s de la prestation de service identifi
es afin d'am
liorer l'adoption de la contraception chez les adolescents et les jeunes. Par cons
quent, la Tanzanie est consid
e comme ayant un environnement politique encourageant et favorable
la fourniture de services et est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Le Plan d
action national budg
de planification familiale (2019-2023) d
crit les activit
s dont l
objectif est d
entra
ner des changements positifs dans les normes et les attitudes sociales, afin de favoriser des comportements et des croyances plus sains en mati
re de contraception
:
Given that the FP Goals Model identified improving social norms related to FP as a major contributor to future mCPR [modern contraceptive prevalence rate] growth, specific attention will be paid to identifying and subsequently addressing and shifting social norms. The foundation activity will be an assessment to identify social norms that currently impede FP use in the priority 18 regions, the findings of which will inform subsequent activities in this and other outputs.
Developed messages will be tailored to address specific norms relevant for the specific regions and groups, including messages targeted to health care providers to normalise FP services for all age groups. The messages and tools will be integrated into community-sensitisation activities run by CHWs [community health workers] and shared with local FP champions. CHWs who underwent the government
s one-year training for CHWs, and who will be identified through mapping conducted under the service delivery thematic area, will receive refresher training and support to conduct community-mobilisation activities using updated content to change social norms and attitudes (i.e., module 1 of the FP refresher training curriculum). A message development guide and tailored messages will be part of the service delivery supervision conducted monthly by nearby health facilities. Also, in collaboration with a media consultant, messages that address social norms will be developed for local radio, while messages that address
shared
norms (across regions) will also be aired through national radio.
Bien qu'elle ne soit pas sp
cifique aux services de contraception, la Strat
gie nationale de sant
et de d
veloppement de l'adolescent (2018
2022) souligne l
engagement de la communaut
et les efforts d
ploy
s pour venir
bout des normes de genre :
Misinformation among gatekeepers is a potential drawback to adolescents
access to health services as parents, guardians and local leaders are critical information channels for adolescents
By empowering families and the community in general, demand for adolescent friendly health services can be significantly improved.
Parmi ses priorit
s et recommandations, la Strat
gie pr
voit :
Create strong linkages with community groups, community-based organizations [CBOs] and faith-based organizations [FBOs] to promote positive socio-cultural norms.
La Strat
gie reconna
galement l'impact des normes de genre sur la sant
des adolescents
:
Gender norms have an influence on the health of adolescents, which manifests through discrimination of both male and female adolescents, leading to marginalization
Contradictory gender norms from family and society can shape sexual expectations with implications on engagement in unsafe sexual behaviors.
Les normes de genre sont bri
vement mentionn
es dans les recommandations strat
giques de la Strat
gie, qui comprennent un appel
relever l'
ge minimum du mariage
18 ans
:
CBOs and FBOs should also address gender norms, roles and relationships that may be harmful
Cash transfer interventions can particularly help adolescent girls take fewer risks in their sexual relationships.
La Tanzanie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses strat
gies non seulement reconnaissent l
importance de la participation de la communaut
dans la fourniture de services de PF aux jeunes, mais aussi proposent des interventions en ce sens et qui permettent de lutter contre les normes de genre.
L
environnement politique du Tchad ne rejette pas sp
cifiquement la n
cessit
du consentement des parents et de l
poux pour l'acc
s des jeunes aux services de planification familiale. Puisqu
il n
aborde pas la question du consentement d'un tiers, le Tchad est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Il n
identifi
aucune loi ni politique obligeant les prestataires
fournir aux jeunes des services de PF prescrits par un m
decin, sans pr
personnel ni discrimination. Le Tchad est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
La Loi n
006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant
de reproduction garantit le droit
la sant
reproductive sans distinction d
ge :
Chapitre 2 - Des principes et droits en mati
re de sant
de la reproduction
Art.3.- Tous les individus sont
gaux en droit et dignit
en mati
re de sant
de reproduction sans discrimination aucune fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Art.6.- Tout individu, tout couple a droit
information,
ducation et aux moyens n
cessaires relatifs aux avantages, aux risques et
efficacit
de toutes m
thodes de r
gulation des naissances.
Le Tchad est class
dans la cat
gorie verte car ses politiques concernent l'acc
s aux services de PF sans distinction d
ge.
La Loi n
006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant
de reproduction,
qui identifie la PF comme faisant partie des services de sant
sexuelle et reproductive, garantit le droit
la sant
reproductive quelle que soit la situation matrimoniale :
Chapitre 2 - Des principes et droits en mati
re de sant
de la reproduction
Art.3.- Tous les individus sont
gaux en droit et dignit
en mati
re de sant
de reproduction sans discrimination aucune fond
e sur l
ge, le sexe, la fortune, la religion, l
ethnie, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation.
Art.6.- Tout individu, tout couple a droit
information,
ducation et aux moyens n
cessaires relatifs aux avantages, aux risques et
efficacit
de toutes m
thodes de r
gulation des
naissances.
Le Tchad est donc class
dans la cat
gorie verte car ses politiques soutiennent l'acc
s des jeunes
la PF, quel que soit leur statut matrimonial.
La Loi n
006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant
de reproduction garantit l'acc
s des jeunes aux services de SR quel que soit leur
ge, et pr
cise en outre que les services de sant
reproductive comprennent toutes les m
thodes et les services de planification familiale :
Chapitre 4 - Des soins et services de sant
de reproduction
Art.13.- Par soins et services de sant
de la reproduction, on entend notamment :
- L
orientation, l
information, l
ducation, la communication, la recherche, les moyens, les m
thodes et, de mani
re g
rale, tous les services en mati
re de planification familiale ;
La loi tchadienne sur la sant
de la reproduction mentionne explicitement le droit des jeunes aux m
thodes de planification familiale, mais elle est ambigu
dans son champ d'application. Pour que le Tchad passe dans la cat
gorie verte, il doit assurer que les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles sont offertes et disponibles parmi les options contraceptives essentielles pour les jeunes. Le Tchad est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, il convient de noter qu
aucune des politiques examin
es ne fait r
rence
l'acc
s des jeunes
la CU.
Le Plan d'action quinquennal de mise en
uvre de la politique du genre
(2019-2023) comprend un objectif strat
gique visant
atteindre un acc
gal et
quitable aux services sociaux de base pour les hommes et les femmes, y compris la promotion des droits en mati
re de sant
reproductive par l'
ducation
:
Dans ce cadre, des actions de plaidoyer, de sensibilisation et de renforcement des capacit
s sont
velopper
chelle de l
ensemble des provinces. Par ailleurs il est retenu de promouvoir des initiatives visant
satisfaire les besoins sp
cifiques de filles et des gar
ons, des hommes et des femmes dans le secteur de l
ducation, de la formation et de l
alphab
tisation, ce ci de mani
er des conditions favorables de maintien et de succ
s des filles, au m
me titre que les gar
ons dans le syst
me scolaire formel et les femmes au m
me titre que les hommes dans l
ducation non formelle et l
alphab
tisation. Par ailleurs il s
agira de contribuer
lioration de la Sant
de la Reproduction et
la r
duction de la mortalit
maternelle et n
onatale de mani
assurer aux hommes et aux femmes des services de sant
de la reproduction de qualit
de fa
duire significativement les risques de mortalit
la maternit
et
permettre
chacune et
chacun d
avoir une vie saine et responsable.
Bien que le Plan d
action favorise l'
ducation sexuelle chez les jeunes et reconnaisse clairement les avantages de l'
ducation pour les jeunes filles, aucune politique n'a
identifi
e qui aborde l'
ducation sexuelle en d
tail. Le Tchad est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur. Il pourrait
voluer vers un environnement plus favorable en rendant obligatoire l'
ducation sexuelle dans le cadre d
une politique nationale et en incluant chacune des neuf composantes de l'
ducation compl
la sexualit
.
La Loi n
006/PR/2002 du 15 avril 2002 portant promotion de la sant
de reproduction garantit le droit de tout individu
acc
der
des services de sant
reproductive (SR) abordables :
Art.8.- Tout individu, tout couple a le droit d
der
des services de sant
de proximit
rs, efficaces, abordables et acceptables.
La Politique nationale de sant
(2016-2030) vise
liorer l'offre de soins de sant
aux jeunes par le biais de services de SR adapt
leurs besoins :
Intervention 2 : Am
lioration de la prestation des soins de qualit
aux femmes, aux jeunes et aux enfants. Il s
agit de :
- Promouvoir la sant
des jeunes et des adolescents en cr
ant des centres de sant
reproductive r
pondant aux besoins des jeunes et des adolescents.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire (2018-2023) reconna
t que la politique de sant
des adolescents est limit
e dans le pays. Parmi ses objectifs strat
giques, le Plan vise
promouvoir la sant
des jeunes et des adolescents en leur fournissant des services dans le cadre du paquet de services
tous les niveaux de sant
. Afin de soutenir cet objectif, le Plan sugg
re de d
finir des politiques et des plans strat
giques avec des interventions, telles que la cr
ation de centres de jeunes et d
laboration de conseils adapt
s :
Action 22.1.1 : D
finir les politiques, plans strat
giques, les normes relatives
la sant
des jeunes, des adolescents, des personnes
es et des personnes handicap
es.
La d
finition des politiques et des plans strat
giques de sant
scolaire, de la sant
des adolescents et des personnes
es favorisera leur d
veloppement. Dans la mise en
uvre de ces politiques seront mieux organis
s les services de sant
existants
disposer des centres de conseils et d
coute des jeunes et adolescents et des centres de r
ducation fonctionnelle. A travers cette action, on renforcera le service national d
hygi
ne scolaire et universitaire en cr
ant progressivement des services r
gionaux dans les 23 r
gions pour mettre en
uvre un paquet de services d
fini.
Une fois que les politiques, les plans et les normes de sant
pour les adolescents sont en place, l'objectif suivant est de renforcer les capacit
s du personnel de sant
pour fournir les services adapt
s :
Action 22.1.3 : Renforcer les capacit
s du personnel de sant
dans la prise en charge des probl
mes de sant
des adolescents, des jeunes, des personnes
es et des personnes handicap
es.
Une fois les politiques, plans strat
giques et normes relatives
la sant
des adolescents, des jeunes, des personnes
es et des personnes handicap
es,
labor
s et adopt
s, le personnel de sant
sera form
tous les niveaux de la prise en charge et les formations sanitaires
quip
es cons
quemment pour assurer une prise en charge efficace des probl
mes de sant
de ces cat
gories de la population. Ce renforcement des capacit
s devra se traduire entre autres par la prise en compte des interventions relatives
la sant
des adolescents, des jeunes, des personnes
es et des personnes handicap
es, dans les plans op
rationnels annuels.
Le Plan national reconna
t que la disponibilit
des services de PF dans l
ensemble du pays est
e, mais que les installations ont une faible capacit
rationnelle. Pour y rem
dier, le Plan national propose une intervention visant
former le personnel de sant
au conseil afin de leur permettre de mieux pr
senter les m
thodes de contraception et leurs effets secondaires et de veiller
ce que les conseils en mati
re de PF soient inclus dans
la formation m
dicale
tous les niveaux :
La disponibilit
des services de PF est assez
e, mais leur capacit
rationnelle est faible. Pour pallier
cette situation, le personnel de sant
sera form
en conseil afin de mieux pr
senter les diff
rentes m
thodes de contraception et les effets ind
sirables. Les directives relatives
la PF MSP - Plan National de D
veloppement Sanitaire : PNDS3 2018-2021 - Tchad seront mises
disposition des formations m
dicales de tous les niveaux. L
approvisionnement r
gulier des intrants de la PF sera assur
.
Les documents politiques examin
s reconnaissent l
mergence au Tchad de la prestation de services de PF adapt
s aux jeunes. En garantissant le droit
des services de PF abordables et en reconnaissant la n
cessit
de former les prestataires aux services aux services adapt
s aux jeunes, le Tchad dispose d'un environnement politique prometteur mais insuffisant. Pour
voluer vers un environnement pleinement favorable, les politiques devraient
tablir un lien entre la formation des prestataires et les questions de jugement et garantir la confidentialit
et le respect de l
intimit
visuelle et auditive des jeunes qui acc
dent aux services de PF. Le Tchad est class
dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Le Plan d'action quinquennal de mise en
uvre de la politique nationale du genre (2019-2023) reconna
t les in
galit
s de genre qui affectent le contr
le des femmes sur les d
cisions de sant
reproductive. Cette politique renforce le droit
la sant
, y compris la sant
reproductive, comme principe directeur. L'un des objectifs strat
giques de ce Plan d'action est de r
duire les in
galit
s entre les genres dans l'acc
s aux services sociaux de base et de limiter les pratiques traditionnelles qui entravent l'acc
s des jeunes aux soins de sant
sexuelle et reproductive
:
Dans ce cadre des actions de plaidoyer, de sensibilisation et de renforcement des capacit
s sont
velopper
chelle de l
ensemble des provinces. Par ailleurs il est retenu de promouvoir des initiatives visant
satisfaire les besoins sp
cifiques de filles et des gar
ons, des hommes et des femmes dans le secteur de l
ducation, de la formation et de l
alphab
tisation, ce ci de mani
er des conditions favorables de maintien et de succ
s des filles, au m
me titre que les gar
ons dans le syst
me scolaire formel et les femmes au m
me titre que les hommes dans l
ducation non formelle et l
alphab
tisation. Par ailleurs il s
agira de contribuer
lioration de la Sant
de la Reproduction et
la r
duction de la mortalit
maternelle et n
onatale de mani
assurer aux hommes et aux femmes des services de sant
de la reproduction de qualit
de fa
duire significativement les risques de mortalit
la maternit
et
permettre
chacune et
chacun d
avoir une vie saine et responsable.
La premi
re action au titre de cet objectif consiste
liminer les pratiques traditionnelles n
fastes par l'
ducation des filles et des gar
:
Act 3.1.1: Rendre sensible au genre le Plan, les Strat
gies et programmes d
ducation formelle et non formelle, de formation professionnelle et d'alphab
tisation int
grent les questions de genre et favorise la r
duction des in
galit
s entre filles et gar
ons
La deuxi
me action
est de contribuer
l'am
lioration de la sant
reproductive et
la r
duction de la morbidit
maternelle :
Act 3.2.2: Concevoir et mettre en
uvre des strat
gies nationales et notamment provinciales de lutte contre la mortalit
maternelle et n
onatale en vue de l'acc
s effective des femmes, des adolescentes et des jeunes
des services de sant
sexuelle et reproductive de qualit
Bien que le Plan d'action reconnaisse les normes sociales et de genre dans le domaine de la sant
reproductive et propose des actions, il ne cible pas sp
cifiquement les interventions autour de la planification familiale des jeunes. Pour que le Tchad cr
e un environnement qui soutienne pleinement la PF des jeunes, les nouvelles politiques devraient sp
cifiquement d
finir une strat
gie pour lier la prestation de services aux activit
s qui renforcent le soutien
la PF des jeunes dans les communaut
s et relier les strat
gies de genre
la PF des jeunes. Le Tchad est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
L
environnement politique du Togo n
interdit pas explicitement le consentement des parents ou du conjoint. Le pays est class
dans la cat
gorie grise pour cet indicateur.
Les Protocoles de sant
de la reproduction
: sant
de la m
re, sant
de l
enfant, sant
des jeunes et adolescents(es), sant
des hommes, Tome I (2009) expliquent clairement que les prestataires ne doivent porter aucun jugement sur les jeunes
:
1.2- Ce qu
il ne faut pas faire
- S
imposer d
embl
e lorsqu
on engage une discussion avec les jeunes.
- Ridiculiser les jeunes.
- Juger les jeunes.
-
tre n
gatif ou pessimiste lorsqu
on travaille avec les jeunes.
- Sous-estimer la capacit
des jeunes.
Comment les adolescents et jeunes aimeraient
tre trait
s ?
- Les accepter tels qu
ils sont, ne pas leur faire de la morale et ne pas les d
moraliser.
-
Ne pas les juger.
La Loi n
2007-005 sur la sant
de la reproduction garantit le droit des adolescents de b
ficier des services de sant
reproductive sans aucune discrimination. De m
me, la Politique et les normes en sant
de la reproduction, planification familiale et infections sexuellement transmissibles du Togo (2009) stipulent que les prestataires doivent s'abstenir de tout jugement lorsqu'ils conseillent leurs usagers sur les m
thodes de PF
:
2- LES CLEFS D
UN BON COUNSELING
CHAPITRE 2 : LE COUNSELING EN PF
- Montrer du respect et de l
amabilit
envers le (la) client(e) par son approche sans jugement,
- Ecouter activement les pr
occupations du (de la) client(e),
- Pr
senter l
information sans partie pris dans le respect du sentiment du (de la) client,
CHAPITRE 2 : LE COUNSELING EN PF
.
3.4- Choix/ D
cision
- Aider le (la) client(e)
choisir la m
thode qui lui convient,
- Rester neutre,
- Discuter des crit
res d
ligibilit
du (de la) client(e),
- S
assurer que le (la) client(e) est bien inform
(e),
Parce que les politiques du Togo stipulent de mani
re explicite que les prestataires doivent
viter de juger les jeunes lorsqu'ils fournissent la PF, le Togo est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Loi n
2007-005 sur la sant
de la reproduction (2007)
stipule que les services de sant
reproductive doivent
tre accessibles
tous les individus ind
pendamment de leur
ge et garantit en outre le droit des adolescents
acc
der
la sant
reproductive sans aucune discrimination
:
Art. 7 - En mati
re de sant
de la reproduction, tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, le revenu, la religion, l'ethnie, la race, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation touchant
l'
tat de la personne.
Art. 9 - Le droit
la sant
de la reproduction est reconnu, sans discrimination aucune,
tout individu, personne du troisi
ge, adulte, jeune, adolescent et enfant.
De m
me, la Politique et les normes en sant
de la reproduction, planification familiale et infections sexuellement transmissibles du Togo (2009) pr
cisent que les services adapt
s aux jeunes sont fond
s sur le principe selon lequel les adolescents ont droit aux services de sant
quel que soit leur
:
Le respect des droits humains et en particulier le droit des adolescents/jeunes
s aux services de sant
de qualit
sans discrimination aucune li
leur
ge, leur sexe, leur religion ou condition sociale.
Le Togo est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La Loi n
2007-005 sur la sant
de la reproduction
(2007) garantit le droit de b
ficier des services de sant
reproductive, y compris la PF, ind
pendamment du statut matrimonial, et garantit
galement le droit des adolescents
acc
der
la sant
reproductive sans aucune discrimination
:
Art. 7 - En mati
re de sant
de la reproduction, tous les individus sont
gaux en droit et en dignit
sans discrimination aucune fond
e sur l'
ge, le sexe, le revenu, la religion, l'ethnie, la race, la situation matrimoniale ou sur toute autre situation touchant
l'
tat de la personne.
Le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015
2019) place un accent particulier sur l'acc
s aux services en am
liorant les services de sant
sexuelle et reproductive et cible aussi bien les jeunes mari
s que les jeunes c
libataires
:
Axe strat
gique 3: Acc
information et aux services de sant
sexuelle et de la reproduction adapt
s aux adolescents
R
sultat d
effet 3.1
Un plus grand nombre d
adolescentes utilisent des services contraceptifs.
- % d
adolescentes (15
19 ans) mari
es utilisant une m
thode moderne de contraception
- % d
adolescentes (15
19 ans) non-mari
es utilisant une m
thode moderne de contraception
Le Togo est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car son environnement politique prot
ge l'acc
s des jeunes
la PF, quel que soit leur statut matrimonial.
Les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et jeunes du Togo (2009) d
crivent l
ensemble minimum de services pour les adolescents
chaque niveau du syst
me de sant
. Celui-ci comprend toutes les m
thodes de contraception, y compris les m
thodes
longue dur
e d'action r
versibles (MLDAR). Les Protocoles de sant
de la reproduction du Togo
: les composantes communes, les composantes d
appui, Tome II (2009) incluent une gamme compl
te d'options contraceptives pour les jeunes dans les services de planification familiale et reconnaissent l'importance de fournir des services de contraception aux jeunes sexuellement actifs. Pourtant, la politique stipule que l'abstinence doit
tre fortement recommand
e aux adolescents. Elle pr
voit des restrictions pour recommander les dispositifs intra-ut
rins (DIU) aux adolescentes en fonction de leur parit
, de la fr
quence de leur activit
sexuelle et du nombre de leurs partenaires
:
Appliquer la conduite
tenir :
convient
ou ne convient pas
en tenant compte des caract
ristiques de l
adolescent et de son choix
| Caract
ristiques |
M
thode de choix |
Methode non appropri
e |
| Nulligeste |
Pilules combin
es |
DIU |
| Partenaires multiples |
Pr
servatifs |
DIU |
| Inconscience |
DIU |
Pilule |
| Cycles irr
guliers |
Pilule combine |
PSP injectable |
| Rapports sexuels occasionnels espac
s ou irr
guliers |
Pr
servatifs Spermicides |
DIU |
...
7- PROGRAMMER LES VISITES SELON LA M
THODE CHOISIE
N.B. Une sexualit
coce augmente le risque de cancer du col. L
abstinence devrait
tre fortement recommand
e chez un adolescent
L
un des principaux objectifs du Plan d
action national budg
de planification familiale du Togo (2017-2022) est de proposer une gamme compl
te et vari
e de m
thodes contraceptives, en mettant l
accent sur les jeunes :
Objectif 2 : Garantir l
offre et l
des services de PF de qualit
en renfor
ant la capacit
des prestataires publics, priv
s et communautaires et en ciblant les jeunes dans les zones rurales et les zones enclav
es par le biais de l
largissement de la gamme des m
thodes, y compris la mise
chelle des
MLDA[R], la PFPP [planification familiale post-partum] et l
lioration des services destin
s aux jeunes.
Alors que certaines politiques togolaises soutiennent l'acc
s des jeunes
une gamme compl
te de m
thodes, l'existence des Protocoles de sant
de la reproduction : Tome II (2009) interdisant l'offre de MLDAR aux jeunes place le Togo dans la cat
gorie rouge. Les futurs protocoles devraient
tre mis
jour en fonction des crit
res les plus r
cents de recevabilit
dicale selon l'OMS pour l'utilisation de la contraception y compris les m
thodes de longue dur
e.
Bien que la disponibilit
de la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte pour cet indicateur, il convient de noter que les protocoles comprennent
galement la CU dans la liste g
rale des m
thodes contraceptives, mais pas dans la section r
serv
la sant
sexuelle et reproductive des adolescents. Par cons
quent, on ne sait si la politique pr
voit ou non de rendre la CU accessible aux jeunes.
La Loi n
2007-017 portant code de l'enfant (2007) garantit
chaque enfant le droit
l'information sur la sant
reproductive (SR) :
Le droit de tout enfant d'avoir des informations sur la sant
de la reproduction.
La Loi n
2007-005 sur la sant
de la reproduction (2007) stipule que chaque individu a le droit de jouir de l'information et de l'
ducation sur la sant
sexuelle et reproductive (SSR)
:
Art. 13 - Tout individu a droit
l'information,
l'
ducation utile
sa sant
sexuelle et reproductive et aux moyens n
cessaires lui permettant d'
valuer les avantages et les risques pour un choix judicieux.
Le Plan national de d
veloppement sanitaire du Togo (2017-2022)
re l
ducation compl
la sexualit
(ECS) et l
information, les conseils et les services pour la SSR, y compris les produits, parmi les interventions prioritaires pour la sant
et le d
veloppement des adolescents
:
Orientations strat
giques : Promotion de la sant
et le d
veloppement de l
adolescent
Renforcement du cadre de concertation intersectoriel en mati
re de promotion de la sant
des adolescents ;...
-
ducation sexuelle compl
te ;
- Informations, conseil et services pour une sant
sexuelle et g
sique compl
te, contraception incluse ;
Le Plan d
action budg
de la planification familiale
(2017-2022) pr
voit des interventions visant
atteindre les jeunes dans des milieux formels et informels, ce qui repr
sente l'une des composantes essentielles de l'ECS
:
CD2-A4. Harmonisation des curricula d
enseignement sur l
ducation sexuelle compl
te dans les syst
mes
ducatifs (formel et informel)
Actualiser les connaissances sur la SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes] dans les
coles gr
ce aux nouveaux modules d
ducation sexuelle compl
te dans les curricula de formation. Des enseignants exp
riment
s seront form
s pour
tre des formateurs. Ils animeront ensuite des sessions de formation des formateurs chaque ann
e. Ces derniers assureront l
ducation sexuelle compl
te des adolescents et jeunes
De m
me, le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015-2019) pr
voit des interventions sp
cifiques pour introduire l'ECS chez les jeunes, en particulier les filles, en milieu scolaire et extrascolaire
:
Axe strat
gique 2 : Acc
s et maintien des adolescentes dans le syst
ducatif et acc
ducation sexuelle compl
te
Il vise
galement l
ducation sexuelle compl
te (ESC) pour toutes les adolescentes en milieux scolaire et extrascolaire. L
ESC est reconnue globalement comme une strat
gie efficace pour pr
venir les grossesses pr
coces et renforcer l
autonomisation des adolescentes.
R
sultats d
effet 2.2 : La qualit
et la couverture de l
ducation sexuelle compl
te sont renforc
es dans les
tablissements scolaires, dans les centres de formations professionnelles et pour les portefaix, les domestiques et les serveuses dans les bars.
Dans le cadre de son approche sur le genre, la Politique et les normes en sant
de la reproduction, planification familiale et infections sexuellement transmissibles du Togo (2009) comprennent un plan visant
int
grer la dimension du genre dans l'
ducation populaire aupr
s des jeunes, ce qui repr
sente l'une des composantes essentielles de l'ECS
:
En mati
re d'
ducation des enfants, des adolescents et des jeunes, il s'agira d'introduire des modules d'approche de genre dans l'EPD [
ducation en mati
re d'environnement et de population pour un d
veloppement humain durable] / SR.
Le Plan d
action pour le repositionnement de la planification familiale au Togo (2013-2017) comprend des strat
gies d
lioration de la communication sur les services de planification familiale
intention des adolescentes et des jeunes. Bien que les strat
gies incluent de nouvelles technologies comme les
missions de radio et de t
vision pour cibler les adolescentes et les jeunes scolaris
es ou non, le Plan d
action ne pr
cise pas si cette communication int
grera les composantes essentielles de l
ducation compl
la sexualit
.
Au Togo, l'environnement politique soutient l
ECS, mais ne fait pas r
rence aux neuf composantes essentielles de l'ECS selon le FNUAP. Le Togo est class
dans la cat
gorie jaune pour l'ECS.
Le Plan d'action pour le repositionnement de la planification familiale au Togo (2013 -2017) comprend une strat
gie visant
liorer l'offre de services de PF pour les adolescents et les jeunes scolaris
s et non scolaris
s gr
ce au renforcement des capacit
s des prestataires :
Strat
gie O6 : Am
lioration de l
offre des services de PF offerts en direction des adolescents et jeunes
Mieux int
grer les sp
cificit
s des adolescents et des jeunes
travers des interventions mieux adapt
leurs besoins en mati
re de SSR [sant
sexuelle et de reproduction] /PF, qu
il s
agisse des jeunes scolaris
s ou des jeunes non scolaris
s. Ceci n
cessite le renforcement de la capacit
des prestataires et la mise en place d
une ligne verte accessible aux adolescents et aux jeunes.
Activit
O6.1 : Renforcement des capacit
s des prestataires de 25% des FS [formations sanitaires] pour offrir les services de PF adapt
s aux adolescents et aux jeunes.
Renforcer les capacit
s des prestataires de 25% des FS (168 FS sur 674 FS offrant d
la PF) pour offrir les services de PF adapt
s aux adolescents et aux jeunes de 34 FS (
raison de 2 personnes
former par FS) par ann
e de 2013
2017.
- Recensement des FS appropri
es pour la prise en charge des adolescents et jeunes
- Adaptation des manuels de formation en prise en charge des jeunes et adolescents dans les FS
- Organisation de 3 sessions de formation de 2 personnes par FS pendant 5 jours en prise en charge des jeunes chaque ann
e de 2013
2017
- Suivi des activit
s de formation
Les
Protocoles de sant
de la reproduction
: sant
de la m
re, sant
de l
enfant, sant
des jeunes et adolescents(es), sant
des hommes. Tome I (2009) d
crivent les caract
ristiques n
cessaires des interactions entre les prestataires et les adolescents, comme par exemple le respect de leurs principes moraux, l'
tablissement d'un climat de confiance, et la garantie de la confidentialit
:
Ils ont besoin d
attention et de compr
hension, d
la n
cessit
de d
velopper une approche amicale avec eux dans le but d
tablir un climat de confiance, de dialogue confidentiel et de respect de leurs principes moraux et de cr
er un service adapt
leur prise en charge.
Le Plan d
action budg
de la planification familiale (2017-2022) comprend des plans pour former les professionnels
la prestation de services de PF adapt
s aux jeunes et vise sp
cifiquement
liminer l'obstacle que peut repr
senter une attitude n
gative de la part des prestataires :
OA1-A12. Mise en place des services de SR [sant
reproductive / PF adapt
s aux jeunes et les adolescents, ind
pendamment de leur statut et lieu de r
sidence
Sur la base du diagnostic de la PF au niveau des jeunes, il s
agit de mieux int
grer les sp
cificit
s des adolescents (es) et jeunes
travers des interventions mieux adapt
leurs besoins en mati
re de contraception, qu
il s
agisse des jeunes scolaris
s ou non scolaris
s, du milieu rural ou urbain. Ceci n
cessite le renforcement de la capacit
des prestataires, le renforcement des lignes vertes int
grant le volet PF et accessibles aux adolescents (es) et jeunes ainsi que la promotion d
activit
s int
es de PF, de lutte contre le VIH et le sida voire de prise en charge des IST [infections sexuellement transmissibles] chez les jeunes...
OA2-A5. Renforcement des capacit
s des prestataires des FS en offre de services conviviaux et adapt
s de SRAJ [sant
reproductive des adolescents et des jeunes] y compris la contraception
Renforcer les capacit
s des prestataires de 10% des FS publiques (soit 77 FS sur 768 FS offrant la PF) par an dans le domaine de l
offre des services de PF adapt
s aux adolescents et jeunes. Ceci permettra de lever l
obstacle li
attitude inappropri
e des prestataires face aux adolescents et jeunes qui se pr
sentent dans les centres de sant
pour adopter les m
thodes de PF. Elle sera r
alis
travers la formation, l
nagement des structures de soins, la supervision et le suivi des prestations.
Le Plan d'action vise
offrir des services de PF gratuits pendant les semaines nationales de planification familiale et les journ
es de la jeunesse dans les
tablissements de sant
. Les Standards de services de sant
adapt
s aux adolescents et jeunes du Togo (2009) visent
liorer l'accessibilit
financi
re des services adapt
s aux jeunes, et le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015-2019) pr
voit un programme subventionn
sur la contraception
l'attention des adolescents. Le dernier Plan national de d
veloppement sanitaire du Togo (2017-2022) mentionne le d
veloppement des services de PF sp
cifiques aux jeunes et aux adolescents parmi les interventions prioritaires.
Le Togo est class
dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car les trois composantes de la prestation de services adapt
s aux jeunes sont abord
es.
L'un des cinq Standards des services de sant
togolais adapt
s aux adolescents et jeunes du Togo (2009) a pour objectif de rechercher le soutien de la communaut
:
Standard 4 : Les membres de la communaut
et les associations communautaires y compris les adolescents et les jeunes sont organis
s en vue de faciliter l
utilisation des services de sant
par les adolescents et les jeunes.
Le Programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescents en milieux scolaire et extrascolaire au Togo (2015-2019), qui vise explicitement
largir l'acc
s des jeunes
la contraception, comprend des activit
s visant
renforcer le soutien communautaire pour pr
venir les grossesses chez les adolescentes. Il s'agit notamment d'impliquer les responsables et les organisations communautaires
:
R
sultat d
effet 4.2 : Les parents, les communaut
s et les leaders traditionnels et religieux s
engagent dans la lutte contre les grossesses et mariages des adolescentes.
R
sultats d
effet 4.3 : Les OSC [organisations de la soci
civile]/OBC [organisations de base communautaire] sont plus aptes
intervenir efficacement dans la pr
vention et la prise en charge des grossesses et mariages chez les adolescentes.
La Politique nationale pour l'
quit
et l'
galit
de genre du Togo (2011) pr
voit d
augmenter la prise de conscience des acteurs de la sant
face aux probl
mes de genre et d'int
grer une approche li
e au genre dans les services de sant
reproductive (SR) pour les hommes, les femmes et les adolescents
:
Objectif 3.2. Assurer la prise en compte des besoins diff
renci
s en sant
de la reproduction des femmes, des adolescent(e)s et des hommes
- Int
gration effective de l
approche de genre dans la conception, la planification, la budg
tisation des interventions en sant
et SR.
- Mener des activit
s de sensibilisation et de plaidoyer des acteurs du secteur sant
sur les questions de genre et leurs manifestations sur la sant
et la SR des femmes et des hommes et des adolescent(e)s.
Le Togo est class
dans la cat
gorie verte car ses politiques comprennent une strat
gie d
taill
e pour encourager un environnement social favorable.
Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006)
rent des strat
gies sp
cifiques pour int
grer la planification familiale dans les questions de sant
reproductive des adolescents. Les strat
gies reconnaissent que la l
gislation actuelle permet l'acc
s des jeunes
la PF sans le consentement des parents et du conjoint, mais encouragent les conseils aux conjoints et aux parents :
Facilitate access, especially for young girls, to all types of services dealing with RH [reproductive health] concerns and specifically FP, without consent of spouses, parents/guardians or relatives as allowed by current legislation. Spousal/guardian counselling, however, is strongly recommended. Special concern has to be given to the counselling of adolescents under 16 years of age. When, after counselling, young adolescents are unwilling to involve their parents/guardians, special care should be taken to ensure that these adolescents under 16 have the mental maturity to understand what is involved in their decision along with its possible consequences.
La Zambie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses politiques soutiennent l'acc
s des jeunes aux services de planification familiale sans le consentement des parents et des conjoints.
Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006)
noncent les exigences de prestation de services pour la qualit
des soins en mati
re de planification familiale et indiquent que les opinions personnelles ou pr
s des prestataires ne doivent pas interf
rer dans le choix des m
thodes
:
Choice of Methods
All women, men, and young people shall be provided with the FP methods they request, subject to them meeting the agreed eligibility criteria, without the interference of personal opinions or preconceived biases of the service providers.
Les Directives et protocoles d
taillent ensuite les principes d'une relation patient-prestataire et, bien qu'ils ne soient pas sp
cifiques aux jeunes, stipulent que les prestataires doivent les respecter
:
- Ensure that providers communicate with clients effectively and in culturally appropriate ways.
- Treat all clients with respect and dignity.
- Provide quality services in a way that does not infringe upon the client's rights.
- Personalize care so that it is responsive to the client's needs and is not influenced by personal biases.
- Assure privacy and confidentiality.
La Zambie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur car ses politiques encadrent l'autorisation des prestataires pour les services de PF.
L'
ge du consentement aux diff
rents services de sant
sexuelle et reproductive (SSR) est un probl
me permanent en Zambie, les politiques et les cadres juridiques fournissant des informations contradictoires. Bien que la version finale de la Politique nationale de sant
reproductive (2004) n'ait pas pu
tre consult
e, une version pr
liminaire indique que des contraceptifs devraient
tre fournis dans chaque
tablissement
chaque individu en
ge de procr
er.
La Strat
gie pour la sant
des adolescents (2017-2021) reconna
t cette faiblesse de l'environnement politique et mentionne l'absence de services de SSR adapt
s dans tous les
tablissements de sant
, l'acc
s aux services existants
tant limit
aux 16 ans et plus. La Strat
gie pr
voit la r
vision et la modification de l'
ge du consentement
de 16 ans actuellement
moins
et r
serve des fonds pour l'
laboration de politiques et de directives sur l'
ge du consentement
:
Activity:
Policy and Guidelines development
Costing Estimates per activity (US$):
Review of policy and development of guidelines
Estimated Cumulative Calculation:
$20,000 for review and development and dissemination of policy guidelines on age of consent and access to SRH services
Total Expansion Districts & H/C or by Frequency:
$20,000 for review and revision of guidelines for care and support for adolescents to transition from pediatric to adult clinical care
Total over 5 years:
$40,000
La Zambie n'a pas de d
claration de politique g
rale unifi
e sur l'acc
la planification familiale, quel que soit l'
ge. Par cons
quent, elle est class
e dans la cat
gorie grise.
La Loi sur l'
galit
et l'
quit
entre les genres (2015) d
clare que les femmes ont le droit
une sant
sexuelle et reproductive ad
quate, y compris le droit d'acc
der aux services de PF et de choisir une m
thode de contraception appropri
e. Elle pr
cise en outre que les travailleurs de la sant
doivent
:
(a) respect the sexual and reproductive health rights of every person without discrimination;
(b) respect the dignity and integrity of every person accessing sexual and reproductive health services;
(c) provide family planning services to any person demanding the services, irrespective of marital status or whether that person is accompanied or not accompanied by a spouse;
Comme la loi favorise l'acc
s aux services de PF ind
pendamment du statut matrimonial, la Zambie est class
e dans la cat
gorie verte.
Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006) d
finissent les exigences de prestation de services pour la qualit
des soins en mati
re de planification familiale. Parmi les principes de base d'une qualit
e des soins, ces Directives et protocoles citent la fourniture et la garantie d
un large
ventail de m
thodes
:
Choice of Methods
All women, men, and young people shall be provided with the FP methods they request, subject to them meeting the agreed eligibility criteria, without the interference of personal opinions or preconceived biases of the service providers.
Les Directives et protocoles comprennent une section qui d
taille chaque m
thode de PF actuellement disponible en Zambie, ainsi que ses m
canismes, avantages et inconv
nients, effets secondaires, prestation de services et
ligibilit
. Alors que les crit
res d'
ligibilit
sont d
s des crit
res m
dicaux d'
ligibilit
de l'OMS pour l'utilisation de contraceptifs, les Directives et protocoles ont
publi
s en 2006 et reposent donc sur des crit
res d
pass
s. Malgr
cela, il n'est pas sp
cifiquement interdit aux jeunes d'utiliser quelque m
thode que ce soit. Bien que certaines m
thodes ne soient pas limit
es aux jeunes en fonction de leur
ge (par ex. les pilules, injections et implants de progest
rone ne sont pas limit
s aux plus de 16 ans
; les dispositifs intra-ut
rins ne sont pas limit
s aux plus de 20 ans), les jeunes peuvent utiliser ces m
thodes avec pr
caution.
Comme les directives zambiennes en mati
re de PF soutiennent l'acc
s des jeunes
une gamme compl
te de m
thodes de PF, quel que soit leur
ge, mais ne traitent pas du statut matrimonial ou de la parit
, la Zambie est class
e dans la cat
gorie jaune pour cet indicateur.
Bien que l'
ligibilit
la contraception d'urgence (CU) ne soit pas prise en compte dans cet indicateur, les directives et les protocoles pr
cisent que si aucune restriction d'
ge n'est pr
vue la CU ne doit
tre utilis
e qu'en cas de viol ou d'ant
dents de grossesse extra-ut
rine et de maladies cardiovasculaires et chroniques.
Les Directives et protocoles de planification familiale en Zambie (2006) incluent la fourniture d'informations sur la sant
sexuelle et reproductive (SSR) aux jeunes comme l'une des strat
gies cl
s pour int
grer la planification familiale dans la sant
reproductive des adolescents
:
Provide information, education, and skills training to enable young people to deal with their RH [reproductive health] decisions in a mature way. Do this in a variety of locations, including health services, schools, clubs, recreation centres and employment-based services.
Les Directives continuent de souligner l'importance de renforcer l'
ducation des adolescents sur la sant
reproductive dans les
coles
:
Strengthen family education, for example. understanding of the physiology of RH system and how it works, responsible parenthood. the importance of building relationships and maintaining human values and dangers and risks associated with early sexual activities in all schools. Such information will need to be completed by appropriate service for students of reproductive age.
En 2013, le minist
re de l'
ducation et le Centre de d
veloppement des programmes scolaires ont revu le programme existant et ont finalement adopt
le Cadre global d'
ducation sexuelle (2014). Celui-ci est d
sormais r
parti en six th
: relations
; valeurs, attitudes et comp
tences
; culture, soci
et droits humains
veloppement humain
; comportement sexuel et sant
sexuelle et reproductive. Le programme d'
tudes d
cline les sujets, le contenu et les r
sultats de chaque th
me pour chaque niveau scolaire de la cinqui
la douzi
me ann
e et comprend les neuf composantes essentielles de l
ducation compl
la sexualit
(ECS) selon le FNUAP. Alors que le programme scolaire encourage et questionne l'abstinence en tant que m
canisme de pr
vention des grossesses tout au long du cursus, le contenu de la SSR inclut les contraceptifs comme m
thode efficace de pr
vention des grossesses non d
partir de la neuvi
me ann
e.
Par exemple, le programme de l'ECS comprend un volet int
sur le genre qui
volue de l'apprentissage du r
le du genre dans la soci
en cinqui
me ann
l'impact des normes de genre sur la PF en douzi
me ann
:
GRADE 5
3. Culture, Society, and Human Rights
5.3.3 Social Construction of Gender
5.3.3.1 Gender Roles
Specific Outcomes:
5.3.3.1.1 Identify roles that have traditionally been assigned to males and females in society.
5.3.3.1.2 Discuss the effects of promoting gender roles.
Knowledge:
- Gender roles for females: household chores, nurturing, empathetic, emotional, childcare, elder care
- Gender roles for males: Breadwinners, leaders, protectors, initiators
- Effects of promoting gender roles: overworking of other family
members, low productivity in the home
Skills:
Critical thinking about the gender roles
Values:
Appreciation of sharing gender roles equitably
...
GRADE 12
3. Culture, Society, and Human Rights
12.3.3 Social Construction of Gender
12.3.3.1 Sexual behavior and family planning
Specific Outcomes:
12.3.3.1.1 Explain gender equality in sexual behavior and family planning
Knowledge:
Gender equality in sexual behavior and family planning: when to have babies, collective agreements, family size, when to have sex, openness to partner
Skills: Effective
communication
about gender
equality in sexual behavior and family planning
Values:
- Appreciation of gender equality
in sexual
behavior and
family planning
- Assertiveness on gender equality
on sex
Le programme de l'ECS comprend
galement des composantes sur l'am
lioration des comp
tences en communication et en prise de d
cision en mati
re de SSR
: en plus des comp
tences d
cisionnelles sp
cifiques identifi
es dans chacun des six volets, la prise de d
cision est incluse dans le deuxi
me th
Valeurs, attitudes et comp
tences
.
Le programme d'
tudes est con
u pour simuler l
exposition des jeunes aux risques afin qu'ils puissent prendre des d
cisions en connaissance de cause. Il explique
galement que le programme est cens
tre dispens
dans un environnement d'apprentissage s
r et sain
:
The teachers shall ensure that all the outcomes covered here are shared with the learners so that while in school and out of school later, the learners will feel safe in life to face sexuality issues as individuals and severally too. What is expected in here is that teachers should be counselors of the clients in their hands, the learners. The teaching approaches should be highly learner-centered. Since the information is in core subjects to be taken by every learner; through natural sciences and social sciences, teachers are requested to find joy in noticing that as a result of this Comprehensive Sexuality Education Framework, learners will be in a better position to make informed decisions on issues relating to sexuality.
Des documents plus r
cents sur la politique de sant
, notamment la Strat
gie pour la sant
des adolescents (2017-2021), traitent de l'importance de continuer
velopper l'ECS pour les adolescents scolaris
s et non scolaris
s comme strat
gie pour accro
tre la sensibilisation des adolescents et leur utilisation des services de sant
.
La Zambie dispose d'un environnement politique solide pour l'ECS, notamment en ce qui concerne les neuf composantes essentielles du FNUAP de l'ECS, et est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
Les Directives et protocoles de planification familiale en Zambie (2006) soulignent l'importance des comportements de soutien plut
t que de jugement lors de l'int
gration de la planification familiale dans les programmes de sant
reproductive des adolescents
:
Encourage of all people in contact with adolescents to have a supportive attitude toward them, instead of sanctions and negative reinforcement.
Les Directives et protocoles
noncent
galement les exigences de qualit
en mati
re de prestation des services dans le cadre de la planification familiale. Parmi les principes de base figure la prestation de services pratiques et accessibles qui r
pondent aux besoins des patients. Les Directives garantissent le respect de la vie priv
e et la confidentialit
des usagers des services de PF
; mais
part la mention des heures d'ouverture distinctes pour les jeunes, elles ne mentionnent pas sp
cifiquement ce public
:
In order to ensure privacy, FP service provider should observe the following measures:
- Inform the client in advance if a physical exam is going to be undertaken. Ensure that he/she is comfortable with this.
- Make every effort to ensure privacy, for example, by rearranging furniture, if there are no separate rooms to use for examinations.
- Ask client to undress only if necessary. Do not ask the client to undress and then leave him/her waiting for a long time.
- Provide a screen if there is no dressing room.
- Any person who does not have a role in the examination room should leave during the examination. If health staff must be present, limit their number, explain the reason for their presence and ask for the client's permission.
In order to ensure confidentiality, FP service providers must observe the following measures:
- Assure the client that any information he/she provides, or the details of services received will not be communicated to others without his/her consent. Never talk about the client in the presence of other clients. Never discuss client outside of the service delivery room. If talking to colleagues about the client, include the client in the conversation. If the client prefers to leave his/her card at the health facility, file the client's records immediately after completion. Control unauthorized access to client records.
In order to provide anonymity if required, FP service providers shall:
- Retain the clients' cards at the health facility. Arrange separate service hours for young adults, men, and couples. Offer services in workplaces or the community.
Les Directives et protocoles d
finissent
galement le contenu des formations que tous les prestataires de services impliqu
s dans la PF devraient recevoir. Le contenu comprend un
ensemble de comp
tences d'information, d'
ducation et de communication (IEC) ainsi que de conseil
avec un contenu sur le planning familial et la sant
des adolescents ; un
ensemble de comp
tences en communication
avec un contenu ax
sur le processus de communication sensible, impartial, ouvert et interactif
; et un
ensemble de comp
tences techniques
qui couvre les technologies, les proc
dures, les exigences en mati
re de soins et de suivi de la PF et ainsi insiste sur les questions de sant
des adolescents.
Apr
s avoir
valu
les lacunes actuelles en mati
re de planification familiale en Zambie, le Plan int
de mise
l'
chelle de la planification familiale (2013-2020) a fait du ciblage et de la fourniture d'informations et de services de sant
reproductive (SR) de qualit
et accessibles aux adolescents l'une de ses six priorit
s strat
giques. Le Plan de mise
l'
chelle r
affirme que toute la planification familiale est gratuite dans les
tablissements publics et les sites satellites des ONG (Organisations non gouvernementales), et fournie
faible co
t ou gratuitement dans les sites fixes des ONG. Pour atteindre ces objectifs strat
giques, ce Plan de mise
l'
chelle comprend
galement des activit
s qui s'adressent aux adolescents et aux jeunes
:
SDA4. Train current health providers in comprehensive FP with emphasis on LARC. Dedicated FP providers will be recruited and trained; nurses and midwives currently working where dedicated FP providers do or will do outreach will be trained and subsequently receive mentoring by the dedicated FP providers
SDA12. Provide targeted services and education to adolescents and youth. Youth-friendly service points will be established in each district in existing government buildings such as sports complexes and administrative blocks. The rooms will be refurbished with FP materials and necessary supplies. Peer educators trained to dispense pills and condoms will staff the service points.
La Strat
gie pour la sant
des adolescents (2017-2021) vise
passer de projets adapt
s aux adolescents
des syst
mes de sant
adapt
s aux adolescents, et comprend des activit
s sp
cifiques sur le financement des services de sant
pour les jeunes dans tous les
tablissements
:
Financing: Transitions are required in the way that resources are allocated and purchasing of services is designed, so as to meet the need of adolescents. The following actions may facilitate this transition:
- removing (or at least reducing) the need for adolescents to pay for services at the time of use by maximizing the number of adolescents covered by effective prepaid pooling arrangements, with adequate subsidization of vulnerable adolescents and their families;
La Strat
gie de communication et de plaidoyer en mati
re de sant
et de nutrition reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2018-2021) stipule que les adolescents et les jeunes sont confront
de nombreux obstacles lorsqu'ils recherchent des services de PF. Parmi eux, le document cite notamment l'attitude n
gative des travailleurs de la sant
envers les adolescents et les jeunes. Il d
crit les actions essentielles qui permettent de
fournir un renforcement des capacit
s et des aides professionnelles simples aux prestataires afin de faciliter le conseil aux adolescents sur les questions de SR/PF
et
former les prestataires de sant
et les
ducateurs pairs aux comp
tences en mati
re de conseil et les sensibiliser aux perspectives et aux attitudes empathiques des adolescents
.
Enfin, les Normes et directives nationales pour les services de sant
adapt
s aux adolescents (document non dat
incluent deux exigences pour les normes de prestation de services
: la protection de la vie priv
e des patients et la formation des prestataires pour encourager une attitude non moralisatrice et respectueuse envers les adolescents.
Les politiques examin
es r
pondent clairement
la n
cessit
de former et d'aider les prestataires
offrir des services de contraception adapt
s aux adolescents, ainsi qu'
assurer la confidentialit
et le respect de l'intimit
et la gratuit
des services de PF. La Zambie est class
e dans la cat
gorie verte pour cet indicateur.
La
Loi sur l'
quit
et l'
galit
des sexes (2015) d
clare que le minist
re de la Sant
doit prendre les mesures appropri
es pour garantir que les femmes acc
dent aux informations et aux services de planification familiale sur un pied d'
galit
avec les hommes.
Les Directives et protocoles de planification familiale de la Zambie (2006) comprennent trois strat
gies de planification familiale, dont la premi
re consiste
mieux int
grer la planification familiale aux autres programmes de sant
reproductive. Cette strat
gie d
crit sp
cifiquement les activit
s visant
accro
tre la participation des hommes et
s'attaquer aux normes existantes en mati
re de genre
:
- Improve communication between couples about decisions regarding fertility and FP that would reflect the needs and desires of both men and women.
- Provide men with needed information that would enable them to participate responsibly in FP decision-making. They can get information and learn more about FP by accompanying their partners on clinic visits and by taking advantage of special clinic hours for men where available.
- Organize services for FP for men either through STI [sexually transmitted infection]/HIV prevention and control clinics or allocating special times in MCH [maternal and child health]/FP clinics when they could receive appropriate information and private services.
- Allow men to participate in the design and implementation of FP and RH [reproductive health] services and to express ways in which they can be encouraged to take more responsibility.
La deuxi
me strat
gie des Directives consiste
largir l'acc
la planification familiale par le biais de syst
mes de prestation priv
s. Cette strat
gie comprend des activit
s d'information, d'
ducation et de communication dans le but d
liorer la compr
hension des droits en mati
re de sant
reproductive et de PF et
changer les attitudes vis-
-vis de la PF/sant
reproductive (SR), mais ne relie pas sp
cifiquement les activit
s au soutien communautaire de l'acc
s des jeunes
la PF.
La Strat
gie pour la sant
des adolescents (2017-2021) vise
passer de projets adapt
s aux adolescents
des syst
mes de sant
adapt
s aux adolescents, et comprend des activit
s communautaires sp
cifiques
:
Service delivery: A transition is needed from
adolescent-friendly
projects to programmes that strengthen mainstream capacity at primary and referral levels to respond to the priority health and development needs of adolescents. A number of actions would facilitate this transition:
- raising awareness about the health needs of adolescents and generating community support for the delivery of the adolescent health care package and for its uptake.
Preventive care: Transitions are required to create opportunities for all adolescents to make contact with primary care services for individual preventive services. Countries
experiences179 180 suggest that actions to facilitate this might include:
- undertaking community-based initiatives for demand creation through peers, community health workers, lay counselors and others.
Cette Strat
gie identifie
galement les valeurs et les normes culturelles et religieuses comme des
obstacles qui emp
chent les parents et les communaut
s de s
resser
la sant
sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, y compris la promotion de la contraception. Elle pr
sente deux propositions d'interventions et d'activit
:
Identified Gap/s:
Some cultural and religious values and norms prevent parents, communities and schools from addressing HIV education and SRH&R for adolescents and young adults.
(i.e. Cultural issues
where parents do not talk to their children about sexuality and teachers are culturally constrained in teaching HIV and SRH)
Religious values and norms preventing parents, communities and schools from addressing HIV and SRH & R (i.e. assumptions that the promotion of contraceptives is promoting sex before marriage, etc.).
Proposed Intervention 1:
Development and deploy an advocacy strategy targeting parents, communities, church and traditional leaders, school teachers and the adolescents
Indicative Activities
- Develop and adopt an HIV/ASRH&R [adolescent sexual and reproductive health and rights] Programme approach to reach parents, community leaders, church leaders and school teachers on risk and vulnerabilities of [adolescent girls and young women] (AGYW)
- Develop and implement an innovative advocacy strategy targeting key bottlenecks and stakeholders.
- Under the national adolescent health (ADH) strategy mobilize communities, parents, teachers and adolescents on the availability of responsive health services.
- Undertake HIV and SRH [sexual and reproductive health] awareness raising briefings for PTAs and faith-based organizations on social norms which inhibit AGYW [adolescent girls and young women] access to relevant HIV and SRH information and services.
- Review and revise training materials for health and school-based counsellors and social workers to ensure AGYW issues are prioritized (Utilize existing structures)
- Review the curricula for the alangizi (traditional teachers on SRH and HIV) to ensure AGYW issues are being addressed.
Proposed Intervention 2: Development of communication campaigns with innovative approaches and tools to promote AGYW health seeking behaviours and increase their knowledge on sexual health and development opportunities.
Indicative Activities
- Launch sustained national mass and interpersonal communication campaigns on what has changed, what we can do & how we can do it.
- Information dissemination through sensitization workshops for traditional leaders (paramount chiefs, chiefs, sub chiefs, indunas, headmen
- Identify of key champions (political, traditional, civil society, youths, church leaders) to use in the change campaigns
- Develop, print and disseminate targeted HIV and SRH IEC materials (posters, brochures, leaflets, etc.) for opinion leaders, parents and different groups of AGYW (in local languages)
- Review and revise and re-develop innovative and adaptive life skills, CSE [comprehensive sexuality education] and peer education modules for use by different cadre (teachers, CBO [community-based organization] volunteers, health and youth workers, community volunteers, peer educators, etc.)
La Strat
gie de communication et de plaidoyer pour la sant
et la nutrition reproductive, maternelle, n
onatale, infantile et des adolescents (2018-2021) reconna
t la difficult
pour les parents de parler de la PF
leurs enfants et le fait que de nombreux dirigeants de communaut
adoptent
des croyances culturelles et traditionnelles qui ont un impact n
gatif sur l'acceptation des contraceptifs modernes par les femmes et les jeunes filles
. Ce document d
crit les multiples t
ches de communication et les actions essentielles qui peuvent
tre entreprises pour am
liorer l
assurance des parents qui discutent de la PF avec leurs enfants et pour amener un nombre accru de dirigeants communautaires
soutenir les jeunes et les adolescents qui cherchent
obtenir de la PF et des services de sant
.
De plus, le Plan d
action budg
de la planification familiale int
e et
tude de faisabilit
de la Zambie (2021-2026) pr
voit une sous-activit
destin
laborer des supports de communication standard
usage des parties prenantes en direction de diff
rents groupes, notamment les adolescentes. Il d
crit
galement d
autres activit
s ayant pour but de cr
er un environnement social favorable pour les jeunes
:
Les politiques de la Zambie d
crivent des interventions sp
cifiques visant
renforcer le soutien de la communaut
envers la PF des jeunes et
aborder les normes de genre. Le pays est donc class
dans la cat
gorie verte.